RETRAITE ACTIVE ET LOISIRS.

 

Juillet 2005 J’ai enfin atteint l’âge de la retraite plus ou moins en bonne santé.

J’espère pouvoir en profiter au moins dix ans afin d’amortir mes années de cotisations retraite pour les autres et pour mon avenir.

Depuis l’âge de 14 ans à 60 ans, cela fait 46 ans sans un jour de chômage que j’ai travaillé dont 28 mois d’armée.

  Maintenant, c’est à mon tour d’en profiter.

J’ai la chance d’habiter dans une ville moyenne de 30 000 habitants

 qui compte plus de 80 associations et près d’une forêt de 14 000 hectares.

Dans cette forêt, je peux me promener, faire du vélo, cueillir des  champignons, jouer à la pétanque avec ma femme

 et des amis retraités.

Je peux pratiquer le tir à l’arc sur un terrain d’entraînement disponible toute l’année ou d’une salle en hiver.

Je peux jouer au billard français toute l’année dans une salle  dont j’ai la clé.

Je peux nager au nautiland ou en été dans les gravières  des alentours.

Je peux aller au cinéma et jouer au bowling ou dans une salle de jeux au Mégarex.

Je peux voler en planeur ou en avion sur l’aérodrome de Haguenau.

Je peux jouer au golf sur plusieurs terrains dans un rayon de 25 kms autour de Haguenau.

Je peux jouer au ping-pong  ou au mini golf avec mon petit-fils à niederbronn les bains.

Je peux jouer aux cartes avec des amis à la belote  ou dans plusieurs clubs de Skat ou Bridge.

J’ai le câble qui me permet de regarder des dizaines de chaînes de télévision  et d’avoir le haut débit sur internet.

Je peux lire plusieurs livres par mois grâce à la médiathèque qui contient en  plusieurs dizaines de milliers.  

Octobre 2005, il fait très beau et j’en profite pour jouer à la pétanque, aller au champignon dans la forêt.

J’espère que je pourrais encore faire du sport pendant une dizaine d’années.

 Je voudrais bien dans ma tête, mais mon corps ne supporte plus comme avant la fatigue et le froid et la douleur de l’arthrose.

 J’ai repris le tir à l’arc avec un arc faible et je continue le billard en participant aux championnats des vétérans.

Je me suis inscrit comme remplaçant dans l'équipe de vétérans et pour la compétition interne en une et trois bandes.

Cette année, la ville de Haguenau a honoré les sportifs et bénévoles méritants licenciés dans les clubs locaux.

J’ai reçu un trophée  représentant un joueur de billard.

   

On est qualifié pour la finale de la coupe par équipes de trois.

Malheureusement, nous avons échoué en finale car j’ai vraiment mal joué.

Je voulais faire bien et je n’ai eu aucune réussite car j’étais trop crispé et nerveux.

 J’ai augmenté ma moyenne qui est passé à plus de deux, mais je n’ai pas gagné tous mes matchs.

Je m’entraîne souvent et j’aime joué aux trois bandes. Je dois jouer dimanche la finale de trois bandes par équipe.

 J’ai aussi perdu, mais j’ai au moins une moyenne de 0,3 en compétition et de 0,5 en amicale.

Ce qui était mon objectif pour cette année.

Le billard est une expérience de soi. II faut s’y vouer tout entier ou renoncer à jouer en libre, aux trois bandes, à la bande,  au cazin ou au cadre de 47/2.

 Ne faire que ça, couler des jours heureux de massés en rétros, de bande avant en bille en tête.

 Ne penser qu'à la série comme métaphore de la vie. J'avais la vocation. Mais après une année de réclusion complète,

une année au désert, j'ai déserté l ' académie de billard où, chaque jour, de 10 h. à 11 H  et les après midi de 14 h. à 17 H.;

 Je faisais retraite en faisant des points en compagnie des copains ou seul.

Je ne serais jamais académicien. Le tapis en laine de Hongrie aura été mon seul habit vert avec, pour épée,.

