Etude et Réflexions sur la  VIE et les  CIVILISATIONS.

 les POLITIQUES ET RELIGIONS

Grandeur et Décadences des civilisations.

                                      Ces religions qui dominent le monde

 

Guerre d’Irak.

 

 

On doit faire confiance aux chercheurs et Archéologues pour les dates et lieux des événements  historiques.

 

1932: indépendance de l'Irak

         La guerre entre Américains et Iraquiens  pour la destruction d’armes chimiques que Sadam Hussein

devait contenir s’est retournée contre les envahisseurs qui ont perdu plus d’hommes par des attentats de kamikazes

 que pendant  la période d’envahissement.

20/3/2003 Les états unis envahissent l’Irak. Les soldats  américains  en Irak

9/4/2003 Les américains entrent dans Bagdad; l’unité arabe n’a pas bougé.

1/5/2003 Le président Georges Bush déclare la fin des combats.

13/12/2004 Le président Saddam Hussein est capturé. Il se cachait dans une cave de ferme.

8/4/2004 Début des enlèvements d’étrangers.

28/4/2004 Images de prisonniers humiliés dans la prison d’Abou Ghraib

 CBS diffuse des ima­ges de détenus irakiens humiliés par des militaires américains dans la prison d’Abou Ghraib.

28/9/2004 Le pouvoir est transféré au gouvernement Irakien.

15/10/2005 La constitution adoptée par référendum.

15/12/2005 Victoire des chiites aux législatives

2005: ouverture à Bagdad du procès de Saddam Hussein pour le massacre de Doujaïl (143 chiites tués en 1982).

22/2/2006 Attentat contre le mausolée chiite e samarra.

30/12/2006 Exécution par pendaison de l'ancien président irakien, Saddam Hussein. Condamné à mort

2007     Plus de 3000 soldats US ont été tués en Irak.

3/9/2007 retrait des soldats britanniques de Bassorah.

         Les chiites et les sunnites se sont battus entre eux pour essayer d’avoir le pouvoir

 et pour se venger des atrocités faites pendant le régime du dictateur.

 Pourquoi George Bush est-il si désespéré dans sa volonté de contrôle de l'Irak?

Pourquoi les gestes de bonne volonté de l'ex-régime de Saddam Hussein ont-ils été ignorés?

Tout cela devient évident lorsque l'on considère les conséquences économiques pour les États-Unis de ne PAS faire la guerre.

La question fondamentale en est une de domination économique mondiale,

domaine dans lequel l'Union Européenne talonne les Etats-Unis.

Depuis la fin de 2002, nous avons vu le gouvernement Bush s'empêtrer dans des mensonges de plus en plus évidents.

De concert avec ses valets anglais et australien, les États-Unis ont fait preuve d'un mépris total de l'opinion publique

et ont tenté d'acheter les votes au sein de l'ONU à coups de milliards de dollars de pots-de-vin.

Enfin, faisant face à un échec diplomatique évident au sein du Conseil de sécurité,

ils ont annoncé leur intention d'envahir l'Irak de manière préventive, en violation flagrante des principes du droit international.

La suite est bien connue…Mais d'ou est venue cette obstination, cette volonté de guerre à tout prix?

Parmi les raisons majeures qui ont présidé à l'invasion de l'Irak, la principale est très simple et n'a fait objet d'aucune mention

dans les journaux. Il s'agit de la monnaie utilisée dans les échanges pétroliers mondiaux,

et la domination économique mondiale qui en découle.

Une autre raison est le contrôle physique des puits de pétrole. L'Irak et le Venezuela ont respectivement les secondes et quatrièmes plus grandes réserves pétrolières au monde. Dans le cas du Venezuela, un coup d'état visant à renverser le président démocratiquement élu Hugo Chavez a échoué en avril 2002, mais depuis, les manœuvres américaines se poursuivent afin de manipuler l'opinion publique, freiner la production de pétrole et nuire au gouvernement en place.

