Etude et Réflexions sur la  VIE et les  CIVILISATIONS.

 les POLITIQUES ET RELIGIONS

Grandeur et Décadences des civilisations.

                                      Ces religions qui dominent le monde

Le Coran et L’Islam.

On doit faire confiance aux chercheurs et Archéologues pour les dates et lieux des événements  historiques.

La Vie en général ; les religions en particulier. Croire à un Dieu.

 

622: Mahomet quitte la Mec­que. Depuis, fête de l'Hégire qui marqua le début de l'ère musul­mane.

 

On peut se demander si Dieu existe ou non et s’il a créé le ciel et la terre ; mais qui a créé Dieu ?

 Si le paradis et l’enfer existent; pourquoi on retrouve les squelettes et momies de personnes étant mortes depuis des millénaires ?

Des magiciens ou illusionnistes ont réussi à montrer par des tours de passes- passes aux hommes

  des choses extraordinaires ; qu’ils étaient convaincus qu’un être surpuissant que l’on ne pouvait voir,

 pouvait exécuter des miracles ou des catastrophes.

L’imagination de l’homme n’a pas de limite et on peut faire croire au peuple tout ce que l’on veut.

Les pharaons de l’Égypte antique ; les Babyloniens ou assyriens de l’empire perse ; 

les barbares germaniques ; les Grecs de la Grèce antique ; les romains de l’empire

 ont adorés un grand nombre  de Dieux et d’idoles, de l’arbre au soleil en passant par des dieux imaginaires.

Des prophètes ( Abraham, Moise, Noé, Jésus, Mahomet,  etc) , des anges (messagers de Dieu.)

 Comme dans le christianisme, l'islam dit que chaque personne vivante possède un ange gardien ;

J’ai voulu étudier et consulter des livres sur la  bible, la torah,  le coran et revues sur les trois religions principales, Judaïsme, Catholicisme et Musulmane ou Islamisme ; regarder des émissions de télévision sur les différentes religions afin de me donner une idée et d’écrire mes pensées sur ce site internet.

On s’aperçoit que toutes croient en un Dieu unique qu’il faut prier et appliquer les commandements des prophètes

si l’on veut aller au paradis après la mort pour l’éternité sinon l’on va en enfer.

   

Les rois David et  Salomon, les prophètes Noé, Zacharie,  Abraham, Moise, Jésus christ, Mahomet, Bouddha;

 les poètes ou savants  Aristote, Platon, Galilée, Nostradamus, Voltaire, Newton, Einstein, , etc..

 ont existé et bouleversé l’histoire du monde.

 

L’archange Gabriel est apparu à Marie et à Mahomet pour leur annoncer la vision de l’avenir.

 La genèse, l’ancien et le nouveau testament, la Bible et le Coran nous font croire à un seul Dieu.

On prie tous un même dieu sous des noms différents ( Yavé, Allah, Manitou, Ra, Civa, Thor, Odin, etc…)

Les prophètes bibliques, et d'une manière plus large les grandes figures de la Bible,

sont évoqués dans plus de deux cents versets coraniques.

Il y a bien sûr Adam et Eve, Noé, Abraham, Moïse et Jésus, mais aussi Chou' ayb, David, Elie, Enoch, Houd, Idris,

Jean, Jean ­Baptiste, Job, Jonas, Joseph, Salih, Saül, Zacharie et Marie qui est ainsi la seule femme citée dans le Coran.

Les références à la Torah et à l'Evangile sont elles aussi extrêmement fréquentes.

Chaque prophète ainsi nommé a son équivalent en arabe: Jésus s'appelle 'Issa en arabe, Abraham s'appelle Ibrahim, Noé est dit Nouh, Jonas a pour équivalent Younès, David se retrouve en Dawûd et Salomon en Sulayman.

L'un des versets les plus éloquent en la matière est celui-ci:

«Nous avons fait une Révélation comme Nous avons faite à Noé et aux différents prophètes qui lui ont succédé.

Et nous avons inspiré (awhayna) Abra­ham) Ismaël, Iaac; Jacob ainsi que les Tribus (wal­absati» Jésus) Job, Jonas, Aaron, Salomon, tandis que nous avons transmis les Psaumes (Zabur) à Davzd» (IV, 163).

De même, le Coran évoque clairement les villes impies de Sodome et Gomorrhe, le déluge de Noé et la ruine de certaines peuplades évoquées dans l'Ancien Testament. Les légendes anciennes forment un maté­riau coranique extrêmement riche.

De même, le Coran évoque clairement les villes impies de Sodome et Gomorrhe, le déluge de Noé et la ruine de certaines peuplades évoquées dans l'Ancien Testament. Les légendes anciennes forment un maté­riau coranique extrêmement riche.

Adam jouit d'une bonne image dans le Coran. Selon un pacte divin, Adam, créé de terre et dépositaire de l'esprit de Dieu,

Il s'est prosterné devant Allah (devant Dieu, dans la Bible), au moment où le démon désobéis­sait.

 En récompense, Allah dit : « Ô Adam. Séjournez toi et ton épouse dans le paradis. Mangez librement ce qui vous échoit de ses fruits et de ce qu’il produit, et allez où bon vous semble, mais ne vous appro­chez pas de cet arbre là,

afin de ne pas commettre de torts... » (II, 35)

Caïn et Abel

Les deux fils d'Adam et d'Eve, sous les noms de Habil et Qabil, se devinent dans une sourate du Coran (V, 27 -31),

  leur histoire est évoquée, en particulier le crime de Caïn, mais aucun d'eux n'est nommément cité.

Abraham, Père des Nations.

Ce qui frappe le plus à propos d'Abraham, «père de la multitude» (Abram ou Avraham, ) «Père puis­sant»

 et ancêtre commun de la descendance sémite, reste l'extraordinaire épopée de sa vie.

Sa longévité est exceptionnelle et il semble avoir résisté à tout. Au moment où Sarah, stérile, accepte qu'il prenne une seconde femme, en la personne de sa propre esclave Agar (ou Hagar), Abra­ham a alors quatre-vingt-six ans,

à une période située entre le xx ème  et le xv ème  siècle avant Jésus-Christ. , il est difficile de penser que treize ans plus tard, Abraham soit encore récompensé d'un autre enfant, Isaac, fils cette fois de sa femme légitime, Sarah, redevenue féconde.

Plus tard encore, Abraham reçoit l'ordre de prati­quer la circoncision sur toute sa progéniture mâle,

 ce qui va entraîner l'imposition d'un rite qui sera scrupuleusement observé jusqu'à nos jours.

Le livre de la Genèse ne tarit pas d'informations détaillées sur les actes d'Abraham  immolant solennellement son enfant,.

 Celle qui touche au sacrifice d'Isaac - Ismaël pour les Arabes est l'une des plus rocambolesques.

Abraham est appelé, en un geste cornélien caractéristique, à immoler son fils tant rêvé

 pour convaincre Dieu de son amour et de sa soumission.

Abraham conjurant le Seigneur de faire cesser les maux qui frappent l'humanité,

Au-delà de ces images et récits tirés de la Bible et transposés dans le Coran, une question peut être posée.

Les Sept Merveilles du monde antique, à l'instar de la tour de Babel citée dans la Genèse (XI, 1-9),

ont­ elles vraiment existé ou n'était-ce là qu'un vieux mythe récurrent, devenu obsolète et qui, ainsi faisant,

aurait perdu de son souffle face aux exigences méthodolo­giques de l'archéologie moderne et de la vérification scientifique?

Salomon

Nabi, littéralement «Prophète sans livre », Salomon, que les Arabes appellent Sulayman,

s'est surtout dis­tingué par sa sagesse et par ses pouvoirs exceptionnels.

Quant aux hommes, il les a gagnés à sa cause au moyen de la justice qu'il reçoit de Dieu lui-même (XXI, 79)

 et dont il fait preuve dans ses jugements. La « sagesse salomonique »

 nourrit aujourd'hui encore bien des réflexions et conduit l'action des magistrats musulmans les plus probes.

