Etude et
Réflexions sur
les POLITIQUES
ET RELIGIONS
Grandeur
et Décadences des civilisations.
On doit faire confiance aux chercheurs et Archéologues pour les
dates et lieux des événements historiques.
L’argent est le
nerf de la guerre et les états ont toujours trouvé de l’argent pour faire des
guerres.
La maîtrise de l’énergie (Pétrole, gaz,) de l’eau, des médias, des
finances permet de dominer le monde.
L’argent mène le monde.
Les Ets bancaires
sont plus dangereuses que les armées de métiers.
Les guerres économiques sont des guerres sans effusion de sang mais
qui entraînent des milliers de gens dans la ruine et la pauvreté.
Les guerres conventionnelles sont des guerres déclenchées par
des hommes puissants et riches et faites par des gens pauvres
qui souffrent et meurent afin que les
marchands d’armes, de biens et de nourriture deviennent encore plus riches.
Les pays gagnants comme les perdants sont après les guerres
encore plus riches et les populations plus importantes :
Exemples : l’Allemagne
et le Japon après la guerre de 1939-45.
La guerre de 1672 entre
aux yeux de notre ministre des Finances, de dépouiller
La
guerre, somme toute, «moins onéreuse qu'une paix
ruineuse. »
1892 carnaux dans le nord de
Que
les Espagnols aient fait sauter un cuirassé américain n'explique pas la guerre
hispano-américaine de 1898;
il faut
plutôt chercher du côté des sucreries de Cuba, qui ne laissaient pas les
États-Unis insensibles.
Le
meurtre d'un sujet britannique par un policier boer n'aurait été que le
détonateur de la guerre du Transvaal,
entreprise
par les Anglais pour affranchir de taxes les mines qu'ils exploitaient.
Et
les conf1its qui déchirent aujourd'hui l'Afrique auraient pour enjeu non pas la
libération des populations
,mais les
énormes réserves de cuivre, de diamants d'or, de cobalt, de manganèse,
d'uranium, de phosphates,
de fer et
de pétrole que se disputent les grandes puissances.
De
1853 à 1868, c'est-à-dire en quinze ans, la
guerre a rogné les budgets européens de 47 milliards
830 millions de francs- or,
soit 10
millions par jour, non compris les expéditions coloniales et les guerres extra
-européennes.
La
guerre amène généralement la ruine de la monnaie,
ce qui fait les beaux jours des assurances, de l'État,
et d'une
façon générale de l'ensemble des débiteurs publics ou privés.
Pour
les pauvres on trouvera des ersatz : l'orge grillée ou la chicorée vont tenir
lieu de café, les rutabagas de pommes de terre,
!e
steak de baleine de filet de bœuf et la fibranne de coton d'Egypte. Les riches
vont trouver de tout, au marché noir.
Et
les trafiquants vont faire de jolies fortunes qu'ils mettent à gauche pour des
temps moins troublés.
Ce
processus est d'ailleurs commun à toutes les guerres.
Il
se trouve toujours des dégourdis pour s'enrichir pendant que des innocents se
font casser la figure.
Petit
ou grand, le commerce dans son ensemble supporte bien les conflits.
Ce sont les grands trusts de l’industrie, du
commerce et de la finance au point de
vue mondial qui mène le monde.
En
coupant un pays de ses importations alimentaires, la guerre lui rend un
inappréciable service.
Elle
le force à intensifier sa production agricole. Sans cette nécessité, personne
ne se soucierait d'analyser le sol,
d'effectuer
des travaux de drainage, d'accélérer la mécanisation, et l'agriculture en
serait encore, n'en doutons pas, au stade primitif, avec les instruments
aratoires de bois ou de silex dont se servait l'homme de Neandertal.
C'est
grâce à la deuxième conflagration mondiale que
et par des stages de
formation celle de ses agriculteurs. Résultat: la moisson de 1942 bat tous les
records.