Je sais, le vocabulaire ici me trahit. Je n'y peux rien, le billard n'est qu'un jeu de boules où on lime avec sa queue,

qu'un jeu de bandes où on tire des coups...

Papier de verre numéro 0 pour entretenir la flèche et les procédés, du bleu de compéti­tion et un petit chiffon pour essuyer la trans­piration. II avait aussi Le Billard cet inconnu, le livre de Roger Conti, le plus grand cham­pion de tous les temps,

 qu'il consultait comme l'oracle de Delphes...

Jouer au billard est un sport qui réclame des nerfs solides.

Car non seulement il faut bat­tre les adversaires, mais souvent se battre aussi avec son partenaire.

II n'y avait pas de bonne solution. Soit je jouais et je ratais ci, parce que je n'aurais jamais dû jouer le point comme ça...

 Soit je jouais et je  livrait les points ;

 soit c’était l’adversaire qui râlais car je jouais trop fort et j’écartais trop les billes de billard.

Le billard n'était pas mon seul sport. Je joue, à la pétanque, au Golf, au tir à l’arc, aux fléchettes,  au bowling, au ping-pong avec mes petits enfants, fais du vélo ou de la marche à pied tous les samedis et dimanches.

 En été, je nage dans la gravière de Gamsheim ; je joue aux cartes ou fait des mots croisés ou fléchés ;

et je lis pas mal de livres ou revues.

Je fais au moins deux heures d’ordinateur et regarde la télévision au moins pendant cinq heures par jour.

Dimanche après- midi, à l'heure où les épouses décident de rat­traper leur retard de repassage et transforment le salon en balcon napolitain... Dimanche après-midi des fins de repas où l'ail du gigot familial finit par triompher des convenances...

Dimanche après-midi où l'on a l'impression terrible d'être déjà lundi...

Je ne sais pas si vous avez remarqué, quel que soit notre âge, chaque dimanche soir de notre vie, au moment où l’on éteint la télé, on a l'impression d'entendre une maman nous dire: « Allez, vite au lit, demain y' a école! »

Je lis «  rue des rigoles «  de Gérard Mordillat édition Calmann-lévy

 qui retrace la vie d’un titi parisien et qui me ressemble.

Je retrouve ma jeunesse dans ce livre.

         Nous sommes allés passer une journée à Niederbronn  chez  mon gendre.

Nous avons mangé avec les enfants et l’après midi j’ai joué au ping-pong avec eux.

Vincent qui n’a que 15 ans a conduit ma voiture et fait des manœuvres dans la cour.

Il était tout fier de montrer ses capacités à sa sœur et à son cousin Marc.

Mon frère Gilbert m’a envoyé des contrats de formation auto école à taper sur ordinateur.

J’ai retrouvé une demande de formation de stage informatique en 1987 que j’avais fait.

Je lis en ce moment un livre  «  plaidoyer sur le bonheur « 

Pour moi le bonheur

« c’est ce sentiment intérieur et la satisfaction de se sentir bien dans sa peau qui dure parfois que quelques minutes. »

 Le matin en se réveillant de se sentir en bonne santé; quand je suis avec ma famille !

Quand je peux me payer ce que j’ai envie !

Quand je réussi ce que j’ai entrepris ou quand je réussi un beau point au billard ou au golf ou à la pétanque !

Par contre, je suis triste et déçu et parfois très contrarié lorsque je ne réussi  pas correctement ce que j’ai entrepris ou un mauvais point ou geste au sport ou aux jeux.

Je suis entrain de lire un livre sur la psychogénéalogie.

Je pense qu’il y a un lien entre les générations sur les comportements et la vie des gens.

Comment expliquer logiquement ou scientifiquement le destin presque identique entre les membres d’une famille sur plusieurs générations ?.

. J'ai profité de ma retraite pour faire la généalogie de ma famille sur ordinateur, pour écrire mes mémoires;

 pour jouer à la pétanque, au billard et au golf,  pour continuer à faire du vélo et de la marche à pied ainsi que du tir à l'arc.

