Etude et Réflexions sur la  VIE et les  CIVILISATIONS.

 les POLITIQUES ET RELIGIONS

Grandeur et Décadences des civilisations.

                                      Ces religions qui dominent le monde

 

 

Guerres civiles et de Religions.

 

On doit faire confiance aux chercheurs et Archéologues pour les dates et lieux des événements  historiques.

 

La Vie en général ; les religions en particulier. croire à un Dieu

Chaque citoyen qui dort en paix, ne peut pas savoir combien de violence il a fallu pour obtenir cette Paix.

En politique ; on peut se passer des 10 commandements.

Comment faire durer ces cours moments de bonheur ?

En essayant d’avoir des pensées positives et en éliminant les pensées négatives.

En s’adaptant aux conditions quotidiennes de la vie et en la prenant du bon coté.

 Si vous priez pour Jésus ou Mahomet sachez qu’ils sont morts ;

 si vous priez Dieu, sachez qu’il est éternel.

Je prie pour la paix entre les Chrétiens, les Juifs et les Musulmans.

 Je prie pour la fin de toutes les guerres et de la haine.

Je prie pour que nos enfants grandissent en sécurité et deviennent des adultes responsables,

 qui aiment leur prochain."

"Et que ressentez-vous après 60 ans de prières ?" "J'ai l'impression de parler à un mur."

 

A méditer
Ce texte, dans le courant actuel, mérite notre attention car il montre une chose dont nous ne sommes pas toujours bien conscients.
Bien qu’assez brut, ce texte mérite une ou deux minutes d’attention, pour être lu et retransmis (son auteur n'est ni juif ni arabe).

Un homme dont la famille faisait partie de l’aristocratie allemande, avant la seconde guerre mondiale, possédait un certain
nombre de grandes usines et de propriétés.

Quand on lui demandait combien d’allemands étaient de véritables nazis, il faisait une réponse qui peut guider notre attitude au regard du fanatisme. « Peu de gens sont de vrais nazis » disait-il, « mais nombreux sont ceux qui se réjouissent du retour de la fierté allemande, et encore plus nombreux ceux qui sont trop occupés pour y faire attention. J’étais l’un de
ceux qui pensaient simplement que les nazis étaient une bande de cinglés. Aussi la majorité se contenta-t-elle de regarder et de laisser faire. Soudain, avant que nous ayons pu réaliser, ils nous possédaient, nous avions perdu toute liberté de manœuvre et la fin du monde était arrivée. Ma famille perdit tout. Je terminai dans un camp de concentration et les alliés détruisirent mes usines. »
Aujourd’hui, des « experts » et des « têtes bien pensantes », ne cessent de nous répéter que l’Islam est la religion de
la paix, et que la vaste majorité des musulmans ne désire que vivre en paix.
Bien que cette affirmation gratuite puisse être vraie, elle est totalement infondée.

C’est une baudruche dénuée de sens, destinée à nous réconforter, et, en quelque sorte, à diminuer le spectre du fanatisme qui envahit la Terre au nom de l’Islam. Le fait est que les fanatiques gouvernent l’Islam, actuellement. Ce sont les fanatiques
qui paradent. Ce sont les fanatiques qui financent chacun des cinquante conflits armés de par le monde.

Ce sont des fanatiques qui assassinent systématiquement les chrétiens ou des groupes tribaux à travers toute l’Afrique et mettent peu à peu la main sur le continent entier, à travers une vague islamique.

 Ce sont les fanatiques qui posent des bombes, décapitent, massacrent ou commettent les crimes d’honneur.

Ce sont les fanatiques qui prennent le contrôle des mosquées, l’une après l’autre..

Ce sont les fanatiques qui prêchent avec zèle la lapidation et la pendaison des victimes de viol et des homosexuels.

La réalité, brutale et quantifiable, est que la « majorité pacifique », la « majorité silencieuse » y est étrangère et se terre.
La Russie communiste était composée de russes qui voulaient tout simplement vivre en paix, bien que les communistes
russes aient été responsables du meurtre d’environ vingt millions de personnes.

La majorité pacifique n’était pas concernée. L’immense population chinoise était, elle aussi, pacifique,

 mais les communistes chinois réussirent à tuer le nombre stupéfiant de soixante-dix millions de personnes.

Le Japonais moyen, avant la deuxième guerre mondiale, n’était pas un belliciste sadique.

Le Japon, cependant, jalonna sa route, à travers l’Asie du sud-est, de meurtres et de carnages dans une orgie de tueries incluant l’abattage systématique de douze millions de civils chinois, tués, pour la plupart, à coups d’épée, de pelle ou de baïonnette.

Et qui peut oublier le Rwanda qui s’effondra dans une boucherie. N’aurait-on pu dire que la majorité des Rwandais

était pour « la Paix et l’Amour » ?
Les leçons de l'histoire sont souvent incroyablement simples et brutales, cependant, malgré toutes nos facultés de
raisonnement, nous passons souvent à côté des choses les plus élémentaires et les moins compliquées :

les musulmans pacifiques sont devenus inconséquents par leur silence.

 Les musulmans pacifiques deviendront nos ennemis s’ils ne réagissent pas, parce que, comme mon ami allemand,

ils s’éveilleront un jour pour constater qu’ils sont la proie des fanatiques et que la fin de leur monde aura commencé.
Les Allemands, les Japonais, les Chinois, les Russes, les Rwandais, les Serbes, les Afghans, les Iraquiens, les Palestiniens, les Nigériens, les Algériens, tous amoureux de la Paix, et beaucoup d’autres peuples, sont morts parce que la majorité pacifique

 n’a pas réagi avant qu’il ne soit trop tard.
Quant à nous, qui contemplons tout cela, nous devons observer le seul groupe important pour notre mode de vie :

 les fanatiques.
Enfin, au risque de choquer ceux qui doutent que le sujet  soit sérieux et détruiront simplement ce message, sans le faire
suivre, qu’ils sachent qu’ils contribueront à la passivité qui permettra  l’expansion du problème.

Aussi, détendez-vous un peu et propagez  largement ce message ! Espérons que des milliers de personnes, de par
le monde, le liront, y réfléchiront et le feront suivre
.

 

La culture générale et religieuse de chaque pays est différente,

malgré que chacune croit en un seul Dieu et prêche pour l’amour de Dieu et de son prochain.

Vouloir vivre ensemble et dans la paix. 

Bouddha pour les bouddhistes,

Allah pour les musulmans, 622: Mahomet quitte la Mec­que. Depuis, fête de l'Hégire qui marqua le début de l'ère musul­mane.

Dieu pour les Chrétiens, les orthodoxes et les protestants, etc...

 Ils portent des noms différents mais ont la même origine.

Croire en un être suprême et au paradis après la mort.

Chacun pense que la sienne est la plus juste et voudrait l’imposer aux autres par tous les moyens

( inquisition, tortures, persécutions etc. )

Les protestants ne reconnaissent pas le pape, ont la foi, l’écriture et la grâce, rigueur, discrétion et liberté ; rencontre directe  entre Dieu et l’homme sans intermédiaire , Dieu nous a créé libre. La liberté de croire ou de ne pas croire. La foi en Dieu.

Pas d’immaculée conception de Marie mère de dieu..

Pas d’icônes ni d’images pieuses, de décors, ni de signe de croix ;

Les guerres de religions sont légions aux cours des millénaires.

( Juifs, Pharaons, Perses, Grecs, Romains, Chrétiens, Protestants, musulmans. )

Les créationnistes, les millénaristes  et les évolutionnistes.

Tous les moyens ont été utilisés  physiques ou psychologiques pour imposer par la force ou la dissuasion  la doctrine de sa foi.

 ( Evangélisation, enseignement coranique,  inquisition,  tortures, expulsion, esclavages, etc.. ),

Nous sommes confondus entre le Désir et la Haine, l’Orgueil et la Jalousie.

