Sommes-nous vraiment dans l’ère de la communication ? "COMMUNIQUONS" : tel était le mot d'ordre avant 1998. La communication au sein d'une entreprise était considérée comme le moyen de la faire évoluer. Créé trente ans plus tôt pour un usage exclusivement militaire, l'Intranet s'est développé et étendu pour toucher un plus large public. Son nom connotant d'abord une idée d'enfermement sur soi a évolué en Internet, un terme plus approprié à l'idée d'échange d'informations. En 1998, l’explosion de la téléphonie mobile devait relancer et développer le dialogue… …pourtant, il nous arrive de recevoir des appels masqués ou de cacher notre numéro durant nos appels depuis le portable ou le téléphone fixe, dans le but d’être sûr de joindre le correspondant. Dans le même esprit, les internautes n'hésitent pas à se faire passer pour quelqu’un d’autre» en « tchattant ».
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Comment définir la communication ?
Lors de mes vacations j’ai rencontré un grand nombre de personnages, un de ceux-là m’a particulièrement marqué. Il vaut mieux dire que la situation m’a vraiment marqué.
Imaginez, vous faites partie de équipe de démonstrateurs pour une société importante, les meilleurs de vos collègues sont triés sur le volet, afin de transmettre le savoir faire lors de vos activités. Pour mon exemple, ils en avaient désigné un pour une région animée par une vingtaine de « poulains » il s’était attribué le nom très à la mode de « coach », c’est d’ailleurs ainsi qu’il s’annonçait. Cette époque là, c’était la coupe du monde, je faisais humblement un travail d’animation dans un magasin où une bardé de téléviseur diffusait les images des matchs. Cet intervenant, qui a pour mission d’imposé sa façon de travailler manque souvent de diplomatie et qui se confronte aux problèmes de communication, n’a bien sûr, pas su y faire, lorsqu'il suggérint ses techniques. Par chance pour moi, ma longue expérience du commerce à fait que le dialogue à pu s’installé positivement, et après quelques heures le « coach » ne remplissait même plus ses fonctions, le match de foot l’intéressant bien plus. Pourtant, lorsqu’il y eu moins de monde sur le point de vente et qu’il y eu la mi-temps, les discussions de convenance s’établissaient à un niveau de « transaction parallèles » nous nous rappelions les personnes que nous avions pu rencontrer lors de nos animations respectives. A Un moment du dialogue, j'eus prononcé un prénom marquant par sa rareté dans notre région. « Giacomo » ! Là il fut interloqué, cherchant à se souvenir l’endroit où il l’aurait rencontré. Je lui cita la ville, et comme c’était à deux cent kilomètres d’ici, il fut encore plus étonné que je connaissais ce « Giacomo ». Dès cet instant les rapports entre nous devinrent bien plus conviviaux. Pour cela je m’étais promis de citer cet exemple de relation dans les cours de communication, que je donnerai.
Les débats,… quel exemple de choix, là encore les différents protagonistes sont majoritairement soucieux de leur ego et oublient l’impact négatif de leur prise de parole forcée sur le public, surtout lorsqu’il s’agit d’un débat télévisé. Sans aller jusqu’à dire qu’on se met souvent du côté de celui qui, trop respectueux, est mainte fois coupé dans son discours, on est souvent convaincu qu’il avait plus de choses intéressantes à dire que ceux qui n’ont cessés de l’interrompre en montant le ton pour se faire entendre. Le spectateur est plutôt hostile à ce type de personnage, sauf si l’originalité du discours le rassure quelque peu, par rapport à un problème personnel commun avec l’intervenant. Il y a confrontation verbale à chaque fois que l’on sort du sujet pour des raisons personnelles et isolées du vrai débat. Toujours lié au besoin de reconnaissance, même si l’on est très connu, on recherche souvent le « hors sujet » juste parce que notre besoin d’intérêt de l’autre est à un niveau plus ou mois élevé. Paradoxalement à la personne qui n’a pu s’exprimer, souvent très humble, elle ne recherche pas de « briller », mais récupère souvent un faible temps de parole à la fin de la réunion, et peu durant tout le retrait par rapport aux discours tumultueux, avoir préparé une succincte prise de parole, mais efficace. Et si on l’avait oublié ! Ce protagoniste n’a aucun regret et se dit je m’expliquerai la prochaine fois, peut-être avec des êtres plus communicatif. Ce qu’il en ressort toujours des ces circonstance à échecs, c’est qu’on à pas plus avancé et que contrairement à la communication saine, on à un sentiment de monde à la dérive, où chacun essaie égoïstement de se prouver qu’il a encore une place.
