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Beaucoup d'illustres personnages sont issues de notre région. De Bartholdi à William Wyler. Des connus au moins connus, comme les Marx Brothers dont le père (Sam Marx) était d'origine alsacienne, ou le créateur du CADDIE, Raymond Joseph qui fabriquait des paniers à salade et des égouttoirs. En 1934, après un voyage à Chicago, le premier brevet est déposé pour un système de chariot à roulettes : le caddie. Celui-ci est protégé par 160 brevets et la société Ateliers Réunis Caddie est devenue leader sur le marché européen. Ci dessous quelques uns de nos personnages célèbres. Retrouvez dans notre boutique leurs œuvres et mémoires.

SCHWEITZER Albert Docteur (1875-1965)

Albert Schweitzer (14 janvier 1875 - 4 septembre 1965) était un théologien protestant, musicien, philosophe et médecin alsacien, lauréat du prix Goethe en 1928 et du prix Nobel de la paix en 1952. Il naît à Kaysersberg (Haut-Rhin) en 1875, peu après l'annexion de l'Alsace par l'Empire allemand. Il passe son enfance à Gunsbach où son père est nommé pasteur lorsque le petit Albert a 6 mois. Il est initié très tôt à la musique et joue de l'orgue paroissial dès l'âge de neuf ans. en 1924, puis retourne en Afrique, où il reconstruit et aménage son hôpital de Lambaréné pour y recevoir des milliers de patients africains.
En 1954, il inaugure le "Village Lumière" où il peut accueillir 200 lépreux et leurs familles. En 1953, il reçoit le prix Nobel de la paix 1952, et c'est alors qu'un grand nombre d'Alsaciens se reconnaissent en lui. Albert Schweitzer meurt à Lambaréné en 1965. Il passe ses années d'études secondaires à Mulhouse de 1885 à 1893 et obtient son baccalauréat en 1893. En octobre de la même année, il débute ses études de théologie et de philosophie à l'Université de Strasbourg et étudie l'orgue à Paris Il donne des séries de concerts d'orgue afin d'aider au financement de son hôpital. C'est un spécialiste de Jean-Sébastien Bach auquel il a consacré une monographie.

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BARTHOLDI Frédéric Architecte/sculpteur (1834-1904)

Frederic BartholdiHans Peter Wilhelm Arp est né à Strasbourg, capital d'Alsace, la région française qui, avec la Lorraine, a été sous
domination allemande entre 1870 et 1918. Arp était de nationalité allemande et à pris la nationalité française en 1926 sous le prénom de Jean. Rapidement il
manifeste des inclinations artistiques et il est enregistré dans l'École Arts et Offices en 1900. Son intérêt pour les arts est parallèle à sa passion par la
poésie, surtout pour l'allemand romantique, dans laquelle il s'est investi durant les années scolaires. En 1903 il publie ses premiers poèmes et effectue
une oeuvre picturale et sculpturale abondante dont il laisse des traces. La famille d'Arp déménage près de Lucerne, c'est pourquoi le jeune Hans commence à
développer son activité en Suisse.

En 1911 il fonde avec Oscar Lüthy et Walter Helbig "Der moderne Bund, un groupement d'artistes modernes suisses qui, jusqu'à 1913, exposent à Lucerne,
Zurich, Munich et dans la galerie Der Sturm de Berlin, principal foyer de l'expressionnisme allemand naissant. À ces expositions contribuent des artistes
comme Friesz, Gauguin - déjà décédé -, Klee, Matisse ou Picasso, en conjuguant les dernières tendances du cadre français et allemand.

Le début de la Première Guerre Mondiale le surprend à Paris, où il fréquente Apollinaire, Max Jacob, Modigliani ou Picasso. à cette époque il aborde la
peinture sur base de collages d'un temple théosophique. Suite à sa situation compliquée comme citoyen allemand il est transférée en 1915 à Zurich, où il
rencontre Sophie Taeuber, ils deviendront rapidement un couple inséparable d'artistes jusqu'au décès infortuné de Sophie en 1943.