Moïse et la sortie d'Egypte

Dans le Coran, la loi mosaïque est reprise telle quelle, ainsi que les interdictions alimentaires.

Les Plaies d'Egypte, appelés Signes évidents, sont ramenées de dix à neuf (XVII, 101)  

L'épisode des verges qui se transforment en serpents cherchant leurs proies est rapporté dans le détail.

 Il en va de même pour de la confrontation victorieuse de Moïse avec les magiciens de Pharaon.

Moïse est encore inspiré par Dieu lorsqu'il« fait sortir son peuple des Ténèbres vers la Lumière» (XIV, 5).

Une mention spéciale est réser­vée à Moïse et à son peuple. Le Coran rappelle les faits:

 « C’est alors que Nous fendîmes la mer pour vous sauver [des flots] et que périssait la famille de Pharaon

tandis que vous les regardiez!» (II, 50.) La sortie d'Egypte est évoquée dans sept sourates, mais le total des versets concernant Moïse, à savoir la mise à mort des enfants mâles juifs, les miracles devant Pha­raon, la manne et les cailles,

la rencontre de Moïse avec Dieu sur le mont Sinaï, les Tables de la Loi, le pays de Canaan, le Veau d'or et la notion d'Alliance dépasse le chiffre appréciable de trois cents versets.

Au final, la place de Moïse dans le dispositif cora­nique n'est pas moins importante que celle d'Abraham,

 l'un et l'autre passant en effet pour être des prophètes majeurs du monothéisme.

Jésus et Marie

Une énigme entoure la présence de Marie dans le Coran, appelée par les Arabes Méryem ou Lalla Méryem et bien sûr Saydatina Méryem (Marie Notre­ Dame) par les chrétiens d'Orient. Marie est décrite d'une manière très élogieuse, vierge et immaculée.

Elle symbolise le message d'un Dieu bienveillant qui cherche à la convaincre de l'imminence d'une naissance mira­culeuse,

 celle du Christ.

L'image de Jésus ('Issa) dans le Coran est extrê­mement positive, non pas seulement parce que la figure de Jésus y apparaît à son avantage plus de quatre-vingts fois, mais aussi parce que le message du Christ

est en grande partie reconduit ne variatur dans le texte sacré des musulmans.

Il est celui qui annonce l'arrivée d'un Prophète nommé Ahmed (LXI, 6), c'est-à-dire Mohammed.

«Les Anges dirent à Marie: "Dieu t'annonce son verbe procédant de Lui.

Il se nomme le Messie, Jésus fils de Marie, grand dans ce monde et dans l'autre". »

« Je guérirai les aveugles et les lépreux; je ressus­citerai  les morts avec la permission de Dieu'" »

La mission de Jésus sur terre est de convertir les impies. Il est en mesure de faire des miracles en ressus­citant les morts.

 Son talent, surtout, consiste à rendre tangibles les Signes que Dieu lui a transmis, à savoir les Ecritures (al-kitaba),

la Sagesse (al-htkma) la Torah (at-tûrat) et l'Evangile (al-initl).

Cependant, et sur ce sujet les musulmans diffèrent des chrétiens, l'islam considère que le Fils de Dieu ne pouvait être supplicié comme un être ordinaire et que dans la perspective même d'un Dieu bon, une interven­tion du ciel aurait dû avoir lieu,

ainsi qu'il s'en produi­sit au temps de Moïse et des autres prophètes. Les musulmans tiennent ce supplice pour « infamant»

(in Gaudefroy- Demombynes) et, selon eux, les ennemis de Jésus voulaient certes le tuer,

mais le Seigneur a pourvu à sa sauvegarde en l'élevant à Lui.

le Coran cite David (Dawûd). Il est cité régulièrement, au moins quatorze fois dans neuf sourates,

en particulier dans la trente-huitième où il est dit que David, ayant compris qu'il était mis à l'épreuve par Dieu,

se jeta sur le sol et se prosterna, avant de revenir dans le droit chemin par la repentance qu'il avait manifestée.

Noé (Nouh), est un prophète à part entière. II a la même fonction dans le Coran que dans la Bible

il est chargé de sauver l'espèce humaine du déluge. La notion du déluge est conforme à la vision de l'islam.

Jacob (Y a' coub), apparaît plus de vingt fois dans le Coran, essentiellement en relation avec les différentes personnalités juives, Isaac, Moïse, Aaron, David, Job, les tribus d'Israël. Dans la sourate XII, Jacob est souvent cité en tant que père de Joseph.

Loth est évoqué aussi. En reprenant l'histoire de Loth,

le Coran a voulu mettre en garde contre l'homo­sexualité, considérée comme un acte immoral (VII, 80)

et les péchés qui lui sont accolés.'

Elie (Ilyâs) : ce saint apotropéen est cité dans deux sourates: VI, 85 et XXXVII, 123-130.

 Il occupe une fonction très spéciale dans le Coran, car il annonce la résurrection des morts.

'Elisée (Al- Yasa) et de Jean (XIX, 4, 12). Enoch est souvent assimilé à Jean-Baptiste (XIX, 56; XXI, 85).

 Il est parfois assimilé à Idris et Saül (II, 247-249). Les Arabes l'appellent Talût.

A l'instar de ce qui est dit au sujet des prophètes, le Coran insiste beaucoup sur l'essence de ces figures bibliques et sur la beauté de cet apport. Il tient bien sûr aux livres fondateurs, à la Torah et à l'Evangile, les musulmans considérant ces livres comme étant dotés de force, d'intuition, de pondération et de sagesse. Cette force de la sagesse qui constitue le corps du Coran,

est illustrée de nombreux exemples, ainsi que l'histoire de Salomon et de la reine de Saba, la fameuse Bilqis.

 

Sagesse et morale individuelle

Avec ses 114 chapitres ; (sourates)   de longueurs inégales, et ses 6 219 versets,

Le Coran est le livre arabe le plus lu et le plus traduit dans le monde.

En France, le Coran est d'abord traduit en latin (1143) par Robert de Ketton, pour répondre à une demande de Pierre le Vénérable, qui était alors l'abbé de Cluny. La première traduction en langue française, du sieur André du Ryer, date de 1647.

L’islam se considère, à l'instar du judaïsme et du christianisme, comme une religion authentiquement monothéiste.

Selon une tradition bien établie en terre d'islam, le Coran a été révélé aux hommes par l'intermédiaire de l'archange Gabriel vers 610 ou 611. Dicté en langue arabe au jeune Mohammed ibn Abdallah (570-632), dit Al-Amin, l'« Homme honnête »,

l'« Homme sûr », le Coran actuel ne fut en fait collationné que plusieurs années après la mort de Mohammed.

 Cela fut l'œuvre du troisième calife Uthman (mort en 656). La plus ancienne édition du Coran remonte à l'année 776.

 Depuis lors, il inspire, conduit et gouverne la vie du musulman, de son berceau à la tombe, car le fidèle, selon la Tradition, ne peut quitter l'islam que par éga­rement ou folie.

 Au fil du temps, le Coran a acquis une importance si spéciale qu'aucun livre au monde ne semble avoir plus de pouvoir sur ses adeptes, allant de la morale au dogme, ce qui est l'ordinaire même d'une religion, mais aussi touchant à la société, à l'éduca­tion, aux transactions commerciales ; baux, taxes,

Le Coran donne en outre une nomenclature des prophètes ayant précédé l'islam, détaille les usages bédouins de la péninsule Arabique et les frictions qui opposèrent les premiers musulmans à leurs adversaires.

 Ces derniers sont considérés comme des impies et des polythéistes

'Uthman, le troisième calife, a décidé de fixer par écrit le Coran jusque-là circulant oralement.