 Je viens d’atteindre mes 70 ans et ça fait 10 ans que je profite de ma retraite.

 Malheureusement, avec l’âge, viennent les petits bobos et les rhumatismes.

J’ai du aller chez le kiné à cause de déchirure musculaire de la coiffe du rotateur de l’épaule.

Je dois donc réduire mes séances de sports et tirer avec un arc du club beaucoup plus faible que le mien.

Quand j'étais enfant, j'entendais raconter l'histoire quasi mythique de l'homme fort du village, qu'on avait appelé un jour de moisson où une charrette s'était renversée en travers du chemin.

On avait dû interrompre la récolte alors que la pluie approchait.

L'homme s'était glissé à quatre pattes sous la charrette et d'un effort gigantesque, en se relevant, avait redressé la charrette et sauvé la moisson. Nous l'admirions beaucoup, malgré sa taille épaisse, tellement sécurisante.

Quel est le bénéfice, aujourd'hui, d'un poids lourd? En quelques décennies, cette morphologie est devenue une valeur désadaptative car elle ne sert à rien, face à un ordina­teur, dans le métro ou dans une voiturette de ville.

Ma femme veut changer les fenêtres de la maison. Nous avons fait venir plusieurs fabricants pour faire un devis.

Gerling était moins cher que Tryba mais celui-ci me paraissait de plus  bonne qualité.

 J’espère que j’ai fait le bon choix de choisir la qualité et le travail bien fait.

Mon problème est que je suis toujours dans le doute car lorsque je dois faire un choix entre plusieurs solutions,

Je me pose un tas de questions et je n’ai pas de réponses correctes qui me permettent de prendre la bonne décision.

Alors la plupart du temps je me fie à l’instinct et je décide sur un coup de tête.

Ensuite pendant plusieurs jours, je me reproche d’avoir agis ainsi et d’avoir pris telle option au lieu de l’autre.

N’importe comment  le mal ou le bien est fait et on ne peut  plus jamais revenir en arrière.

Lorsque l’on fait des erreurs, cela devrait nous servir de leçons, mais malheureusement l’on fait toujours les mêmes erreurs.

J’essaie de me souvenir de tous les travaux  ou des achats que l’on a fait dans la maison depuis qu’on l’habite.

 Le sol et la porte du garage ; les portes d’entrées ; la chaudière à gaz ; les revêtements de sol et des murs de  l’escalier et du couloir et des pièces ;  le wc dans la salle de bains ; agencement et isolation  du  grenier; velux ;

changement des gouttières et traitement des tuiles ; peintures des cheminées ; enlèvement de l’antenne de télévision après la tempête de 1999. Branchement du téléphone et du câble ;  plantations d’arbustes et clôture.

J’ai copié mes photos et films sur CD à l’aide d’un logiciel «  studio 8 « avec commentaires et musiques.

J’ai réussi à placer plus de 400 photos des familles du XX ème siècle de mon père en 1916 à mon anniversaire de mes 70 ans en 2005 sur un CD en 30 minutes de projection.

J’ai créé un CD de photos avant et après mon mariage et un CD du film de mon mariage avec Elsa

 et de celui de mon frère Gilbert avec Simone.

Ce sera à mettre dans les archives pour les générations futures si un descendant s’intéresse à la vie de ses ancêtres.

4 Avril 2006, Cela fait 45 ans que l’on est marié.  Je trouve que le temps a passé très vite.

J'ai offert un bouquet de roses rouges à ma femme. Pour nos 45 années de mariage ;

 Elsa et moi avons décidé de dîner dans un bateau  sur  le canal de la Marne au Rhin près de Saverne.

 Nous avons embarqué sur le «  ROHAN «  et utilisé le plan incliné qui remplace 17 écluses.

