Etude et Réflexions sur la  VIE et les  CIVILISATIONS.

 les POLITIQUES ET RELIGIONS

Grandeur et Décadences des civilisations.

                                     

Le Terrorisme.

 

On doit faire confiance aux chercheurs et Archéologues pour les dates et lieux des événements  historiques.

 

Les tueries et les  prises d’otages sont  une forme de terrorisme

qui ont  commencé dès que les clans ou tribus se sont fait la guerre.

Le Terrorisme est un  Système de la terreur.

Les explosions que font les terroristes tuent et blessent aussi bien des partisans que des ennemis ;

que des civils ou des militaires ;  que des enfants ou des adultes.

Les résistants qui commettent des attentats d’un pays occupé par l’ennemi sont appelés des terroristes.

Pendant la guerre de 1939-45, les partisans français qui commettaient des  attentats contre les Allemands en France occupée étaient considérés comme des terroristes aux yeux des allemands.

En avril 1984, la police israélienne arrêta les membres d'un groupe terroriste juif soupçonnés d'avoir assassiné plusieurs étudiants de l'université islamique d'Hébron et d'avoir accompli des attentats contre des maires palestiniens.

 Le réseau fut démantelé au moment où certains de ses activistes s'apprêtaient à faire sauter des autobus arabes bondés.

D'autres avaient élaboré un plan pour détruire à l'explosif la mosquée du Rocher et la mosquée Al Aqsa ;

troisième des lieux saints de l'islam située sur l'esplanade du Temple  à Jérusalem, l'espace sacré par excellence pour le peuple juif.

La découverte de cet «underground juif» traumatisa une large partie de l'opinion israélienne.

 Surtout lorsqu'on s'aper­çut que beaucoup d'inculpés appartenaient au noyau dirigeant du Goush Emounim

(Bloc des Fidèles), un mouvement poli­tico-religieux né dans les lendemains de la guerre israélo-arabe d'octobre 1973,

 qui se solda par une défaite psychologique pour l'Etat hébreu.

 Au milieu du désarroi qui suivit les hostili­tés, et qui se traduisait par le brouillage des valeurs et la remise en cause des certitudes implicitement partagées pour beaucoup d'Israéliens depuis 1948.

LIBAN 1983: attentats à Beyrouth: 240 Américains et 58 Français tués.

Russie 23-26/10/2002:: prise d'otages par un commando tchétchène de 800 personnes dans un théâtre de Moscou.

Tous les membres du comman­do sont tués et 129 otages pé­rissent par l'utilisation d'un gaz incapacitant

 utilisé lors de l'as­saut des forces spéciales.

 

La mondialisation de la violence religieuse.

1980: attentat contre la synago­gue de la rue Copernic à Paris: quatre morts, 20 blessés

11/09/2001 Etats Unis d’Amérique :New York, Washington, Pennsylvanie, ; 2978 morts

12/10/2002 Indonésie : Bali ; 202 morts.

11/03/2004  Espagne : Madrid ; 191 morts.

16/10/2006 Sri Lanka :: Colombo ;  103 morts.

11/07/2006 Indes ; Bombay ;+ 200 morts.

19/10/2007 Pakistan :, Rawalpindi ;139 morts.

26/11/2008 Indes ; Bombay ; + 200 morts.

Les terribles attentats de Bombay, revendiqués par un groupe islamiste et visant en priorité des Occidentaux,

imposent cette question aussi embarrassante qu'inévitable : Les religions sont-elles aujourd'hui un facteur de violence ?

Par Alain Duhamel

Instinctivement, on est tenté de se récrier. Les religions monothéistes les plus familières aux Français « christianisme, judaïsme, islam « se présentent naturellement comme des messages

de paix, de fraternité, de charité, aux antipodes de la violence extrémiste des intégrismes

et des fondamentalismes. C'est ainsi qu'elles sont d'ordinaire enseignées en France,

c'est ainsi que les conçoivent aujourd'hui les Eglises et communautés religieuses dans l'Hexagone, c'est ainsi qu'elles sont vécues dans notre pays par la grande majorité des croyants.