Dans le cas de l'Irak, la situation est différente puisque la présence militaire états-unienne dans la région du Golfe persique est déjà très importante depuis la guerre de 1991. Où cela se terminera-t-il?

L'Arabie Saoudite, siège officieux du mouvement Al Qaïda, ainsi que la Syrie et l'Iran, d'ores et déjà membres du prétendu

« axe du mal », sont des cibles probables d'intervention. Mais ce qui distingue l'Irak est sa position stratégique dans le bras de fer opposant l'Union européenne aux Etats-Unis. Jusqu'à l'an 2000, les Etats-Unis détenaient le monopole du commerce pétrolier grâce au dollar servant de monnaie étalon, jusqu'à ce que l'Irak brise les rangs et commence à vendre son pétrole contre des euros, dégageant ainsi des profits juteux.

Donc l'invasion de l'Irak en mars 2003 était, d'une part, un geste destiné à reléguer l'euro au rang de monnaie régionale et,

d'autre part, une manière de saisir physiquement des réserves de pétrole très importantes, afin de pallier à la disparition des réserves existant à l'intérieur des Etats-Unis. Nous donc avons assisté à la plus grande prise de pouvoir des temps modernes,

et il ne fait nul doute que les alliés de circonstance tels que le Royaume-Uni, l'Australie, la Pologne ou d'autres petits pays de l'Est espèrent bénéficier des retombées indirectes de leur implication dans le conflit.

LES PÉTRO-DOLLARS
Bien que l'opinion publique ait rapidement compris que l'enjeu majeur du conflit irakien est le pétrole, les médias n'ont pratiquement pas couvert la question de la devise utilisée pour les échanges pétroliers. La question de la monnaie-étalon est en effet fondamentale.
Suite à un accord de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), tout le pétrole a été transigé en dollars depuis 1971 suite à l'abandon de l'or comme valeur de mesure. Le dollar est devenu de facto la devise la plus importante au monde,

car si des pays vendent leur pétrole en dollars, ils devront ensuite utiliser ces mêmes dollars pour acheter d'autres types de marchandises à l'étranger. Le seul concurrent sérieux au dollar sur les marchés internationaux est l'euro.

Toutefois, l'Union européenne n'est pas encore unifiée monétairement, et de nombreux débats politiques sont en cours

quant à l'adoption d'une monnaie unique, au Royaume-Uni et en Suède notamment.

Mais de toutes façons, tant que le pétrole est transigé en dollars, l'euro traînera de la patte loin derrière.
En 2000, L'Irak a commencé à transiger son pétrole en euros. Les analystes financiers se sont esclaffés et ont prédit que ce serait une erreur monumentale qui appauvrirait encore plus ce pays. Mais deux ans plus tard, les Etats-Unis ont assisté avec frayeur à la montée de l'euro par rapport au dollar, ce qui donnait du coup un avantage économique indéniable au gouvernement irakien.
L'Iran a envisagé à son tour d'adopter l'euro, alors que le Venezuela avait déjà trouvé le moyen de contourner le billet vert en utilisant le système de troc avec 13 pays d'Amérique latine (dont Cuba, la bête noire des Etats-Unis).

La Russie, quant à elle, songe à accroître ses exportations vers son marché naturel, soit l'Union Européenne.

Cet ensemble de facteurs faisait en sorte que la domination du dollar était, pour la première fois, sérieusement menacée.

 Il fallait absolument agir avant que ce phénomène ne mette l'économie états-unienne complètement à plat.

 

LA SITUATION ÉCONOMIQUE PRÉCAIRE DES ÉTATS-UNIS
L'empressement des États-Unis d'attaquer l'Irak n'a d'égal que la menace de prolifération de l'effet euro.

Si des pays tels que l'Iran, le Venezuela et la Russie commencent à échanger des quantités importantes de pétrole contre des euros, cette monnaie deviendra une force majeure du commerce international très rapidement.
Les dollars imprimés par les États-Unis, autrement dit les « chèques »que ce pays a émis, commenceront alors à être retournés à l'émetteur, et la valeur que ceux-ci représentent s'écroulera aussitôt.

