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Gérard FINET

 

     Je vous invite à découvrir :

    Etude et Réflexions sur la  VIE et les  CIVILISATIONS. Les POLITIQUES ET RELIGIONS en général.

Grandeur et Décadences des civilisations.

                                                Je me suis intéressé  à l’histoire au cours de mes recherches généalogiques.

             L’histoire, c’est comme la généalogie, ce n’est jamais terminé. J’ai de quoi occupé mon esprit et mon temps de loisirs jusqu’à la fin de mes jours.  On peut se tromper ou faire des erreurs, cela n’aura aucune incidence sur l’avenir des gens et de la planète.

                Il faut dire et écrire les choses comme on les sent. Les paroles s’envolent, les écrits restent.

     On ne peut pas étudier l’histoire et les civilisations sans parler politique ou religion.

 Pour moi les  politiciens  en général ont besoin d’argent pour assurer leur élection et obtenir le pouvoir de faire adopter leur politique.  Ce sont eux qui votent les lois qui les arrangent ou ceux  qui les ont aidé financièrement.

Donc ils besoins de l’appui et de l’argent d’hommes d’affaires et de gens affluents afin d’organiser des meetings et des affiches publicitaires pour se faire connaître et élirent aux élections.

     En retour, lorsqu’ils seront élus, ils devront voter des lois et installés à des postes importants des hommes de confiance,  afin que les hommes d’affaires puissent gagner encore plus d’argent.

La loi française interdit l'abus de bien social et son pendant, le recel d'abus de bien social. Aucune prescription n'existe.

Les personnes hautement  placées qui n’ont pas la conscience tranquille  font des stages afin de se défendre si elles sont  misent  en examen.

Un cadre à hauts revenus, plein d'expérience. Le guide était très instructif et démarrait ainsi:

« La durée du placard est de quarante-huit heures, ne pas hésiter à faire venir un médecin. En théorie, refuser de répon­dre est possible. En fait, cela ne peut qu'indisposer, il vaut mieux coopérer intelligemment mais ne pas dire n'importe quoi. Il faut tenir quarante-huit heures, prétexter un mal de tête, dire que l'on n'est plus en état de répondre et le faire consigner par PV. Surtout ne pas tout dire pour en finir au plus vite. Demander un délai de repos de quelques heures. Refuser de signer avant de tout lire tranquillement. Mettre en avant systématiquement l'état de santé. Ne pas hésiter à dire qu'on est cardiaque. » De nom­breux salariés des géants du BTP ou de la distribution d'eau se sont aguerris à la technique de l'interrogatoire policier dans le cadre de jeu de rôles très spéciaux. Un bataillon d'avocats payés par ces grands groupes est chargé d'étudier les parades. Des dîners sont organisés avec des politiques, des magistrats, parfois des journalistes. Dans les discussions que j'ai avec certains directeurs commerciaux. de  grands groupes, conseillers de ministre ou avocats, on tente de m'expliquer qu'une « entreprise» a besoin, « pour survivre », de soudoyer des hommes. Cela ferait partie des lois de la concurrence dans les économies mondia­les. Le commissionnement occulte est le plus court chemin qui mène au profit.

Les grands groupes et les banques ne pratiquent pas l'altruisme. En s'achetant un journal, une télé ou une radio, ils achètent au moins de l'influence.

La télévision est aux mains des grands groupes de la finance. Bouygues possède TF1, la Compagnie luxembourgeoise de télévision possède RTL, Canal Plus appartient à Havas et à la Compagnie générale des Eaux. M6 dépend de la Lyonnaise des Eaux. Europe 1 dépend de Jean-Luc Lagardère, le patron de Matra-Hachette. France-Info est une radio d'État. Comme l'AFP est une agence d'État. Les radios de la bande FM ont, pour les plus importantes, été rachetées par des groupes comme la Générale des Eaux, la CLT ou la Lyonnaise. La CLT est sur le point d'être vendue. Le Point et L'Express viennent de passer d'A1catel à Havas. L'Événement du jeudi, récemment repris, est très fragilisé. Il dépend beaucoup de ses annonceurs. Le Nouvel Observateur, émanation du groupe Perdriel- Matériel sanitaire, est plus en forme. Son succès est également fortement tributaire du marché publicitaire. Reste le Canard - ouf! Ce journal ressemble de plus en plus au village d'Astérix.