Il y a toujours eu une lecture belliqueuse des textes sacrés.

 Le problème est malheureusement que la façon dont les Français vivent leurs religions

(ou vivent sans religion) n'est guère représentative du reste du monde. Globalement,

il faut bien le reconnaître, le facteur religieux est trop souvent redevenu facteur de violence.

 Nous assistons à un phénomène qui ressemble à la mondialisation de la violence religieuse.

De même qu'il existe une mondialisation financière, une mondialisation économique,

une mondialisation culturelle, une mondialisation médiatique, se développe une mondialisation

de la violence religieuse. Elle plonge, on le sait, ses racines dans l'Histoire.
 Il y a toujours eu, aujourd'hui plus que jamais, une lecture belliqueuse des textes sacrés.

 En France, elle est ultraminoritaire de nos jours, presque marginale

(encore qu'il existe des prédicateurs musulmans qui insistent plutôt sur les accents guerriers

que sur les interprétations pacifiques).

Ailleurs, l'exégèse littérale de textes par principe antiques permet à ceux qui le recherchent de trouver dans l'Ancien ou dans le Nouveau Testament comme dans le Coran des images,

des paraboles, des anecdotes intolérantes, farouches, voire vindicatives.
 Ce qui est frappant est que, sur les cinq continents,

ceux qui se réclament ainsi d'une interprétation intolérante, agressive, maximaliste,

marquent des points et prennent de l'importance,

 quelle que soit la religion à laquelle ils appartiennent.
 Aux États-Unis, il existe ainsi une droite religieuse, catholique mais aussi évangélique,

 juive ou musulmane qui se range parmi les intégristes.

Elle n'est pas majoritaire mais elle apparaît de plus en plus puissante,

avec tout un réseau de télévisions, de radios, d'universités,

d'orateurs télévangélistes qui, au nom de la liberté,

répètent des paroles de haine et d'exclusion. Ulster, ex-Yougoslavie, Russie ...

 L'Europe n'est pas épargnée

 Il ne s'agit pas d'un phénomène propre aux États-Unis, bien au contraire.

 On le rencontre, en pire, dans la plupart des pays musulmans, en Israël,

en Inde justement, chez les hindouistes comme chez les musulmans.

En Amérique du Sud, ces mouvements, ces tentations progressent.

En Afrique, ils creusent des clivages menaçants et se mêlent aux antagonismes ethniques.

 En Asie, ils submergent l'Inde, le Pakistan, l'Indonésie, l'Afghanistan bien sûr.
 L'Europe n'est pas épargnée. Qui pourrait oublier l'absurde et sanglante,

l'archaïque guerre qui, en Ulster, opposait catholiques et protestants ?

Qui n'a en mémoire les atrocités récentes de la guerre en ex-Yougoslavie

  Croates et Slovènes catholiques, Serbes orthodoxes, Bosniaques musulmans

se sont massacrés au nom de critères nationalistes ?

Qui ne voit aujourd'hui, dans l'immense Russie, le drapeau orthodoxe brandi pour mieux s'opposer aux populations musulmanes de l'ancien empire soviétique ?

 La violence religieuse gagne rapidement du terrain.
 On dira que le phénomène n'est pas nouveau, que l'Histoire déborde de guerres religieuses

 et de conflits brandissant le masque de cultes antagonistes.

 Depuis que la mémoire des hommes existe, le souvenir des conflits religieux et des guerres inexpiables perpétrés au nom de Dieu constitue l'une des pires constantes.

Chrétiens contre païens, chrétiens contre musulmans, catholiques contre protestants,

orthodoxes contre l'islam, juifs contre musulmans, hindouistes contre musulmans,

 partout dans le monde, les guerres de religion ont toujours constitué un trait commun

 de feu et de sang. La télévision contribue au phénomène.