A notre table, j’ai rencontré le cousin germain Désiré de mon cousin germain Alex que je n’avais pas revu depuis les vacances que l’on passait ensemble dans la ferme de l’oncle Georges dans notre jeunesse.

Nous avons évoqué nos souvenirs et le temps à passé très vite.

Ensuite nous avons visité une cristallerie et  rentré sur Haguenau par le Dabo. Ce fut une journée  agréable.

14 Mai 2006 nous avons fêté la confirmation de ma petite fille Sophie à niederbronn les bains.

Après la messe, nous sommes allés déjeuner au restaurant au windstein.

Après avoir bien mangé et discuté, nous avons fait une marche dans la forêt et visiter les deux ruines des châteaux du windstein.

Nous avons passé une bonne journée et tout le monde était content.

21 mai 2006 la famille était invitée à une initiation au golf de la wantzenau.

Il ne faisait pas beau mais nous avons passé quand même une heure agréable et Elsa nous avait préparé un bon déjeuner.

         

 

Juin 2006 mon cousin Alex me propose de partir avec lui et sa femme en voiture à Hyères dans le var pour 7 jours.

 J’accepte avec joie et nous partons le lundi matin de la Pentecôte à 8 heures de Herrlisheim.

De Haguenau à Herrlisheim, un sanglier a traversé la rue juste devant ma voiture.

Heureusement que je ne l’ai pas renversé, je risquai de sérieux dégâts à la voiture.

Nous avons mangé au restoroute de bourg en Bresse et nous sommes arrivé chez mon frère Gilbert  à forcalqueiret   dans le var vers 18 heures.

Nous avons bien roulé car il n’y avait pas de camions ni bouchons sur la route mais nous avons eu droit à un  gros orage en arrivant vers brignoles.

Je n’avais pas  le mal de transport car Annie m’avait laissé la place à coté du chauffeur.

Le mardi, je suis parti avec mon frère à son auto école de Hyères, après un tour en ville et au restaurant ;

j’ai passé l’après midi chez ma nièce Sandrine avec son fils  Florent. Nous avons joué au ping-pong  et  lu des revues.

Je suis reparti à forcalqueiret et me suis baigné dans la piscine. L’eau faisait 23°,

C’était dur à rentrer mais une fois dedans, je n’ai pas eu froid.

Mercredi, je suis retourné à Hyères et suivi le cours de permis  bateau avec Gilbert.

Nous sommes sortis du port pour faire la manœuvre de l’homme tombé à la mer.

Il y avait du vent et de bonnes vagues et j’ai manqué de tomber à l’eau.

En plus je ne me sentais pas bien et j’étais heureux de renter au port.

           

L’après midi, je suis allé chez Marielle, la fille à Alex prendre le café et visité son appartement.

Puis nous sommes allés à la plage de l’almanare mais je ne me suis pas baigné car l’eau était encore trop froide mais j’ai quand même baigné mes pieds.

Ensuite nous sommes allé mangé une bonne glace avant de rentrer sur forcalqueiret pour me baigner dans la piscine.

Jeudi je me suis réveillé tout seul à 3 H 30 du matin et nous sommes partis mon frère et moi prendre le TGV à Aix en Provence  pour aller à l’enterrement de ma cousine Elise à Saint Ouen 93.

Nous étions 13 personnes à l’église mais mes cousines ou petites cousines étaient tristes et heureuses de me revoir malgré les circonstances.

Après l’ enterrement  au cimetière de Saint Ouen, nous sommes allés revoir la maison de saint Denis et mon copain Clément qui nous a fait visiter les transformations du nouveau propriétaire.

Ensuite nous sommes allés manger au restaurant et  fait le tour en taxi des principaux monuments de Paris avant de reprendre le TGV à la gare de Lyon.

Nous sommes passés par la maison de Carole et Alex à Vitrolles et ramener Janine  la  sœur à Simone.

Nous étions  de retour vers 21 h 30 à  forcalqueiret.