En com., on parle souvent d’ « analyse transactionnelle », le plus simple pour comprendre de quoi il est question c’est de se référer aux exemples précités, et ainsi de saisir le sens des termes que l’on emploie dans de telles analyses comme « transaction parallèle » ou encore « transaction croisée » où les rapports de force se font bien plus ressentir.
J’ai pu observer une relation très dominatrice d’un cadre d’entreprise, qui se ruait sur le nouvel employé, plein de bonne volonté, mais encore dans la situation de faire ses preuves. On va en convenir, le vrai problème était enfuit au fond de ce dominant, qui en demandant si les affaires marchaient bien, n’a pas écouté la réponse du débutant et en faisant une métaphore de bas étage, lui rétorquait : « faut pas attendre que le client vienne à vous !… », « Vous aimez le foot ? », « Oui ? », « Alors faut faire comme au foot, le joueur va vers le ballon, ce n’est pas la balle qui vient à lui !... » Une autre prouesse de ce manageur, était quand il reprocha à l’un des plus anciens, de ne pas avoir répondu au téléphone, alors que ce dernier n’était pas encore en magasin au moment des faits. Il ne l’a pas écouté et s’est lancé dans une tirade, en oubliant la présence, non seulement de témoins comme moi-même, mais également de la clientèle.
Il n’y a pas que des situations de manque d’écoute en publique ou à deux, il y a celle où l’on est dans une situation que je nommerai « unilatérale ».
Bien communiquer c’est aussi évaluer en permanence, pour ne pas juger trop rapidement.
Par l’anecdote qui suit vous allez certes reconnaître une histoire vécue. Je me trouvais dans mon véhicule entre deux voitures. Nous étions tous trois arrêtés au feu d’une intersection. Lorsque le rouge passa au vert l’individu devant moi devait être dans ses pensées, je n’étais guère pressé et toujours indulgent de part ma tolérance. Mais cela ne devait être le cas de celui qui se trouvait derrière moi, qui se mit à klaxonner énergiquement. Et bien, vous vous en douté que le « doigt » (Fuck !) était pour moi, car le chauffeur devant moi, qui a laissé mûrir le feu de signalisation, était non seulement éreinté mais en plus, persuadé que ce rappel à l’ordre ne pouvait provenir que de l’automobile après lui ! Oublions pour l’instant ce type de configuration totalement dépourvu de dialogue, même si la plupart des conflits en ce monde, ont dégénérer en disputes, bagarres, voire en guerres !!!
Quand ces situations peuvent dégénérer, c’est quand apparaissent les agressions verbales. Selon le cas, le temps, l’heure et surtout à l’approche de la pleine lune, cela peut courir au désastre. J’ai appelé ce ces de figure « l’effet tsunami ». Nous avons certainement entendu et vu des explications sur les houles et courants sous-marins, lors de la catastrophe naturelle indienne. Nous pouvons créer physiquement cette expérience dans notre baignoire, lorsqu’elle est trop remplie il ne vaut mieux pas trop bouger dans l’eau, sauf si l’on sait gérer les effets de remous, pour éviter le débordement. Vous m’avez compris, c’est une belle métaphore pour expliquer les phénomènes de dégénérescence verbale. Je vais tout au long de ce livre, vous faire découvrir ces dangers, qui se caractérisent par cette fâcheuse phrase : « Mettre de l’huile sur le feu ».
