La vie en France au vingtième siècle à travers quatre générations de FINET.

 

                

             1936                                               1953                                        1998

Je n’ai pas connu mes grands-pères ni ma grand-mère paternelle. J’aurai aimé savoir comment ils ont vécu et ce qu’ils ont ressenti.

Les paroles s’envolent., Les écrits restent.

J’écris mes mémoires de l’histoire de mes parents et mes frères afin que nos descendants aient une idée de ce que l’on a vécu au XX ème siècle.

J’ai des chances de connaître mes arrières petits enfants.

Mon espérance de vie est passé à près de 77 ans pour les hommes et à  84 ans pour les femmes.

On trouve maintenant, couramment  4 générations en un siècle.

J’ai remonté les « FINET ou FINEZ « jusqu’en 1640 à ma 10 ème génération ainsi que les « LISS et KISTLER « jusqu’en 1625.

Les « Foyers de Charité» accueillent des retraitants pour des « haltes spiri­tuelles » de six jours, dans un silence total, sous la direction d'un prêtre- directeur de retraites, qui donne des conférences, reçoit les retraitants, etc.

Ils ont été fon­dés par le père Finet, confident de Marthe Robin, dans les années 1930.

Comme un groupe humain ne peut se définir par la seule instantanéité de ses capacités, nous allons recevoir, comme un cadeau, cette rencontre avec les générations qui nous ont précédés, car il nous faut écouter les générations naître l'une par l'autre. Car pour moi, un livre d'Histoire est un trait d'union fait de mémoire et aussi d'espérance. En effet, je crois qu'il faut prendre le temps de méditer sur les erreurs du passé, pour éviter à d'autres générations le risque de les refaire. Mais, l'Histoire ne se répète pas exactement et le rythme de nos sociétés s'accélère, ce qui rend rapidement obsolètes les solutions éprouvées et sûres des générations précédentes. En revanche, ce rythme fait naître le désir dans notre vie qui se cherche encore, de trouver un sens dans le témoignage des vies qui nous ont précédés. Le plus important dans l'Histoire, ce n'est pas de transmettre ce qui sera vite oublié ou mal compris, mais de donner un savoir sans retour, car de génération en génération, ce qui se transmet n'est pas souvent prévisible.

Mon père Alfred est né en 1897 à Cauchy à la tour Pas de Calais dans le bassin minier du Nord de la France soit trois ans avant le début du  vingtième siècle et juste un siècle après son arrière grand-père né en 1797, soit une génération tous les 25 ans. Son père FINEZ Fernand était  mineur, fils et petit-fils de mineur. Il était le neuvième enfant d’une mère qui en a eu douze en 23 ans ( de 1880 à 1903). Il est devenu orphelin de mère  l'âge de 16 ans qui est morte de chagrin en 1913 après la mort de son fils aîné assassiné au fond des mines par deux de ses ouvrier car il était porion ( chef d’équipe). Ils ont été condamnés à 20 ans de bagne à Cayenne en guyane.

A l’âge de 13 ans et 2 jours , soit en 1910, il est descendu à 600 mètres sous terre pour travailler 12 heures par jour au fond des mines afin d’extraire du charbon. Il s’était juré que ses enfants ne descendraient pas dans les mines car c’était un travail de bagnard. (voir  livre Germinal  de Emile ZOLA)

Il a tenu sa promesse et je l’en remercie car c’était un travail très dur. Un fils de mineur ou de paysan ou de bourgeois ou de roi  devait devenir mineur, paysan,  bourgeois ou roi. C’était la tradition et le chemin tracé par le destin.

A l’âge de 17 ans, soit en 1914, il s’est engagé avec ses frères pour la première guerre mondiale qui a durée 4 ans ( de 1914 à 1918). Il a été envoyé sur le front en Argonne dans la guerre de tranchées. Il a été blessé et gazé par le gaz moutarde envoyé par les Allemands et reçu la médaille militaire. Son père meurt en 1916 lorsqu’il avait 19 ans. Il a eu avec ses frères une permission spéciale pour aller à l’enterrement.

Après l’Armistice de 1918, il revient à Cauchy à la tour. Il met une jeune fille enceinte et est obligé de se marier.

Sa sœur aînée Sylvia qui est mariée à un employé du chemin de fer français  et habite la région parisienne. Elle le fait venir avec sa femme, son fils , frères et son cousin Valérie CHATELAIN  . Valérie et sa femme iront en Amérique mais ils n’ont pas fait fortune. Il était agent de police et sa femme faisait des ménages. Ils sont revenus passer leur retraite près de Saverne en Alsace. Ils nous ont donné à chacun une pièce d’un Dollar. Mais aussi avec les frères et soeurs de sa femme. Ils ont habité Aubervilliers banlieue nord  de Paris dans des habitations peu confortables mais toujours tenues très propres dans la mesure du possible.