Même
progrès aux USA, où le rendement s'accroît pendant la même période de 21 %. Les
engrais artificiels y sont pour beaucoup, mais également le million de machines
perfectionnées qui vous étalent le fumier sur un champ comme de la confiture
sur une tartine... Ceylan, royaume du thé,
de
viande. En Nouvelle-Zélande, on exorcise le cholestérol: la production de
beurre atteint 175 000 tonnes en 1944.
L'Afrique
du Sud produit davantage de céréales, l'île Maurice plus de légumes,
l'Argentine plus de laine,
le Brésil davantage
de coton, de tournesol et de ricin. Partout on presse notre vieille terre comme
un citron.
Dans
le domaine industriel, ce qui frappe avant tout, c'est l'accroissement
vertigineux de la production.
Chez
les belligérants comme chez les neutres, c'est une véritable rage, dont on
reste stupéfait.
Pas une autre force au monde, morale,
religieuse ou politique, ne peut obtenir des hommes autant de travail,
d'ingéniosité, d'abnégation.
L'Allemagne
manque de carburant pour sa formidable machine de guerre: trente-deux usines
sortent du néant et
produisent
six millions de tonnes d'essence synthétique par an.
Elle
manque de matières premières et de main-d'œuvre: les pays occupés, à qui elle
s'adresse très poliment,
lui en
fournissent à bas prix, ou même gratuitement.
Les
nécessités de la lutte la forcent d'autre part à mettre un terme au gâchis qui
règne dans certains secteurs,
ce
qu'elle n'aurait jamais pensé à faire en temps de paix.
En 1939, le Canada ne produisait pas une once
de matériel militaire, pas la plus petite pétoire, pas un milligramme d'explosif.
D'emblée, ce pays de pionniers, de chasseurs et d'agriculteurs se dote d'une
des plus importantes industries militaires
de la planète par la qualité et la quantité.
L'Amérique
du Sud, elle aussi, a été miraculeusement touchée par la guerre. On s'est
aperçu que la terre cachait des trésors de tungstène, de zinc, de tantale et
autres métaux fort utiles à la fabrication des armements modernes.
Adieu la flèche empoisonnée et le couteau à
scalper, à nous les hauts fourneaux, les fours Martin, les laminoirs!
Les
matières premières sont insuffisantes? Qu'à cela ne tienne: on se rabat sur la
production locale,
en
utilisant le café pour faire des matières plastiques.
Quant
aux États-Unis, pour équiper et armer les onze millions d'hommes qu'ils avaient
sous les drapeaux, les soixante-quinze mille avions déployés dans les airs, les
milliers de tanks, les navires de surface, les sous-marins, il leur fallut une
organisation industrielle tout simplement colossale, capable de sortir, dans
certaines usines, deux chars par heure.
Partout
la production atteignit un paroxysme. Charbon, pétrole, électricité, caoutchouc
synthétique, sidérurgie, mécanique, textile,
se
développèrent, se dilatèrent, battirent tous les records. Le bilan fut
formidable.
La
production militaire américaine, presque nulle en 1939, était en 1944 égale à
celle de tout le reste du monde.
Dans
tous les domaines, les États-Unis avaient vu leur puissance s'accroître
prodigieusement.
Ils avaient à leur actif plus de la moitié de
l'énergie mondiale, et près des deux tiers du potentiel industriel planétaire.
L'économie
américaine se portait bien.
La construction de pipelines et gazoducs à travers
l’Afghanistan ;
Chacune des guerres fait faire un bond aux sciences et aux
techniques.
A
la guerre nous devons les fusées, aux fusées la conquête de l'espace, l'évasion
sidérale, les promenades sur la lune,
les milliers
de satellites qui donnent la possibilité aux futurs belligérants de se
photographier sauvagement,
et à la météorologie
de prévoir, avec une précision jamais égalée, le temps.