Pour adopter la meilleur posture, l’écoute est le moyen le plus efficace pour faire basculer l’entente dans des situations relationnelle, je développerai plus loin, cette notion d’écoute, à ne pas assimiler au mot « entendre », mais bien comprendre que l’entente entre les êtres commence par là. Et que l’on est tous capable de faire pencher la balance du coté.
Depuis 2006 j’ai créé une formation spécifique à la communication, afin de faire retrouver aux personnes qui rencontrent des problèmes dans ce domaine, leurs capacités perdues au fil des années, car reconnaissons que jamais le sujet d’anti-communication n’a jamais été autant évoqué dans les relations privées et professionnelles ! J’ai exploité ses modules de formation par groupe de dix à quinze personnes maximum, de tout âge, issues de tout secteur d’activité et de toute situation sociale ou familiale.
La méthode du travail en groupe implique directement la recherche de communication. Le projet identique à chaque acteur de la formation est de trouver les solutions dans ce programme pour améliorer sa communication. Il les trouvera par lui-même, devant indiscutablement ramener son degré d’affiliation à celui de chaque membre.
Il en découle une prise de conscience globale des pièges de la psychologie sociale qui sont les principales raisons de leurs échecs vécus. Au cours des modules proposés les éduquants observeront une modification des habitudes et des outils de communication si confortablement utilisés jusqu’à présent. A l’issus de la formation, les apprenants favoriseront à nouveau le contact direct avec les interlocuteurs afin de déjouer les risques de mauvaise communication en particulier détériorée par l’usage abusif du « portable », si facile à utiliser n’importe où et dans n’importe quelle situation. En effet le coût moyen des appels téléphoniques portables n’ayant à ce jour guère diminué depuis leurs apparitions, l’usage de la voix reste toujours un frein et est remplacé par les « SMS ». Ce type d’échange rétrograde qui nous rappelle le « Tatoo » utilisé jusqu'en 1998 avant l'explosion de la téléphonie mobile, appauvrit nos dialogues et les rend impersonnels par le manque d'oralité. Comme les télécopies, et bientôt les faxes, ont laissés la place à Internet, on a récemment pu ressentir une modification du vocabulaire dans les emails par une nouvelle façon d’écrire par manque de temps. De plus en plus la publicité se sert de cette phonétique « SMS » dépourvue de la richesse de notre langage sur tous ses supports. Ma sculpture « l'anti-communication », créée en cette 1998, visible sur la couverture, reflète l’hypocrisie sournoise du besoin de communiquer avec l’autre. De plus en plus l’individu justifie son envie de communiquer par l’acquisition de ces téléphones mobiles et des souscriptions à des forfaits « ADSL » pour ordinateur, influencés par les médias que ces fournisseurs démagogues utilisent à leur profit. Il arrive même que l’on communique avec son voisin de palier par l’ordinateur, et lorsqu’il passerait devant sa porte d’appartement, avant d’en sortir, on attend qu’il soit parti pour ne pas le croiser ! Que faire pour sortir de ses amitiés fermées, de ses peurs fermées, de sa famille fermée et de sa maison fermée. Toute ouverture vers l’extérieur donc vers une information très différente de celle dictée par cette nouvelle forme d’éducation penchant vers l’intégrisme, provoque une insécurité potentielle chez les nouveaux mutants. Rare sont ceux qui ont saisis l’importance de la communication d’entant, époque où la famille savait occuper ses enfant autrement que de les placer six heures durant pour beaucoup devant la télévision. Cette source de substitution transmet malheureusement une information qui recèle un intégrisme qui mène au refus de relations, et favorise « les contacts sociaux limités à un groupe clos » (Pierre Daco, 1990, Ed, Marabout).