.Les sept péchés capitaux ( Avarice, luxure, orgueil, envie, gourmandise, colère, paresse )

sont tellement attirants.  Je pense les avoir tous pratiqués ?.

Il n’y a que les laids, les pauvres et les sots qui n’ont pas d’envieux.

Il faut accepter la vie telle qu’elle est, et de recevoir les choses telles qu’elles sont. ( Jisho Warner)

Vaut mieux avoir des regrets que des remords. ( Oscar Wide )

La vie est simple et belle quand on aime, à condition d’avoir quelqu’un ou quelque chose à aimer.

Il faut toujours avoir un but dans la vie et s’efforcer par tous ses moyens à l’obtenir.

 On aura tout le temps de se reposer lorsqu’on sera mort.

Quand on est mort, on n’a plus rien, car l’on n’emmène rien dans sa tombe, à part les pharaons,

 mais qu’ils se sont fait dépouiller par les voleurs ou archéologues..

 

 La religion permet aux gens d’avoir la foi et la force de vivre sur terre,

de supporter toutes les souffrances en espérant vivre l’éternité au paradis après la mort.

Les prêtres ou gourous de toutes les religions ont prêché depuis des siècles

 en faisant croire au paradis et à l’enfer si l’on observait pas leurs rites et les dons.

Pour qu’une espèce puisse survivre, il faut procréer, se nourrir et éviter les prédateurs.

Il faut croître et multiplier donc ne pas utiliser de préservatifs d’après certaines religions.

 Les églises Luthériennes et évangéliques ou calvinistes envoient des missionnaires ou humanitaires dans le monde entier.

1262: victoire de Hausbergen de la mi­lice strasbourgeoise, soutenue par le landgrave Rodolphe de Habsbourg,

sur les troupes de l’évêque Walther. L’évê­que perd ses pouvoirs sur la ville.

1354-1679 ; 10 villes d’alsace créent une alliance  solidaire pour se protéger des attaques extérieures dans le saint empire germanique.

1354 Haguenau compte 7000 habitants ; après l’incendie par les français en 1677-78, il ne reste plus que 500 à 800 habitants.

1387 : le roi de Germanie Wenceslas confirme à Mulhouse ses droits, fran­chises et privilèges.

1431 à Trévaux dans l’Ain, les habitants sont rançonnés : 1 dent par chrétien et 2 dents par juif.

 

Massacre politique bien plus que religieux, la Salnt  Barthélémy (24 août 1572)

est l'une des pages les plus sombres de l'histoire de France.

 Les « Guise » réusslrent ainsi à éIiminer l'amiral de Coligny qui travaillait en faveur des protestants.

 

LES GRANDES FAMILLES RIVALES

 

Guise, Montmorency, Bourbon, trois grands noms qui ont rythmé l'histoire de l'Ancien régime.

La puissance que leur assure tant leur fortune que leur clientèle fera au fil des guerres de religion basculer les politiques.

 

Catherine de Médicis fit pression sur Charles IX pour que fussent assassinés tous les chefs huguenots

qui se trouvaient dans la capitale à l'occasion du mariage entre sa fille Marguerite et le jeune Henri de Na­varre.

Ce fut la nuit de la Saint­ Barthélemy.

Sans chef, sans argent, les protestants relevèrent la tête.

Les plus sincères avaient maintenant la conscience en paix puisque le roi, par son acte de félonie,

les avait déliés de leurs liens de fidélité à la Couronne.

Les guerres civiles se succédèrent.

En fin de compte, les catholiques devaient être conquis sur-le-champ de bataille par Henri IV, génie politique et militaire,

 pour qu'une paix civile et religieuse put être établie,

 

et entre­ temps Henri III avait du se résigner à faire assassiner les deux chefs de la ligue:

 le cardinal de Guise et l'archevêque de Lyon.

 Leurs corps furent brûlés et leurs cendres jetées dans la Loire

afin que le parti catholique ne fût pas tenté de faire de leurs restes des reliques.

 

La Maison de Guise avait été fon­dée au début du siècle par Claude, cin­quième fils de René II, duc de Lorraine.

Lorsqu'il mourut, en 1550, ce cadet de Lorraine aux dents lon­gues, que son mariage avec Antoinette de Bourbon avait apparenté avec la famille royale, laissa six fils qui accu­mulèrent les charges, les dignités et les pensions,

 d'autant que la défense de l'Eglise, dont ils se firent les cham­pions, leur fut aussi profitable que le service de l'Etat.

L'aîné, François de Lorraine, devint duc de Guise et pair de France, obtint le gouvernement de Normandie

 et celui du Dauphiné et entra au Conseil.

Charles, cardinal de Lorraine, archevêque de Reims à quatorze ans, abbé de Saint-Denis, de Cluny et autres lieux,

 tirait de ses bénéfices un revenu d'environ 300 000 livres.

Le chef de la Maison de Mont­morency était Anne, le connétable tant aimé de Henri II, duc et pair de France.

 Bien que se considérant, à l'instar de ses ancêtres, comme le premier baron chrétien,

 Anne dédaigna de faire entrer ses fils dans l'Eglise.

Tout au plus fit-il le nécessaire pour qu'un chapeau de cardinal fût remis à son neveu Odet de Chastillon,

 l'un des trois fils de sa sœur.

Du roi et de l'Etat, il attendait sa fortune; le roi et l'Etat feraient celles de ses fils,

et de ses deux autres neveux Chastillon, Gaspard de Coligny et François d’Andelot.

 

Gouverneur du Languedoc et propriétaire de six cents fiefs, l'autorité des Montmorency dans le royaume était immense: François, l'aîné de ses fils, était gouverneur de Paris et de l'Ile-de-France, et ses neveux Coligny et d'Andelot furent respectivement amiral de France et colonel général de l'infanterie fran­çaise.

 Si les « Guise » visaient les trônes, Montmorency, lui, voulait être le plus puissant et le plus riche seigneur du royaume.

Le chef de la Maison de Bourbon et le premier prince du sang était Antoine, duc de Vendôme, devenu par son mariage,

avec la très remar­quable Jeanne d'Albret, roi de Navarre et souverain du comté de Foix et des autres possessions de la maison d'Albret. Leur fils Henri, après la mort du dernier Valois, fut roi de France sous le nom de Henri IV.

Soldat courageux et déterminé mais par ailleurs pitoyable girouette, An­toine de Bourbon avait deux frères:

Charles, personnage falot s'il en est, fut archevêque de Rouen et cardinal avant de devenir roi de la Ligue;

Louis, le cadet, jeune pauvre, intré­pide, brouillon et ambitieux, prit la tête du parti huguenot.

Il était marié à Eléonore de Roye, une nièce des frères Chastillon.

Pour les partisans de Montmorency cette union était très satisfaisante.

En effet, les liens qui le rattachaient à la maison de Bourbon contrebalançaient à leur profit l’influence des guise.

 

Un quart de siècle de conflit.

 

Il fallut sept traités de paix, des massacres, des guerres de siège, pour aboutir enfin à l'édit de Nantes

et à la liberté religieuse en France.

1529 les princes protestant contre Charles Quint

1534 l’archevêque d’Aix fait exécuter 10 habitants de Ville laure Cucuron et Lourmarin au nom de l’église.

1540 Un arrêt de François 1 er ordonne la destruction du village de Mérindol car les hérétiques osent résister par la force.

1545 suite au saccage de l’abbaye de Sénanque par les Vaudois, l’arrêt est exécuté.

15 au 25/4/1545 Le Lubéron est mis à feu et à sang ( 3 000 personnes massacrées et 600 envoyées aux galères )

1555 Une cage de fer au sommet du palais des papes dans laquelle on enferme les hérétiques jusqu’à ce que mort s’ensuive.