Alfred  travaille avec ses frères dans une fabrique de peinture chez La flèche à saint Ouen 93. Après quelques années de travail, il s’achète avec sa belle-soeur Eugénie FOURNERET- CASTELOOT et son mari Gaston une maison à saint Denis. Il a perdu plusieurs enfants en bas âges, un petit Maurice Charles en 1921 et un petit Gilbert Maurice en 1923, comme son fils Gérard qui a perdu un enfant de trois jours. Sa femme Bernadette CASTELOOT meurt en 1933 à l’âge de  35 ans.

Son fils unique Alfred Gilbert n’ à  que 15 ans. (Margot RENZI  qui était une copine de jeux de, Alfred Gilbert, enfin pas toujours copine, puisqu'il lui avait noyé et enterré son petit oiseau, et qu'elle lui en tenait toujours rigueur 60 ans après !) Il sera élevé par sa tante du coté des CASTELOOT et FOURNERET. Ses cousines étaient très jolies.

Il rentre à l’école Pigier pour apprendre la comptabilité. Ensuite il apprend le métier de tourneur sur métaux, mais il ne supporte pas d’être enfermé dans un atelier.:

-. Il a été incorporé en le 2 septembre 1938 (18ème Génie) comme Chauffeur- radio- télégraphiste et fait prisonnier de guerre le 21 juin 1940 à Forcelles St Gorgan près de Nancy 54 avec tout son régiment. Il a été interné au stalag 3 D en Allemagne en dernier lieu et rapatrié le 3 juin 1945. Ses copains l'avaient surnommé "La Fouine" car il essayait toujours de se débrouiller par tous les moyens pour manger.

Il part au service militaire en 1938. Il sera fait prisonnier par les Allemands en 1940, tout au début de la guerre. Il apprendra l’allemand pour ne pas mourir de faim. Il pensera s’évader mais il n’a jamais osé. Il y a eu 2 prêtres qui ont compté durant sa captivité : un qu'il a sauvé de la noyade et qu'il a continué à voir après son retour en France et un autre, qui a été tué par les russes à la libération des camps. Un curé qui était interné avec lui, l’a soutenu et lui a donné le courage de survivre. Il lui a promis que s’il s’en sortait, il ira à la messe tous les dimanches. Il a tenu sa promesse et est resté toujours en contact avec ce curé après la guerre. Lui qui était contre l’église et ne croyait pas en dieu avant la guerre.

Il a cherché un travail dans l’administration afin de valider ses années d’armées et de prisonnier de guerre. Il a réussi à rentrer dans la police comme Gardien de la Paix chargé de la circulation. Il  en est resté jusqu’à sa retraite à 50 ans. Il a encore travaillé à mi-temps à l’ambassade de Corée du sud pendant 10 ans comme chauffeur et agent administratif.

 Il a connu sa femme Paulette dans l’autobus. Ils ont habité chez ses parents à saint Denis avant d’acheter une maison à Goussainville près de l’aéroport de Roissy et en  on fait construire une  en 1972 sur un terrain appartenant aux  parents de Paulette dans le village de Dordogne.  Ils ont beaucoup voyagé en tandem, motos, voitures.

Paulette  travaillait au ministère des anciens combattants à Bercy depuis l’âge de 18 ans. Elle avait plus d’une heure de trajet en bus et métro.  Elle pensait tellement profiter de sa retraite pour voyager. Elle est décédée à l’âge de 59 ans, juste un an avant sa retraite d’une tumeur au cerveau. Elle aimait discuter et tous les Dimanches soirs, ils  venaient manger à la maison et nous discutions de tous les sujets jusqu’à minuit. Ils venaient en Alsace tous les ans à la Pentecôte. Nous mangions une bonne choucroute et faisions une promenade en voiture dans les Vosges du Nord. Paulette aimait  comme sa fille Claudine visiter les villages et anciennes maisons alsaciennes. Elle me faisait des faire des dictées avant mon CEP car je n’était pas fort en français et je faisait beaucoup de fautes.

Veuf à 60 ans, Alfred Gilbert a beaucoup voyagé en Irlande, Egypte, Israël, Syrie, Jordanie,  Nouvelle Calédonie, Thaïlande, etc. Il n’aimait pas rester seul surtout le soir, mais ne voulait pas se remarier. Il voulait rester libre de ses actions. Il faisait beaucoup de vélo et de pétanques avec ses amis en Dordogne. On l’appelait l’ingénieur car il avait beaucoup d’idée sur les travaux à réaliser dans la propriété à Saint-Denis. Il a aidé sa belle-mère Emma qui est resté habitée jusqu’à ses 90 ans. Il a acheté une caravane qu’il avait  installé à Lunel dans l’héraut ou il passait de longs séjours. Il a connu beaucoup de femmes  mais il est resté avec Maud jusqu'à sa mort en Dordogne à l’âge de 80 ans d’un cancer. 

   

Alfred ne restera pas veuf longtemps. En 1934 il épouse ma mère Emma Marie LISS, une Alsacienne, fille de Paysan, venue à Paris à l’age  de 18 ans  pour travailler comme bonne à tout faire chez un médecin Juif.

Elle a travaillé jusqu’à l’âge de 70 ans. Elle est morte à 92 ans dans une maison de retraite à Drusenheim en Alsace.

