RETRAITE Active. De 1995 à 1999
Le premier septembre
1995 est le jour effectif de ma retraite. Ce matin là en me réveillant, je me
suis dit:" Enfin j'y suis arrivé, depuis le temps que j'y pense;
Maintenant en me réveillant le matin, je sais que j'ai gagné ma journée, même
si je ne fais rien et surtout, je n'ai plus à penser à tout ce que je devais
faire dans la journée, et à tout ce qui pourraient m'arriver de désagréable
avec les élèves. Pour la première fois depuis longtemps; j'arrivais à ne penser
à rien, alors qu'avant je n'arrivais jamais à faire le vide dans mon esprit.
Maintenant je n'ai plus à regarder ou attendre et entendre l'heure du réveil; à
me lever en vitesse et faire ma toilette, boire mon thé, lire les titres du
journal en allant au W-C, partir à l'école en vérifiant si je n'ai rien oublié.
En espérant que la voiture va bien démarrer et que la route sera bien dégagée
et que je n'aurais aucun accident de parcours. J’ai toujours été un angoissé, stressé
et nerveux.
Pouvoir partir à la
retraite à partir de 55 ans, serait tout à fait normale pour les gens ayant
commencé à travailler vers 14 ou 15 ans et ayant plus de quarante années de
cotisations. Ceux ayant eu des métiers difficiles et très physiques comme dans
le bâtiment ou des transports ou psychiques comme enseignants ou infirmiers ou
ceux qui ont toujours travaillé en équipe de 3 x 8 heures par exemple.
Ceux qui ont un bon
métier intéressant et bien payé, n'ont pas envie d'arrêter de travailler, car
ils se croient indispensables et ne se voient pas rester à la maison toute leur
fin de vie ou de jouer aux cartes ou à tout autres jeux toute la journée avec
d'autres personnes âgées ou de passer leurs temps devant la télévision ou dans
leur jardin. Surtout, la plupart de ces gens n'admettent pas une baisse de leur
revenu, qui les priveraient de leur mode et train de vie, de leurs privilèges
ou qu'ils se sentiraient devenir inutile à la société et misent au rencard,
surtout les hommes politiques et les grands chefs de sociétés.
C'est un fait, que plus
il y aura de retraités et moins d'actifs, plus il sera très difficile de payer
des retraites à des taux élevés; donc, les générations futures devront se
contenter de retraite au rabais. Il y aura plus de 12 millions de gens de plus
de 60 ans en l’an 2000 en France.
Ils auront un choix à faire;
soit continuer à travailler le plus longtemps possible s'ils le peuvent, pour
gagner de l'argent et vivre aisément, ou s'arrêter de travailler à partir de 55
ans, et partir en préretraite ou retraite avec une petite mensualité, et vivre
selon leurs moyens, sans penser aux grands voyages, et aux sports et loisirs de
luxes. Le temps de cotisations sera augmenté à plus de 40 années.
J’ai cotisé pendant 46 ans sans un jour de chômage ( de 14 à 60 ans )
dont 28 mois d’armée. Alors qu’en l’an 2000, il y a plus de deux millions de
chômeurs.
On empêche les jeunes
d'entrer dans le monde du travail, car ils n'ont pas l'expérience
professionnelle; et on empêche les gens âgés de moins de 60 ans d'en sortir,
pour faire de la place, car ça risque de coûter trop cher à la communauté pour
payer leurs retraites.
La retraite, c'est une
autre façon de vivre, surtout si l'on a toujours la santé. Plus on l'a recule,
plus on a des chances de tomber malade et de ne pas en profiter totalement; On
veut bien dans la tête mais le corps ne suit pas. La retraite n'est pas idéale
lorsqu'on est malade ou handicapé, on a beau avoir tout le temps et l'argent
que l'on veut; ça ne sert à rien, car on ne peut pas faire grand chose, on est
bloqué à la maison ou au lit ou à l’hôpital ou dans une maison de retraite; il
suffit que l'on attrape une bonne grippe, et pendant huit jours, on est
complètement à plat avec de la fièvre et une grosse toux, et l'on est bloqué à
la maison ne pouvant rien faire.