Plusieurs versions concurrentes étaient connues tant à Médine qu'à La Mecque;

 il fallait mettre fin à cette forme d'anar­chie en unifiant le texte, en lui donnant une forme défi­nitive, la vulgate.

« Il n'y a de Dieu que Dieu et Mohammed est son prophète »

Depuis le début, l'islam s'est présenté comme une religion où l'on vénère un seul Dieu.

Aujourd'hui, les musulmans sont répartis un peu partout sur la planète, avec une préférence pour les terres

 allant de Casablanca, à l'ouest, jusqu'à la myriade d'îles indonésiennes, dans le Sud-Est asiatique.

Le Coran n'est pas seulement un livre où il est ques­tion de foi,

il est également un manuel regroupant un grand nombre de règles sociales, dont certaines sont abstraites et assez complexes.

Les plus importantes sont les règles qui codifient les liens familiaux: règles matrimoniales, obligations induites par le mariage, prescription de la répudiation et du divorce ou encore la question de l'héritage

 

Chacun interprète la lecture du Coran  à sa façon ;

l faut un effort spécifique pour interpréter au mieux les textes sacrés et les adap­ter aux réalités nouvelles ;

. Une infinité de nuances et d'interprétations traverse la question du recours au texte, en particulier le Coran.

Les talibans d’Afghanistan ont interprété  le Coran à leur façon en appliquant la Charia à la lettre.

Djihad ; ceux qui tuent les ennemis d’allah ou non musulmans ne sont pas des criminels

 

Le ramadan, c'est sacré Mulhouse / Molestés pour avoir bu de la bière

Parce qu'ils ne supportaient pas de voir ces trois hommes, de confession musulmane, boire en fin l'après-midi de l'alcool

dans un parc à Mulhouse, ils les ont littéralement molestés,

Les auteurs de ces violences gratuites ont été présentés hier au parquet et mis en examen.

 Seul un déchaînement de violence peut expliquer l'état tans lequel se sont retrouvées deux des trois victimes.

La plus sérieusement touchée a été frappée, alors qu'elle était à terre dans le parc. Elle souf­fre d'une fracture de l'épaule

(30 jours d' ITT). Une fracture qui a tout de même nécessité une opération. La seconde victime,

qui avait pris la fuite avec son camarade, s'en sort mieux. Le coup de batte de base-ball à la tête se solde par une ITT de dix jours...

Mais personne n'oubliera cette journée du 27 août 2009.

Tout débute vers 18 h 30 dans le square mulhousien situé rue Alphonse- Kienzler (aux Coteaux).

Les deux frè­res, d'origine yougoslave, et un cousin boivent de la bière.

Les insultes et les coups fusent

Arrivent deux jeunes très énervés. L'un deux lance : « C'est ramadan, boire c'est faire injure. »

Le ton monte et des coups sont échangés. Entre-temps un des agresseurs part pour revenir accompagné

 et sur­tout armé d'une batte de ba­se-bail. Sur place, une dizaine de jeunes sont amassés au­tour du trio;

les insultes et les coups fusent.

Une des victi­mes tombe au soL.. Paniqués, les deux autres réussissent à prendre la fuite.

Mais ils se­ront rattrapés un peu plus loin par l'homme à la batte. La suite, on la devine.

Les trois agresseurs ont été interpellés par les policiers du service de la brigade des violences urbaines de Mul­house.

L'un d'eux a été iden­tifié par les victimes, les au­tres ont été reconnus grâce à l'exploitation de la vidéosur­veillance.

Le trio, âgé de 18, 20 et 23 ans, a été présenté hier au parquet. Une information ju­diciaire a été ouverte à leur encontre pour violence vo­lontaire en réunion. Le par­quet a demandé leur place­ment en détention provisoire. 

Alain Cheval DNA N° 205. Jeudi 3 septembre 2009 Région 3 

Les musulmans fêtent l'Aïd-el-Fitr

DNA 21/9/2009. Les musulmans célébraient hier à travers le monde la fête du Fitr, qui marque la fin du mois de jeûne du ramadan. Au sein du monde arabo- musulman, la grande majorité des habitants ont organisé de grandes réunions de famille.

Certains, com­me les chiites d'Irak et les Marocains, poursuivaient toutefois le ramadan jusqu'aujourd'hui.

Le début comme la fin du mois de jeûne sont déterminés par l'observation du croissant de lune,

et les dates peuvent va­rier d'une confession ou d'un pays à l'autre.

A Bagdad, de nombreuses familles sunnites ont rejoint le plus grand parc de la capitale pour goûter la douceur de l'été finissant. Mêmes scènes au Liban, le temps d'une promena­de le long de la corniche de Beyrouth, où, comme de coutu­me, les pâtisseries regorgeaient des gâteaux de fête.

A Al­ger, l'atmosphère était également enjouée, et paisible, de nombreux Algérois ayant rejoint leur village d'origine.

ÉGYPTE  « Enlève ce niqab! », ordonne l'imam

L'imam de la prestigieuse mosquée cairote d'al-Azhar a ordonné à une collégienne d'ôter son niqab,

se disant dé­terminé à interdire le port du voile intégral dans les ly­cées sous son autorité.

Le cheikh Mohammed Sayyed Tantaoui effectuait samedi une tournée dans ces lycées, pour s'assurer de l'applica­tion des mesures anti-grippe H1 N1. Dans un lycée pour jeunes filles de Madinet Nasr, en banlieue du Caire, le cheikh «a été surpris (...)

de voir l'une des collégiennes en niqab alors qu'elle était en cours », selon le quotidien indépendant AI-Masri AI-Yom.

Il s'est alors «emporté» et lui a demandé d'enlever son voile, affirmant:

 «Le niqab n'est qu'une tradition, il n'a pas de lien avec la religion ni de près ni de loin. »

L'imam lui a ensuite demandé de ne plus jamais porter le niqab.

Par ailleurs, toujours selon le journal, le ministre de l'En­seignement supérieur a décidé d'interdire l'accès des ci­tés universitaires

 aux étudiantes portant le niqab. DNA 6/10/2009

 Qu'est-ce qu'une religion? Qu'est-ce qu'une secte?

Voilà une question qui intéresse au premier chef les musulmans qui  refusent à séparer la religion de la politique

 et qui veulent par-dessus tout inclure le profane dans le sacré.

Ce qui donne des divergences et  des différentes branches ou sections ou options ou courants  des religions.

( Catholiques et protestants, sunnites et chiites, etc…) Les sunnites, sont majoritaires en islam.

 la galaxie musulmane est également traversée par une multitude de sectes, de mouvements spirituels.

L'islam est à la fois pensée et pragmatisme, spiritua­lité et politique. Son dispositif politique le plus connu est le califat.

 L’esprit qui la conduisait au temps où l'islam était prescripteur de pratiques sociales et poli­tiques.

D'ailleurs, le calife devait être recruté initia­lement parmi les théologiens les plus qualifiés, à l’exception notable des mamelouks, anciens esclaves égyptiens  devenus sultans entre 1250 et 1517. Il symbolisait la fois le temporel et l'intemporel.

Roi devant les hommes et sujet devant Dieu. En plus de cette double charge, il avait aussi celle de la répartition des richesses accumulées par ses armées. Or la construction des mosquées était l'une de ses prérogatives, si bien que toutes les dynasties se sont d'abord manifestées par leur empressement à bâtir des lieux de culte. Elles y mettaient leur énergie et leur fortune.

 Lorsque le sou­verain était versé dans le domaine des arts ou des lettres, il veillait à accompagner la construction de la mosquée d'une medersa et d'une bibliothèque. Dans certains cas, la magnificence de ces règnes était telle qu'elle créait une émulation favorable au progrès scien­tifique et à l'amélioration du cadre de vie. Il est certain que la physionomie de l'islam d'aujourd'hui n'aurait jamais été celle que nous lui connaissons si l'investis­sement dynastique n'avait pas été à la hauteur des ambitions des souverains et de leurs diverses clientèles. Sans la dynastie religieuse, et en particulier celle qui croyait à l'esprit de la conquête, l'islam ne serait aujour­d'hui qu'une croyance parmi d'autres, une croyance régionale limitée au Hedjaz et peut-être au Yémen.