Se donner raison, de surcroît, se trouver des raisons…
La solution :
Un principe fondamental d’échanges verbaux c’est l’écoute. En appliquant cette règle on peut se rendre compte si ses interlocuteurs vous suivent et si notre discours est assez clair pour être compris. Lorsque vous utilisé, instinctivement des métaphores, pour vous assurer d’un écoute unanime, c’est que vous rechercher d’accaparer l’attention de certains sujets, par l’originalité de « l’image » que vous venez de prendre, mais aussi pour vous adapter à n’importe quel niveau de « dictionnaire ». La participation du ou des écoutants vous confirmera la perception de votre message, et là seulement, en laissant votre rythme d’élocution s’alterner avec une écoute de votre part. Ce qui devrait porter ses fruits, car à quoi bon continuer votre exposé si la majeure partie du public, ou votre interlocuteur dans un dialogue, ne suit plus, n’y comprend rien ou n’est pas d’accord avec vous.
La faille existentielle …
On se souvient des paroles de la chanson de Jacques Dutronc, « retourner sa veste… », les pauvres être en perpétuelle recherche d’identification ont souvent trouvés abris dans les mouvement de masse, ainsi le parti politique à choisir dans leur vote ou le joueur de football à préférer pour ne pas heurter l’opinion publique, a permis de s’identifier, et lorsque l’un ou l’autre choque par l’un de ses propos ou son attitude sur le terrain, que très vite la majorité qui s’oppose à leur ancienne croyance entraîne ces faibles a adhérer et les rend contradictoire.
Une faible confiance en ses capacités peut également engendrer le manquement de prise de position. Un exemple de personne que j’ai rencontré dans mes consultations était une femme de vingt six ans, positivement attirante et très dynamique dans son travail, et pourtant en quête permanente de reconnaissance. Son entourage ne cessait de lui faire remarquer toutes ses qualités, pourtant elle ne pouvait s’empêcher de rechercher de la reconnaissance par son dévouement exacerbé, tout en minimisant ses efforts pour justifier sa quête. Ce type de comportement est très caractéristique de personnes ayant tout le potentiel requis de savoir faire en communication et qui, pourtant, ne savent pas s’auto évaluer à leur juste valeur. Elles n’attirent pratiquement qu’un entourage de profiteurs qui les ayant cerné, les contrôle en les critiquant ou en les culpabilisant de ne pas être comme eux. Cela les fait adopter un comportement dévalorisant , par un besoin chronique d’entourage, alors qu’ils sont, au contraire, des exemples de gens fortement recommandable mais qui ne savent pas s’entourer de personnes sincères en accord avec cette qualité. En conclusion à mon analyse de ce sujet, je peux constater que la psychologie sociale à une grande influence, plus précisément pour cette jeune femme, en terme de « fashion victime », de l’influence des médias pour ses choix ou encore de la faible résistance à une tendance… alors qu’elle est un exemple de personnalité et d’originalité ! En constante recherche de séduction depuis la création, les deux sexes sont régis par l’Anima et l’Animus, étant une grande part de notre inconscient. Dans chaque être, sans que nous nous en rendions compte, nos neurones s’agitent pour faire surgir l’un ou l’autre pour affirmer notre personnalité ainsi que nos fantasmes et notre sexualité, plus les fantasmes sont gérés par l’Anima, plus l’humain peut s’orienter vers la fascination de la mère protectrice (ma maman est souvent nommée par l’adulte pour parler de sa mère), ou vers une adoration destructrice de la féminité, ou vers retour à l’enfance ou encore vers la recherche de l’idéalisme féminin. Si au contraire dans ce tourbillon permanent l’Animus prend le dessus, cela laissera place à la créativité, l’envie d’être admiré par la réussite sociale ou d’extraversion par l’habillement somptueux alimenté par les feuilletons et clips vidéo. Le piège à notre époque est la suralimentation médiatique par consommation exagérée de télévision et de publicité, menant à l’agressivité vers celui pouvant s’offrir tous ces luxes plus facilement. C’est pourquoi on constate une monté vertigineuse du sentiment de jalousie. Quand verrons-nous enfin réduire le nombre de spots publicitaires visant les opérateurs de téléphonie et les « providers » Internet ?