 Malheureusement, depuis une génération, le phénomène a pris de l'ampleur sous l'influence

de trois facteurs : la progression du fondamentalisme au sein de chaque religion,

 l'impact de la télévision et l'arme du terrorisme.
 Quelles que soient les religions, elles sont toutes traversées aujourd'hui de courants intégristes puissants et en extension. L'Europe occidentale, la France en particulier

(en raison peut-être de sa culture laïque) y échappent partiellement.

Ailleurs, c'est en revanche un déferlement général de fondamentalisme belliqueux.

La télévision le popularise, l'excite, l'hystérise jour après jour.
 Après les attentats de Bombay, les hindouistes vont redoubler de suspicion et d'agressivité

vis-à-vis des musulmans avec qui ils doivent cohabiter.

La télévision se fait le véhicule principal de la pandémie de violence religieuse.

Celle-ci est facilitée par l'inépuisable technologie contemporaine du terrorisme.
 Que peuvent les sages rencontres des dirigeants religieux épris de paix face à ce déferlement obsessionnel de violences quotidiennes ?

A.     D. Édition du Dim 30 nov. 2008

 

Cela continue au 21 ème siècle en Irak et en Afghanistan, aux Indes ou en Amérique du sud assez souvent

 soit pour de l’argent ou pour imposer un retrait des troupes d’occupation ou pour faire des échanges de prisonniers.

 Le terrorisme, c’est principalement des attentats contre les biens et les personnes.

 Les terroristes  ont développé de systèmes sophistiqués afin de perfectionner les qualités et quantités d’informations

et de moyens de destructions.

Bombes ou voitures piégées ou avions qui explosent et font des dizaines de morts et blessés ainsi que d’énormes destructions.

Ils se sont attaqués et détruits en parties  des bâtiments publics et administratifs, des immeubles, des tours,

des hôtels et  restaurants, des avions, des bateaux de guerre, le pentagone au USA,

 le métro et bus à Londres, les trains à Madrid, Gaz sarin dans le métro de Tokyo,  etc

Presque toutes les grandes villes du monde ont subi ou subiront l’attaque de terroristes.

Les résistants à une occupation de leur pays qui tuent ou poses des bombes et font des attentats sont considérés par les occupants de terroristes et sont passibles de la peine de mort comme les espions.

Le terroriste se cache parmi la foule et il est très difficile de le détecter. Il peut agir n’importe où et  n’importe  quand.

Pendant l’occupation de la France par les Allemands, les résistants français considérés par les Allemand comme des terroristes ont  commis des actes de destructions malgré les prises d’otages, les déportations et emprisonnements, les tortures, les mises à mort et fusillades.

Les sectes et les mafias  peuvent être considérées comme des terroristes intellectuels

qui minent les esprits des gens par leurs idées ou drogues afin de leurs soutirer le maximum d’argent. 

Les attentats à la voiture piégée ou les kamikazes palestiniens en Israël étaient assez courant malgré les représailles

 dans les territoires occupés et la destruction des maisons et les emprisonnements.

 1970 Aux jeux olympiques de Munich en Allemagne, des terroristes palestiniens de septembre noir

 ont pris en otage des athlètes israéliens en échange de prisonniers palestiniens.

11/9/2001 Attentats avec des avions détournés par les kamikazes de Ben Laden

contre les deux tours de manathan à New York et le Pentagone à Washington.

Dans le métro de Tokyo au Japon, le Gaz Sarin envoyé par une secte a fait plusieurs centaines de victimes.

 Dans le métro de Londres et dans un Bus, des bombes déposées par des terroristes ont fait plusieurs centaines de victimes.

A Bali en Indonésie, Une bombe déposée dans un bar et dancing fréquentés par des touristes

a fait plusieurs centaines de victimes.

1982: A Paris, rue des rosiers et dans le métro, des bombes ont fait plusieurs dizaines de victimes. 6 morts, 22 bles­sés

A Madrid, des bombes placées dans les trains de banlieues ont fait plusieurs centaines de victimes.

Les Hôtels et restaurants, les ambassades, les bateaux de guerre et les paquebots,

 les installations pétrolières, les pipelines, les militaires, les métros, les bus sont les principales cibles des terroristes. 

