Etude et Réflexions sur la  VIE et les  CIVILISATIONS.

 

On doit faire confiance aux chercheurs et Archéologues pour les dates et lieux des événements  historiques.

 

Ce n’est pas Dieu qui a créé l’homme, mais l’homme qui a inventé Dieu afin de dominer le monde.

On peut se demander si Dieu existe ou non et s’il a créé le ciel et la terre ; mais qui a créé Dieu ?

 Si le paradis et l’enfer existent; pourquoi on retrouve les squelettes et momies de personnes étant mortes depuis des millénaires ?

J’ai voulu étudier et consulter des livres sur la  bible, la torah,  le coran et revues sur les trois religions principales, Judaïsme, Catholicisme et Musulmane ou Islamisme ; regarder des émissions de télévision sur les différentes religions afin de me donner une idée et d’écrire mes pensées sur ce site internet.

On s’aperçoit que toutes croient en un Dieu unique qu’il faut prier et appliquer les commandements des prophètes si l’on veut aller au paradis après la mort pour l’éternité sinon l’on va en enfer.

 

Les adeptes de l’évolutionniste et du créationniste restent sur leur position et veulent imposer leurs arguments au monde entier.

Les créationnistes croient que c’est Dieu qui a crée le ciel, la terre, les plantes, les animaux et les hommes.

Les évolutionnistes  dont Darwin pensent que les plantes, les animaux et les hommes se sont développés au cours des siècles.  

La terre a environ 13, 5 milliards d’années d’après les savants. Elle s’est formée après le Bing Bang.

La Vie en général ;

La vie a commencé sur terre il y plusieurs millions d’années.

Je ne crois pas qu’elle est venue spontanément mais qu’elle s’est développée et adaptée au fur à mesure de son évolution.

Cela va du plus petit virus,bactérie ou microbe visible au microscope jusqu’à la baleine, le mammouth et le dinosaure.

Ils peuvent vivre de quelques heures comme les éphémères

jusqu’à plusieurs centaines d’années comme les tortues.

L'ordre des primates se déploie au début de l'ère tertiaire à la faveur d'un formidable réchauffement climatique. Les forêts d'arbres à fleurs et à fruits s'étendent sur la Terre. Plusieurs grands groupes de mammifères se lancent à la conquête des canopées avec bientôt la domination des primates. Ce succès évolutif repose sur une co-évolution de plus en plus complexe entres les plantes, les insectes et les primates qui forment des communautés écologiques tissées sur des relations d'interdépendance. Comparés aux autres grands ordres de mammifères, les primates ont toujours joui d'une grande biodiversité, mais avec des changements considérables pour la biodiversité relative des différentes lignées de primates.
En se plaçant dans cette perspective, les origines et l'évolution de la famille de l'Homme prend une toute autre signification puisque nous appartenons à une lignée en voie d'extinction face à l'expansion des singes à queue.
Mais aujourd'hui l'Homme menace les forêts et la biodiversité, notamment en éliminant les singes. Or sans les singes plus de forêts, avec toutes les conséquences dramatiques que cela implique.
Face aux enjeux du développement durable, une planète humaine ne peut se concevoir sans la planète des primates.

La nature a horreur du vide et les plantes se sont développées sur toute la planète,

de la micro algue jusqu’aux arbres  séquoias et baobabs. 

Je n’ai pas l’intention d’enseigner ou de modifier l’histoire du monde

car je ne suis pas historien mais je suis un passionné d’histoire.

En lisant les livres et en regardant les images ou les ruines, on peut se donner une idée de ce qui s’est passé.

La bible et l’ancien testament ne font pas mention de l’existence des dinosaures et des hommes préhistoriques et que la terre était ronde et qu’elle tournait autour du soleil comme toutes les planètes du système solaire.

A l’époque ou les hommes ont écrit la bible, on  n’avait pas encore trouvé les squelettes des anciens habitants de la terre et les astronomes n’avaient pas calculé la trajectoire des planètes et des étoiles.