1555: paix d'Augsbourg, qui fixe la géographie religieuse de l'Al­sace.

 

Première guerre de religion  1562-1563:

1 mars 1562 : Le duc de Guise organise le massacre de protestants à Vassy.

20 septembre: Elizabeth l ère d'Angleterre signe le traité de Hampton Court avec les protestants français qui lui livrent Le Havre.

26 octobre 1562: Prise de Rouen par les catholiques.

19 décembre 1562: Prise de Dreux par les catholiques,

8 Février 1563 : Siège d'Or­léans; François de Guise est tué.

19 mars 1563 : Paix d'Ambroise.

Liberté de conscience et de culte, limitée cependant, accordée aux protestants.

 Deuxième guerre 1567-1568 :

28 septembre 1567 : A Meaux, ten­tative d'enlèvement de la famille royale par les protestants. Siège de Paris,

10 novembre 1567 : Défaite  de Saint-Denis. Les protestants lèvent le siège de la capitale.

 23 mars 1568 : Paix de Longjumeau. Les clauses de la paix d'Amboise sont remises en vigueur,

 Troisième guerre 1568-1570 :

24 mai 1568: Disgrâce de Michel de L'Hospital.

Août 1568: Condé et Coligny se  replient sur La Rochelle.

12 septembre: Le pape Pie V appel­le à la croisade contre les hérétiques,

13 mars 1569 : Victoire catholique de Jarnac. Mort de Condé.

3 octobre 1569: Victoire catholique de Moncontour.

27 juin 1570 : Coligny arrête l'armée royale à Arnay-le-Duc.

8 août 1570  : Paix de saint Germain. Les protestants reçoivent les places de sureté de la Rochelle,

Cognac, Montauban, la Charité.

 Quatrième guerre 1572-1573 :

22 août 1572: Coligny, qui a pris un ascendant au Conseil du roi, est blessé dans un attentat.

24 août 1572 : Nuit de la Saint-Barthélemy. Mort de Coligny.

25 août 1572 :  Massacre des protestants à Meaux.

27 août 1572 : Massacre des pro­testants à Orléans,

31 août 1572 : Massacre des protestants à Lyon.

5 septembre 1572: Massacre des protestants à Troyes.

Février-juillet 1573 : Siège de San­cerre, par les catholiques.

11 juillet 1573: Paix de Boulogne, Remise en vigueur des clauses d'Amboise.

Les protestants obtiennent La Rochelle, Montauban et Nîmes, et perdent Cognac et La Charité.

Cinquième guerre 1574-1576 :

Hiver 1574-1575 : le nouveau roi Henri III s'efforce de reprendre les pro­vinces du Sud de la France.

 Les protes­tants se sont dotés d'institutions et d'assemblées,

19 octobre 1575 : Victoire d'Henri de Guise à Dormans,

Février 1576: Henri de Navarre s'en­fuit de la Cour. Il abjure le catholicisme et prend le titre

de « protecteur des Eglises réformées et catholiques associées »,

6 mai 1576 : Paix de Beaulieu, Elle  annonce l'édit de Nantes.

Le roi indemnise les victimes de la Saint-Barthélémy, accor­de la liberté de culte aux protestants,

 leur attribue des places de sûreté. Les catholiques forment des ligues.

Sixième guerre 1577 :

Mai 1577: François d'Alençon s'empare de La Charité, place forte pro­testante.

Juin 1577 : Les catholiques pren­nent Issoire,

17 septembre 1577: Paix de Bergerac: la liberté de culte est limitée.

Septième guerre 1579-1580:

28 février 1579 : Traité de Nérac entre Catherine de Médicis et Henri de Navarre .

Les protestants obtiennent quinze places de sûreté. Six mois plus lard, ils refusent de les rendre, la guerre éclate.

Mai 1580 : Prise de Cahors par Henri de Navarre.

26 novembre 1580: La paix de Fleix confirme les concessions de Nérac.

Huitième guerre 1585-1598:

30 mars 1585: Manifeste de Péronne, Formation de la Ligue catholique sous le patronage des » Guise. « 

7 juillet 1585  : Traité de Nemours;

Henri III se déclare chef de la Ligue et révoque toutes les concessions faites aux protestants,

20 octobre 1587 : Victoire des protestants Condé et Navarre à Coutras,

8 mai 1588 : Journée des Barricades, Henri III quitte Paris; rupture entre le roi et la Ligue,

 23 décembre 1588: A Blois, où les états généraux sont convoqués,

Henri III ordonne l'assassinat des chefs de la Ligue, le duc de Guise et le cardinal de Lorraine,

Avril 1589 : Henri III s'allie à Henri de Navarre, chef protestant.

1 août 1589  : Assassinat d'Henri III. Henri de Navarre lui succède sous le nom d'Henri IV,

les catholiques refusent un roi protestant.

21 septembre 1589  : Bataille d'Arques: victoire d'Henri IV sur le nouveau chef de la Ligue, Mayenne.

14 mars 1590 : Victoire d'Henri IV à Ivry,

7 mai- septembre 1590 : Siège de Paris par Henri IV.

25 juillet 1593 : Henri IV, à Saint-­Denis, abjure la religion protestante.

27 février 1594: Henri IV, sacré à Chartres.

22 mars 1594: Henri IV entre dans Paris.

5 juin 1595: Victoire d'Henri IV à Fontaine-Française: Mayenne se soumet,

13 avril 1598 : Edit de Nantes.

Ies protestants reçoivent la liberté de pensée, de culte, la garantie d’impartialité judiciaire.

Ils conservent une centaine de places de sûreté.

Les ministres protestants ont les mêmes privilèges que les ecclésiastiques catholiques.

1633: soulèvement des paysans du Sundgau en Alsace  contre les Suédois protestants.

1635: traité de Rueil entre la France et la ville de Colmar.

1685 Les huguenots quittent la France après la révocation de l’édit de Nantes pour l’Allemagne ou les pays bas.

 

«Nulle dissension n'est si grande, ni si dangereuse que celle qui vient par la religion. « 

Elle sépare les citoyens, les voisins, les amis, les parents, elle rompt les alliances, les parentés, les mariages, les droits inviolables de nature et pénètre jusqu’ au fond des cœurs pour extirper les amitiés et enraciner

des haines irréconciliables».

C'est en ces termes qu'Étienne de la Boétie, le fidèle ami de Montaigne, décrit en 1561

 la menace que fait peser sur la paix civile le conflit qui oppose catholiques et protestants français.

Les mesures d'apaisement prises par la régente Catherine de Médicis,

conseillée par le chancelier Michel de l'Hospital pour préserver l'autorité monarchique,

 ne sont pas parvenues à éviter l'embrasement des esprits et les flambées de violence dans le royaume.

Les membres d'une même fratrie pouvaient garder des relations amicales,

tout en combattant dans des partis opposés, aux yeux desquels ces liens familiaux ne comptaient guère.

Le réformé François de La Noue a raconté dans quelle disposition d'esprit les combattants des deux armées, catholique et protestante, veillèrent avant la bataille de Dreux, en décembre 1562 :

«Chacun alors se tenait ferme, repensant en soi-même que les hommes qu'il voyait venir vers soi n'étaient espagnols, Anglais, ni Ita­liens, mais Français, voire des plus braves,

entre lesquels il y en avait qui étaient ses propres compagnons, parents et amis, et que, dans une heure,

 il faudrait se tuer les uns les autres, ce qui donnait quelque horreur.

 

En 1444 ; 40 000 écorcheurs pénètrent en Alsace et font des milliers de morts.

Ainsi, les « guerres de religion» sont une réponse à une situation sociale complexe.

Elles s'alimentent à un terreau où malaise économique, tensions sociales et stratégies nobi­liaires

se joignent à des motivations religieuses, qui restent néanmoins prépondérantes.

 

Les massacres de Sens, du 12 au 14 avril 1562, ont particulièrement marqué les mémoires huguenotes.