Vendredi , je suis resté à villa avec Janine. Nous sommes allés faire des courses et nous avons bien mangé 2 litres de moules à nous deux. Ensuite j’ai enregistré les cassettes vidéos sur DVD et je me suis baigné dans la piscine.

Samedi, je suis parti avec Gilbert et Simone à Hyères.

Nous avons été au marché puis Sandrine est venu me chercher  pour m’embaucher à la buvette d’un tournoi de basket-ball son fils Florent.

Il y avait 1200 participants et il fallait du monde pour l’organisation.

Je me suis entraîné  un peu avec Florent, je n’avais pas touché une balle de basket depuis longtemps.

Mon cousin Alex a voulu encore aller à la plage. Il s’est fait cambrioler sa voiture et on lui a volé son portefeuille avec tous ses papiers et carte de crédit et son téléphone portable.

Dimanche matin, nous sommes partis vers 9 heures de  forcalqueiret et sommes arrivés vers 19 heures à Herrlisheim.

Puis je suis rentré à Haguenau où j’ai retrouvé Elsa.

Portrait du bénévole  heureux

 Le bénévole est un homme   ou une femme  qui, pour être  heureux ne se lance pas dans un engagement uniquement par esprit  de sacrifice ou par dévouement.

            Personne n'y trouvera son compte et cela ne tiendra pas  longtemps.

II est donc  important de chercher  et de trouver une mission  où l'on puisse s'épanouir   avec ses qualités,  ses talents et aussi  ses petits défauts.

           Le bénévole a un cœur  d'or, cela va de soi,  mais il lui faut aussi   faire preuve d'une  grande rigueur car  l'association et tous ceux  qu'elle aide comptent sur  sa présence régulière.

          Mieux vaut ne donner  qu'un après-midi par   semaine et s'y tenir plutôt que de proposer de venir  tous les jours et se trouver débordé.

          Le bénévole ne doit pas   rester dans le flou. y a   trop souvent de non-dit   dans les associations et c'est ce qui décourage   certains candidats de très    bonne volonté au départ.

         II est bon d'établir, dès le début, un petit contrat  des droits et devoirs   réciproqués avec  les responsables: préciser les horaires de   présence, la nature du   travail à accomplir,  le remboursement des frais, et autres détails  d'importance.

           À Savoir  75 centres régionaux de volontariat sont à votre disposition pour vous aider à trouver l’engagement qui vous conviendra le mieux.

.Adresses au siège  national.  Tél:. 01.40.61.01.61

Samedi 17/6/06 ;  j’ai encore donné un coup de main à installer 23 cibles de tir à l’arc au parc des sports de Haguenau.

 Nous avons commencé à 13 h 30 pour terminer à 17 h 30.

Je m’étais dit que j’arrêterais mais tant que je peux encore participer à l’organisation, je le ferais.

Dimanche matin, j’étais à 6 h 30 au parc afin de terminer la préparation des cibles et donner un coup de main à contrôler le marquage  des jeunes tireurs.

Après la première série de tir, je suis parti car on était invité ma femme et moi à un sanglier à la broche à Herrlisheim par le skat club.

Nous avons bien mangé et joué au skat.

 L’après midi, je suis allé me baigner à la gravière de Gamsheim car il faisait 40 ° au soleil. J’ai passé une bonne journée.

 Samedi 24/6/06 je me suis encore baigné à  la gravière de Gamsheim car il faisait encore très chaud et le soir j’ai participé à une réunion du billard club jusqu’à 23 h.

Mercredi soir, ce sera la soirée  barbecue de fin d’année scolaire au lycée de Haguenau.

Juillet 2006, c’est la canicule, presque tous les jours le thermomètre dépasse les 30 ° et les nuits ne descendent pas en dessous des 20°. Le soir dans ma chambre il fait plus de 30°.

Tous les jours je vais me baigner à la gravière de Gamsheim ; même ma femme vient avec moi car il n’y a plus personne qui vient jouer à la pétanque. On est bien que dans l’eau qui est à plus de 25 ° et  à l’ombre sous les arbres.