 Les terroristes de ben Laden ont décidé de frapper tous les pays

 qui  soutiennent les Américains dans la lutte contre le terrorisme.

Malheureusement, les services secrets des états ont du mal à lutter et arrêter avant  les attentats les terroristes potentiels

1986: une bombe explose dans la ga­lerie marchande « Point Show» aux Champs-Élysées : deux morts, 28 bles­sés.

qui sont souvent des gens sans histoires et sans antécédents et qui se fondent dans la foule des citoyens.

1995: attentat au gaz sarin dans le métro de Tokyo (12 morts, 5.500 bles­sés).

 

TERRORISME Des explosifs dans le corps?

L'anti terrorisme français a appelé les différents services de police à la «vigilance» sur la possibilité d'attentat avec un explosif dissimulé dans le corps d'un kamikaze par ingestion ou introduction, après un attentat en Arabie Saoudite, a-t-on appris hier.

Le 27 août 2009, un kamikaze recherché pour terrorisme s'est fait exploser devant le prince Mohammed Ben Nayef Ben Abdel Aziz, vice-ministre saoudien de l'Intérieur chargé des affaires de sécurité, grâce à une bombe «dissimulée dans son corps»,

d'après les autorités locales.

A l'heure actuelle, «il n'y a pas de certitude sur le mode opé­ratoire (du terroriste) quant au fait qu'il aurait ingéré ou se serait introduit de l'explosif dans le corps », ont affirmé les milieux antiterroristes français, qui ne disposent pas, à ce jour,

 des résultats des analyses effectuées par les spécialis­tes saoudiens.

Toutefois, si le kamikaze de Riyad avait «in­géré ou s'était introduit de l'explosif dans le corps,

 ce mode opératoire serait une première ».

L'anti terrorisme français a diffusé une note aux différents services de police et de gendarmerie français,

les appelant à «la vigilance» sur cette éventualité, même s'il «n'existe pas de méthode infaillible pour détecter les explosifs »,

selon les services français. DNA 1 Monde 6/10/2009.

Pakistan / Cinq employés de l'Onu tués. Une bombe en uniforme

Mardi 6 octobre 2009 ; Cinq employés de l'ONU ont été tués hier quand un kamikaze en uniforme militaire

a fait exploser sa bombe dans les locaux ultra-sécurisés d'une agence des Nations unies à Islamabad.

.. Cette nouvelle attaque sui­cide s'est produite en plein cœur d'Islamabad, une capi­tale placée en alerte maxima­le notamment depuis que les talibans pakistanais ont pro­mis de venger leur chef, tué en août par un missile améri­cain dans le nord-ouest du pays.

Le Programme alimentaire mondial (PAM) de l'Onu a an­noncé depuis son siège de Rome que cinq membres de son personnel avaient été tués et plusieurs de leurs col­lègues blessés.

Les cinq victimes sont qua­tre ressortissants pakistanais et un Irakien.

«La bombe a explosé dans l'entrée du PAM», a raconté un des employés locaux de l'agence.

Les bureaux fermés malgré les besoins urgents» de deux millions de personnes »

Tous les bureaux de l'Onu à Islamabad, de même que les ambassades, sont pour­tant transformés depuis deux ans en bunkers, derrière d'imposants murs anti-explosion.

La capitale est aussi placée depuis plusieurs mois en alerte maximale, les artères principales étant entravées par d'innombrables check­ points de la police et de l'ar­mée.

Affolement aux abords des locaux du Programme alimentaire mondial à Islamabad.

La capitale est le théâtre d'attentats répétés depuis 2 ans.

Au total, ces deux derniè­res années, Islamabad a été le théâtre de douze attentats, quasiment tous suicide,

qui ont fait plus de 140 morts.

Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a dénoncé un «crime hai­neux» et l'Onu a fermé tous ses bureaux au Pakistan «jus­qu'à nouvel ordre». «Ma ré­ponse est simple... nous allons continuer notre aide humani­taire aux Pakistanais»,

a ce­pendant déclaré M. Ban, rap­pelant que

«plus de 2 millions de personnes déplacées ont un besoin urgent d'assistance hu­manitaire».