Mutilations sexuelles, éventrations, éviscération, dépècement des cadavres:

les bourreaux impro­visés s'acharnent sur les corps de leurs ennemis, qu'ils pro­fanent atrocement.

 Par leurs actes, ils expriment la volonté de leur faire perdre figure humaine,

 car ils ne voient en eux que des suppôts de Satan.

La violence qu'ils exercent étant pour eux l'expression de la volonté divine,

ils y associent des enfants dont l'âme pure et les mains innocentes sont censées être plus proches du Seigneur. Ces violences sont la réponse panique à une situation proprement impensable pour les mentalités de l'époque: l'absence d'unanimité, alors que l'idéal toujours proclamé, sinon recherché, est la« concorde »,

 c'est-à-dire l'« union des cœurs»

L'homme de ce temps se sait pécheur; il est tourné vers le salut espéré dans l'au-delà,

au sortir de la « vallée de larmes» de l'existence terrestre.

Or son horizon n'est pas individuel mais communautaire. Pris ici-bas tout entier dans des réseaux de solidarité multiples, paroisses, confré­ries, etc., il assure son salut en travaillant à celui des autres.

Le comportement de chacun engage l'avenir de tous.

Le sacrilège ou l'hérésie vient immanquablement compro­mettre ce salut collectif.

La cohésion de la société passe donc nécessairement par l'unité de foi.

Toutefois, la violence ne se déchaîne pas de façon anar­chique;

son déclenchement est une réponse spontanée à des situations bien précises.

 En ces temps où l'on attache beau­coup d'importance à l'observation des rites et où la foi ne paraît guère intériorisée, de multiples occasions de friction naissent de l'exercice public de la religion et d'une promis­cuité urbaine quotidienne, les protestants qui omettent de se découvrir devant une statue de la Vierge ornant un carre­four ou une niche se font rosser; le sacrifice de la messe déclenche une action profanatrice contre l'hostie ou le ser­mon dominical est soudain interrompu aux cris de « blas­phémateur », « menteur» ou « moine hérétique».

A Rouen, en 1560, comme en bien d'autres endroits, la foule fait irruption chez les protestants qui ont refusé de pavoiser leurs fenêtres, d'étendre un tapis devant leur seuil, sur le passage de la procession,

 et dont les femmes restent ostensiblement assises à leur fenêtre en filant. Inversement,

les défilés protestants d'hommes et de femmes qui, vêtus d'habits sombres et chantant des psaumes, marchent-vers le temple situé hors les murs de la ville, suscitent l'ire des catholiques.

 Lorsque est autorisée la célébration publique du culte réformé, les pratiques reli­gieuses

entrent en compétition: les cloches s'efforcent de couvrir la voix du pasteur, les chants des psaumes,

ceux de la messe

Denis Crouler, Les Guerriers de Dieu, la violence au temps des troubles de religion, vers 1520-vers 1610, Seyssel, Champ Vallon, 1990,2 vol.

 

Défaite de Charles 1 er d’Angleterre devant la milice de Cromwell.

Il fut décapité en 1649 après un procès révolutionnaire  de jugement de Dieu.

1649 République anglaise sous régime militaire de Cromwell par la volonté de Dieu.

1658 Mort de Cromwell. Monarchie parlementaire en Angleterre.

 

La coexistence, en un même lieu, s'avère impossible entre ceux qui croient à la présence réelle du corps du Christ dans l'Eucharistie et ceux qui n'y croient pas...

Autre occasion de tension: lors des fêtes populaires du mardi gras dans lesquelles les réformés ne voient

 «qu'abomination lascive»  les catholiques grimés et cos­tumés envahissent les rues de leurs danses.

 Il arrive alors que les réjouissances tournent au massacre, sans que celui-ci cesse de faire partie du spectacle. Ainsi à Mâcon, la « farce de Saint-Point»  du nom du gouverneur: des huguenots tirés de prison sont emmenés

à travers la ville par une escouade de jeunes femmes, qui se promènent avec eux en badinant jusqu'au pont sur la Saône, où ils sont jetés par-dessus le parapet et périssent noyés.

La violence appri­voisée se transforme en attraction,

tout en ôtant chez ses auteurs la claire conscience de ce qu'ils font.

Chaque confession toutefois a sa façon de procéder.

Les foules de calvinistes iconoclastes s'en prennent prioritaire­ment aux biens d'église:

à chaque fois le scénario est iden­tique. Les statues sont brisées, les vitraux cassés,

les tombeaux profanés (tels ceux de Guillaume le Conquérant et de la reine Mathilde à Caen, ou de Louis XI

 à Notre ­Dame-de-Cléry, près d'Orléans, les autels martelés, les reliques saccagées.

Après avoir été fendues en mille mor­ceaux, stalles et chaires alimentent un feu où sont jetés pêle-mêle ornements sacerdotaux, ossements exhumés et manuels de piété, chartriers et livres des bibliothèques

Louis Réau, Histoire du vandalisme. Les monuments détruits de l'art français (1958),

éd. mise à jour par Michel Fleury et Guy-Michel Leproux, Robert Laffont, 1994, p. 73-132.

 

L'islam. Nous l'avons vu, malgré une attitude religieuse très différente,

 il possède en commun avec les représen­tants des trois groupes précédents

 l'hostilité raciale et l'esprit d'indépendance politique et économique à l'égard de l'Occident.

La guerre civile entre les Chiites et les Sunnites en Irak ont fait du tord aux islamiques.

Les Talibans, les Iraniens et les Soudanais  ont fait du tord aux islamiques en imposant la charia.

L’inquisition, le clergé et le massacre des protestants sur l’ordre du roi Charles IX à la saint barthélémy en 1572 ainsi qu’aux indiens d’Amérique  ont fait du tord aux catholiques.

Les croisades contre les musulmans à Jérusalem et en terre saintes ont fait du tord à toute la Chrétienté.

La condamnation de Jésus et les conquêtes d’Israël et les territoires occupés des palestiniens

 ont fait du tord aux Juifs.

Le désir de l’Amérique d’imposer par la force sa loi de liberté et de commerce

 a fait du tord à tout l’occident par les guerres d’Indochine et d’Irak..

 

·        1774: un arrêt royal autorise les ma­riages mixtes entre catholiques et pro­testants en Alsace.

·         

La Révolution française de 1789 fit des milliers de morts par la terreur et la guillotine  qui s’ensuivit.

14/7/1789 Prise de la Bastille par le peuple parisien.

1789: pillage du château et des maisons canoniales de Guebwil­ler.

1789: mise à sac de l'hôtel de ville de Strasbourg (actuelle CCI).

1789: démission des autorités municipales de Strasbourg à la suite de la suppression des pri­vilèges de la Ville.

1790: « reculement» des barrières douanières, transférées des Vosges sur le Rhin.

1790: la municipalité de Stras­bourg demande la connaissance des deux langues pour les juges et les commissaires du roi.

1790: un décret de l'assemblée nationale maintient leurs biens aux protestants alsaciens.

21/6/1791 Le roi et sa famille s’enfuient incognito du palais des tuileries à Paris où ils étaient retenus prisonniers. Arrêtés à Varennes le 22/6/1791 et ramenés à Paris sous escortes.

 27/9/1791: les juifs alsaciens obtien­nent l'égalité des droits

Le roi Louis XVI et sa femme Marie Antoinette seront guillotinés.

Leur fils, le dauphin meurt de tuberculose à l’âge de 10 ans.

1792: le département du Haut-Rhin entoure la ville suisse de Mulhouse d'une barrière douanière,

pour la contraindre à demander sa "réunion» à la France

1793: plantation de Quatre ar­bres de la liberté à Colmar

1793 : arrestation des membres des conseils de département du Bas-Rhin, du district et de la commune de Strasbourg

sur l'ordre de Saint-Just et Lebas.