 Nous retrouvons nos copines et je traverse la gravière à la nage avec elles.

Elles étaient seize avec moi ; nous discutons et plaisantant en nageant et nous avons pris des photos.

Nous faisons des mots fléchés ou nous jouons aux cartes, à la belote coinchée, au rami voleur ou au tarot.

Nous avons passé un dimanche Laurette à Herrlisheim pour fêter son anniversaire.

Nous avons mangé un bon couscous fait par Thierry puis avons joué au tarot sous le cerisier dans son jardin.

   

 Ma petite fille Sophie est venue passer deux jours à la maison.

On a fait du Vélo en foret de Haguenau et je l’ai emmené à la gravière.

Elle était ravie et a beaucoup nagé. On a joué au billard et fait des mots fléchés. 

Pour une fois elle n’a pas dit qu’elle s’ennuyait.

Elle doit passer une partie de ses vacances en Angleterre afin de perfectionner son Anglais.

Je participe toujours à « l’été jeunes « au billard et nous avions 9 jeunes à initier malgré les 30 ° qui faisait dans la salle.

 On ne le fait que pendant deux séances pendant l’été.

15 Août 2006 ;  nous sommes invités à manger à niederbronn.

 Après un bon repas, nous sommes allés nous promener dans la forêt près du château du Winstein et d’un étang.

 Nous avons fait une belle balade et passé une très bonne journée.

Septembre 2006, Nous avons un bel automne, vraiment l’été indien avec de bonnes températures.

Je peux aller souvent jouer au golf avec des amis à la Wantzenau ou à Soufflenheim.

Ma femme et moi allons dans la forêt de Haguenau jouer à la pétanque avec des amis ou chercher des champignons qui sont abondants cette année. Nous trouvons beaucoup de cèpes.

 

        

 

Octobre 2006,  Nous sommes allés à Dollenberg en Allemagne manger dans un hôtel restaurant avec mon cousin Alex et sa femme et des amis.

Il faisait un brouillard à couper au couteau.

 Heureusement après le repas, le temps s’est levé et nous avons pu faire une belle ballade aux alentours.

Novembre 2006. Nous sommes allés à la maison rurale de Kurtzenhouse visiter une exposition sur les crèches de Noël.

Nous avions prêté la crèche fabriquée par mon beau-père.

Je vais environ une fois par semaine chez mon Ami Eugène qui a plus de 80 ans et s’intéresse depuis plus de 10 ans à l’informatique.

Je lui sers de formateur et on peut discuter de tout avec lui car c’est un érudit qui lit beaucoup et s’intéresse à tout.

Avec le mauvais temps qui arrive, je retourne jouer au billard où je retrouve mes quatre collègues qui ont plus de 80 ans dont un de 88 ans et qui conduit encore sa voiture. Cela prouve que le jeu de billard conserve.

Comme le jardinier qui bêche, sème et récolte les légumes et fruits de son jardin et les mets en conserve pour l’hiver ; moi je récolte des informations dans les livres, revues, télévision.

Je les stokes en conserve sur mon site internet. Cela occupe mon temps de loisirs et fait travailler mes neurones.

Le temps du mois de janvier 2008 est très sec et assez doux pour la saison.

J’ai pu aller jouer au golf plusieurs fois et passer deux à trois heures agréables avec mes amis et utiliser mes nouveaux clubs avec satisfaction.

Donc, en fonction du temps qu’il fait pendant la semaine, je vais pendant deux à trois heures soit au golf ou au billard,

soit au skat ou à la pétanque.

Le samedi et le dimanche, je fais environ une heure de marche à pieds ou de vélo dans la forêt de Haguenau,

une heure de tir à l’arc et une à deux heures de billard.

 

 

 Et n'hésitez pas à m'écrire pour me faire-part de vos observations et de vos suggestions.

Email :      mailto:gfinet@estvideo.fr

Mise à jour le 4/02/2008                                    retour à la page d’accueil :