Elle ne voulait pas l’épouser car il était veuf et elle avait 10 ans de moins que lui. La  mère de mon père  Alfred avait 10 ans de moins que son père Fernand. Ils ont eu 2 garçons ( Gérard et Gilbert.).

Alfred était un meneur d'hommes et syndicaliste, ce qui lui a fait des difficultés pour trouver du travail après les grandes grèves de 1936.

         

En 1939 pendant l’exode, il part jusqu’à Bordeaux afin d’éviter les Allemands qui le rattrapent et il revient à Saint-Denis ainsi que sa femme et son fils qui étaient partis avec les voisins forains dans une caravane tirée par des chevaux.

Il est resté au chômage pendant près d’un an. Il rentre au gaz de France au début de la guerre de 1939-45 et travaille dur dans les fours à coke  jusqu'à sa retraite à 60 ans.

Il continue de travailler après sa retraite de fonctionnaire jusqu'à 65 ans pour compléter son pécule.

Il a attrapé la silicose ( maladie des poumons ) et tousse beaucoup. Il meurt à l'hôpital de Paris à l'âge de 69 ans après de grandes souffrances. Après sa mort, le service des pensions pour ma mère voulait le faire autopsier afin de vérifier s’il était bien mort de silicose.

Alfred Gilbert a donné son accord. Le service a renoncé à le déterrer. Ma mère Emma Marie a reçu jusqu'à la fin de sa vie une bonne pension et n’a manqué de rien. Elle pouvait payer la maison de retraite ou elle a finie sa vie.

Il fut un bon père et nous inculqua le respect des parents, de la famille, du travail, des lois ( droits et devoirs), de la solidarité entre voisins. C'était un bon vivant qui aimait faire la fête et chanter des chansons de son Pas de calais ( le petit quinquin et les biroutes.).

 La maison de Saint- Denis était toujours ouverte à tous les amis et la cafetière toujours sur le feu, on  recevait beaucoup de monde et la maison était toujours vivante.

  

 

Je suis né le 15 Août 1935 à Saint- Denis 93 d'une mère Alsacienne et d'un père tchimi ( Nord, Pas de calais). Elevé comme un enfant unique jusqu'à la naissance de mon frère en 1943 pendant la guerre de 1940-45.

J'ai pu profiter des vacances à la mer ( cailleux sur mer dans la Manche) après les grandes grèves de 1936 et les premières vacances des travailleurs.

Mon père m’emmenait sur son vélo. Je me souviens que j’ai mis le pied dans les rayons et que nous sommes tombés. Un jour je me suis couché au soleil pendant des heures. Mon dos était tout rouge et je me souviens que j’ai souffert toute la nuit. Une fois, une abeille ou une guêpe s’est pris dans mes cheveux bouclés et m’a piqué à la tête. Les WC était au fond de la cour et il y avait toujours de grosses araignées noires. Depuis, je panique dès qu’une abeille ou une guêpe tourne autour de moi ou que je vois une grosse araignée noire. Pour aller se coucher, il fallait traverser la cour et en hiver c’était dur. On emmenait une brique chaude que l’on mettait dans le lit car les chambres n’étaient pas toujours chauffées. On allait se baigner dans une rivière qui passait dans les champs. J’ai appris à nager tout seul. Je me suis ouvert le pied sur un tesson de bouteille. J’ai mis une vielle chaussette qui traînait sur un tas d’ordures afin d’arrêter le sang qui coulait. J’aurai pus m’infecter le pied mais on était jeune et on ne savait pas. Une autre fois, j’ai voulu sauter au-dessus des grilles du champ de courses. J’ai accroché ma main sur la grille et manqué de perdre  mon pouce qui était à moitié arraché. Cela m’a coûté une quinzaine de jours d’hôpital et d’être endormi à l’éther avant d’être opéré. Je ne peux toujours pas sentir l’odeur de l’éther. On jouait aux billes, au ballon et on traînait à vélo avec les copains et copines. En été, on allait se baigner dans la rivière et le soir on allait chaparder les fruits dans les jardins ou casser les ampoules électriques à coup de pierres. On se battait entre bandes de quartier, mais cela n’allait pas trop loin. Il n’y avait pas de blessés graves. J’ai appris la vie et beaucoup de choses dans la cour de l’école avec les copains. 

Les garçons et les filles étaient séparés et chacun avait son école.

L’école et les commerces étaient à plus d’un kilomètre de la maison et il fallait y aller à pied quel que soit le temps. En hiver, le chemin de Marville était balayé par le vent froid du Nord.

Chaque fin d’année scolaire, il y avait la distribution des prix avec spectacle pour les parents.

 Je participais en jouant du théâtre. J’avais de bon prix car j’étais fort en math mais pas en français .j’était quand même parmi les  premiers de ma classe. Je participais au journal de la classe en imprimant les articles avec des lettres en plomb. Je n’étais pas très doué pour le sport. Le maître nous faisait jouer au hand-ball à la place du foot. J’avais toujours un point de coté lorsque je courais un peu longtemps.