·        1793: Jean Adam Pflieger envoyé en Alsace pour la levée de 300000 hom­mes au niveau national.

 

16/10/1793 La reine marie Antoinette est guillotinée à Paris.

La terreur fera des milliers de morts condamnés et guillotinés.

1793: établissement d'une liste de suspects à Strasbourg.

1793: levée d'un emprunt forcé de 9 millions de livres sur les ci­toyens de Strasbourg.

1793 : le département du Bas ­Rhin ordonne la fermeture de tous les cultes.

1794: Création de l'Ecole nor­male supérieure.

1794: une loi exige que tous les actes publics soient rédigés uni­quement en français.

1794: 9 Thermidor: chute de Robespierre, qui sera exécuté le lendemain. Danton, Dumoulin, seront également exécutés.

1796: l’école d’accouchements de l’hôpital civil de Strasbourg est créée à nouveau.

1797: passage du Rhin à Gambsheim dirigé par le général Moreau.

1798: l'Ecole de médecine in­troduit officiellement l'enseigne­ment clinique à l'Hôpital civil de Strasbourg.

 

Guerres civiles ou d’Indépendance.

Indépendance des Etats-Unis.

1812 Guerre d’indépendance contre les Anglais. Le général Français  La Fayette  avec ses troupes aidera les américains.

1814 Bataille du fort de Baltimore

1836 à fort Alamo ; 200 texans résistent pendant 13 jours à l’armée mexicaine du général Santa Anna qui veut confisquer leur terre. Celui-ci sera battu et fait prisonnier par le Général texan  Houston qui avait organisé la guérilla et la retraite de la terre brûlée.

 Le Texas devint le 28 ème états des états unis d’Amérique.

1861-65     La guerre de sécession entre le nord et le sud  fera plus 1 million de morts et blessés.

1861 Blocus des Nordistes contre les Sudistes.

1863 Plus de 300 sudistes sont tués en une bataille.

 

Génocide Arménien par les Turcs

1909 plus de 20 000 arméniens sont massacrés par les turc révolutionnaires.

 

La Révolution russe de 1917

6/11/ 1917: début de la révolution russe qui fit des milliers de morts dont toute la famille du Tsar Nicolas II.

et Staline fit déporter dans des goulags des millions  de prisonniers politiques.

 

1922 Mussolini prend le pouvoir en Italie.

1924: 50000 manifestants pla­ce Kléber à Strasbourg pour pro­tester contre le projet Herriot de supprimer le statut religieux en Alsace.

 

Guerre civile espagnole de 1936 à 1939 Plus d’un million de morts.

La terreur, les tortures,  les privations, les parodies de justice,  les exécutions, les réfugiés, la misère,

L’aviation bombarde les villes et villages, les cérémonies religieuses, les églises et les réfugiés.

Combats aériens sans merci. L’aviation allemande et italienne bombarde Madrid et détruit la ville de Guernica.

400 tonnes d’or sont envoyées en Russie et beaucoup de communistes espagnols se réfugient en France.

21/2/1939 ;  100 000  hommes défilent devant le Général Franco.. Le général Franco prend le pouvoir..

La Guerre civile espagnole prit fin le 1 er avril 1939: ce fut le signal d'une féroce répression contre les vaincus républicains, qui se poursuivit pendant de longues années de la dictature de Francisco Franco (1939-1975)

Alors que l'Espagne célèbre avec discrétion le 70' anni­versaire de la fin d'un conflit meurtrier (500 000 morts en­tre 1936 et 1939),

la période noire qui a suivi, longtemps occultée, remonte peu à peu à la surface de la «mémoire historique» espagnole.

Des dizaines de milliers de «rouges» furent sommaire­ment fusillés par les nationa­listes ou soumis aux travaux forcés,

tandis que 500 000 personnes prenaient le che­min de l'exil et voyaient leurs biens saisis, rappellent les historiens.

La dictature de Franco, un régime «criminel», fut à l'ori­gine de cette «tragédie», avec l'active coopération de l'Egli­se catholique, affirme l'histo­rien Julian Casanova.

Ce fut une véritable «épura­tion décidée par l'Etat» contre tous les opposants au régime, militants politiques ou sim­ples instituteurs, objets d'une «liquidation physique» systé­matique, renchérit l'universi­taire catalan Ricard Vinyes.

Les estimations du nombre de républicains exécutés après la guerre varient de 50 000 à 130 000,

ce dernier total étant cité par l'historien andalou Francisco Espinosa.

Les victimes étaient sou­vent dénoncées dans les vil­les et villages espagnols, y compris par le «curé» local,

rappelait récemment le quoti­dien El Pais, reproduisant les mémoires d'un religieux ca­pucin de Saragosse.

Ce dernier, le père Gumer­sindo de Estella, se dit «écœu­ré par tant d'assassinats », d'autant plus que certains de ses supérieurs

 «non seule­ment les approuvaient, mais (les) applaudissaient ». Plusieurs milliers de reli­gieux espagnols furent tués avant

et pendant la Guerre ci­vile, et l'Eglise catholique de­vint un des piliers idéologi­ques du régime de Franco,

 qu'elle a fermement soutenu.

 

«  Oubli officiel »

 

L'adoption en 2007 d'une loi dite de «mémoire histori­que» et une récente tentative du juge Baltasar Garzon pour rendre justice aux victimes du franquisme ont conforté ceux qui travaillent en ce sens depuis quelques années.

Quelque 200 associations ou fondations se sont créées en Espagne depuis dix ans pour lutter contre « l'oubli officiel »

de cette période ré­pressive, ponctué par une amnistie générale en 1977, deux ans après la mort de Franco,

dans le cadre de la « transition » démocratique.

Parmi elles, l'ARMH (Asso­ciation pour la récupération de la mémoire historique), qui se bat pour faire ouvrir des fosses communes où ont été jetés les fusillés républi­cains et leur rendre homma­ge. «La répression a été terri­ble. »

Pour Franco la guerre n'avait pas suffi, il fallait une deuxième » vague de terreur » afin de mater définitivement l'opposition,

estime Emilio Silva, le président de l'ARMH.

 Fin 1939, l'Espagne était une gigantesque prison avec quelque 270 000 républicains incarcérés,

selon l'historien américain Stanley Payne.

Nombre d'entre eux furent soumis à de longues années de travaux forcés, dans des camps pénitentiaires militari­sés,

un système de rédemp­tion par le travail conçu par le jésuite Agustin Perez deI pulgar.

Pour le spécialiste anglais Paul Preston, l'Etat espagnol, réticent, « doit maintenant as­sumer ce travail de mémoire »

sur l'après guerre civile, assu­ré jusqu'à présent par les his­toriens et les bénévoles des associations.

 

Guerre civile espagnole. Discrètes célébrations

Le 70 ème  anniversaire de la fin de la Guerre civile espagnole est célébré de façon très discrète,

en l'absence de toute cérémonie officielle organi­sée par le gouvernement.

Un acte « d'hommage aux combattants » est toutefois prévu le 1 er avril au parlement espa­gnol, mais il s'agit de la seule initiative du petit parti écolo- communiste  Izquierda  Unida pour la­quelle aucun officiel du gouvernement socialiste n'est annoncé.

A Alicante, dernière ville à tomber aux mains des franquistes où 15 000 républicains s'étaient réfugiés et furent faits prisonniers, plusieurs ac­tes commémoratifs sont prévus à l'initiative d'une association locale pour la « récupération de la mémoire historique ».

Enrique CerdËn-Tato, porte-parole de l'associa­tion locale d'Alicante, déplore l'absence de cé­rémonie officielle.