Personne ne peut prouver que les faits se sont passés ainsi que les historiens le préconisent, mais parfois la réalité dépasse la fiction.

 Les recherches ont prouvé que des crabes, des crevettes, des moules et des poissons vivent dans des conditions extrêmes dans les fosses abyssales de la mer près des éruptions volcaniques à des températures élevées

 


Dans l'évolution, Tiktaalik  vient après Panclerichys, poisson fossile connu pour  son spiracle, un large évent à l'arrière de la tête qui semble ébaucher l'oreille interne des tétrapodes et vieux de plus de 380 millions d'années et avant les premiers tétrapo­des.

Acanthostega et Ich­thyostega, qui vivaient il y a 365 millions d'années et dont les membres étaient équipés de métacarpes.

L'animal est de forme apla­tie; ses yeux sont placés sur le même plan que le dos, son cou  est mobile,

ses côtes sont solidaires de l'axe du squelet­te et il est doté d'une ceinture scapulaire

(liaison osseuse avec le sternum) ainsi que de nageoires antérieures capa­bles d'accomplir des mouve­ments complexes tout en soutenant le corps.

A l'aise sur terre et sous l'eau.

Vivant dans les eaux peu profondes, le découplage de la tête (d'une vingtaine de centimètres de long)

 par rap­port au reste du corps et les changements dans son mode de locomotion lui ont permis d'adapter sa façon de se nourrir, voire de respirer avec un système à mi-chemin entre les branchies et la pom­pe buccale, analysent les au­teurs de l'article.

L'origine des tétrapodes.

Fossile découvert dans le nord du canada les tétrapodes.

Tiktaalik», qui signifie «grand poisson de basses eaux»

Ces fossiles mi-pois­sons mi-tétrapodes,

décou­verts dans l'Arctique canadien­ rétablissent un chaînon manquant dâns l'évolution :

entre poissons et animaux ;{capables de se mouvoir sur la terre ferme, il y a quelque 375 millions d'années,

sorte de poisson- alliga­tor plat doté de nageoires ar­ticulées capables de suppor­ter un corps de plus de deux mètres de long: permettent« de documenter la séquence des changements évolutionnaires»

qui a abouti aux tétrapo­des.

Un hominoïde vivait en Europe il y a 11,9 mil­lions d'années! Il avait le visage plat des hommes et les traits caractéristiques des grands singes. Et, fait excep­tionnel, cet hominoïde, dont le crâne a été trouvé près de Barcelone en 2004, vivait en Europe,

près de la Médi­terranée, et non en Afrique! Selon Salvador Moyà-Solà et ses collègues, de l'université de Barcelone,

à l'origine de la découverte, il appartien­drait à la famille d'Anoiapithecus brevirostris, arrivé en

Europe il y a environ 15 mil­lions d'années, avant que la mer Méditerranée se forme, et sans aucun trait humain.

Il serait ensuite retourné en Afrique il y a environ 9 mil­lions d'années. LIuc, ainsi surnommé par les cher­cheurs, pourrait représenter l'ancêtre le plus ancien commun aux humains et aux grands singes vivants (orangs­-outans, gorilles, chimpanzés et bonobos).

Reste à déter­miner s'il est un ancêtre di­rect de l'homme moderne.

Découvert au Tchad en 2001, Toumaï demeure considéré comme notre an­cêtre le plus ancien, vivant il y a 7 millions d'années. Y.B.

Toumaï

la décou­verte du crâne de Toumaï, en juillet 2001 dans le désert du Djourab (Tchad).

Agé de 7 millions d'années, il constitue à ce jour notre plus vieil ancêtre. Sur l'arbre généalogique,

Toumaï, Sahe­lanthropus tchadensis de son nom scientifique, se situe, dit-on,

 très près de la bifurca­tion entre les grands singes et les hominidés.

Lucy

Ethiopie Paléoanthropologie.

Le squelette exceptionnellement préservé d'un enfant australopithèque bipède et vraisemblablement grimpeur,

mort à l'âge  trois ans il y a 3,3 millions d'années a été découvert dans le nord-est de l'Ethiopie.