La retraite, ce n'est
pas le retrait de la vie active; il faut garder la santé en s’occupant
physiquement et moralement. Chacun peut faire une occupation qui lui fait
plaisir et passer le reste de sa vie à occuper
son temps libre intelligemment, et le bénévolat, c'est donner du temps pour les
autres. Il faut s’adapter à son corps et faire des activités en fonction de ses
capacités. Il faut que cela reste un plaisir et non une contrainte. Il faut
retrouver une autre joie de vivre, se consacrer à d'autres activités
régulières, renouer avec un passe temps agréable ou une passion.
Pour moi, l'école est
finie, vive la retraite; c'est de se réveiller calmement tout seul et sans
réveil qui sonne, alors que j'étais en plein rêve, écouter les histoires et les
nouvelles à la radio; me lever en général après 8 heures et faire un peu de
gymnastique et de yoga sans forcer; faire ma toilette sans me presser, boire
mon thé et manger mes tartines grillées recouvertes de confitures ou de miel,
tranquillement en lisant mon journal; aller au W-C en prenant son temps; faire
les courses au supermarché ou au marché en flânant; Faire une heure de sport ou
gymnastique douce avec les jeunes retraités actifs; Bricoler ou me promener en
VTT jusqu'à midi ou par mauvais temps, écrire mes mémoires ; Essayer
d'établir l'arbre généalogique de la famille sur l’ordinateur; Lire quelques
revues ou un bon livre. Après manger, regarder les informations à la
télévision, et ensuite aller jouer à la pétanque avec les retraités ou au golf
ou au billard jusqu'à 17 heures environ, sauf les samedis et dimanches après
midi et jours fériés réservés à la promenade en vélo ou à pied dans la forêt
avec ma femme. Ensuite, en rentrant, je mange un ou deux fruits et je regarde
des cassettes enregistrées à la télévision ou lire un livre ou une revue ou je
vais initier et tirer à l'arc pendant une heure ou deux au terrain
d'entraînement ou au gymnase, ainsi que les samedis après midi et dimanches
matins. Les dimanches après midi, j’allais à Drachenbronn avec ma femme ou des
amis, sur le parcours nature de tir à l'arc ou nous passons 2 à 3 heures à
marcher et tirer par tous les temps; C’est comme un parcours santé ou faire un
tour en vélo ou à pied dans la forêt.

J'espère que je pourrais tenir
se rythme pendant encore longtemps, et garder la santé, car je pense atteindre
mes 90 ou 100 ans comme ma mère.
Cela va faire plus de 3
années que je suis en vacances éternelle et en retraite, je n'ai pas vu passer
ces années, tant j'avais d'occupation. Pas une journée ou je me suis ennuyé ou
que je me suis demandé ce que je pourrais bien faire.
Tous les matins en me
réveillant tranquillement vers huit heures; j'allume la radio pour écouter les
nouvelles ou les chroniques des journalistes et je fais environ un quart
d'heure de sport et de yoga. Ensuite je me rase et me lave, puis je m'habille
et je descends prendre mon petit déjeuner, qui consiste à manger quatre
tartines grillées avec de la confiture ou du beurre trempées dans un thé au
lait non sucré, ainsi qu'un bol de blé soufflé au miel. Je lis tranquillement
mon journal tout en écoutant la radio et je découpe quelques articles qui
m'intéressent.
Les lundis matins, nous
allons en course au supermarché, et ensuite vers dix heures, je reprends un
petit café avec un gâteau avant d'aller, en fonction du temps et de mon humeur;
Bricoler; Lire; Travailler ou jouer à l'ordinateur; Filmer mes photos avec le
caméscope ou aller faire un tour en VTT dans la forêt de Haguenau.
Les mardis et vendredis
matins de neuf à dix heures, j'ai fait du sport ou de la gymnastique avec les
jeunes retraités actifs au hall des sports; Parfois lorsqu'il fait beau, nous
allons faire une marche dans la forêt ou un tour en VTT d'environ dix kilomètres.