L'auteur de l'attentat- suici­de «portait l'uniforme des Frontier Corps», une unité militaire chargée de la pro­tection des enceintes diplo­matiques. L'homme a de­mandé d'aller aux toilettes et a ainsi trompé la vigilance des services de sécurité.

«Nous avons retrouvé les jambes et la tête du kamikaze, nous enquêtons pour savoir comment il a pu entrer dans le bâtiment

car il y a des porti­ques de détecteurs de métaux et des caméras», a précisé l'inspecteur général de la po­lice.

Le Pakistan, allié-clé des États-Unis dans leur «guerre contre le terrorisme», est en proie à une vague d'attentats perpétrés par les talibans liés à al-Qaïda, qui a fait près de 2 150 morts depuis juillet 2007.

La très grande majorité de ces attentats sont revendi­qués ou sont attribués au Mouvement des Talibans du Pakistan (TTP),

qui a fait allé­geance à al-Qaïda. Ils ont juré de venger la mort de leur chef Baïtullah Mehsud,

tué par le tir ciblé d'un missile américain le 5 août 2009.

Son successeur, Hakimul­lah Mehsud, considéré com­me mort depuis la mi-août par les autorités, est d'ailleurs apparu dans une vidéo au­thentifiée et datée de diman­che par les chaînes de télévi­sion.

 Il promet de venger la mort de Baïtullah en s'en pre­nant à «l'Amérique et au Pakistan­.

PAKISTAN Tuerie sur un marché.

Au moins 49 personnes, dont sept enfants, ont été tuées hier et plus de 100 blessées dans un attentat suicide à la voiture piégée sur un marché bondé de Peshawar. Il s'agit du sixiè­me attentat en Quatre mois dans la tentaculaire capitale de la Province de la frontière du Nord-ouest (NWFP), non loin des zones tribales frontalières avec l' Afghanistan, où l'armée a lancé récemment des offensives contre les talibans pakista­nais et leurs alliés étrangers d'al-Qaida.

 Ces six attentats ont été revendiqués par le Mouvement des Talibans du Pakistan (TIP) Qui a fait allégeanCe à al-Qaida. Récemment, le noU­veau chef du TIP, Hakimullah Mehsud, a juré de multiplier les attaques pour venger la mort de son prédécesseur Baitul­lah Mehsud, tué le 5 août par un des missiles guidés améri­cains Qui s'abattent régulièrement sur les zones tribales.

DNA 10/10/09

Pakistan: 24 morts dans trois attaques

Le premier a visé un poste de contrôle à proxi­mité d'une importante base aérienne à Kamra, à 80 km à l'ouest d'Islamabad

 tuant six civils et deux membres des forces aériennes, le second un restaurant de Peshawar, la grande ville du nord-ouest,

 faisant 15 blessés. Ces attentats n'ont pas encore été revendiqués mais ils s'inscrivent dans la vague d'attaques

 organisées par le Mouvement des Talibans du Pakistan (TIP).

Le Pakistan a été frappé hier par trois attaques qui ont fait 24 morts, alors que l'offensive de l'armée contre les combattants islamistes au Waziristan se poursuit sans progrès notables.

Seize personnes invitées à un mariage dans les zones tribales du nord-ouest du pays ont été tuées dans l'explosion d'une mine au passage de leur minibus.

Par ailleurs, le pays a également été frappé par deux nouveaux attentats, suite d'une vague d'attaques qui a fait 200 morts en 19 jours.

DNA 24/10/2009

Attentat suicide à Kaboul

Dix-sept personnes ont été tuées hier dans un attentat suici­de à la voiture piégée contre l'ambassade de l'Inde à Kaboul. Revendiqué par les talibans, c'est le cinquième attentat sui­cide en deux mois dans la capitale. Il a frappé le quartier du gouvernement et des ambassades, la zone la plus protégée d'Afghanistan. A quelques mètres de là, le 7 juillet 2008, un kamikaze avait précipité son véhicule piégé contre la repré­sentation indienne et tué 60 personnes.