Par contre, je ne manquais jamais la piscine du lundi car j’aimais nager et plonger. J’ai suivi des cours de gymnastique corrective pour me muscler un peu car j’étais assez chétif.

Jusqu’à l’armée, je ne manquais pas d’aller à la piscine au moins une fois par semaine même en hiver. Je rentrais en vélo, les cheveux glacés. Je me suis fait souvent des entorses aux pieds et aux poignets et des tendinites en faisant des sports.

 

Je travaillais assez bien à l'école et passé mon certificat d'études à 14 ans avec succès.

J’ai du suivre les cours de catéchistes car ma mère était très catholique et faire ma communion. Je me souviens que lors du bombardement de l’aéroport du Bourget en 1944, ma mère , mon frère et moi sommes allés nous cacher dans le trou du compteur d’eau au fond de la cour. Nous avions très peur car le bombardement était intense et en plein jour. Un avion Anglais a été abattu et est tombé près du champ de course. Nous sommes allés le voir. 

Mes parents m’ont envoyé en colonie de vacances dans les Alpes lorsque j’avais 9 ans.

Je n’en ai pas gardé de bons souvenirs  car la vie était dur et les promenades en montagne fatigantes. J’aurai mieux aimé aller à la mer. Malheureusement pour moi, toutes les autres colonies que j’ai faites, on m’envoyait en montagne et non à la mer à cause soit disant de mon coeur. Par la suite, des vacances sans la mer, n’étaient pour moi, pas des vacances. Après la guerre en 1945 jusqu’en 1953, on passait toutes les vacances en Alsace chez ma grand-mère et mes tantes qui étaient paysannes. On y allait en train qui mettait plus de 10 heures au début  pour faire les 500 Kilomètres. Cela ne coûtait pas très cher  et il fallait de la main d’oeuvre pour le travail de la ferme. On ne s’ennuyait jamais car il y avait tous les jours de l’occupation et tous les soirs des sorties et loisirs.

 

   

 

  

 

Je voulais devenir électricien car on ne se salissait pas les mains mais je n’ai pas réussi mon examen d’entrée à l’école d’apprentissage. Mon maître d’école m’a fait entrer chez un patron d'une entreprise de mécanique générale à Saint-Denis. J’ai commencé à l’âge de 14 ans et 15 jours.  J'ai appris le métier d'ajusteur fraiseur On travaillait 10 heures par jour et souvent le samedi matin. Pendant trois ans, je suivais des cours théoriques le jeudi et le samedi afin de passer le certificat d'aptitude professionnel que j'ai passé à 17 ans. J'ai travaillé chez ce patron pendant 6 ans jusqu'au régiment. Je travaillais en équipe et commençais parfois à 6 heures du matin jusqu’à 14 heures.  J'allais travailler en vélo tous les jours même en hiver. Le soir j’allais en vélo à saint Ouen chez mes cousins et cousines. A partir de 14 ans, j'avais le droit de sortir le samedi soir jusqu'à minuit. Je sortais avec la bande de copains et on faisait les quatre cents coups. On s’est fait arrêter par les flics en vélo ( hirondelles) et emmener au commissariat. On nous a accusé d’avoir attaqué une vieille personne. Heureusement les témoins ne nous ont pas reconnu. On avait seulement renversé des poubelles. Mes parents ont été convoqués et j’ai du arrêter de sortir avec cette bande. On jouait au billard, au ping-pong ou aux dés (421) dans les bistrots et on allait au cinéma voir plusieurs films à la suite et draguer les filles. Après 17 ans; j'ai sorti à Saint-Ouen avec mes cousins que j'allais voir plusieurs fois par semaine en vélo. On allait au cinéma à Paris et je rentrais en vélo vers minuit. Ils étaient 5 garçons et 2 filles. Il y avait toujours une très bonne ambiance et on ne s’ennuyait jamais. On avait un bon esprit de famille et toujours une bonne entente entre cousins, cousines, oncles et tantes. On allait toujours chez les uns ou les autres.

 

 A l'âge de 18 ans, j'ai passé mon permis de conduire  et mes parents ont acheté la voiture à mon frère Alfred, une Talbot de 1935 ; 10 cylindres en lignes. On venait en Alsace en voiture après avoir parcouru d’autres provinces de France pour les vacances. On faisait beaucoup de virées en voiture  et on à fait le tour de la Bretagne et descendu jusqu'à la frontière Espagnole et remonté par les châteaux de la Loire. On allait à la patinoire tous les vendredis soirs. On allait faire du bateau sur la Marne ou sur l’Oise  tous les dimanches d'été. On allait voir du stock car ou du catch ou des pièces de théâtre. Il y avait toujours quelqu’un de la bande pour trouver une idée de sortie. J’ai gardé cette voiture pendant mon service militaire, car je pensais faire du stock car en revenant

J'ai fait 28 mois d'armée dont 12 en Algérie. J'étais dans un groupe de transport et j'ai conduis  un camion GMC à travers presque toute l' Algérie ( L'algérois et le Constantinois). J'ai eu beaucoup de chance de ne pas être blessé ou tué pendant cette guerre. Après le service militaire, pendant la saison hivernale, nous allions dans les musées ou au bal. J’ai racheté la voiture de mon frère, une 203 Peugeot.  J’ai réalisé un de mes rêves. Je me suis payé 15 jours de sport d’hiver à saint LARY dans les Pyrénées.