Ils ont pas mal de sorties organisées en car, de visites d'usines ou de sites,
ma femme et moi, nous sommes allés avec eux, à un dîner dansant, suivi d'un
spectacle de music hall à Kirwiller, dans la nouvelle salle de spectacle de
1000 places, alors que nous étions à peine 300 spectateurs. Le spectacle et le
déjeuner étaient de bonne qualité, et nous n'avons pas regretté cette bonne
journée, malgré le bruit intense de la musique. Je suis allé visiter plusieurs
usines avec eux, et c'était très intéressant.
Les mercredis matins, je
fais faire les devoirs à ma petite-fille Léonie, et les jeudis matins, j'ai
toujours une course à faire ou une bricole à terminer. Je me suis mis au
billard français 3 billes, et inscrit aux tournois par équipe des vétérans.
Donc, pendant la période d’hiver, nous allons jouer tous les jeudis après midi,
soit à Haguenau ou jusqu’à Sélestat. Sur mes 3 premiers matchs, j’en ai gagné
deux.
Sur le terrain de tir à
l'arc, nous avons construit un club house, et cela nous a demandé beaucoup de
temps et de travail; J’ai fait du terrassement, du béton et du ciment,
construit des murs et le toit, des crépis et de la peinture, coller des plaques
d'isolation intérieure, monter les fenêtres isolantes, et j'ai même conduit une
pelleteuse mécanique afin de faire une tranchée de 80 cm de profondeur sur une
longueur de 25 mètres pour placer la canalisation électrique; Au début, ce
n’était pas facile, mais j’ai vite pris le coup et ça me plaisais. J'ai donné
des coups de main pour confectionner la charpente métallique et les finitions.
J'ai refait les deux
chambres des enfants qui ont duré quatre mois. J'ai réussi à terminer de
peindre la cuisine et le garage, ainsi que les portes du garage. Maintenant, il
reste le salon et le bureau à refaire.
Tous les après midis de la semaine sauf parfois les lundis; nous étions
dans la forêt pour jouer à la pétanque ou au billard, et le soir après cinq
heures, j'allai tirer à l'arc pendant une heure ou deux soit dans le gymnase ou
sur le terrain.
Les samedis matins; nous
allons en ville faire les courses; l'après-midi, nous allons chez Laurette à
Herrlisheim ou et chez Alex à Schirroffen ou voir ma mère à la maison de
retraite de Drusenheim. De quatre à six heures, j'allai de nouveau au tir à
l'arc, ainsi que les dimanches matins à Haguenau; et les dimanches et lundis
après midi à Drachenbronn.
Tous les soirs après
manger, je regarde la télévision; je
regarde surtout les films, les reportages, les émissions scientifiques que
j'enregistre souvent et quelquefois les émissions de variétés. Après la
télévision; je me branche sur Internet et je fais des recherches généalogiques
sur ma famille, et je consulte mon courrier électronique.
Concernant les voyages;
je ne les supporte toujours pas. Nous avons fait un voyage organisé en autocar
en Autriche au Wolffgansee; j'ai bien pris des cachets contre le mal des
voyages; Mais je ne me sentais quand même pas bien; Heureusement que le
chauffeur s'arrêtait environ toutes les deux heures, ce qui me permettait de
sortir un peu prendre l'air, car j'avais des bouffées de chaleur et une envie
de vomir. Arrivée sur place; c'était très bien, d’autant plus que nous avons eu
du beau temps, et les petites excursions que l'on faisait sur place ne me
rendaient pas malades, car elles duraient que quelques heures de voyage.
J'ai pris l'avion pour
aller à Paris voir ma mère; je pensais que moins d'une heure de voyage ne me
rendrait pas malade; Le dernier quart d'heure de descente à l'aller comme au
retour m'a paru une éternité; j'étais tout moite, et je pensais que j'allais
vomir avant d'atterrir. Quand l'avion a touché terre, je me suis senti soulagé
et j'étais heureux de pouvoir sortir et prendre l'air. Il m'a fallu plusieurs
heures pour récupérer, car je me sentais tout barbouillé toute la soirée.