A la fin de la guerre, le dadaïsme s'étend à la France et l'Allemagne. Arp prend part en 1920 à une exposition dadaïste à Cologne. Ce seront, toutefois, les
années de l'après-guerre ceux qui consacrent leur renommée universelle. L'accompagnait à cette dernière époque Marguerite Hagenbach, avec lequel il se
marie en 1959. Après son décès, Marguerite réalisera la volonté de l'artiste de voir son oeuvre réunie avec celle de Sophie dans une fondation, constituée en
1979 dans la maison de Meudon-Clamart qu'il habita et fit construire en 1926 en suivant les plans élaborés par sa première femme.

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HANS ARP Peintre et sculpteur (1887-1966)

Hans Peter Wilhelm Arp est né à Strasbourg, capital d'Alsace, la région française qui, avec la Lorraine, a été sous domination allemande entre 1870 et 1918. Arp était de nationalité allemande et à pris la nationalité française en 1926 sous le prénom de Jean. Rapidement il manifeste des inclinations artistiques et il est enregistré dans l'École Arts et Offices en 1900. Son intérêt pour les arts est parallèle à sa passion par la poésie, surtout pour l'allemand romantique, dans laquelle il s'est investi durant les années scolaires. En 1903 il publie ses premiers poèmes et effectue une oeuvre picturale et sculpturale abondante dont il laisse des traces. La famille d'Arp déménage près de Lucerne, c'est pourquoi le jeune Hans commence à développer son activité en Suisse. En 1911 il fonde avec Oscar Lüthy et Walter Helbig "Der moderne Bund, un groupement d'artistes modernes suisses qui, jusqu'à 1913, exposent à Lucerne, Zurich, Munich et dans la galerie Der Sturm de Berlin, principal foyer de l'expressionnisme allemand naissant. À ces expositions contribuent des artistes comme Friesz, Gauguin - déjà décédé -, Klee, Matisse ou Picasso, en conjuguant les dernières tendances du cadre français et allemand. Le début de la Première Guerre Mondiale le surprend à Paris, où il fréquente Apollinaire, Max Jacob, Modigliani ou Picasso. à cette époque il aborde la peinture sur base de collages d'un temple théosophique. Suite à sa situation compliquée comme citoyen allemand il est transférée en 1915 à Zurich, où il rencontre Sophie Taeuber, ils deviendront rapidement un couple inséparable d'artistes jusqu'au décès infortuné de Sophie en 1943. A la fin de la guerre, le dadaïsme s'étend à la France et l'Allemagne. Arp prend part en 1920 à une exposition dadaïste à Cologne. Ce seront, toutefois, les années de l'après-guerre ceux qui consacrent leur renommée universelle. L'accompagnait à cette dernière époque Marguerite Hagenbach, avec lequel il se marie en 1959. Après son décès, Marguerite réalisera la volonté de l'artiste de voir son oeuvre réunie avec celle de Sophie dans une fondation, constituée en 1979 dans la maison de Meudon-Clamart qu'il habita et fit construire en 1926 en suivant les plans élaborés par sa première femme.

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Jean-Jacques WALTZ dit HANSI - Dessinateur - Caricaturiste (1873 - 1951)

Hansi est né le 23 février 1873, à Colmar. Plutôt indiscipliné et mauvais élève mais doué pour le dessin, il s'oriente vers le métier de dessinateur industriel et travail comme tel dans les industries textiles de Cernay, Mulhouse, puis Logelbach. Graveur à l'eau-forte, aquarelliste, imagier populaire, écrivain, historien, Hansi a su marquer son temps par un talent incontestable.

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LEON IX - Bruno d'Eguisheim-Dagsbourg (Eguisheim, Alsace, 21 juin 1002 – Rome, 19 avril 1054)

couronné pape le 12 février 1049 sous le nom de Léon IX, fut surtout un pape voyageur, œuvrant pour la paix en Europe ; Son pontificat est marqué par le début de la réforme grégorienne.