L'enfant appartient à la même espèce que Lucy de  la même époque, australopithèque découvert en Ethiopie

Les restes, allant du crâne aux os de pied en passant par des phalanges, des fragments de tibias et de côtes et un ra­rissime hyoïde (os de la gor­ge), ont été mis au jour sur le site de Dikika,

situé sur la ri­ve droite du fleuve Aouache.

 Ce lieu, est proche d' Hadar, connu pour avoir livré;

en 1974, le squelette de la « célèbre australopithèque « Lucy « codécouvert en, 1974 par Yves Coppens. .

Selon le paléoanthropolo­gue éthiopien Zeresenay  Alemseg de l'Institut Max Planck,

 d'anthropologie évolutionnaire à Leipzig (Allema­gne), et ses collègues américains et français

 (qui ont rendu public leur découverte dans la revue britannique Na­ture,.

 l'enfant  probablement de sexe féminin, appartient à la même espèce que Lucy,

500 000 à 130 000 ans  av Jc  Ere glacière ;

L’homo érectus envahit l’Europe ; il est inventif, résistant, découvreur, maîtrise le feu, médite, réfléchi, organisé en clan avec un chef et shaman.

L’Homo sapiens, est apparu  il y a quelque 90 000 ans en Afrique, il était Nomade, cueilleur et chasseur,

d'où il a essaimé, peu à peu, sur toute la surface du globe. Il a domestiqué le feu et le tannage des peaux.

Son aventure préhistorique a connu plusieurs âges,

 caracté­risés par la nature et le niveau technique des outils de pierre,

puis de pierre et d'os, qu'il utilisait pour subsis­ter, c'est-à-dire par ce que l'on nomme leur « industrie ».

 Vont ainsi se succéder, toujours dans le même ordre, mais à des époques différentes

selon les sites préhisto­riques considérés, les âges de la « pierre éclatée»

et de la «pierre taillée» (Paléolithique inférieur, moyen et supérieur),

puis celui de la «pierre polie» (Néoli­thique), séparé par une période intermédiaire, celle du Mésolithique.

A chacun de ces âges et de leurs subdivi­sions correspondent des modes de vie et d'habitat diffé­rents,

 depuis la vie nomade et prédatrice de quelques groupements familiaux isolés au Paléolithique,

 à « l'âge des cavernes »,jusqu'à l'installation des premiers agricul­teurs-éleveurs

sédentaires vivant en communauté et en plein air dans les premiers villages de l'histoire de l'huma­nité,

dont les archéologues ont retrouvé les vestiges au cœur des vallées du Tigre et de l'Euphrate, en Mésopota­mie, et de celle du Nil, en Egypte,

vestiges que l'on sait dater depuis plus d'un demi-siècle par la radio chronolo­gie et, avec plus de précision encore, par les applications de la thermoluminescence,

méthode que n'ignorent évi­demment pas les égyptologues et qui, nous allons le voir,

bat en brèche les croyances béates des égyptomaniaques.

Le passage du Paléolithique au Néolithique (de l'âge de la pierre éclatée ou taillée à celui de la pierre polie si l'on préfère un langage plus imagé) s'est produit en effet à des moments différents selon les lieux et,

bien qu'il se soit réalisé lentement et progressivement, ( Des chercheurs ont trouvé sur des sites archéologiques en Amérique du nord et dans le sud de la France des pointes de flèches taillées de la même manière

datant de 10 000 ans avant jésus christ.)

 La révolution néolithique, qui a exigé plusieurs siècles pour s'accomplir.

Elle a éclaté d'abord, à la fin du VIl e millé­naire av. ].-C., dans une région du globe privilégiée par son climat et sa géographie, qui s'étend en arc de cercle du golfe Persique à l'isthme de Suez, en passant par la Mésopotamie (l'Iraq actuel), l'Iran, la Turquie et la Syrie-Palestine,

que l'on appelle le « Croissant fertile », et dans cette région seulement.