 « i1 s'agit de commémorer des faits historiques indéniables, de rendre homma­ge à ceux qui sont morts

et à ceux qui ont été faits prisonniers. »  Le gouvernement socialiste devrait y prendre une part active ou au moins faire acte de présence», indique - t’il. « Le gou­vernement Zapatero a peur de fâcher la droite »,

alors que ce sont bien les « victimes » républi­caines qu'il s'agit d'honorer, renchérit Emilio Silva, président national de l'ARMH (Association pour le récupération de la mémoire historique). DNA 31/3/2009.

Dans tous les pays où le peuple se révolte ;

 La répression des régimes en place est implacable et se solde par des morts et des blessés. 

Chine :

1935 fin de la longue marche de à yen an en Chine.

Combat  contre le maréchal Tchang ka tcheck qui se réfugie  dans l’île de Taiwan. 

1948 guerre civile en chine.

en 1949 Mao déclare la république démocratique de la Chine.

1950: l’égalité des sexes est procla­mée en Chine.

1958: début du «grand bond en avant» en Chine.

En 1966 les gardes rouges feront plus de 5 millions de victimes.

Tunisie 1956: la Tunisie accède à l’indépen­dance, après avoir été un protectorat français depuis 1881.

Guerre du Tibet : l’invasion du Tibet par les Chinois.

Tibet 1959 Le dallai lama quitte le Tibet envahit par les Chinois.

1959 le délaï Lama s’enfuit du Tibet en Indes ; plus d’un million de morts tibétains.

Cuba : ;en 1959 Castro envahit la Havane et déclare l’indépendance de Cuba.

Mexique : 1968: l'armée tire sur des étu­diants à Mexico: 43 morts, une centaine de blessés graves.

Irlande : 1969: (12-13 août) début du conflit de l'Ulster (première in­tervention des troupes britanni­ques).

 1974: attentat manqué contre la prin­cesse Anne à Londres.

En 1998 ; paix entre catholique et protestants après plus de 30 années de guerre civiles.

2005 L’IRA (Armée Révolutionnaire Irlandaise renonce officiellement à la lutte armée.

Iran Révolution Iranienne contre le Shah et retour d’exil de l’ayatollah Khomeiny qui instituera la république islamique d’Iran.

 1980: mort de Reza Pahlavi, ex-Chah d'Iran en exil en Egypte.

Liban : en 1980  Guerre du Liban contre l’envahissement des Israéliens.

Tchad 1983: déclenchement de l'opé­ration Manta au Tchad.

Berlin : en 1989 Chute du mur de Berlin.

Yougoslavie 1992: le Conseil de sécurité de l'ONU condamne" l'épuration ethnique» en Yougoslavie.

2008: arrestation de Radovan Karadzic, ancien chef politique des Serbes de Bosnie.

Guerre du Congo : plus de 4 millions de morts en 10 ans.

Guerre du Darfour : Plus de 300 000 morts et plus de 2 millions de personnes déplacées.

La religion Bouddhiste est la seule à prédire la non violence depuis plus de 2500 ans  malgré la férocité des chinois. La révolte des moines tibétains sera rigoureusement réprimée  par les autorités chinoises.

 

AFGHANISTAN : Plus de 3700 morts en une année DNA 13/11/06

Plus de 3700 insurgés et civils ont été tués depuis le début de l'année dans des attaques ou attentats

en Afghanistan, soit quatre fois plus qu'en 2005, selon un rapport officiel très pessimiste sur la situation

dans ce pays, cinq ans après la chute du régime des tali­bans,

Autre signe inquiétant, la production d'opium a augmen­té de 59 % cette année 2005.

Les paysans sont obligés de cultiver le pavot pour survivre.

Ce sont les trafiquants et talibans qui profitent  de cette culture de l’opium.

1992-96 Siège de Sarajevo en Bosnie par les Serbes ; 10000 civils tués.

7/1995 ; 7000 musulmans bosniaques  tués par les serbes.

 

Le métier d'interprète de la coalition militaire en Afghanis­tan est parfois mortel.

Les interprètes sont de tou­tes les missions en Afghanis­tan parce qu'ils sont indis­pensables.

Engoncés dans un gilet pare-balles, mais recon­naissables à leurs vêtements civils,

ils prennent autant de risques que les soldats qu'ils aident à communiquer avec la population locale.

Ils sont  vus comme des traîtres par les talibans. «Qui­conque travaille pour les Américains,

où que ce soit en Afghanistan, est une cible. Il faut qu'ils arrêtent de travail­ler pour les Américains ou leurs amis», a menacé un porte-parole des talibans en revendiquant un attentat.

Cinq interprètes ont été tués à la mi-juin par une bombe placée à bord d'un minibus qui transportait des employés afghans de la coali­tion vers la base aérienne de Kandahar, la plus grande ville du sud.

Un autre homme est mort en mai lors d'une escar­mouche avec des talibans dans la province de Kaboul;

un autre a perdu ses jambes lors d'une bataille dans la région de Kandahar, au printemps.

Certains interprètes se ca­chent le visage dans leur «dismal», un foulard que por­tent presque tous les hom­mes afghans pour se protéger de la poussière. « Nous ressen­tons 100 % de danger »,

dit l'un d'eux, qui né donne pas son nom pour d'évidentes raisons de sécurité.

le refus de l'obscurantisme

Ces hommes ont la convic­tion d'aider leur pays. «J'ai vécu en Afghanistan durant le régime des talibans», ajoute un autre traducteur.

«J'ai vu ce qu'ils ont fait, je ne veux pas qu'ils reviennent et ramè­nent l'Afghanistan vers l'obs­curantisme », dit-il.

Les interprètes sont bien payés, environ mille dollars par mois quand un institu­teur en touche 50.

 «J'ai perdu mon père il y a, trois ans et je suis le seul à soutenir ma fa­mille», explique un traduc­teur.

Le danger est maximum dans le sud du pays, où les combats se poursuivent.

 Au nord, les employés de la co­alition à Kaboul cachent par­fois eux aussi leur travail à leurs proches

. «On ne sait ja­mais, un extrémiste peut vivre dans le voisinage, ne pas ap­précier ce que vous faites et vous abattre un jour ou l'au­tre».  ronwen Roberts (AFP) DNA 23/6/06

 

IRAK PIRE QU'UNE GUERRE CIVILE»:

 Ijagoao a en­terré hier les 60 victimes du triple attentat à la voiture piégée qui avait frappé la veille un quartier chiite. Le bilan, de 51 morts samedi soir (DNA 3/12/06), s'était alourdi entre temps.

Réagissant à cet attentat, le secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, a estimé que l'Irak vivait une situation « pire » qu'une guerre civile. Par ailleurs, 50 corps ont été dé­couverts à Bagdad!

Certains  portent des traces de torture.

IRAK Lourdes pertes américaines DNA 5/12/06

L'armée américaine a subi de lourdes pertes en Irak avec la mort de 13 soldats en deux jours.

Un hélicoptère s'est no­tamment écrasé dimanche dans un lac dans la province oc­cidentale d'AI-An bar,

 faisant quatre. morts. Par ailleurs la po­lice irakienne a annoncé la découverte de 52 corps de victimes d'exécutions sommaires à Bagdad. Abdel Aziz Hakim, responsable de la coalition chute vain­queur

des législatives, dirigeant du Conseil suprême de la révolution islamique (CSRII),

est à Washington pour rencon­trer George W. Bush. Il s'est dit opposé à un retrait immédiat des troupes américaines. Elles doivent selon lui «rester en donnant davantage de responsabilités aux forces irakien­nes». Le CSRII, réfugié en Iran sous Saddam Hussein, est  accusé d'être resté très lié à ce pays.

IRAK 1 584 morts à Bagdad en août DNA 2006

Plus de 1580 Irakiens ont été tués à Bagdad en août, soit une cinquantaine de morts par jour,

a annoncé hier le minis­tère de la Santé, contredisant les affirmations américaines selon lesquelles le nombre de morts a été réduit de moitié grâce au plan de sécurité pour la capitale.