L’été 1992, plus d'un an après la loi sur le financement de la vie publique qui interdit à toute personne morale de financer un parti ou un homme politique au-delà de 500 000 francs. En jouant sur ses filiales, la Générale détourne gentiment l'esprit de la loi.

Les affaires en cours ou la protection des hommes politiques. Les délinquants d'affaires sont estimés par tous. à commencer par eux­ mêmes - comme des hommes de bien et d'honneur. Selon eux, les vrais criminels sont ceux qui font les lois, car ils gênent le business

Il fonctionnait encore avec le vieux cliché du financier du parti qui téléphone au chef du parti qui téléphone au minis­tre de la Justice ou de l'Intérieur. Et le problème est réglé. Là, les chefs du parti ont téléphoné. Les ministres se sont bougés.

En général dès qu’un nom d’un élu ou homme d’affaire connu  apparaissait dans un procès-ver­bal, le juge d'instruction devait transmettre son dossier à la Cour de cassation qui le dépaysait, avec l'assentiment de la chancellerie, à une cour d'appel dans une juridiction diffé­rente de celle de l'élu. Le nouveau magistrat instructeur, un conseiller de cour d'appel, était généralement âgé, incompé­tent en matière financière, ou surchargé de travail. Un magistrat âgé qui maté­riellement, même s'il l'avait voulu, n'aurait pas eu le temps d'instruire. Ce dernier a fait valoir ses droits à la retraite. Une chambre d'accusation où les magistrats sont solidaires est plus difficile à gérer pour un pou­voir politique qu'un juge d'instruction isolé, même pugnace. Pendant une année, à coups de lettres circulaires aux par­quets, de saucissonnages de dossiers, la Chancellerie essaie de ralentir les procédures. En gros, poursuivre ce qui est le plus compliqué à démontrer et lever le pied sur le reste.

Combien d'élus, de pourvoyeurs de marchés publics, malgré le battage fait autour des affaires, ont été jugés pour des faits relevant de la corruption ou du trafic d'influence? Moins de dix au cours des deux années passées. Zéro si l'on remonte plus loin.

Le 4 janvier 1993, jour de l'abrogation du privilège de juri­diction, est une journée définitivement historique.

 Tant que la presse ne s'est pas intéressée aux affaires, ce type de fonc­tionnement a permis tous les excès, tous les passe-droits, tous les enterrements imaginables.

La pureté est une idée de fakir et de moine. Vous autres, les intellectuels, les anarchistes bourgeois, vous en tirez prétexte pour ne rien faire. Ne rien faire, rester immobile, serrer les coudes contre le corps, porter des gants. Moi, j'ai les mains sales. Jusqu'aux coudes. Je les ai plongées dans la merde et dans le sang. Et puis après? Est-ce que tu t'imagines qu'on peut gouverner innocemment? »

Cette diatribe m'obsède depuis le lycée. Idéalisme contre pragmatisme. Peut-on réussir en politique en gardant les mains propres? Si on ne peut gouverner innocemment, peut-on juger et instruire une affaire innocente ?

M. Benzenech, qui est un homme malin, a compris que s'il prenait un gros carré dans Assommoir Magazine, il montrait qu'il était très attaché au Parti républicain. Plus le carré est gros, plus ils se souviendront de moi, a pensé M. Benzenech en signant un chèque de 50000 francs à l'ordre du GRR. Ça rentre dans les frais généraux de sa boîte. S'il n'obtient pas le marché de la station d'épuration, il aura celui du tribunal. Mais plus il dépensera d'argent à financer les partis, plus ses tuiles seront chères.

J'aimerais que tous les conducteurs de R12 pensent à cette histoire quand ils croisent une R25 avec macaron bleu- blanc ­rouge, chauffeur et trésorier de parti sur le siège arrière.

Pendant les affaires, les affaires continues  par Denis Robert Edition Stock 2006.

 Michel Delfau, un entrepreneur en. nettoya­ge industriel soupçonné d'avoir versé des fonds aux élus en échange de l'obten­tion de marchés.