J’ai réussi à passer mes deux étoiles en ski. Ce fut un séjour agréable et un très bon souvenir.

Après je suis venu en Alsace pour retrouver ma fiancée et trouver du travail.  Je me suis marié à 26 ans en 1961 à Herrlisheim avec Elsa KISTLER. Elle était sur le pas de sa porte lorsque je suis passé en voiture. Je l’ai invité à sortir. Elle a demandé l’autorisation à son père car elle était encore mineure. A l’époque, la majorité était à 21 ans. Je l’ai emmené à Strasbourg. Nous nous sommes promenés et je l’ai embrassé. Je suis revenu à Noël pour quelques jours. Au  mois d’avril nous étions mariés à Herrlisheim. Nous avons eu un garçon qui n’a vécu que trois jours et deux filles Laurette et Isabelle.  Ca dure depuis 45 ans.

 

  

1963                          1972                                                  2000

 

 Ma grand-mère était aussi une KISTLER, mais pas de la même famille mais de la même branche venant de Suisse vers  1650.

Je suis venu en Alsace juste avec ma 203 Peugeot et quelques économies. Je me suis installé en Alsace pendant les 6 premiers mois de mon mariage, chez mes beaux-parents. Je suis rentré dans l'enseignement comme maître auxiliaire à Morhange en Moselle dans un CET.  On a trouvé un petit logement et acheté les meubles à crédit. Je ne gagnais que 500 francs par mois alors qu’à Paris je gagnais 1000 frs et en Alsace 750 frs. Je devais payer le loyer, le crédit et le garage.

On rentrait toutes les semaines en Alsace afin de ramener des provisions. Je faisais 36 heures de cours par semaine à des jeunes en difficulté dans un collège qui venait d’ouvrir avec peu de moyens.

Je ne savais pas comment enseigner car je n’avais eu  aucune formation. J’ai reçu quelques conseils de mon ami, du directeur et d’un conseiller pédagogique qui venait une fois par mois. Ma femme était enceinte et elle a accouché à Morhange.

Mon fils n’a vécu que trois jour. Il est décédé à l’hôpital de Nancy.. On avait de vrais amis et on ne s’ennuyait jamais. 

Je suis resté 4 années scolaires avant de me faire muter au lycée de Haguenau après avoir obtenu le concours de professeur Technique Adjoint.

Malgré tout, ce fut quatre années de bons et mauvais souvenirs mais on était jeune et on avait la foi.

 Tous les ans je suis parti en vacances avec ma famille ou avec ma femme et les enfants.

On a commencé par du camping, puis la caravane, ensuite les locations jusqu’au moment ou les enfants sont devenus adolescents et ne voulait plus venir avec nous. Elles ont fait des colonies comme agent de service ou monitrice.

J’ai fait mon premier voyage organisé en avion à l’âge de 50 ans  pour visiter la Grèce. Puis le Maroc et ensuite les oasis sahariennes.  Malheureusement, j'étais souvent malade en voyage. Maintenant, je ne fais que des petits voyages en autocar.

 

On a acheté sa maison à crédit pour 30 ans. On travaillait pour gagner sa croûte élever sa famille et payer le crédit de la maison et de la voiture. On achetait les meubles et améliorer la maison  au fur à mesure.

J’ai racheté la maison de mes beaux-parents à Herrlisheim pour la donner en donation partage à une de mes filles. L’autre  à eu la maison de Haguenau. J’avais acheté un studio que j’ai revendu.

J’ai enseigné la productique  pendant 34 ans à des élèves de 14 à 20 ans, de la 1 ère année de CAP à la terminale Lycée, en passant par les CPPN et le contrôle continu et comme conseiller pédagogique à des jeunes collègues  avant de prendre ma retraite à 60 ans.

 J’ai travaillé de 14 à 60 ans soit 46 ans sans un jour de chômage.

J'ai enseigné le tir à l'arc aux élèves du foyer socio éducatif et des archers de Haguenau pendant plus de 30 ans et j'étais président pendant 15 ans et au comité encore 15 ans. 

Je me suis occupé d'éduquer mes deux filles avec ma femme qui s'occupait du foyer. J'ai profité de ma retraite pour faire la généalogie de ma famille sur ordinateur, pour écrire mes mémoires;  pour jouer à la pétanque, au billard et au golf,  pour continuer à faire du vélo et de la marche à pied ainsi que du tir à l'arc et de la nage en été.

J’aime lire et faire des mots croisés ou fléchés, jouer aux cartes ou à n’importe quel jeu.

Je regarde la télévision plus de quatre heures tous les jours surtout des documentaires sur les pays et sur l’histoire ainsi que des films. Je viens d’atteindre mes 70 ans et ça fait 10 ans que je profite de ma retraite.