Ce bilan concerne les personnes tuées par des actes de violence dans Bagdad et ses environs,

dont des enfants et des femmes.

2003: attentat contre le siège de l'ONU à Bagdad.Bilan: 22 morts dont Sergio Vieira de Mefio, représentant spécial de l'ONU en Irak.

Nou­velle-Calédonie

1988: référendum sur la Nou­velle-Calédonie approuvant le nouveau statut du territoire.

Yougoslavie

1991 guerre en Yougoslavie

Bosnie

1995: prise de Srebrenica par les forces serbes de Bosnie, qui massacrent plus de 7.000 mu­sulmans.

Les eurodéputés ont proclamé le 11 juillet journée de com­mémoration du «génocide» de Srebrenica, où 8 000 musul­mans bosniaques avaient été exécutés en 1995 par les trou­pes serbes de Bosnie.

 L'initia­tive se veut un pas de plus vers la réconciliation dans ce pays. Une initiative soutenue par la Commission européen­ne.

2006 indépendance du montenegro.

2008 independance du Kosovo.

 

URSS

1991: putsch en URSS contre Gorbatchev qui échoue le 21 août.

Côte d'Ivoire:

2004: Côte d'Ivoire: neuf sol­dats français tués dans le bom­bardement d'une position fran­çaise par l'aviation ivoirienne. En représailles, l'armée française détruit l'aviation ivoirienne dé­clenchant quatre jours de violen­tes manifestations anti-françai­ses.

 

La guerre des banlieues

Les habitants des pays pauvres et surtout Africaines et Asiatiques veulent émigrer dans des pays du Nord

aux économies fortes comme l’Europe et les états unis.

Après la guerre de 1939-45 il fallait beaucoup de main d’œuvres pour  reconstruire le pays.

Les pays du sud de l’Europe comme le Portugal et l’Italie ont envoyé beaucoup de leurs ressortissants. 

Après la guerre d’Indochine des milliers  d’immigrants asiatiques sont venus en France.

Après une vague d’immigration maghrébine des années 1960 en France  pendant et après la guerre d’Algérie,

 puis Africaine vers 1980. Il fallait construire rapidement des logements pour toutes ces familles qui logeaient tant bien que mal dans des bidonvilles autour des grandes villes. J’ai vu s’installer vers 1950 à Saint Denis, Stains, La Courneuve,

des milliers de familles qui vivaient dans des cabanes de planches et de tôles ondulées sans eaux,

 ni électricité,  ni chauffages, sans rues et sans égouts.

 On a construit des grandes tours pour aller au plus pressé sans se soucier des aménagements extérieurs pour ces habitants.

Des cités ont vu le jour avec tous les avantages de l’électricité, l’eau courante, le tout à l’égout et le  chauffage central ;

mais aussi des inconvénients des conflits dû au bruit des gens, des ascenseurs en pannes, des difficultés de déplacements, des différences raciales et coutumes, de la police, des voitures ou bus ou bâtiments et commerces  brûlés et des rodéos, des vols, de la drogue et des toxicomanes, agressions verbales et physiques,  halls d’entrée d’immeubles fréquentés, tagés, ascenseurs  et  boites à lettres saccagées, ainsi que les caves et les terrasses ou jonchent  des déchets de toutes sortes et une odeur d’urine.

Les rondes et les descentes de police, les contrôles d’identité sont perçus comme des provocations.

Ils donnent parfois lieu à des caillassages de véhicules dont les médias rendent compte.

La circulation autour des tours des cités effectués sans casques sur des motos, scooters ou vélomoteurs bruyants

ou avec des voitures volées avec auto radio à fond  sont courants.

 

La banlieue est sur fond de misère, d’émeutes et de délinquances depuis la fin de la guerre d’Algérie en 1962.

 Le flux des immigrés d’Afrique du nord et surtout du magreb s’est agglutiné

 dans les banlieues des grandes villes.

2009 plus de 53 millions de musulmans en Europe, dont  plus de 5 millions en France.

 Les cités de grands ensembles et de tours qui n’étaient que des dortoirs et peu d’installations pour les jeunes ont fait qu’ils se sont organisés en bandes avec leurs rites car ils se sentaient exclus de la société.

 Les groupes de filles sont rares, ce sont surtout des groupes de garçons.

Les jeunes n’ont pas envie de faire des études car l’environnement familial de familles nombreuses et de parents souvent incapables de les aider ainsi que les copains ou copines qui les incitent à traîner dans les rues

 à jouer ou écouter de la musique ou des dealers de drogues et trafics en tous genres.

L’exemple de grands frères qui ont réussi dans les trafics divers ou de quelques-uns uns qui ont fait de grandes études avec des diplômes qui ne leur servent  pas à trouver du travail de leur niveau ne les encouragent pas

 ( vigiles dans les grandes surfaces ).

L’isolement de ces cités dortoirs loin des lieux de travail ou de loisirs et les difficultés de déplacement

sont un frein au développement et aux bien être de ces habitants qui dans la majorité voudraient vivre correctement. Peu d’équipements collectifs.

Il suffit d’un petit groupe de délinquants pour pourrir toute la vie d’un quartier et de transgresser la loi.

Seul, le sport ou la musique permet de faire espérer qu’un jour ils deviendront des vedettes et gagneront beaucoup d’argent et de gloire. Certains parents couvrent sans états d’âme et parfois en toute bonne foi,

les agissements violents de leurs enfants. D’un coté les parents interdisent leurs enfants de se battre dans la rue ou à l’école et ils les punissent volontiers lorsqu’ils transgressent cet  interdit ;

de l’autre, ils leurs offrent des modèles qui s’opposent à ces règles.

 Les enfants ou les parents qui lancent des fenêtres des détritus ou des grossièretés et injures.

Le répertoire obscène s’apprend des le plus jeune âge par imitation des plus grands.

Les différences d’éducation sont très grandes entre les familles et le contexte de promiscuité

 ne leur est pas favorable. 

La vraie culture des rues adore les mots crus et le langage du sexe,

la grossièreté et l’obscénité dans les échanges verbaux.

Le vécu du quotidien ce sont les activités d’échanges de vannes, de bagarres,  de tromperies, d’argents,

de deales, de toxicomanies, de relations sexuelles, de chômages, de cas sociaux,

des conflits à tonalité ethnique et  raciale. ( Musulman, Chrétien, Juif, Arabe, Africain noir, Français blanc,)

En 1992 dans des collèges de cités plus de 75 % des élèves étaient d’origine étrangère ou des DOM TOM.

L’expérience régulière et l’apprentissage physique, psychologique et social de la violence est un mode d’éducation des jeunes des banlieues. Cela forge leur caractère violent par nature.

Beaucoup ont la double appartenance culturelle et donc une difficulté d’intégration

Et une impression d’injustice envers leurs parents qui ont été exploité par les anciens colonisateurs et patrons.

Leur langue « le verlan » ( céfran pour français ) et les injures  ; les trafics en tous genres ( vols, drogues, )

Les querelles et combats pour un simple regard de travers ou une parole.

Bagarres dans les écoles ou à la sortie des collèges. Duels à coups de poings, cailloux, gourdins,

couteaux et parfois armes à feux. 

Voitures ou bus et établissements privés ou publics incendiés ;

surtout au Jour de l’An ou lors de bavures policières.

Caille nasse des bus ou des voitures de pompiers ou de la police pris dans des embuscades.

Graffitis ou tags surtout dans les bus ou sur les métros et trains. 

La culture Black, blanc, beur, c’est surtout leur langage, la danse hi-pop, les tags, le rap,

 les défis de toutes sortes ( virilité, force, pouvoir, agilité, courage, puissance, violence, vols, agressivité, comportements envers la société, contestations et rebellions,

contradiction envers la loi, affirmé son droit au respect et à  l’honneur.) 