Il a, été mis en cause notamment pour avoir utilisé les cartes bancaires des sociétés à son propre profit pour environ 2,3 millions de francs (350600 €), entre 1998 et 2003.

 «j'ai un peu déconné avec les cartes bancaires», avait-il déclaré; au cours: de l'instruction.

Sur la même pé­riode, il aurait effectué des retraits de fonds en espèce pour 200000 à 300000 francs (30500 à 45700 €) afin de les remettre aux élus en vue de. l'obtention de marchés.

Un seul témoin sera entendu au cours de l'audience. DNA 26/9/06        

 

Mille cinquante hypermarchés, sept mille quatre cents supermarchés: la France détient le record mondial des mètres carrés de grande surface par habitant. Si la justice était réel­lement indépendante des pouvoirs politiques et économiques, les hypermarchés implantés ou transférés sur des votes achetés devraient être aujourd'hui fermés. Ou lourdement taxés. Ce serait un moyen comme un autre de renflouer la Sécurité sociale, non?

 Nos histoires de fausses factures. Encore que. N'y a t’il pas un plai­sir vengeur à contempler, après des années de silence et de plomb, des grands patrons et des ministres défiler chez des petits juges? Le pilori d'hier se tient dans les salons, devant les postes de télévision. On applaudit plus ou moins secrète­ment quand un puissant tombe de si haut.

L'argent de la corruption, du trafic d'influence, de l'abus de bien social, du recel d'abus de bien social, est un impôt indirect. Quand j'ouvre mon robinet, paie mon chauffage urbain, achète des bananes à '1'hypermarché Cora de Moulins, je paie un impôt qui cache son nom. L'argent de l'eau ou du chauffage urbain engraisse la Lyonnaise ou la Générale des Eaux, fleurons de notre économie. Ceux-là mêmes qui font dire à M. Pierre Truche, premier magistrat de France, que les médias vont trop loin en mettant en danger ces entreprises cotées en Bourse. La Lyonnaise et la Générale sont les deux

plus gros sponsors des élus qui nous gouvernent. L'argent des hypermarchés représente une manne pour les élus et les partis présents en commission d'urbanisme et de commerce

Le pro­blème, avec les socialistes, quand ils sont arrivés au pouvoir, a justement été ce rapport à la misère. Ils nous ont bercé d'illu­sions. Ils nous ont fait croire qu'ils trouvaient la misère insup­portable, alors que, pour eux, elle était devenue inéluctable. Ils ont été des agents très efficaces de la normalisation de la misère. Je généralise. Ceux qui n'étaient pas d'accord n'avaient qu'à démissionner

Il faudrait voter la désintégration des conseils géné­raux, transférer leurs attributions aux conseils régionaux. Avant de s'attaquer, dans la foulée, à la pulvérisation du Sénat. L' Assemblée nationale et le Conseil constitutionnel ne sont-ils pas capables de voter des lois, puis de mesurer leur constitu­tionnalité ? À quoi sert un sénateur?

 

    

   

 

 

 J’ai relevé et extrait les textes et des réflexions dans les livres, les revues ou journaux  et dans des émissions de télévision ou internet que je transcris d’après mes  idées que je remets tous les jours en questions

 On ne peut pas étudier l’histoire et les civilisations sans parler politique et religions.

On doit faire confiance aux chercheurs et Archéologues

pour les dates et lieux des événements  historiques.

       Il faut dire et écrire les choses comme on les sent. Les paroles s’envolent, les écrits restent.

J’ai relevé et extrait les textes et des réflexions dans les livres, les revues ou journaux  et dans des émissions de télévision ou sur internet que je transcris d’après mes  idées.

 On ne peut pas étudier l’histoire et les civilisations sans parler politique et religions.

Si vous êtes d’avis contraire, cela entraîne la discussion et l’échange de courriels.

Chacun pourra avancer ses arguments ou réfléchir à d’autres idées que les siennes.

J’espère que  cela vous intéressera et que l’on pourra échanger nos impressions.         

 

  Et n'hésitez pas à m'écrire pour me faire-part de vos observations et de vos suggestions.

 

Email :           mailto:gfinet@estvideo.fr

 

Mise à jour le 15/12/2006                   retour à la page précédente  :

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