 Malheureusement, avec l’âge, viennent les petits bobos et les rhumatismes. J’ai du aller chez le kiné à cause de déchirure musculaire de la coiffe du rotateur de l’épaule. Je dois donc réduire mes séances de sports et tirer avec un arc du club beaucoup plus faible que le mien. J’ai eu plusieurs opérations dans ma vie. Le pouce ;  la prostate ; le cancer du sein ; les hémorroïdes,  mais je m’en suis bien sortie et j’espère que je ne souffrirais plus autant avant de mourir. J’ai assez payé en  souffrances. J’ai eu aussi pas mal de tendinites ou entorses.

Mon frère Gilbert est né en 1943 pendant la guerre 40-45. Je pense que mon père voulait un deuxième enfant afin de ne pas être  envoyé  travailler en Allemagne ( Service de travail Obligatoire. S.T.O. ) . On avait 8 ans de différence et  naturellement pas les mêmes jeux.

Je devais m’occuper de lui car ma mère travaillait et je devais le surveiller alors que je voulais m’amuser avec les copains et copines. Il faisait partie de la bande. J’ai voulu lui apprendre à nager, mais il criait tellement que je me suis fait disputer par le maître nageur. Il a appris tout seul et devenu un très bon nageur. Il  entra en apprentissage comme électricien à l’usine Forclum qui installait des transformateurs à haute tension. Il n’avait pas peur de faire des heures supplémentaires pour gagner plus d’argent  et même de faire quelques trafics de ventes de matériels.

Il s’est acheté un scooter et un blouson de cuir noir  pour aller travailler et se promener. Il est parti seul faire le voyage aller retour jusqu’en Alsace avec son scooter. Il aimait la musique classique et les filles. 

A 18 ans, il s’engagea dans les pompiers de Paris. Il a eu un dur apprentissage de la discipline, obéissance, du sport et du travail. Il appris à commander et profita de passer son examen de moniteur d’auto école. Il y resta 3 ans et se maria à sa sortie. Il passèrent leur voyage de noce à Morhange en Moselle. Il logèrent dans mon appartement car j’étais en vacances en Alsace.

Malheureusement, j’ai reçu un autre appartement en HLM et ils ont dû participer au déménagement et s’installer dans un appartement neuf. Il y avait un étang aménagé près de Morhange qui permettait de pécher ou de se baigner.

Ensuite, ils s’installèrent  dans une petite pièce à Saint-Denis. Il  trouva du travail dans une auto école. Ils habiteront à Saint-Denis pendant plusieurs années chez sa mère qui était veuve et il arrangera la propriété. Après quelques années, son patron  lui proposa de prendre la gérance de l’auto école. Il accepte et s’installe à Viarmes dans l’Oise. Il y resta plusieurs années.

Il s’achète un bateau et ouvre un bateau école sur l’Oise. Il se lance dans la plongée sous-marine. Il se fait construire une maison à Mortefontaine en Thelle dans l’Oise. Il achète une caravane et voyage pendant les vacances. On se retrouve parfois pour les passer ensemble. On s’entendait bien et les enfants étaient heureux de se retrouver et de jouer ensemble. Un jour, il part sur la cote d’azur. Lorsqu’il arrive à Hyères dans le Var, il décide de s’y installer.

Il loue un magasin qu’il arrange en auto école et fait de la prospection. Il y avait déjà 15 auto-écoles à Hyères. Il place sa caravane dans un terrain de camping et porte les journaux tous les matins afin d’avoir une couverture sociale et un petit pécule en attendant les clients.

Sa femme fait l’examen de monitrice d’auto-école. Ils vendent  leur maison et ils achètent un appartement à Hyères près de la gare.

Les débuts sont difficiles mais à force de travail et de sérieux, ils réussissent à s’imposer comme artisans à part entière. Ils achètent un bateau à voiles et moteur qu’il installe au port d’Hyères. Il a fallu qu’il écrive au premier ministre de l’époque pour obtenir une place au port. Ils achètent ensuite un deuxième petit bateau à moteur pour faire passer les permis.

Toutes les fins de semaines, ils peuvent naviguer et faire de la plongée au large de l’île de Porquerolles. Ils sont partis faire le tour de la Corse en bateau. Il a  emmené  une de mes filles

qui a repris l’avion pour revenir en Alsace et a loupé la correspondance à Paris.

Il était membre de la jeune chambre économique et a organisé un voyage en bateau jusqu’en  Tunisie.

Tous les ans à Pâques, il participe avec son bateau aux préolympiques de voiles qui se passent dans la baie de Hyères pendant 8 jours.

 

  

                                                           2003

Il apprend à piloter un avion et nous emmène parfois survoler  le massif des Maures. Il a volé au-dessus de la Martinique pendant ses vacances. Il fait une petite erreur de pilotage dans le Var et décide d’arrêter de voler.

Il se trouve bien dans le Var et n’a plus envie de voyager ailleurs.