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MATHIS Emile Constructeur Automobiles (1880-1956)

Biographie

 

  En savoir plus sur son parcours

 

Les Ford-Mathis


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BADER Theophile Fondateur des Galeries Lafayette (1864-1942)

Théophile Bader est né a Dambach-la-Ville en Alsace en 1864 et mort en 1942.
Théophile Bader est l'un des fondateurs de Kahn & Bader qui deviendra les Galeries Lafayette en 1896.
Durant les années 20, Théophile Bader tentera d'étendre son activité à d'autres pays mais il rencontrera toutefois un succès limité.
Il investira personnellement dans plusieurs entreprises, dont notamment Vionnet & Cie.
Il sera l'un des premiers à vendre dans son grand magasin du prêt-à-porter, copie de modèles haute couture.


Article fr.wikipedia.org

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SCHUELLER Eugène Fondateur de l'OREAL (1881-1954)

L'origine de L'Oréal remonte à 1907 lorsque Eugène Schueller, jeune chimiste français d'origine alsacienne, met au point une formule de synthèse permettant de teindre les cheveux. Cette formule est baptisée Auréole. Le 30 juillet 1909, il fonde la Société Française de Teintures Inoffensives pour Cheveux en compagnie de André Spery, comptable originaire de Epernay et employé du fabricant de spiritueux Cusenier. C'est en 1936 qu'elle deviendra une SARL et en 1939 qu'elle deviendra une SA et qu'elle prendra le nom de L'Oréal.


 

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MIME MARCEAU Marcel (1923-2007)

Il est né Marcel Mangel, juif alsacien. En début de guerre, il se cache près de Limoges et prend le nom de Marceau. Il rejoint la résistance où il s'occupe surtout de sauver des enfants juifs. 
Ses spécialités : les faux papiers et les passages clandestins en Suisse avec une bande de gosses déguisés en scouts. En 1944, le père de Marcel Marceau est déporté à Auschwitz d'où il ne reviendra pas.

Biographie

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LEHN Jean Marie Chimiste (1939 -      )

Biographie.

 

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Charles de FOUCAULD  Missionnaire (1858-1916)

Biographie  Son oeuvre

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KLEBER Jean-Baptiste Militaire (1753-1800)

Né à Strasbourg, fils de Jean-Nicolas, ouvrier maçon qui décédera en 1756, Jean-Baptiste sera élevé par son beau-père qui l'inscrira aux cours du Gymnase de Strasbourg. Passionné par les mathématiques, l'architecture et le dessin, Kléber travaillera deux ans dans le cabinet de l'architecte Chalgrin à Paris, puis exercera à Besançon et à Strasbourg en 1775.

Admis à l'École Militaire de Munich il deviendra " Privatcadett " dans l'armée autrichienne en 1777, et élevé au de sous-lieutenant en 1779 avant de démissionner en 1785. Il est nommé inspecteur des bâtiments publics à Belfort par l'intendant d'Alsace. Puis, engagé dans l'Armée du Rhin en 1792, il défendra la ville de Mayence assiégée. Une promotion le fait Général de brigade et est envoyé en Vendée. Battu à Torfou mais vainqueur à Montaigut, à Cholet, au Mans et finalement à Savenay en décembre 1793.

En 1798, Bonaparte, lui offre un commandement dans l'armée d'Orient et lui confie le commandement suprême de l'armée d'Egypte un an plus tard. Trahi par un amiral anglais du nom de Keith, qui ne respectera pas la convention d'El Arich signée le 24 janvier 1800, qui permettait l'évacuation de l'Égypte par l'armée française. Kléber reprendra les hostilités et remportera la victoire d'Héliopolis, le 20 mars 1800 qui lui assurera la conquête de la Haute-Egypte. Il sera poignardé par un jeune musulman, Soleyman, lors d'une promenade sur la terrasse de son jardin dans la ville du Caire le 14 juin 1800.

Amenée au château d'If, sa dépouille sera transférée dans un caveau sur la place d'Armes à Strasbourg en 1818. En 1840, une statue colossale de J.P. Kleber en bronze, exécutée par Philippe Grasson, sera élevée en son honneur.

Tribulations post-mortem

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