Cachet ou pas cachet contre le mal de l’air, me fait le même effet, car je n'en
avais pas pris à l'aller et j'en avais pris un au retour. J’ai pris plusieurs
fois l’avion pour aller chez mon frère à Hyères, et une seule fois, je n’ai pas
eu le mal de l’air; C’était l’après-midi, et j’ai mangé deux sandwichs dans
l’avion. J’étais surpris en arrivant au-dessus de Strasbourg sans être malade.
Donc pour moi, la
retraite se fera avec le moins de voyage possible, et même en voiture quand je
conduis, j'ai mal au dos au bout d'une heure de conduite. Les voyages en train
me sont également pénibles; c'est long et je ne me sens pas bien.
J'ai pris des cachets
homéopathiques avant et pendant mon voyage en train pour PARIS. Pour la
première fois depuis que je voyage; je ne me suis pas senti mal et j'ai voyagé
confortablement; d’autant plus qu'on était que deux dans le compartiment et que
j'ai pu m'allonger sur la banquette pendant une grande partie du parcours.
Lorsqu’on part en train pour le midi, avec ma femme; nous prenons un T2 ( c’est
un compartiment avec deux couchettes); Je prends quand même mes cachets
homéopathiques contre le mal de voyage, et je me sens assez bien et en
sécurité, vu que le compartiment est fermé à clé, et qu’il y a un contrôleur
dans le wagon.
Maintenant; il faudra confirmer dans mes prochains voyages.
Au voyage de retour, il y avait
de mauvaises odeurs dans le compartiment, nous en avons fait la remarque au contrôleur
et envoyé une lettre de réclamation à la direction de la SNCF; Malgré que nous
ayons jeté nos billets; Elle nous a remboursé une partie, sous la forme de bons
d’achat de billets.
Les jeunes retraités doivent
partir en autocar pour la Norvège; mais je n'ose pas me lancer dans cette
aventure de peur de ne pas supporter le trajet et d'être de nouveau malade. Ma
femme est partie en Norvège avec une copine, et moi j’ai pris l'avion pour
aller dans la villa à mon frère à Forcalquieret dans le Var.
J'ai pris l'avion et
j'ai passé huit jours de vacances sans ma femme; je me suis bien promené dans
Hyères et ses alentours, à pied et en voiture, et nous avons fait une journée
de voile jusqu'à Porquerolles, où nous avons mangé au restaurant. Nous mangions
tous les midis au restaurant, et le soir nous revenons à la villa, et prenons
un bon bain dans la piscine, avant de boire l'apéritif et de manger, surtout
des grillades. Mon frère a installé un stand de tir sous la piscine, et nous
avons tiré quelques dizaines de cartouches avec son pistolet. Il a acheté une
table de ping-pong en aluminium et également un jeu de fléchettes électronique.
Je me suis entraîné à tirer à la pétanque, sur un terrain qu’il a
préparé, derrière sa villa.
Je prépare les arbres généalogiques sur ordinateur et sur feuilles ou
tableaux de la famille: FINET ou FINEZ, qui vient des mots: fin, finot, rusé,
sensé, avisé; MATTER: du mot latin mather,( mère); GERBER: nom d'origine
germanique, des noms de baptême: gérald, gerbaud, gerbert, gerbet, gerbal,
girard, guichard; ainsi que la rédaction de mes mémoires, et cela me prends
beaucoup de temps et beaucoup de courriers aux différentes mairies ou
associations généalogiques, ainsi que sur Internet.
J'ai
des logiciels de jeux et de langues étrangères; Je joue souvent au tarot,
bridge, skat, échecs, dames, billard, flipper, trivial-pursuit, etc... avec
l'ordinateur, et j'apprends l'anglais et l'allemand. Tant que j'aurais la
santé, l'envie et le plaisir d'utiliser mon énergie à apprendre et à jouer; je
pense que je passerai une retraite agréable et que je ne m'ennuierai jamais
jusqu'à ma mort.
Une
journée pluvieuse, ne pouvant aller jouer à la pétanque; je me décide d'aller
jouer au billard au club house de Haguenau. J'ai commencé à jouer seul et
ensuite, j'ai fait des matchs avec les joueurs qui étaient sur place et qui
voulaient jouer avec moi. J'ai suivi les cours d'initiation qui avaient lieu, tous
les jeudis soirs de 7 à 9 heures.