À partir de cette zone privilégiée, la révolution néoli­thique se serait alors propagée, de proche en proche,

vers l'Occident et en particulier, vers l'Egypte, qu'elle a atteinte dans le courant du VI e millénaire av. ].-C.,

 les dates proposées ont été obtenues par la datation radio chronologique au carbone 14

calibré des vestiges retrouvés sur différents sites, avec une marge d'incertitude moyenne de( + - 115 ans).

Il est bon de souligner qu'on ignore par quelle voie et par quels moyens la révolution néolithique,

 née en divers lieux du Croissant fertile, et notamment en Mésopotamie, est parvenue à atteindre les terres égyptiennes, isolées du Pays des Deux Fleuves (le Tigre et l'Euphrate, qui enca­drent la plaine mésopotamienne) par les déserts syriens et arabiques, et surtout de relativiser l'importance de cette révolution dans la vallée du Nil.

En effet, l'adoption de l'agriculture céréalière (orge, blé) par les populations nilotiques préhistoriques n'a pas été pour elles une véri­table nouveauté, habituées qu'elles étaient à pratiquer la cueillette sauvage des nombreuses espèces végétales qui croissaient naturellement dans la riche plaine alluviale du fleuve, et seul le passage de la vie nomade à la vie séden­taire a constitué pour elles une véritable révolution...

 mais avec plus de mille cinq cents ans de retard sur celle qui avait éclos en Mésopotamie et qui a été retrouvée sur les sites de Muallafat et de Jarmo (v. 5000 av. J.-C.),

et sur les sites de Hassuna, Eridu, tell Halaf et el-Obeïd (IV e millé­naire av. J-C.) :

 à l'époque où les Égyptiens en étaient encore à l'âge de la pierre polie,

les Mésopotamiens bâtis­saient déjà leurs premiers temples.

 

1.    Cette espèce comprend deux sous-espèces, sapiens sapiens, à laquelle appartiennent tous les hommes dits « historiques » depuis l'Homme de Cro-Magnon, et

sapiens neandertalensis ou Homme de Neandertal,

apparue quelques dizaines de milliers d'années plutôt.

Les hommes du Neandertal, ont vécu pendant environ 250 000 ans

 avant de disparaître il y a environ 30 000 ans,  remplacés par les Homo-Sapiens .

Ils ont su survivre grâce à leur intelligence et leur adaptation au milieu hostile

 et à la période glaciaire de l’Asie à  l’Europe.

Ils ont inventé les pointes de lance en Silex taillé pour la chasse au gros gibier,  manger la viande grillée, tanner les peaux et utiliser les tendons comme cordes.

Ils connaissaient les plantes curatives pour soigner leurs maux et leurs blessures.

Ils enterraient leurs morts et la mortalité infantile était très élevée.

 

L’AGE DE LA PIERRE POLIE.

 

Peu à peu, l'homme développait ses facultés intellectuelles,

Vers 10 000 environ avant Jésus-Christ, il avait déjà réalisé des progrès importants, mais restait encore sans organisation.

D'autre part, le climat s'adoucissant, les glaciers disparurent, de même qu'un certain nombre d'animaux,

le mammouth, l'ours des cavernes, l'élan. L'homme apprit à confectionner des armes et des instruments de toute espèce, ne taillant plus grossièrement les pierres en les frappant les unes contre les autres,

 il les polissait en les frottant sur des pierres plus dures pour leur donner la forme voulue,

il se procurait ainsi des outils plus pointus, mieux aiguisés, plus maniables et plus nombreux.

Cette période s'appelle l'âge de la pierre polie et atteignit son plein développement

aux 4e et 3e millénaires avant Jésus-Christ.

De chasseur qu'il était, l'homme devint peu à peu éleveur et agriculteur.

Après de longs siècles de travail patient, il parvenait à élever le chien, le mouton, le gros bétail, le porc, le cheval, à cultiver le blé et des légumes, à cuire du pain, faire  du beurre et du fromage, à inventer les premiers instru­ments agricoles, bêche, faux, charrue. Peu à peu, d'autres progrès s'y ajou­taient : l'homme fabriquait des poteries, apprenait à filer et à tisser la laine, confectionnait de meilleurs vêtements.