En France, un sergent du 3 ème  Régiment d'infanterie de marine de Vannes (Morbihan) blessé le 4 septembre 2009 en Afghanistan dans l'explosion d'une bombe artisanale est décédé hier des suites de ses blessures, à l'hôpital militaire Percy de Cla­mart.

Trente -six soldats français ont perdu la vie en Afgha­nistan depuis 2001. DNA 9/10/09

 

Pakistan / L'attaque d'un QG de l'armée fait 19 morts

Démonstration de force des talibans

L'attaque, lancée 24 heures plus tôt par les talibans, du quartier général de l'armée pakistanaise près d'Islamabad,

suivie d'une prise d'otages, a pris fin hier sur un bilan très lourd: huit militaires, trois otages et huit assaillants ont été tués.

Les insurgés islamistes liés à AI-Qaïda avaient intensifié ces derniers temps une vague d'attentats qui a fait déjà plus de 2200 morts en plus de deux ans. Samedi et hier, ils ont démontré qu'ils avaient la capacité de frapper au cœur même du dispositif le plus sécurisé de ce pays, seu­le puissance nucléaire mili­taire avérée du monde mu­sulman.

Près de 24 heures durant, les talibans ont tenu en halei­ne le monde entier dans une attaque suivie d'une prise d'otages,

 42 militaires et ci­vils employés par l'armée ayant été retenus dans un bâ­timent jouxtant le QG de l'ar­mée dans la ville-garnison de Rawalpindi.

L'assaut a été donné à l'au­be. Trente-neuf otages ont été libérés en deux vagues mais le bilan est lourd: trois ont perdu la vie,

deux soldats ont péri et quatre ravisseurs ont été tués, a indiqué le gé­néral Athar Abbas, porte-pa­role de l'armée.

Le cinquième assaillant, blessé, a été captu­ré. Six militaires tués, dont un général de brigade et un colonel

Samedi en fin de matinée, des hommes armés et vêtus d'uniformes militaires s'étaient présentés, à bord d'un minibus,

à l'entrée prin­cipale du Grand Quartier Gé­néral (GHQ), qui abrite, entre autres, l'état-major au grand complet.

 N'ayant pas réussi à déjouer la vigilance des gar­des, ils ont ouvert le feu et lancé des grenades.

Dans les violents combats qui ont suivi, plus d'une heu­re durant, six militaires ont perdu la vie, dont un général de brigade

et un colonel. Quatre assaillants ont été tués samedi dans ces com­bats assez intenses.

Cinq au­tres insurgés avaient réussi à fuir et prendre des otages dans un bâtiment contigu.

Dès samedi, l'armée a dé­noncé une attaque du Mouve­ment des Talibans du Pakis­tan (TTP), qui a fait allégean­ce à AI-Qaïda et combat Isla­mabad pour son alliance avec Washington dans sa «guerre contre le terrorisme ».

Ce groupe, qui a pour fief les zo­nes tribales du nord-ouest frontalières avec l'Afghanis­tan, a d'ailleurs revendiqué l'attaque,

selon plusieurs chaînes de télévision.

Pression intense de Washington

Le nouveau chef du TTP, Hakimullah Mehsud, a juré de multiplier les attaques contre «l'Amérique et le Pa­kistan»

 pour venger la mort de son prédécesseur Baïtul­lah Mehsud, tué le 5 août par un tir de missiles américains.

Sous la pression intense de Washington, l'armée pakista­naise a lancé récemment des offensives dans le nord­  Ouest.

Ces derniers jours, les collaborateurs du président américain Barack Obama ont signifié que sa nouvelle stra­tégie pour le conflit

en Afgha­nistan ferait une place impor­tante au Pakistan, son porte­ parole Robert Gibbs souli­gnant que

 «la plupart, sinon presque tous» les membres du réseau d'Oussama ben La­den

qui chercheraient à s'en prendre à nouveau aux Etats-Unis étaient au Pakistan.