Ce
sont les bombardements allemands sur Londres que nous devons remercier pour
l'invention du radar,
le
débarquement de Normandie pour celle des ports artificiels, et c'est l'entrave
à la pêche maritime qui a donné à nos amis
d'outre-
Manche l'idée, pour combattre la disette de poissons, de saupoudrer d'engrais
chimiques les lacs d'Écosse
afin d'augmenter le
nombre et la taille des saumons.
Sans
la guerre pas de nylon, donc pas de bas de femmes, pas de boyaux de raquette,
pas de brosses à dents,
pas de
cordes à violon. Il n'y aurait ni maisons préfabriquées,ni
poulets surgelés, etc …
La mondialisation est à l’ordre du jour. Les crises économiques touchent le monde
entier.
Elles
ont commencé en Amérique du nord par les faillites et les scandales financiers
des banques.
Ce sont des milliards de dollars de pertes.
Le G20 ( les 20 plus grandes nations du
monde ) se sont
réunies à Londres en 2009
afin de trouver des solutions pour
résoudre la crise mondiale.
Des
milliards de dollars et d’euros sont prévus par les gouvernements afin de relancer l’économie mondiale
et
de ralentir le flux de faillites d’entreprises et de banques et par
conséquences le nombre de chômeurs.
Les
gens veulent au fond d’eux même et
surtout par jalousie prendre la place du patron, mais pas leurs
responsabilités.
Ils
ne supportent plus d’être humilié, de travailler dur et de ne pas obtenir les
fruits de la richesse de leur travail et de leur pays.
1999: fusion des groupes français Aérospatiale
Matra et allemand Dasa,
qui donne naissance à EADS (European Aeronautic Defense and Space
Company)
9/2008 Crise financière mondiale suite au faillite des banques américaines.
15/9/2008 Crise mondiale suite des pertes des
banques américaines ( Sub
prime )
2008:
face à la crise financière
2009
2010
Vers
les années 1970, j’ai vu un film qui m’a vraiment frappé et que je n’ai jamais
oublié « Le soleil vert «
avec l’acteur Charlton Eston.
C’est
l’histoire du futur de la planète terre avec des villes surpeuplées et des
problèmes d’alimentation des gens qui n’ont plus que pour se nourrir des
plaquettes de « soleil vert » que fabriquent les usines multinationales.
A part quelques riches qui peuvent encore se
payer de la viande ou des légumes, la population doit se contenter de ces
plaquettes.
Après
une enquête d’un policier qui se faufile dans une de ces usines fortifiées et
bien gardées ; il découvre que ces plaquettes sont fabriquées avec les
corps des cadavres des gens ou des suicidés qui sont encouragés à se donner la
mort.
En
2009 ; j’apprends que la farine de
viande donnée à manger aux animaux sont fabriquées
avec les boues des stations d’épuration
Et que
des gens mal intentionnés vendent des
graisses soit disant animales fabriquées avec des cadavres de gens assassinés.
Si
tous nos petits paysans qui fabriquaient de l’alimentation saine et de bonne qualité
disparaissaient et laissaient la place aux multinationales, on n’aura plus le choix que d’acheter pour se
nourrir de leur fabrications chimiques d’alimentation.
Lire
le livre de Dominique Bodin- Rodier « La guerre alimentaire a commencé « chez Albin Michel. Edité en l’an
2000.
J’ai relevé et
extrait les textes et des réflexions dans les livres, les revues ou
journaux et dans des émissions de télévision
ou internet que je transcris d’après mes
idées que je remets tous les jours en questions.
On ne peut pas étudier l’histoire et les
civilisations sans parler politique et religions.
Si vous êtes d’avis
contraire, cela entraîne la discussion et l’échange de courriels.
Chacun pourra avancer ses
arguments ou réfléchir à d’autres idées que les siennes.
J’espère que cela vous
intéressera et que l’on pourra échanger nos impressions.
Et
n'hésitez pas à m'écrire pour me faire-part de vos observations et de vos
suggestions.
Email :
mailto:gfinet@estvideo.fr
Mise à jour le 2/11/2008 retour à la page
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