Il construisait des huttes enfouies dans le sol et couvertes d'une toiture de branchages, et, au bord des eaux,

des « cités lacustres », des huttes sur pilotis où il trouvait un abri plus sûr contre les attaques des animaux sauvages ou celles de ses semblables,

Par là- même la vie sociale se développait, des familles, des tribus et des peuplades se formaient.

L'homme, devenu agriculteur, recherchait avant tous les bons sols, les terrains cultivables,

 mais il s'installait également le long des cours d'eau, voies de communication naturelle.

Le nombre des habitants restait encore modeste.

De nombreux vestiges humains de cette époque ont été mis à jour, comme des ( cités lacustres.»

Les objets, rassemblés aujourd'hui dans les musées, comprennent des ar­mes, des outils, des poteries, trouvés dans les grottes. Les hommes ornaient déjà leurs poteries de dessins;

 On peut distinguer la céramique à décor poinçonné et celle à décor rubané.

Il n'est cependant pas encore possible de définir l'origine et les migra­tions des peuplades vivant dans les régions.

Si l'on considère les ossements trouvés dans les tombes, on constate que certains des hommes d'alors étaient de petite taille, d'autres par contre de grande taille;

de là ces traditions de nains et de géants qui survécurent dans les légendes populaires.

 

- AGES DU BRONZE ET DU FER.

 

Vers 2000 ou 1800 avant Jésus-Christ, l'usage des métaux, du cuivre d'abord, mais qui n'était pas suffisamment dur,

puis du bronze, alliage de cuivre et d'étain, beaucoup plus solide, se répandit en Alsace:

Ces armes et ces outils venaient par le couloir rhodanien des pays méditerranéens.

La civilisation Minoenne en Crète invente l’écriture et les routes pavées.

Le sol alsacien a livré de très nombreux objets en bronze, pointes de lance, épées, couteaux, haches, faucilles, bijoux, aiguilles, fibules, ainsi que de nom­breux vases, des urnes et des récipients de toutes espèces avec des orne­ments variés.

On les a découverts surtout dans les tombeaux appelés « tumuli », élévations de peu d'importance,

dans la forêt de Haguenau en particulier. Mais ailleurs aussi, de nombreux objets trouvés à Colmar, Eguis­heim, Herrlisheim, du côté du Rhin, à Biesheim, Algolsheim, Appenwihr, Kunheim et plus au Sud, à Rouffach et Meyenheim, à Rixheim, Riedisheim et Habsheim témoignent de cette civilisation.

Les hommes s'adonnaient à l'agriculture et à l'élevage; leurs troupeaux de porcs profitaient de la glandée dans les forêts, le gros bétail trouvait la  nourriture sur de nombreuses prairies. Il semble que la vie se développait paisible et féconde.

 

Vers 750 avant Jésus-Christ, le fer entra dans l'histoire; il vint en Alsace depuis les pays méditerranéens par les vallées du Danube et du Rhône, On distingue l'époque de Hallstatt (suivant un lieu de trouvailles importantes en Autriche)

 jusque vers 450 environ, puis l'époque de la Tène (localité en Suisse occidentale) de 450 au début de l'époque romaine.

Tandis que les armes et instruments de la première période étaient encore rudimentaires,

ils devenaient de plus en plus perfectionnés dans la seconde,

A ce moment aussi apparaissaient les premières monnaies qui remplaçaient l'échange pratiqué jusqu'à ce moment-là,

Les établissements humains se multipliaient, comme les trouvailles l'attestent, surtout dans la plaine, tandis que les hommes évitaient encore les basses régions du Rhin, souvent inondées, et la montagne, trop sauvage.

 Les colons s'installaient le long des cours d'eau, avant tout de l'Ill, et déjà les premières voies commerciales se dessinaient. L'agriculture dominait, des métiers faisaient leur apparition, comme ceux de forgerons et de potiers.

 La civilisation réalisait de grands progrès,

( l’Alsace terre d’histoire de Lucien Sittler  ed. alsatia  )

 

L’évolution.