Si l’on interdisait cette suralimentation comme on l’a fait avec le tabac, on risquerait de provoquer le sentiment de castration chez les « fashion victimes » privant les femmes de leur Animus et les hommes de leur Anima. Ce serait le cahot de notre société moderne, tant nous avons abusé du système de l’argent à gagner.
Il faut s’efforcer d’être du bon côté… des originaux ? Ou des copistes ?
Tout d’abord discernons les deux clans. Il est primordial pour comprendre la différence de savoir dans quel camp on se trouve. Le premier est peu influençable et conforte son originalité par la démarque perpétuelle. Pour ce faire, il est très communicatif, car à quoi bon se différencier si on n’a personne qui le voit. Le propre de ce clan se dénote par un soupçon de contradiction comportementale et un zest de besoin d’affirmation. Gérer ses deux attitudes demande une gymnastique permanente pour trouver l’équilibre entre l’originalité et l’acceptation dans la société. Trouver le bon compromis pour ne pas être rejeté tout en suscitant l’intérêt chez les autres.
Le deuxième n’est pas moins complexe, mais est quand même le clan attirant le plus d’adeptes. Se ressembler…quel travail au quotidien ! Que de tourment pour adapter cette harmonisation comportementale ! Les sujets de ce vaste phénomène social sont irrésistiblement victime de la mode, de l’influence des mouvements de masse créés par les professionnels de la publicité. Leur seul but n’est pas d’être le premier à adopter un genre, une attitude ou une pensé, mais de s’identifier à un ensemble, faire parti d’une majorité et se réconforter pour combler sa faille existentielle. Il faut en permanence regarder autour de soi pour s’adapter au groupe pour ne pas avoir l’impression de ne plus être dans le coup. Vaste programme, qui fait le bonheur des politiciens, des professionnels du monde du commerce et des démagogues de la pensée universelle.
Maintenant qu’on sait quel est le camp qui nous caractérise, je peux soulever les problèmes qui perturbent notre communication. A prime abord, ne sont-ce pas les originaux qui influencent les copistes ? Certes là les deux clans se complètent , mais les membres du premier, étant en minorité, constatent avec réalisme que la communication est tout de même très difficile voire inexistante avec les plus extrémistes des copistes. Car ces derniers n’acceptent les messages des originaux qu’au moment où la plus grande partie de leur groupe y ait adhérés. Dur labeur pour entrer en rapport avec ce public, pour une personne un peu marginal par ses idées. Imaginons que tous ces « révolutionnaires » ont toujours été écouté, par leur discourt sortant du commun, mais n’ont été compris que bien longtemps après. Tout simplement parce que le changement et la nouveauté tardent à être acceptés par les « mutants » qui passent du « pas complètement original » au « pas tout à fait copiste », étant quand même les premiers influencé ! Il faut toujours avoir conscience de ces problèmes sont générés par un complexe d’infériorité qu’éprouve les écoutants face aux « charismatiques » toujours en avant de scène, alors qu’il est la destiné de chaque être de s’y trouver. Par exemple, j’en peux plus d’avoir le sentiment de solitude alors que je fais parti d’un groupe, rien ne m’empêche de m’élever au-delà pour être remarqué afin d’intéresser son entourage, il suffit de réveiller les capacités à communiquer enfuient en soi.
Par son niveau d’expectation chacun à plus ou moins la capacité d’aller au-delà de ses limites, de viser plus haut ou de, tout simplement, devenir autonome.
Oser être original. Il est vrai que ce que l’on appelle, banalement, la « malchance » peut affecter cette ambition. Là, j’aimerai préciser, que cela dépend de ce qui est le «concept de résilience », la capacité de « retomber sur ces pattes », les adeptes de cette pratique ce sont forgés leurs charisme.