Toutes ces règles sont dans la charia. Aujourd'hui encore, la lapidation et la peine de mort se réclament de la charia.

En Ara­bie Saoudite, il n'était pas choquant, il y a encore quelques années, que l'on coupât la main au voleur et la langue au menteur. Le meurtre, le viol, l'apostasie ou le trafic de drogue avec récidive, voire l'homosexua­lité,

sont passibles de la peine de mort par décapitation.

 Pour ces pays orthodoxes que sont l'Arabie Saoudite, le Sou­dan, l'Iran, l'Afghanistan au temps des talibans

ou lePakistan, la légèreté de mœurs est redoutée autant que la profanation d'une tombe ou d'une mosquée.

Enfin, à l'ins­tar du christianisme, la projection de l'action humaine dans les temps futurs

et son évaluation en action béné­fique ou maléfique introduisent l'idée du paradis et de l'enfer,

que le Coran reconnaît et rappelle dans plus de trois cent cinquante versets.

De ce Coran est né un rituel précis que le fidèle doit suivre scrupuleusement. Ce sont les « cinq piliers » immuables de l'islam.

Lorsqu'on demanda au prophète Mohammed quel était le bon islam, il répondit:

« C'est une religion fon­dée sur cinq piliers: la profession de foi, la prière, l'aumône, le jeûne annuel et le pèleri­nage. »

 A son entourage qui insistait: «

 Si nous nous acquittons de toutes ces règles, sommes-nous de bons musulmans, irons-nous au paradis? »,

 le Prophète fit cette réponse:

«La foi consiste à faire des choses que ni la main ni la langue ne regrettent plus tard. » Déjà, l'humanisme!

Et il ajouta aussitôt: «Nul n'est vraiment musulman s'il ne désire pour son prochain ce qu'il désire pour lui-même. »

 

«Dieu est celui qui créa toute chose, Lui le plus puissant, l'Unique» (XIII, 16) ;

 «Il n'a ni épouse ni enfants» (LXXII, 3), « Nul ne peut l'égaler» (CXIl, 4).

La prière quotidienne représente aux yeux du croyant une obligation importante, peut-être la plus notoire. Cinq fois par jour,

à des moments réglementés (au lever du jour, à midi, vers seize heures, au coucher du soleil et tard dans la nuit),

Chaque musulman doit rétrocéder une part infime de ses biens en faveur des déshérités de son entourage.

Le Coran rappelle la nécessité de donner une petite part de ses biens aux pauvres, sans quoi la voie de la piété est obstruée.

« 0 vous qui croyez, le [mois] de jeûne vous est prescrit comme il a été prescrit aux générations qui vous ont précédés» (II, 183).  Durant ce mois, le croyant s'abstient de boire, de manger, de fumer ou de faire l'amour entre le lever du jour et le coucher du soleil. Il lui est interdit de combattre, de jurer, de médire sur son voisin.

C'est dire que les guerres larvées qui ont lieu au sein de l'islam, comme en Irak, sont antinomiques à l'esprit du Coran..

Le pèlerinage à La Mecque et aux Lieux saints couronne la vie de tout fidèle. Les villes de La Mecque et de Médine, où se trouve le tombeau du Prophète Mohammed, deviennent ainsi le «pôle aimanté », comme disent les mystiques de tout l'islam.

Ces cinq obligations, qui sont le fondement de l'is­lam, sont observées par tous les croyants, qu'ils soient chiites, sunnites, kharidjites ou ismaéliens, asiatiques ou arabes, africains ou maghrébins, hommes ou femmes.

Le dogme organise la vie quotidienne de la communauté dans son ensemble, qu'elle vive en Europe, en Amé­rique,

dans l'océan Indien ou dans les sept grands pays musulmans d'Asie:

Fatima, fille du Prophète et épouse d'Ali, est consi­dérée par les chiites comme l'une des femmes les plus accomplies.

Elle est à ce titre vénérée comme une sainte, en particulier au moment des commémorations de la mort de ses fils,

 Hassan et Hussayn. Trois autres femmes sont également vues comme des saintes.

Il s'agit dans 1'ordre chronologique d'Assya, la femme de Pharaon, Marie, la mère de Jésus,

et Khadidja, la pre­mière épouse de Mohammed et mère de Fatima.

 

Selon la tradition de l'islam, ces femmes auront une place éminente au paradis.
La femme

La femme n'avait d'autre valeur que sa fertilité et c'est son utérus, pour autant qu'il soit fécondable qui intéressait d'abord les marieurs.

La place et le rôle de la femme sont prévus par une série de traitements juridiques dont la casuistique frise parfois l'obsession.

Dans le chapitre des faits non recommandés aux musulmans,

il était mal vu de regarder avec concupiscence une femme qu'on ne connaît pas ou celle qui est prohibée par le tabou de l'inceste,

Aujourd'hui, le divorce a remplacé la répudiation, il est même très encadré par la loi positive hormis,

  encore, dans les pays où la charia est en vigueur.

Deux sœurs ne peuvent épouser un même homme, et d'une façon plus large le croyant ne peut se lier à une non-croyante tant que celle-ci demeure hors de l'islam. Toutes ces catégories sont citées dans le Coran, sourate IV, versets 22-23.

la jurispru­dence sur la femme, que ce soit la charia ou les menta­lités collectives, lui est extrêmement défavorable.

Le but non avoué de toute cette armada de textes consiste à maintenir la femme dans une position inférieure à l'homme sous le prétexte que celui-ci subvient à ses besoins matériels.

La charia organise une partie importante de la vie privée des musulmans, pour ne pas dire leur intimité.

La conscience et l'imaginaire de millions de gens dans le monde sont scellés dans ce cadre étroit de la charia.

Elle est en outre un point de référence constant pour toute une partie de l'idéologie commune de chaque Nation,

 à commencer par l'éduca­tion, la formation, l'enseignement et la vie sociale.

D'ailleurs, il n'est pas rare d'observer des conversions spectaculaires de femmes dites «modernes» - avo­cates, médecins, traductrices, femmes d'affaires vers un régime de conduite imposé par les hommes, par l'intermédiaire d'un porte-parole tout désigné, l'imam. Le phénomène qui touche au voilement des femmes dans la plupart des pays arabes sous influence wahha­hite est spectaculaire. Sans aller jusqu'à soutenir que le voile est la condition de l'émancipation des femmes dans ces pays-là,

il est indé­niable que sans ce fichu sur la tête, symbole de modes­tie et de chasteté,

 il est aujourd'hui inconcevable dans nombre de pays musulmans pour la femme de réclamer le moindre privilège.

La polygamie

Bien que la polygamie n'ait pas toujours été la marque de l'islam, ou même du monothéisme, elle est associée à cette religion, d'autant que celle-ci n'a pas montré un empressement particulier pour l'éradiquer.

Et pour cause, le Coran, qui l'organise et la tolère, la polygamie a été fixée par le Coran à quatre femmes au maximum, au moins pour le croyant ordinaire. Le Coran dit clairement: «Prenez pour épouses deux, trois ou quatre femmes »

sauf si vous craign­ez de ne pas être équitable entre elles,  n’en prenez alors qu'une seule) ou vos captives de guerre» (IV, 3).

cela serait préférable aux yeux de Dieu.

Au temps de l'Arabie païenne, c'est­ à dire avant l'arrivée de l'islam, les potentats arabes pouvaient épouser autant de femmes qu'ils le dési­raient. Ils pouvaient aussi les répudier sans autre forme de procès. Ce comportement féodal était fondamenta­lement contraire au message de respect et d'équité prôné par le Coran, lequel devait s'appliquer aux situa­tions quotidiennes.