J'ai
fait mon premier match de compétition par équipe avec les vétérans, le jeudi 22
Octobre 1998 à Bischeim. J'ai perdu aux nombres de points, mais j'ai gagné
grâce aux coefficients par 0,82 contre 0,72 avec une moyenne de 1,25 points.
C'est un sport qui me plaît ; car ce n'est pas très physique; on se bat surtout
contre soi-même, et l'on peut jouer tout seul ou contre un adversaire; on est
bien au chaud et à l'abri; c'est très calme, et c'est surtout un sport de concentration
et de précision, comme le tir à l'arc. J'ai les clés du club house, donc je
peux aller m'entraîner quand je veux, sans avoir à attendre quelqu'un qui ouvre
la porte.
Un soir de l’année 1998 un collègue de la généalogie
me fait savoir qu’il jouait au golf à la Wantzenau et que celui-ci organisait
des stages découverts. Je suis allé me renseigner sur place et regarder les
installations. Cela m’a séduit, d’autant que j’avais envie d’en faire depuis
très longtemps. Je me suis inscrit pour le trimestre découvert qui permettait
de s’entraîner sur le practice et sur le parcours compact de 4 trous tous les
jours de la semaine. En plus, il nous prêtait une demi série de clubs et un
moniteur me donnait 5 leçons d’une demi-heure chacune.
J’ai donc commencé à taper des balles sur le practice
et sur le parcours compact de 4 trous. Cela m’a tellement plu, qu’après ces
trois mois de découvertes, j’ai repris un abonnement d’un an à l’utilisation du
parcours compact et du practice.
Pendant la saison des beaux jours, je partais tous
les jours de la semaine après manger et je m’entraînais de 13 heures à 17
heures sur le parcours et le practice. Je retrouvais les sensations du tir à
l’arc nature.
Je pouvais partir et revenir quand je voulais ;
Je pouvais jouer tout seul ou avec d’autres personnes ; Je pouvais
discuter et échanger des idées avec des gens intéressants ; Je me battais
contre moi-même et non contre un adversaire ; Chaque coup et chaque
circuit étaient différents ; Je ne m’ennuyais jamais et le temps passait agréablement.
Après le trimestre d’entraînement ; J’ai passé
et obtenu la carte verte qui nous permet d’aller pratiquer sur tous les
parcours de golf du monde entier ; A condition de payer le green fee naturellement ou d’être invité ?.
Au bout de trois années d’entraînement ; Je me
décidais à participer à un concours de la médaille club sur le 18 trous, qui me
permettait à obtenir un classement. J’ai obtenu un index de 49,5 sur 53,5.
Pour ma 4 ème année de pratique du golf ; J’ai
pris un abonnement à l’année sur le parcours du 18 trous de la Wantzenau qui me
permet de jouer tous les jours si je le voulais et pouvais.
J’ai fais le parcours de 18 trous, 4 jours de suite
et naturellement, j’ai eu très mal aux pieds à cause des ampoules et de
l’arthrose.
Maintenant, je vais jouer raisonnablement et me
limiter à quelques jours par semaine ou
un demi parcours de 9 trous ; car je sais qu’un jour ou l’autre, je serais
obligé de m’arrêter de jouer.
Je me m’entraîne déjà plus les mardis matins à la
gymnastique avec les jeunes retraités actifs, à cause de mes pieds. J’ai
participé le 22 juillet 2002 à une compétition de la médaille club sur le
parcours de la Wantzenau. Mon score que
j’ai fais a été de 101 coups, soit 29 au dessus du par. j’ai amélioré mon INDEX qui était 49,5 de – 12,5 soit 37.
J’ai fait 11 points en stableford et 61 points en
combiné, où je termine second sur 44 participants.
Mon objectif est de 18 au-dessus du « par »
soit une moyenne de « bogey » c’est à dire 1 au-dessus du «
par » à chaque trou.

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Mise à jour le
11/06/2007