 

Les êtres vivants et les plantes ont évolué au cours des millénaires et se sont adaptés à leur environnement.

Ils ont développé des capacités de résistances et de survies.

Les plus faibles ont disparu et ce sont les plus forts qui ont survécu.

 La science ne peut expliquer les miracles, les prédictions réalisées par les prophètes, les génies,

 les catastrophes, les lois des séries, que par des coïncidences ou chances ou malchances.

75 000 av Jc Le Volcan Toba en Indonésie  explose et tue toute vie par émanation d’acide sulfurique et de dioxyde de souffres. La chute de cendres fait tomber la température sur terre. Une période glaciaire d’environ mille ans s’installe ; la terre devient inculte, l’eau est polluée et la chaîne alimentaire est brisée.

Les plantes et les arbres ainsi que les êtres vivants meurent. Très peu survivent.

 Des espèces de crevettes vivent à plus de 6000 mètres sous la mer dans la fissure volcanique des plaques continentales dans un environnement pourtant  invivable pour les scientifiques.

On a retrouvé des larves vivantes dans les glaciers de l’antarctique.

Les hommes ont inventé des moyens et domestiqué les éléments leur permettant de dominer toutes les autres espèces : ( le feu, la pierre, le bronze, le fer, la poudre,  la vapeur, l’électricité, l’atome ).

De chasseurs, cueilleurs, ils se sont sédentarisés pour devenir des agriculteurs, éleveurs, artisans et commerçants.

Ils ont construit des villages puis des villes et les moyens de communications :

 ( routes, bateaux, chariots, voitures, trains, métros, trams, avions, fusées. ) 

Ils ont inventé les religions ( bouddhistes, taoïstes, judaïsmes, évangélistes, chrétiens, protestants, musulmans, etc..)

afin de s’unir et de s’organiser autour d’une idole et surtout pour espérer un avenir meilleur pour eux et leurs familles en priant et en faisant des sacrifices à leur Dieu.

Ils ont édifié ou construit de gigantesques monuments, des villages, des villes, des cités.

 Les précipitations et inondations ou  les sécheresses qui ont amené la famine et ont obligé les hommes à immigrer vers d’autres régions plus fertiles.

1000 ans av Jc. Age de Bronze

La civilisation Minoenne en Crète invente l’écriture et les routes pavées.

 Les invasions et les guerres qui ont suivi ont éliminé des civilisations qui ont été remplacé par d’autres. 

Ils ont envahi tous les espaces libres de la planète et veulent conquérir l’espace sidéral.

Malgré tout cela, il y a encore à l’aube de ce troisième millénaire,

 des peuples semi nomades qui vivent encore à moitié nus dans des cases en branches et torchis.

( Himbas en Namibie, Bushmens ou Bochimans en Afrique australe, Pygmées d’Afrique,

 Indiens des Amériques, Incas d’Amérique du sud, Papous de Guinée, Polynésiens des îles du Pacifique et de l’océan indien, les Aborigènes d’Australie et les autochtones des pays asiatiques. etc…).

Ils vivent de cueillettes ou de leurs maigres ressourcent de bétails ou de cultures.

 Ils ne semblent pas malheureux car ils ne connaissent pas encore tous les besoins qu’apporte la civilisation moderne :

 ( habits, plastiques, supermarché, télévision, téléphone, voiture, etc..).

 Malheureusement aussi l’alcool, les drogues et la prostitution ainsi que le chômage et les allocations.

Des missionnaires sont venus avec les explorateurs et conquérants pour les évangéliser,

 changer leurs us et coutumes  soi disant barbares, construire des églises ou des temples à leur dieu.

 

Le roi David et  Salomon, Moise, Jésus christ, Mahomet,  Allah, Aristote, Platon, Galilée, Nostradamus, Newton, Einstein, Bouddha, etc.. ont existé et bouleversé l’histoire du monde.

  La genèse, l’ancien et le nouveau testament, le coran nous font croire à un Dieu

Jésus n’avait que 12 apôtres lorsqu’il  commença à prêcher pour la chrétienté.