Le fait que le Coran pose comme principe l'équité totale du mari entre ses coépouses

montre dans la pratique qu'aucun ménage polygame n'est possible. Du coup, seule la monogamie est compatible avec le Coran.

car aucun être humain n'est capable de s'en acquitter convenablement.»

En un mot, seul l'homme est en mesure de juger la nature de l'amour qu'il porte à l'une et à l'autre des épouses qui partagent son lit.

Les habitudes ont la vie dure et que souvent, faute de mieux, beaucoup de jeunes femmes acceptent momentanément la situation, réduites à en espérer détourner leur époux de la couche de leur rivale.

Les questions de l'inceste, du célibat, de la chasteté pré maritale, de la continence et de l'adultère accompagnent et renforcent l'autorité masculine, sans tota­lement dépouiller l'épouse de ses droits. Le Coran reste conforme au droit familial préislamique :

 la femme n' est restaurée dans ses droits qu'à travers ceux de l'épouse, situation de fait qui se perpétue jusqu'à nos Jours.

Dans la sourate II, intitulée « La Génisse» ou « La Vache », il est clairement stipulé que l'acte charnel est une bénédiction divine.

 Il est non seulement autorisé mais recommandé par Allah. Parlant des femmes, le Coran dit :

 « Vos femmes sont un vêtement pour vous et vous êtes un vêtement pour elles» (187). Un hadith prophétique abonde dans le même sens: « Vous avez des droits sur vos femmes, dit Mohammed, et vos femmes ont des droits sur vous. »

La plupart des musulmans le tiennent pour acquis.

Une fois cette idée ancrée, ils peuvent se livrer aux fastes de la chair, ainsi qu'au boire et au manger jusqu'au lever du jour.

La répudiation

Conséquence directe de la polygamie, la répudiation se révèle être un type de relation qui survit à toutes les réformes,

 en dépit de son ancienneté et des recomman­dations par toutes les associations féminines du monde musulman.

les privilèges masculins demeurent exorbitants, aussi bien vis-à-vis du mariage que vis-à-vis de la répudiation (talaq).

Celle-ci est encore du seul ressort de l'homme, même si le khûlu' (demande de divorce)

 est une timide avancée en faveur de la femme.

Evidemment, le droit coutumier dit que seuls les hommes sains et mûrs

sont en mesure de prononcer la fameuse répudiation par trois fois:

Le Voile.

Le plus incompréhensible des voiles est celui qui recouvre l'en­semble de la femme,

ainsi qu'on le voit en Afghanistan, au Pakistan, au Yémen et en Arabie

Autre phénomène préoccu­pant, certaines musulmanes européennes, elles-mêmes converties ou ayant épousé des musulmans très conser­vateurs, voilées de pied en cap, poussent le zèle et la bigoterie jusqu'à se grillager les yeux

et se couvrir les mains de gants noirs.

Une telle attitude les met au ban de la communauté nationale et les rend suspectes aux yeux de la plupart des autres musulmans,

à commencer par celles qui se refusent à un tel simulacre. D'ailleurs, aucun verset coranique ne préconise un tel vêtement et la tradition est relativement muette quant au voile porté par les premières musulmanes.

Ce vêtement s'explique par une propension clanique ancienne qui consistait à voiler la femme au reste de la tribu,

 tant pour des rai­sons de pudeur mal comprise que pour préserver le prestige et l'honorabilité des épouses, leur chasteté aussi.

 Ce qui est nouveau, c'est l'idéologie obscuran­tiste prônée par les fondamentalistes.

Celle-ci est exportée sans retouches dans le monde occidental, qui est perçu par ces illuminés comme une grande « souillure ». L'idée sous-jacente est que la femme musulmane doit se prémunir du péché et de la « for­nication ».

 Etant selon eux la cible privilégiée de l'expression du désir de l'autre, il lui faut redoubler de protections.

 Au fond, c'est la croyance de quelques tribus arriérées qui, en s'imposant aux villes, est deve­nue le vecteur d'une idéologie

 de séparation et de pureté préconisée par les mouvements intégristes.

Dans ce cas de figure, l'ostentation leur suffit, car elle tient lieu de politique.

 

Hassan est mort à Médine, en 670, Hussayn fut tué à Kerbala, dans l'Irak actuel, le 10 octobre 680.

Le mar­tyre de celui-ci est commémoré chaque année, le 10 du mois de muharram, qui correspond à une grande fête en Iran.

C'est à cette occasion que les adeptes marchent en procession dans les rues des grandes villes iraniennes,

 allant pour certains jusqu'à se flageller le dos et le corps au moyen de lanières de cuir et parfois de fer.

 

En Iran, comme en Irak d'ailleurs, compte tenu de la compo­sante chiite, l'ayatollah symbolise le pouvoir extrême, soit l'équivalent d'un président ou d'un roi. Il lui incombe en particulier d'orienter l'équipe au pouvoir qui est dirigée par un Premier ministre, d'alerter l'opi­nion sur les dérives possibles de telle ou telle politique et de donner son blanc-seing à la formation du gouver­nement.

Il est enfin celui qui s'oppose à toute innova­tion jugée contraire à la loi coranique (charia) ou à la morale commune de la nation.

Jésus fils de Dieu et de Marie n’avait que 12 apôtres lorsqu’il  commença à prêcher pour la chrétienté.

 Cela fait plus de 2000 ans que dure la chrétienté et qu’il y a plus de 1 milliard de disciples.

Israël n’avait que 12 tribus pour engendrer les juifs

Bouddha était seul pour méditer sous son arbre afin de trouver le nirvana. 

Mahomet n’avait qu’une quarantaine de guerriers avant d’islamiser un territoire allant de l’atlantique à l’indus.

Après plus de 1400 ans, il y a plus de 1 milliard de disciples musulmans dans le monde.

Avant la naissance de l'islam, l'Arabie était le domaine du nomadisme et de la vie pastorale.

 Les clans de l'Arabie et du Yémen, unis par les liens du sang, rivalisaient entre eux dans deux univers précis:

 la noblesse de leurs origines et l'activité marchande.

 

L' ISLAM EN MOUVEMENT

 

Mahomet ou Mohammed  fut certainement un instrument entre les mains de Dieu pour conduire les populations du Moyen-Orient vers une vie spirituelle plus réelle et pour obliger la chrétienté infidèle à retrouver l'Evangile dans sa pureté. En 610 ou 611- il a quarante ans­ Mohammed devient l'Elu de Dieu et, à ce titre, transmet son Message.

Mais pendant plusieurs mois, le groupe des premiers adeptes ne dépassera pas cent individus.

Mohammed prône déjà l'islam. Il leur dit: « Ecoutez mon message, il est celui du Dieu unique. »

Il leur dit aussi: « Mon Dieu est un Dieu de paix et de tolérance. Il a disposé pour vous la terre et le ciel.

Il vous invite à croire en Lui. Car, dans l'Au-delà, vous serez orientés soit vers le paradis, soit vers l'enfer.

Un châtiment ter­rible attend les mécréants

Le sentiment qui domine dans l'islam concernant Dieu, c'est qu'il est justice, unité et amour.

Pour Mahomet, « les hommes étaient répartis en deux caté­gories bien tranchées: d'un côté,

 les Arabes, croyants et dépositaires de la vérité divine; de l'autre, les païens mécréants,

qui niaient l'existence d'Allah, l'immortalité de la chair et la mission du Prophète.

Le devoir de tout musul­man à l'égard de ces derniers était simple:

 il devait s'efforcer de les rallier à l'Islamisme et les exterminer sans pitié s'ils refusaient de se convertir. »

Ce qui caractérisa l'Islam, c'est que ce fut non seulement une religion, mais aussi une politique et une civilisation.