Ils s’agrandissent tout doucement en Auto Moto Bateau  école avec 6 voitures, 4 motos, 2 bateaux. Ils engagent 6 moniteurs plus ses filles et ses gendres.

Ils achètent une villa à Forcalqueiret près de Brignoles dans le Var.

Ils vendent leur appartement de Hyères.

Ils font construire une piscine et un studio dans le garage.

Ils eurent beaucoup de visites car on y  passe d’agréables vacances.

Ils ont eu un contrôle fiscal.

 

Ils ont plus de 60 ans, mais continuent de travailler avec leur fille  pour faire prospérer leur affaire. Ils ont 5 petits enfants.

 

            1990                                                  1995                                      1999

Alfred Gilbert et Paulette  ont eu qu’une fille unique Claudine qui a eu trois garçons comme Alfred son grand-père qui a eu trois garçons vivants.

Les trois fils d’Alfred ont eu que des filles.

Gérard et Gilbert, deux filles chacun.( Laurette, Isabelle ; Sandrine, Carole.)

Alfred à fait la guerre de 1914-18 ( 4 ans ) .

Alfred Gilbert a fait la guerre de 1940-45 ( 2 ans + 5 ans ; prisonnier )

Gérard à fait la guerre d‘Algérie en 1954-62 ( 28 mois, 1956-58)

Gilbert à fait la guerre du feu comme  pompier de Paris (  3 ans de 1958 à 1961)

    

            1916                                      1956                          1958                          1962

Nous avons filmé et pris énormément de photos et diapos de la famille pendant ce siècle.

Je les ai scanné et  mis sur ordinateur ou sur CD ou sur Cassettes » Vidéo »

J’ai enregistré mes mémoires sur ordinateur et CD.

 

Voila en résumé ce que j’ai retenu sur les grands évènements du XX ième siècle.

Avec tout ce qui nous ont apporté en bien et en mal concernant les inventions, les communications et leurs utilisations. Par exemple.

La bombe atomique qui a tué des millions de gens mais la radio thérapie qui en a sauvé peut-être autant du cancer.

Les centrales nucléaires ont produit de l’électricité et économisé les produits pétroliers et le charbon mais ont produit des déchets radioactifs.  

Les machines et les robots ont aidé les hommes à travailler en leur économisant des efforts et augmenté la productivité  mais ont fait augmenter le chômage et la pauvreté pour certains et la richesse pour d’autres.

Les microprocesseurs ont permis de miniaturiser les appareils électroniques,  téléphones portables  et ordinateurs mais ont lancé la course et l’achat des derniers modèles sortis sur le marché.

Internet à développé la communication entre les gens du monde entier mais permis certaines personnes de s’enrichir ou d’envoyer des virus informatiques ou de développer la pornographie.

Le cinéma, la télévision et la radio ont permis à des millions de gens d’être à l’écoute du monde en direct mais ont les informations catastrophiques en permanence.

Les moyens de transport en autos, bus, ars, trains, avions, hélicoptères, bateaux sont très développés et rapides mais font énormément de blessés et tués par accidents.

On envoie des hommes ou des fusées dans l’espace et sur la lune ou les planètes mais on a parfois du mal à se déplacer dans les villes à cause des embouteillages.

On utilise  la pilule anticonceptionnelle ou l’intervention volontaire de grossesse ( IVG)  ou la capote pour limiter les naissances mais  la plupart des pays pauvres ont une démographie galopante surtout à cause des religions.

La chirurgie et la médecine ont fait d’énorme progrès pour soigner les blessés ou les malades mais la douleur existe toujours.

On a institué le revenu minimum d’insertion  (RMI ) mais de plus en plus de gens sont sans abris ( SDF) et les restos du cœur n’ont jamais eu autant de monde.

Les maisons ou appartements ont le confort ( eau courante, électricité, gaz, tout à l’égout, sanitaire, cuisine équipée, salon avec télévision, téléphone, garage , etc…)  mais il faut travailler dur et à deux afin de se le payer.

 

1897 Naissance de Alfred FINET, mon père à Cauchy à la tour Pas de Calais 62

1900 Exposition universelle de Paris. Tour Eiffel.

1907 Naissance de Emma Marie LISS, ma mère à Herrlisheim Bas-Rhin 67.

1913 Décès de Elise Fidéline Joseph CHASTELAIN, ma grand–mère. à Cauchy à la tour 62

1914-1918 Première guerre mondiale. Service militaire de mon père Alfred FINET (4 ans) .                Maréchal PETAIN né à Cauchy à la tour 62

1916 Décès de Fernand FINEZ, mon grand-père ( 65 ans ) à Cauchy à la tour Pas de Calais 62

1918 Naissance de Alfred Gilbert à  Cauchy à la tour Pas de Calais 62

1920-1930 les Années folles. La paix et l’insouciance.