Cela fait plus de 2000 ans que dure la chrétienté et il y a plus de 1 milliard de disciples au monde.

Israël n’avait que 12 tribus pour engendrer les juifs. On en trouve dans le monde entier.

Bouddha était seul pour méditer sous son arbre afin de trouver le nirvana. 

Mahomet n’avait qu’une quarantaine de guerriers avant d’islamiser un territoire allant de l’atlantique à l’indus.

Il y a plus de 1 milliard de disciples en l’an 2005.

 

En 1859, Charles Darwin publia De l’origine des espèces au moyen de la sélection naturelle ou la lutte pour l’existence dans la nature, un essai sur l’évolution.

 Les théories fixistes ; idées selon lesquelles chaque espèce est née d’un acte divin autonome ­explosèrent.

Au commencement n’était pas le Verbe mais l’Arbre,

à l’origine n’était pas l’Homme édénique mais le Singe herbivore.

Charles Darwin soutenait que les formes se transforment les unes à partir des autres et que tous les vivants subissent d’inces­sants changements, d’intarissables besoins de réadaptation.

Rien n’est immobile et, dans l’univers protéiforme de la vie,

le hasard est le maître qui distribue les chances de survie.

Pas de miracles, pas de prophéties,

l’homme n’est pas le fruit du dessein bienveillant de Dieu

mais le dernier-né d’une longue chaîne de transformations.

La Terre tourne autour du Soleil et non l’inverse.

Le ciel est illuminé de milliards d’étoiles et le silence du cosmos n’a que faire de nos agitations terriennes.

Personne jamais n’a habité en Éden, un jardin luxurieux, foisonnant, généreux.

La femme n’a pas été tirée de la côte de l ’homme,

elle ne rencontra jamais le serpent, pas plus qu’elle ne mangea le fruit de l’arbre du milieu du jardin.

 Rien n’explique la misérable condition humaine.

Rien ne justifie le bien et le mal, rien ne le désigne a priori.

Le salut n’est point assuré. L’homme n’est qu’un animal un peu plus raffiné que les autres.

Il est capable du pire comme du meilleur.

Voilà bien des affirmations scandaleuses qui en tous points, confirment pour les fondamentalismes chrétiens,

la véracité du texte biblique: Jean de Patmos l’Inspiré,

POPULATION:

1987 :Ia population de la Terre franchit le cap de 5 milliards d'êtres humains

La croissance non régulée de la population accélère le changement climatique, endommage les écosystèmes

 et condamne de nombreux pays à la pauvreté, concluent 42 experts dans une série d'études publiées cette semaine,

prônant un contrôle des naissances pour la ralentir.

Actuellement, chaque semaine 1,5 million d'êtres humains supplémentaires grimpent à bord du vaisseau Terre,

ce qui pourrait conduire à un désastre planétaire, préviennent-ils. Près de 7 milliards d’êtres humains.  DNA 25/9/2009

2008 plus d'1 million de RMI ( Revenu minimum inter garanti )en France

 

Je me pose les fameuses Questions  « D’où je viens, Qui je suis, Où je vais. « 

Le « POURQUOI et Comment » des choses de la vie en général.

Et si « il y a un Dieu et une vie au paradis ou en enfer après la mort ? « 


 J’ai relevé et extrait les textes et des réflexions dans les livres, les revues ou journaux  et dans des émissions de télévision  ou internet que je transcris d’après mes  idées que je remets tous les jours en questions.

 On ne peut pas étudier l’histoire et les civilisations sans parler politique et religions.

Si vous êtes d’avis contraire, cela entraîne la discussion et l’échange de courriels.

Chacun pourra avancer ses arguments ou réfléchir à d’autres idées que les siennes.

J’espère que  cela vous intéressera et que l’on pourra échanger nos impressions.         

Et n'hésitez pas à m'écrire pour me faire-part de vos observations et de vos suggestions.

Email :           mailto:gfinet@estvideo.fr

Mise à jour le 5/11/2009      retour à la page précédente  :               

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