Aux yeux des musulmans, le Coran, qui n'est pas œuvre humaine, est révélé au Prophète Mohammed entre 610-611 et 632, date de sa mort à Médine. Ce Livre relève de l'incommensurable divin. Il traduit la puissance du Créateur, et son mys­tère.

La dynastie musulmane a répandu la religion de Mohammed de l'Andalousie à la Chine,

 en passant par l'Inde, la Perse et le nord de l'Afrique.

L'abbé Théophane (751-818), qui assistait, lui, à la crise byzantine sur la controverse des iconoclastes, qualifiait Mohammed de «fourbe, barbare, ennemi de Dieu, démoniaque, athée, débauché, pillard, sangui­naire, blasphémateur, stupide, bestial et arrogant ». Depuis lors, la vision péjorative de l'islam n'a pas cessé de grandir au point que Dante, dans sa Divine Comé­die,

 ne trouve que l'enfer pour situer le Prophète.

Cette vision est tantôt alimentée par la haine et la suspicion de ceux qui craignent d'être envahis ou persécutés par l’islam.

L'ancêtre éponyme des Abbassides est Abul- Abbas As- Saffah (749-754) qui, une année auparavant, s'était autoproclamé calife.

Pour asseoir leur autorité, les Abbassides perpétrèrent un véritable parricide, puisque la famille Umayyade, alors au pouvoir à Damas, fut décapitée en quelques heures. De ce meurtre collectif et sanglant est née  la dynastie abbasside.

l'islam andalou a atteint des sommets dans les domaines de la culture, de l'architecture, de l'organisa­tion civile et de la convivialité urbaine. En 869, un siècle et demi plus tard, naquit le califat de Cordoue.

 

Les conséquences de cette foi nouvelle:

 Quelle épopée pour ces 140 000 hommes qui, assemblés à Médine

 au moment où mourait le prophète, s'apprêtaient à envahir la Syrie!

Le premier objectif fut atteint lors de la prise de Damas, en 633.

Puis, ce fut la conquête de toute l'Asie mineure et de Jérusalem.

 En 640, c'était le tour de la Mésopotamie et de l'Arménie et, en 642,

de la Géorgie puis de la Perse, de la Chaldée, de l'Assyrie et de toutes les provinces jusqu'à l'Indus.

Pendant que les légions musulmanes s'enfonçaient vers l'Asie,

une flotte puissante était construite à Tyr et à Sidon.

La prise de Chypre eut lieu en 647 et celles de la Crète et de Rhodes en 649 et 650.

 Dès lors, l'Islam dominait la Méditerranée orientale.

En 639, les soldats de Mahomet franchissaient l'isthme de Suez,

enlevant Alexandrie en 641 et Le Caire en 642.

 Ils occupaient la Libye, la Tripolitaine, fondaient Kairouan, près de Carthage,

parcouraient toute l'Afrique du Nord et atteignaient l'Atlantique en 675.

Toute l'Espagne tombait aux mains de l'Islam dont les armées prenaient Narbonne en 719

et remontaient la vallée du Rhône et le cours de la Saône jusqu'en Bourgogne.

Autun fut pillé en 725, et un débarquement effectué à Fréjus permit l'occupation d'Arles et d'Avignon en 730.

Grâce à ses guerriers francs, Charles Martel arrêta, en 732, la conquête arabe à Poitiers,

 et, dix ans plus tard, l'empe­reur Justinien Il renouvela un exploit semblable devant Byzance.

«Mais la domination musulmane ne s'en étendait pas moins de Narbonne à Kaschgar ;

et le Calife, "cette image de la divinité sur terre",

se trouvait à la tête d'un empire plus vaste que ceux de Darius ou d'Alexandre le Grand. »

Jamais entreprise aussi considérable n'avait été réalisée en un aussi petit laps de temps,

et les chroniqueurs de l'époque n'eurent pas tort de la comparer à une tempête.

 Plus de douze mille kilomètres séparaient les positions extrêmes occupées par les Arabes en Orient

et en Occident.

Pourtant il ne s'était écoulé que cent vingt-deux ans depuis le serment d'Akaba,

c'est-à-dire depuis le jour où, rassem­blant autour de lui une quarantaine de guerriers,

 Mahomet avait constitué le noyau initial des armées islamiques. »

 C'est ainsi que l'impérialisme musulman modifia l'équilibre du monde

en se substituant à l'Empire romain.

On comprend pourquoi la prophétie présente le mouvement de l'Islam après les invasions arabes qui avaient marqué la fin de l'Empire romain d'Occident.

Aussi les écoles de Tolède et de Cordoue attiraient-elles toute l'élite de l'Occident.

Les Croisades

Puis ce fut le calme, le sommeil, interrompu pour résister aux Croisés qui commencèrent leur campagne à la fin du 11ème  siècle et dont les Arabes repoussèrent les attaques durant plus d'un siècle.

Le roi saint Louis mourut de la peste à Tunis en 1270  lors de la 8 ème et dernière croisade.

Après la première guerre mondiale de 1914-18 ;

les arabes opprimés se révoltaient contre d’autres musulmans, les maîtres Turcs.

Les talibans d’Afghanistan ont appliqué la charia à son plus haut niveau.

Ils ont interdit aux femmes d’étudier et de travailler. Ils ont détruit tous les monuments représentant  les bouddhas  et les œuvres d’art. Brûler  les livres, revues, films, photos, musiques,cerf volants et naturellement interdit la télévision, le cinéma, les théâtres et les dancings.

Ils organisaient des exécutions de femmes  adultères ou de voleurs dans les stades.

Ils ont admis sur leur territoire des camps d’entraînements de terrorismes islamiques intégristes de ben Laden qui entraînaient  les futurs kamikazes du monde entier.

Des jeunes ou des femmes musulmanes à qui l’on promet le paradis et d’être des héros s’ils se font exploser en tuant le maximum de personnes par tous les moyens.

Les forces occidentales ont dû se rallier afin de combattre et de débarrasser ce pays de ces terroristes internationaux.

Ils brûlent encore des écoles dans les villages en 2005 malgré la présence des forces occidentales.

Les communautés magrébines sont de plus en plus nombreuses en Europe et  les Musulmans sont plusieurs millions en France et sont la  deuxième religion après les catholiques.

Ils prient dans les rues  car ils manquent de mosquées mais ils en font construire même dans les petits villages.

Ils sont en progression alors que les catholiques sont en régression  car il y a  de moins en moins de pratiquants et de curés. Les églises seront reconverties en mosquées comme avant le moyen âge en Espagne lors de la conquête de l’Islam. Ils envahiront l’Europe sans armes  avec le ventre de leurs femmes et imposeront la loi coranique.

Ils ont déjà commencé en voulant imposer le port du voile, des lois anti racistes et religieuses,

des horaires pour les femmes dans les piscines, etc

La théologie souligne que le ramadan est avant tout un temps de rapproche­ment avec Dieu.

Les tolérances des mœurs religieuses. La liberté religieuse est un droit lié à la liberté de penser,

mais la li­berté de culte ne donne à personne le droit d'imposer la pratique du jeûne.

Un musulman installé sur le sol français qui boit une bière pendant le ramadan n'a pas à être importuné.

Il ne commet aucun délit; la décision lui appartient.

Le renoncement diurne à la nourriture et à la boisson n'est pas une fin en soi, c'est un moyen de résister à la tentation des sens. L'abstinence est une ascèse, méthode connue de toutes les religions.

Elle est hautement respec­table quand on s'y astreint volontairement.

 Elle devient haïssable si elle résul­te d'une oppression (ou si elle n'est qu'une façade hypocrite à la Tartuffe).

. L'islam doit pouvoir exister en France comme les autres reli­gions monothéistes, le bouddhisme ou les confessions non sectaires. En un temps où le respect du ramadan est majoritaire chez les musulmans de Fran­ce (ce qu'il n'était pas il y a trente ans), en un temps de forte religiosité où il est mal vu pour un musulman de dire qu'il ne fait pas le ramadan,

il faut rappeler que le jeûne ne peut être le produit de menaces ou de coercitions.