1934 Mariage de mon père et ma mère. Alfred FINET & Emma Marie LISS à Saint Denis 93

1935 Naissance de Gérard FINET à Saint Denis 93

1936 Grandes grèves. Congés payés. Chômage.

1940. Naissance de Elsa KISTLER à Herrlisheim 67 ( Exode )

1940-1945 Deuxième guerre mondiale ( HITLER ). Libération de Paris. Retour de Alfred Gilbert FINET ( service militaire + prisonnier) (2+5 ans)

1943 Naissance de Gilbert FINET à Saint Denis 93

1944 Colonie de vacances dans les Alpes.

1946 Mariage de Alfred Gilbert FINET avec Paule AGRAFFEL à Saint Denis 93.

 (Vote des femmes. Plan Marchal de reconstruction de la France.)

1949 Entrée dans le monde du travail à 14 ans de Gérard FINET (10 heures par jour)

1946-1953 Guerre du Vietnam. Chute de Diên-biên-phu. Trafic de piastres.

1950 Naissance de Claudine FINET à Saint Denis 93

1953  Passage du permis  à 18 ans de Gérard FINET et première  voiture ( Talbot 1935)

1956-1958 Service militaire de Gérard FINET ( 28 mois dont 14 en Algérie.) .

1954-1962 Guerre d’Algérie. Accord d’Evian. Rapatriés 

1961 Premier satellite Russe Spoutnik autour de la terre. ( Bip Bip, Yagarine)

1961 Mariage de Gérard FINET & Elsa KISTLER à Herrlisheim 67.

1961 Entrée de Gérard finet dans l’Enseignement au c.e.t. de Morhange 57

1962 Naissance de Laurent finet à Morhange 57, décédé 3 jours après à Nancy 54.

1963 Naissance de Laurette FINET à Herrlisheim 67 et de Robert GERBER à Niederbronn 

             les bains 67.

1964 Mariage Gilbert FINET avec Simone Jeanne Renée  VANMARKE à Epinay 93

1965 Naissance de Isabelle FINET à Herrlisheim 67.

1965 Mutation au L.T.I. de Haguenau jusqu’à la retraite à 60 ans. J’ai enseigné la productique  pendant 34 ans à des élèves de 14 à 20 ans, de la 1 ère année de CAP à la terminale Lycée, en passant par les CPPN et le contrôle continu et comme conseiller pédagogique à des jeunes collègues. J'ai enseigné le tir à l'arc aux élèves du foyer socio éducatif et des archers de Haguenau pendant plus de 30 ans et j'étais président pendant 15 ans et au comité encore 15 ans.

1966 Achat de ma maison à Haguenau 67. Décès de Alfred FINET ( 69 ans ) à Paris 75

1966  Naissance de Sandrine FINET à Enghein les bains 93

1968  Naissance de Carole FINET à Enghein les bains 93

Mai 68. Révoltes des étudiants. Interdit d’interdire. Grèves générales.

Accord de Grenelle.

1972 Présidence des Archers de Haguenau et organisation du premier concours de tir à l’arc.

1972 Naissance Michael Robert Fredy  HAYE à Saint Denis 93

1977 Naissance Manuel Martial DELAMARE à Saint Denis 93

1979 Décès de Paulette FINET née  AGRAFFEL ( 58 ans ) à Clichy la garenne

1981 Naissance Jean Noël DELAMARE à Enghien les bains 95

1981 Mitterrand président de la république. Retraite à 60 ans, Cessation Progressive d’Activité  à 55 ans. 35 Heures hebdomadaires de travail.

1987 Mariage de Laurette FINET avec Thierry MATTER à Herrlisheim 67.

1988 Naissance de Léonie MATTER à Haguenau 67 et Elodie FERNANDO à Hyères 83

1990 Mariage de Isabelle FINET avec Robert GERBER à Niederbronn les bains 67

1990 Cessation progressive d’activité de Gérard FINET. 80 % du salaire et 8 heures de         travail avec élèves par semaine.

1991 Naissance de Vincent GERBER à Haguenau 67 et de Stéphanie POSTIF-DEBU à Hyères 83

1992 Naissance de  Sophie  GERBER à Haguenau 67 et de Florent FERNANDO à Hyères 83

1994 Naissance de Emilie  POSTIF-DEBU à Hyères 83

1995 60 ans de Gérard FINET. Départ à la retraite après 46 ans de travail.

1997 Naissance de Sébastien  POSTIF-DEBU à Hyères 83

1999 Décès de Alfred Gilbert FINET ( 80 ans ) à Cahors Lot 46

1999      Décès de Emma Marie LISS ( 92 ans ) à Drusenheim 67. 

Tempête sur la France. Dégâts considérables. Des millions d’arbres déracinés.

2000      Passage au troisième millénaire. Feux d’artifice. Bug informatique.

2001 Terrorismes islamiques. Attentats. Insécurité. Voitures brûlées, Sècheresse, inondations.

2005 Fête et repas d’anniversaire  chez Laurette à herrlisheim 67 des 70 ans de Gérard FINET et des 10 Années de retraite en présence de ses filles, gendres, petits enfants, nièce et cousins.

 

      

            2005                                      2005                                                  2006                   

2006 Pâques et anniversaire chez Robert et Isabelle à Niederbronn les bains 67

 

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Mise à jour 1/01/2008