Les offenses sont de l’ordre physique ( bousculades, gifles, coups de poings ou de pieds,

brûlures qui peuvent aller jusqu’à la mort ),ou sur le nom (écrit, tagué, chanté, sali, moqué, )

Toute atteinte à l’honneur individuel ou à l’honneur collectif ( graffitis injurieux, gestes obscènes, ragots, mensonges, racket, vols ) ne peut être compensé que par une contre offense,( représailles )

seule manière de réparer l’honneur perdu.

La vanne doit être courte, sèche, violente et cruelle.

Il faut toujours avoir de quoi répondre sinon l’on perd la face et on s’expose aux sarcasses.

 

En 1993, un marchand de presse des quatre Mille de la Courneuve est mort de ses blessures

après avoir été battu à coups de barre de fer dans son magasin par deux jeunes

à qui il avait refusé de vendre un paquet de cigarettes en dessous du prix.

Certains jeunes ont été tués lors d’affrontements entre bandes ou par actes de barbaries.

On pourrait citer des dizaines de ces faits divers qui ont fait la une des journaux et des radios ou télévisions.

 

 Quotidiennement, des conflits nombreux éclatent sans prévenir. Rixes, batailles, échauffourées.

 Sans crier gare, les protagonistes se jettent l’un sur l’autre et se battent durement. Le rejet, le mépris, la détestation,  sont des sentiments courants. Le mensonge, les abus de confiance, les vols, sont fortement banalisés. Difficulté des établissements scolaires et de la police du maintien de l’ordre et du respect de la loi.

Beaucoup de cités sont des zones de non droit et la police a des difficultés à contrôler ses endroits.

Racket par extorsion de force d’objets personnels dans un monde impitoyable,

n’accordant pas de place aux pauvres et aux faibles en général..

Cette violence mise en spectacle par les médias contribue à alimenter les peurs et à produire des discours

et des émissions afin de trouver des solutions à ces problème de société.

Il y a une volonté délibérée et affichée de marquer la différence

qui sépare les membres d’un groupe par rapport au reste de la société.

 

Il y a diverses manières physiques d’exprimer l’arrogance, l’agressivité et l’orgueil.

Il y a l’humour et la plaisanterie mais surtout la violence dans les échanges de paroles et dans les actes physiques pour prouver sa valeur. Le vice c’est l’intelligence des voyous de la rue.

Les coupables ne sont presque jamais dénoncés de peur des représailles sous forme de châtiments corporels très graves. C’est la loi du silence qui prévaut.

Les professeurs sont souvent sujets aux vannes et insultes pour prouver au groupe son prestige.

Ils se refusent de toute relation trop amicale avec leurs élèves de peur de se faire déborder.

Chahuts, tapages, retards, mensonges, délits, désordres publics, farces et coups divers.

 La notion de réputation est très présente à la conscience des adolescents.

Il faut régler ses comptes avec autrui dans un face à face et devant témoins en général.

La plupart des gens des cités sont des immigrés ou enfants et petits enfants d’immigrés.

Beaucoup de parents parlaient mal ou peu  le Français et l’autorité sur les enfants n’était plus efficace.

 L’échec scolaire était important.

Les familles sont nombreuses et il y a un fort taux de chômage.

La mentalité et le mode de vie des africains se répercutaient dans les cités et l’intégration était très difficile

pour les parents.

Les relations garçons et filles sont très marqués par la mentalité des hommes envers les femmes.

Les filles ou femmes sont souvent harcelées  et doivent subir les devoirs et interdits des hommes et de la religion islamique.

Les filles ne traînent jamais dans les cages d’escalier, en bas des immeubles,

ne pratiquent que très peu les sports et les deux roues.

Elles ne sortent très peu seules dans leur quartier ou avec leur frère ou parents.

La  réputation d’une fille se mesure à la décence de ses tenues et à son comportement vis-à-vis des garçons.

L’honneur familial dépend de la virginité de la fille et de la fidélité de la femme.

Les attributs de richesse et de liberté sont les moyens de transport personnel

 ( scooters et motos pour les plus jeunes et voitures de sport pour les plus âgés.

Les vols et le racket de bicyclettes, motos, autos, vélomoteurs, scooters, montres, baladeurs,

vêtements de prix, blousons, baskets etc  sont courants.

Rares sont ceux dont les parents ont les moyens de leurs offrir ces engins.

  Le coût de ces vols et dégradations est exorbitant pour les assurances

donc à la collectivité des gens  qui payent.

Cet argent aurait pu servir à construire des équipements sociaux ou pour la collectivité

 par exemple aux transports collectifs.

Les jeunes exclus frustrés de ne pouvoir participer à la consommation sont conduit vers la délinquance.

 Les plus petits par les plus grands.

 

 

En 1974, à la tribune de l’ONU, le président de la République Algérienne, Houari Boumediene, a déclaré :

« Un jour, des millions d'hommes quitteront l'hémisphère sud pour aller dans l'hémisphère nord.

Et ils n'iront pas là-bas en tant qu'amis. Parce qu'ils iront là-bas pour le conquérir.

 Et ils le conquerront en le peuplant avec leurs fils.

C'est le ventre de nos femmes qui nous donnera la victoire ».

Dans le Figaro du 19 décembre 2006, notre grand ami Mouammar Kadhafi déclarait :

« Sans épée, sans fusil, sans conquêtes,

 les 50 millions de musulmans  en Europe la  transformeront bientôt en continent musulman ! » 

 

Au moins 200 personnes sont mortes vendredi et samedi dans la ville de Jos, au centre du Nigeria,

 lors d'affronte­ments entre chrétiens et mu­sulmans, DNA 1/12/2008

 

     Médaille de la famille "française" : les lauréates d'Epinal

la Liberté de l’Est, presse régionale qui couvrait la remise de la médaille de la famille française à Epinal,

ville UMP où une gigantesque mosquée va être construite sur 8000m2 de terrain.  

On comprend mieux les prétentions de l’Islam dans la ville lorsque l’on voit que

sur 7 mères de familles médaillées par la mairie, 5 portent le voile et 6 sont arabes.

Elles ont entre 5 et 7 enfants chacune.

La seule française, invitée pour le symbole, a  4 enfants.

Le droit du sol fera le reste. Les enfants nés sur le sol Français sont automatiquement Français.

C’est ainsi… Et la supposée « extrême droite » n’y est pour rien.

 L’ « extrémisme », sans doute, consiste à prévenir nos compatriotes de ce qui les attend :

 Un pays où les Français d’origine européenne seront minoritaires.

 Les démographes indépendants prévoient ce basculement pour le milieu du XXIè siècle.

 Est-ce bien cette France que vous souhaitez pour vos enfants ?

 

Je me suis intéressé  à l’histoire au cours de mes recherches généalogiques

J’ai relevé et extrait les textes et des réflexions dans les livres, les revues ou journaux  et dans des émissions de télévision ou internet que je transcris d’après mes  idées que je remets tous les jours en questions.

L’histoire, c’est comme la généalogie, ce n’est jamais terminé.  

J’ai de quoi occupé mon  esprit et mon temps de loisirs jusqu’à la fin de mes jours.

        On peut se tromper ou faire des erreurs, cela n’aura aucune incidence sur l’avenir des gens et de la planète

 On ne peut pas étudier l’histoire et les civilisations sans parler politique et religions.

Si vous êtes d’avis contraire, cela entraîne la discussion et l’échange de courriels.

Chacun pourra avancer ses arguments ou réfléchir à d’autres idées que les siennes.

J’espère que  cela vous intéressera et que l’on pourra échanger nos impressions.         

Et n'hésitez pas à m'écrire pour me faire-part de vos observations et de vos suggestions.

Email :      mailto:gfinet@estvideo.fr

Mise à jour le 31/03/2009                  retour à la page précédente :            

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