Les musul­mans doivent admettre qu'on peut s'ap­peler Mounir ou Farida. et se sentir ag­nostique, voire athée.

A travers le jeûne, à travers les collo­ques et rencontres sympathiques qu'ils suscitent, les musulmans d'Alsace affir­ment pacifiquement leur identité et font connaÎtre leur foi.

Mais ils doivent ad­mettre que la tolérance qu'ils attendent pour eux-mêmes doit aussi aller aux per­sonnes qui leur sont proches et qui, quoi­que nées dans des familles de confession musulmane, ont pris des distances avec leur religion d'origine.

La tolérance est une vertu qui a besoin de réciprocité.

­Trois jeunes de 18, 20 et 23 ans ont cogné sur trois autres au motif que ces derniers buvaient une bière le 27 août en fin d'après-midi, heure où le principe du jeûne était encore en vigueur.

 ((C'est ramadan; boire, c'est faire injure ) a crié un des agresseurs, comme si cela justi­fiait ses coups.

Ce fait divers, qui relève beaucoup de la bêtise et superficiellement de la reli­gion,

signale toutefois une volonté de fai­re pression sur les non-pratiquants.

Voici ce que vient de déclarer > Mohamed Sabaoui, jeune sociologue de l'université catholique de Lille

d'origine algérienne, naturalisé français ; Ceci est plus que prometteur.!.
je cite  :
 
«Notre invasion pacifique au niveau européen n'est pas encore parvenue à son  terme.

 Nous entendons agir dans tous les pays simultanément.
Comme vous nous faites de plus en plus de place, il serait stupide de notre part de ne pas en profiter.

Nous serons votre Cheval de Troie. Les Droits de l'homme dont vous vous réclamez, vous en êtes devenus les otages.

Ainsi, par exemple, si vous deviez vous adresser à moi en Algérie, ou en Arabie Saoudite, comme je vous parle maintenant, 

vous seriez, dans le meilleur des cas, arrêtés sur-le-champ.

Vous autres Français n'êtes pas en mesure d'imposer le respect à nos jeunes.
 Pourquoi respecteraient-ils un pays qui capitule devant eux ? On ne respecte que ce qu'on craint
.
 Lorsque nous aurons le pouvoir, vous ne verrez plus un seul de nos jeunes mettre le feu à une voiture ou braquer un magasin...

Les Arabes savent que la punition inexorable que mérite, chez nous « le voleur, c'est l'amputation d'une main ».
 Et, toujours du même Mohamed Sabaoui lors d'une interview récente :
Les lois de votre République ne sont pas conformes à celles du Coran et ne doivent pas être imposées aux musulmans,

qui ne peuvent être gouvernés que par la Charia. Nous allons donc oeuvrer pour prendre ce pouvoir qui nous est dû.

Nous allons commencer par Roubaix, qui est actuellement une ville musulmane à plus de 60 %. 

Lors des futures élections municipales, nous mobiliserons nos effectifs, et le prochain maire sera musulman.

Après négociation avec l'État et la Région , nous déclarerons Roubaix enclave musulmane indépendante comme le KOSOVO et nous imposerons la Charia (loi de Dieu) à l'ensemble des habitants. La minorité chrétienne aura le statut de Dhimmis.

Ce sera une catégorie à part qui pourra racheter ses libertés et droits par un impôt spécial.

 En outre, nous ferons ce qu'il faut pour les amener par la persuasion dans notre giron.

Des dizaines de milliers de Français ont déjà embrassé l'Islam de plein gré comme Frank RIBERY, GARAUDY et d'autres, pourquoi pas les chrétiens de Roubaix ? Et puis avec l'entrée prochaine de la TURQUIE en Europe,

c'est plus 80 millions de Musulmans qui circuleront librement et se chargeront d'Islamiser toute l'Europe. 

Actuellement à l'université de Lille, nous mettons sur pied des brigades de la foi, chargées de 'convertir' les Roubaisiens récalcitrants chrétiens ou juifs, pour les faire rentrer dans notre religion, car c'est Dieu qui le veut !

Si nous sommes les plus forts, c'est que Dieu l'a voulu. 
Nous n'avons pas les contraintes de l'obligation chrétienne de porter assistance, à l'orphelin, aux faibles et handicapés.

Voir votre Soeur EMMANUELLE. Nous pouvons et devons, au contraire,

les écraser s'ils constituent un obstacle, surtout si ce sont des infidèles ».

 

DNA N° 209 - Mardi 8 septembre 2009 Soudan / Justice politique

En prison pour un pantalon.

La  journaliste Loubna Ahmed al- Hussein, qui risquait 40 coups de fouet pour avoir porté un pantalon jugé "indécent »,

a été condamnée à une amende. Refusant de la payer, elle a été emprisonnée.

"'Jubna Ahmed al- Hussein a été condamnée par une cour  de Khartoum à verser une  amende de 500 livres soudanaises (140 €) à l'issue d’un procès éclair, ont indiqué des témoins aux journalistes, qui n'ont pas eu accès à la salle d'audience.

La cour avait prévu, en cas de non paiement, qu'elle purge une peine d'un mois de prison,

 « je ne vais pas payer l’amende, je préfère aller en prison »,

a dit Mme Hussein, :alors que ses proches expliquaient qu'ils tentaient de la convaincre de s'exécuter.

Elle a été conduite à la prison des femmes d'Omdurman, la ville jumelle de Khartoum,

Des femmes manifestent, des islamistes s'immiscent.

L'un de ses avocats a indiqué que Mme Hussein comptait interjeter appel. Elle avait dit être prête à aller jusqu'à la Cour constitutionnelle, la plus haute instance judiciaire au Soudan, afin d'invalider la loi autorisant la flagellation,

Plus d'une centaine de per­sonnes, en majorité des femmes en pantalon, se sont ras­semblées devant le tribunal pour soutenir la jeune fem­me. Certains brandissaient des pancartes proclamant «Non à la flagellation »,

« Il n'est pas dans nos traditions et notre comportement à nous, peuple soudanais, de flageller les femmes »,

expliquait une manifestante,

Criant « Allah Akbar » (Dieu est grand), des islamistes ont infiltré la manifestation et s'en sont pris verbalement à des partisans de Loubna Hussein. Munis de boucliers et de bâtons, des policiers ont dispersé violemment la foule

 et arrêté une quarantaine de femmes. Elles ont été ensuite relâchées,

Loubna Hussein combat l'article 152 du code pénal de 1991, entré en vigueur deux ans après le coup d'Etat du président

Omar el -Béchir. Il prévoit une peine maximale de 40 coups de fouet pour quiconque

«commet un acte indécent, un acte qui viole la moralité publique ou porte des vêtements indécents ».

Le règne de l'arbitraire

Il n'est pas rare de voir des femmes en pantalon au Sou­dan.

Ce n'est donc pas le port du pantalon en soi qui semble poser problème aux autorités mais la façon dont il dé voile ou non le corps de celle qui le porte. « Cette loi est ré­digée de telle sorte qu'il est impossible de savoir ce qui est décent ou indécent »,

laissant place à l'arbitraire des policiers et de la justice, a jugé Amnesty International.

Mme Hussein écrivait des billets pour le journal al- Sa­hafa (La Presse) et travaillait à la section médias de la mis­sion des Nations unies au Soudan. Elle a quitté ce poste depuis son arrestation et refusé d'invoquer l'immunité diplomatique.

Elle a reçu plusieurs appuis à l'étranger mais sa cause ne défraye pas la chronique dans la presse locale, malgré quelques manifestations en sa faveur.