Chaque être peut se construire seul…
Il n’y a pas de thérapie ni de médicament pour changer son comportement. A mon avis c’est le fait d’avoir remplacé le mot « comportement » par « personnalité » qu’on s’est imaginé trouver des remèdes dans la psychologie
ou chez le pharmacien ! Un jour, une de mes analysantes m’a conté une période de dépression de sa vie. Sa médicamentation n’avait plus d’effet, me disait-elle, l’isolement dans sa phase de retournement sur elle-même l’a cloîtré dans sa chambre des semaines entières. De temps à autre une brève sortie et retour à une méditation qui a durée plusieurs mois. Ayant perdu la notion du temps, elle n’a pu me préciser le nombre exacte, mais j’ai cru comprendre que la retraite à dépassé un an. Elle m’a révélé que son occupation cérébrale se limitait à la réflexion quotidienne et qu’à l’issue de sa déprime elle avait acquis un savoir digne des prêtres népalais. Je ne pouvais que y croire, car cette femme avait à peine trente ans et exerçait, depuis peu, un emploi en temps que vendeuse en bijouterie, peu diplômée, elle m’a subjugué par son savoir sur la psychanalyse. Elle m’a bluffé par sa capacité de deviner mes pensées. Je ne peux que confirmer que ce cerveau que nous possédons tous, a des ressources extraordinaires, à condition de l’explorer. Moi qui pratique la sophrologie depuis douze années, en autodidacte, ne peux que prôner cette thèse. En temps qu’ancien épileptique, j’ai été traité avec des neuroleptiques vingt années durant, et depuis la « sophro » je n’ai plus jamais consulté un médecin, mais j’ai étudié toutes les recherches sur le cerveau humain depuis le vingtième siècle, remarquant les progrès de l’époque Freud, adepte de la thérapie par l’hypnose, à Piaget qui poursuivait les analyses psychanalytiques de l’humain depuis l’enfance. J’ai crée un site « privatefantasme » en 1997 (toujours visible, tapez simplement ces quinze caractères dans un moteur de recherche sur le Web), influencé par le lien qu’il y a entre nos fantasmes et notre « moi ».
Quelle formidable preuve que de se rendre compte qu’en Europe occidentale il y ait des personnes qui rejoignent des pratiques connues des sages et des bonzes d’extrême orient ! Surtout que c’est à la suite de troubles cérébraux que l’être reprend le dessus sur ce mystérieux organe que tant de gens prennent péjorativement pour un muscle.
C’est lorsqu’on aura pris conscience de cela, qu’il sera plus facile d’accepter que l’humain a la capacité de communiquer efficacement, il suffit juste de reconnaître que chacun est capable de maîtriser son corps et son esprit. Tout deviendra évident, le fait que des quinquagénaires reprennent leurs études, que des malades se guérissent de leur cancer ou que des autodidactes trouvent des solutions technologiques ou diplomatiques aux problèmes non résolus des siècles durant !
Vivre sur son passé ou aller de l´avant ?
Il y a les « actifs » et les « passifs », deux types de personnalités qui coexistent fréquemment pour de multiples raisons. Mais les deux principales, que j’ai pu différencier, sont le besoin de se divertir et l’autre de rayonner. En fait les deux cas s’attirent, lorsque les individus du genre passif trouvent leur vie monotone, leurs occupations lassantes ou encore, par manque d’idées, le quotidien leur parait ennuyeux, ils se mettent en chasse de ceux qui sont bien entourés ou qui pratiquent beaucoup d’activités sans se forcer. En effet ces derniers, de forte personnalité sont souvent très communicatifs de part leur état d’esprit. Ils s’ennuient si peu, que lorsqu’ils se retrouvent chacun seul ou à ne rien faire ils se ressourcent. Il n’a pas de problème pour se faire apprécier des autres, même s’ils sont considérés comme des extravertis ou péjorativement, pour des meneurs, ils sont, plus ou moins pour le moment, excusés pour être des originaux et qui savent ce qu’ils veulent et donc des êtres attirants.