Menace  croissante

La dernière attaque au Pakistan témoigne de la menace «crois­sante» des talibans envers l'Etat pakistanais,

 a souligné hier à Londres la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton.

Cepen­dant «nous avons confiance dans le contrôle du gouvernement pakistanais et de l'armée sur ses armes nucléaires »,

Mme Clin­ton a par ailleurs lancé une nouvelle mise en garde à Téhéran: la communauté internationale «n'attendra pas indéfiniment» que l'Iran remplisse ses obligations concernant son programme nucléaire controversé, a-t-elle affirmé. DNA. Lundi 12 octobre 2009

PAKISTAN Nouvel attentat suicide: au moins 41 morts DNA. 13 octobre 2009

Un nouvel attentat visant des militaires a tué au moins 41 personnes hier dans le nord ­ouest du Pakistan.

Il survient au lendemain d'une prise d'otages meurtrières au QG de l'armée près d'Islamabad, re­vendiquées par les talibans

liés à AI-Qaïda (DNA d'hier). Un kamikaze adolescent Cette nouvelle attaque sur­vient alors que l'armée conti­nue de bombarder les repaires des talibans dans les zones tribales du nord- ouest, fronta­lières avec l'Afghanistan, afin de préparer une vaste offensi­ve que le ministre de l'Inté­rieur assure être « imminen­te», Ces bombardements ont tué 31 talibans dimanche et hier, selon l'armée.

Selon un ministre provincial, 35 civils et 6 soldats ont péri dans l'attentat d'hier, perpétré par un kamikaze à pied qui vi­sait un convoi de camions mi­litaires traversant un marché bondé de la ville d'Alpuri, non loin de la vallée de Swat

l'armée mène depuis le prin­temps une vaste offensive contre les talibans.

L'auteur de l'attentat était âgé de 13 à 14 ans, selon l'armée.

Cet attentat suicide; le troisiè­me en une semaine, survient trois jours après la mort d'au moins 52 personnes sur un marché bondé de Peshawar, tuées par l'explosion d'une voiture piégée.

Le 5 octobre, cinq employés de l'ONU étaient morts quand un kami­kaze en uniforme militaire avait fait exploser sa bombe dans les locaux ultra-sécuri­sés d'une agence des Nations unies à Islamabad.

« La capacité de frapper où nous voulons »

« Nous avons la capacité de frapper où nous voulons au Pakistan, nous pouvons viser les lieux les plus importants»,

 a déclaré hier à le porte-paro­le du Mouvement des Talibans du Pakistan (TIP) , qui a fait al­légeance à AI-Qaïda..

Ce regain de violences inter­vient alors que Barack Obama, nouveau prix Nobel de la paix, a lancé un vaste réexamen de la stratégie américaine en Af­ghanistan, huit ans après l'in­tervention militaire qui a chas­sé les talibans du pouvoir

 après les attentats du 11 sep­tembre 2001.

 

Je me suis intéressé  à l’histoire au cours de mes recherches généalogiques

J’ai relevé et extrait les textes et des réflexions dans les livres, les revues ou journaux  et dans des émissions de télévision ou internet que je transcris d’après mes  idées que je remets tous les jours en questions.

L’histoire, c’est comme la généalogie, ce n’est jamais terminé.  

J’ai de quoi occupé mon  esprit et mon temps de loisirs jusqu’à la fin de mes jours.

        On peut se tromper ou faire des erreurs, cela n’aura aucune incidence sur l’avenir des gens et de la planète

 On ne peut pas étudier l’histoire et les civilisations sans parler politique et religions.

Si vous êtes d’avis contraire, cela entraîne la discussion et l’échange de courriels.

Chacun pourra avancer ses arguments ou réfléchir à d’autres idées que les siennes.

J’espère que  cela vous intéressera et que l’on pourra échanger nos impressions.         

Et n'hésitez pas à m'écrire pour me faire-part de vos observations et de vos suggestions.

Email :           mailto:gfinet@estvideo.fr

Mise à jour le 1/10/2009                       retour à la page précédente :    

            retour à la page d’accueil :