MALAISIE. Condamnée à six coups de bâton

Un tribunal islamique Malaisien a confirmé hier le juge­ment prononcé Contre une  Malaisienne de 32 ans, man­nequin de profession, condamnée à recevoir six coups de bâton pour avoir bu de la bière dans la boîte de nuit d'un hôtel. DNA 29/9/2009

BANDE DE GAZA. Pas de moto pour les femmes

Le mouvement islamiste Hamas, au pouvoir dans la ban­de de Gaza, a décidé d'interdire aux femmes de faire de la moto ou du scooter, par souci de sécurité et pour pré­server « les traditions de notre société».

Les femmes ne conduisent pas de moto à Gaza mais il leur arrivait de cir­culer comme passagères.

Le Hamas a pris le pouvoir en juin 2007 en évinçant par la force les partisans du mou­vement laïc palestinien Fatah

Influence des sons sur l'homme

Le 25 juillet 1979, l'ayatollah Khomeiny affirmait que la musique était l'opium des peuples.

Le saint homme suggérait de supprimer tous les programmes musicaux à la radio et à la télévision iraniennes !

Le leader religieux expliquait:

« Quand le cerveau s'habitue à la musique, il perd après quelque temps son fonctionnement normal et devient improductif: l'homme perd son sérieux, il devient inutile et parasite ! »

L'anathème du guide suprême frappa également la presse, le théâtre et les bains mixtes... œuvres de Satan...

Il faut se souvenir que Khomeiny est l'auteur d'un petit livre vert,

véritable code de morale qui enseigne comment l’homme doit se comporter.

l' Asie est la terre des grandes religions:

le judaïsme, l'islamisme, le bouddhisme, le christianisme y ont pris naissance et s'y sont développés.

D'autre part, la région du Proche-Orient est célèbre par ses lieux saints.

Jérusalem en est l'exemple par excellence, puisqu'elle intéresse à la fois l'israélite,

qui évoquera le Temple et le Mur des lamentations;

le musulman, qui ira prier dans la mosquée bâtie sur le rocher sacré d'où Maho­met est monté au ciel,

et le chrétien, qui ira se recueillir au jardin des Oliviers et évoquera les scènes de la vie et de la mort de son Sauveur.

Que ce soient les chevaliers des Croisades ou le représen­tant des Nations unies,

à toute époque on s'est efforcé de garantir la liberté des lieux Saints.

C'est là un des nom­breux aspects de la situation explosive du Proche-Orient.

Cette question est d'autant plus délicate que les nations asiatiques assimilent les missionnaires chrétiens à leurs pays d'origine, et, en rejetant l'Occident, elles auront aussi tendance à rejeter le message spirituel

que les mission­naires désiraient leur communiquer.

En considérant l'histoire de l'Asie depuis l'époque arabe et la conquête turque, en observant les réactions de l'Orient à l'égard de l'Occident, en notant le réveil du nationalisme arabe et l'effort d'organisation des nations d'Asie et d'Afri­que, nous pouvons conclure qu'il n'y a aucune chance que la tempête se calme et s'apaise.

Nous approchons du moment où le drame va se dénouer. Mais quelle est la situation des acteurs?

 

 L'islam. Nous l'avons vu, malgré une attitude religieuse très différente, il possède en commun avec les représen­tants des trois groupes précédents l'hostilité raciale et l'esprit d'indépendance politique et économique à l'égard de l'Occident.

Les Talibans, les Iraniens et les Soudanais  ont fait du tord aux islamiques en imposant la charia.

L’inquisition, le clergé et le massacre des protestants sur l’ordre du roi Charles IX à la saint barthélémy en 1572  ont fait du tord aux catholiques.

La condamnation de Jésus et la conquête d’Israël et l’implantation des colonies juives en territoire palestinien ont fait du tord aux Juifs.

Les colonisations, les croisades, l’esclavage et le désir de l’Amérique d’imposer par la force sa loi de liberté et de commerce a fait du tord à tout l’occident.

Territoires palestiniens Gaza le 29/1/2006 Rencontre Abbas -  Hamas

. Le dirigeant palestinien Mah­moud Abbas doit se rendre ce soir à Gaza pour y rencontrer les dirigeants du Hamas -le mouvement islamiste vain­queur des élections législati­ves- et leur demander de for­mer le prochain cabinet. Mahmoud Abbas devait prési­der hier soir à Ramallah une réunion du comité central de son parti, le Fatah, qui sem­ble décidé à refuser une co­habitation avec le Hamas, grand vainqueur des élec­tions législatives.

«La direction du Fatah a dé­cidé que le mouvement ne par­ticipera pas au gouverne­ment»,

 a déclaré un nouveau député Fatah, Abdallah Ab­dallah, après une rencontre avec M. Abbas.

"Je suis cer­tain que. vu toutes les diffé­rences qui nous séparent. il se­ra impossible de participer à un gouvernement de coali­tion». a affirmé un autre res­ponsable du Fatah sous cou­vert d'anonymat.

Lors de sa réunion, le co­mité central du Fatah devait examiner les retombées des résultats des élections et l'at­titude à adopter face au Ha­mas qui a remporté 74 siè­ges, contre 45 pour le Fatah.

Ils devront assumer leurs responsabilités»

"Ceux qui ont remporté la victoire devront assumer leurs responsabilités envers notre peuple dans tous les domaines - politique. sécuritaire écono­mique et national». avait déjà affirmé Saëb Erakat,

un diri­geant du Fatah, après l'écla­tante victoire du Hamas aux législatives du 25 janvier sur le Fatah

jusqu'alors parti au pouvoir.

Selon son programme, M. Abbas doit se rendre ce soir à Gaza pour y rencontrer les di­rigeants du Hamas.

 et leur de­mander de former le pro­chain cabinet. Conformé­ment à la loi fondamentale palestinienne,

le gouverne­ment supervise la politique intérieure" et le président de l'Autorité palestinienne conserve la haute main sur la politique étrangère, notam­ment les rapports avec Israël.

M. Abbas préconise la né­gociation politique pour par­venir à un règlement de paix avec Israël

 alors que le Ha­mas prône la poursuite de la lutte armée et la destruction de l'Etat juif.

"Nous exigeons que le Hamas annule sa char­te

 et reconnaisse le droit d'Is­raël à vivre dans des frontiè­res sûres et reconnues»,

 a af­firmé hier le Premier minis­tre israélien par intérim Ehud Olmert.

Le ministre israélien de la Défense, Shaoul Mofaz, a jugé pour sa part que le Hamas avait eu,

jusqu'à présent, une "attitude responsable» après sa victoire électorale et qu'il s'efforcerait d'éviter

que des attentats contre Israël ne soient perpétrés. Il a réaffir­mé toutefois que les chefs du Hamas

ne jouiraient d'aucu­ne "immunité» s'ils étaient impliqués dans des attaques "terroristes» contre Israël.

Sur le front diplomatique, la chancelière allemande An­gela Merkel a entamé hier soir une visite de deux jours

en Israël et en Cisjordanie. Avec le Premier ministre is­raélien par intérim Ehud ­mert,

elle a affiché hier soir à Jérusalem une position com­mune sur le Hamas, refusant de traiter

 avec lui s'il ne re­nonçait pas à la violence et ne reconnaissait pas de droit d'Israël à exister.

 

J’ai relevé et extrait les textes et des réflexions dans les livres, les revues ou journaux  et dans des émissions de télévision  ou internet que je transcris d’après mes  idées que je remets tous les jours en questions.

 On ne peut pas étudier l’histoire et les civilisations sans parler politique et religions.

Si vous êtes d’avis contraire, cela entraîne la discussion et l’échange de courriels.

Chacun pourra avancer ses arguments ou réfléchir à d’autres idées que les siennes.

J’espère que  cela vous intéressera et que l’on pourra échanger nos impressions.         

Et n'hésitez pas à m'écrire pour me faire-part de vos observations et de vos suggestions.

Email :      mailto:gfinet@estvideo.fr

Mise à jour le 1/11/2008      retour à la page précédente  :           

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