Lorsque les personnes de faible personnalité se « divertissent » avec ces individus, cela dure des fois, qu’un temps. Ils peuvent sembler trop entourés, bien trop dispersés aux yeux des laxistes, car on est à cent lieux d’imaginer qu’ils savent être capables de gérer tout leur petit monde et être conscient des raisons de leur attirance. C’est pour cela que l’on saisit mal qu’ils ont du plaisir à se retrouver isolés, et on les « taxent » d’égoïstes lorsqu’on n’a pas, comme eux, leur aura. Et pourtant leur genre laisse une empreinte dans les souvenirs contrairement aux autres dont on se lasse d’entrée de jeu, on garde leurs messages sur la boite email ou celle de réceptions du téléphone et même leurs messages vocaux, qu’on écoutera encore longtemps après qu’on ait cessé de les fréquenter.
Et oui, « êtres » de forte personnalité, quelle chance, pour la plupart, de ne pas savoir que vous marquez à ce point, la mémoire de ceux que vous aviez attirés, et qu’en plus vous ne vous étiez même pas rendu compte que vous ne deveniez gênant. Tout simplement, parce que vous savez vous entourer et qu’on vous a peut-être éliminé trop rapidement. Ces gens là, vivent toujours des histoires passées, là ils ne font plus partie de votre vie, ils n’ont pas pu surmonter leur différence avec vous pour vous accompagner en trouvant leur petite place dans votre emploi du temps respectif. Là encore elles sont des victimes surtout que vous en trouvez toujours d’autres qui sont séduit par vos dynamismes.
Désormais je ne vais plus, m’adresser aux chanceux, mais à celle à ou celui qui ne sait pas comme eux, aller de l’avant, qui ont voulu par moment, prendre ces « rapides » si plaisants et divertissants pour essayer de s’y identifier, mais il manquait un petit quelque chose, qui fait que vous aviez pour certains, été oubliés et que pour les plus nombreux d’entre vous, vous décidiez vous-même, de descendre du train en marche.
Il ne vous reste que des histoires grisantes, excitantes et intéressantes de courtes durées dans le passé, où il vous arrivait de trouver de l’énergie, mais détrompez-vous, ce n’était que de l’ambition saisonnière pour vous accaparer ces êtres qui ont du « peps » mais vous ne les attiriez cependant que par votre faiblesse, esthétique, intérêt ou passe temps. Il serait pourtant simple de ne plus être généralement taciturne, d’aller vers les autres sans méfiance ou de susciter un peu de mystère. En somme, appliquer quelques règles fondamentales de communication pour devenir quelqu’un de positif, avec un peu d’originalité pour ne pas ressembler aux autres…
Le paradoxe de l’originalité
Une des victimes de ce genre de nouveau syndrome, m’a subjuguée par ces explications, justifiée pour sa façon de voir la vie qu’elle s’est dictée. Le calme et la sérénité n’étant plus de ses valeurs, elle venait de passer presque quatre heures dans une salle de pause de l’entreprise qui l’employait, car « elle n’était pas transport en commun !». Elle s’était fait déposée le matin par un parent qui travaillant la journée complète. Plutôt que de prendre le tramway qui passe devant chez elle tous les douze minutes et qui l’aurait obligé à faire un changement pour se rendre à son emploi en une petite demi-heure, elle préféra gâcher sa demi- journée de congé dans une salle enfumée à l’éclairage artificiel !
L’écoute
Parlons de l’écoute. Une aberration du parler de convivialité m’a souvent précisé que les gens qui vous entourent, peuvent vous entendre, parce qu’ils vous ont répondu, mais sans vous avoir écouté, exemple : « ça va ? », (vous) « non ! », réponse : « c’est bien ! », …formidable, non ?
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