La situation économique réelle des Etats-Unis n'a en effet jamais été aussi mauvaise.

Ce pays est le plus endetté au monde, chacun de ses 280 millions d'habitants devant une somme moyenne de 12000$.

C'est une situation bien pire qu'en Indonésie ou en Argentine, pour ne nommer que deux pays dont l'économie a implosé récemment. Même dans le cas d'une utilisation restreinte de l'euro par les pays de l'OPEP,

les difficultés des États-Unis seraient colossales car cela causerait :

  • une volonté accrue de la part des nouveaux pays membres de l'Union Européenne d'entrer dans la zone euro,
  • ce qui rendrait cette devise encore plus efficace sur les marchés internationaux;
  • une baisse de la demande de dollars à l'échelle mondiale, ce qui leur ferait prendre le chemin du retour vers les États-Unis, alors que les banques de ce pays ne disposent pas de réserves suffisantes pour en garantir la valeur
  • une panique sur les marchés financiers qui entraînerait le dollar dans une spirale de décroissance incontrôlable.

La question de la propriété des champs pétroliers se joue à plus long terme, mais il ne s'agit là encore que de quelques années.

 Les Etats-Unis doivent absolument agir pendant qu'ils contrôlent encore les leviers du commerce mondial grâce au dollar,

car après il sera trop tard.
De nombreux pays pourraient se permettre de défier les États-Unis malgré leur puissance militaire absolue,

si ceux-ci se trouvent en position de déclin économique. Cela constituerait un désastre pour une population dont le mode de vie dépend entièrement de l'énergie à bas prix. George Bush a promis aux citoyens de son pays qu'ils pourront continuer à conduire leurs monstrueux véhicules sport utilitaires, mais à défaut de prendre le contrôle du pétrole maintenant,

ceux-ci devront laisser leur véhicules au garage et marcher.

LA SOLUTION ÉTATS-UNIENNE
Face à la menace de l'euro et d'une éventuelle pénurie de carburant, la réponse des États-Unis fut tout à fait prévisible.

Aller en guerre contre l'Irak permettait la réalisation des six objectifs suivants.

  • Protéger l'économie états-unienne en forçant l'Irak à ré adopter le dollar en tant que devise unique des échanges pétroliers

 et devise principale du commerce international.

  • Envoyer un message clair aux autres pays producteurs de pétrole, l'Iran notamment,

qui a été mis sur la liste des pays de l'Axe du mal en dépit de réformes majeures et d'une effort de démocratisation.

  • Protéger l'approvisionnement des Etats-Unis en pétrole en plaçant les deuxièmes réserves en importance sous son contrôle direct, par le biais d'une invasion militaire et de menaces, et faire de l'Irak la plate-forme

 d'où elle peut contrôler le reste de la région.

  • Freiner l'expansion et l'influence de l'Union Européenne et de l'euro, seule devise en mesure de concurrencer le dollar.
  • Détourner l'attention du public de ce qui se passe au Venezuela, où les États-Unis tentent de renverser le gouvernement démocratiquement élu pour mettre en place des dirigeants qui lui sont plus favorables.
  • Renforcer Israël, grâce à un étrange partenariat entre fondamentalistes chrétiens et juifs au sein de l'administration Bush

d'une part, et de vieux conservateurs à la tête dure du parti républicain d'autre part.

Les États-Unis essaient donc de s'ériger en force de domination absolument invincible, tant au plan économique que militaire.

Le contrôle physique des puits de pétrole lui procurerait un avantage indéniable dans un contexte de prix élevés

et de production en baisse. De plus, une Europe politiquement divisée comme nous l'avons vu en 2003
pourrait se retrouver avec un euro affaibli pour plusieurs décennies.
Une présence militaire forte en Irak permettra aussi aux États-Unis de réduire ses effectifs en Turquie, pays jugé trop coriace,

 ainsi que dans l'aberration politique que constitue Israël, mais aussi et surtout en Arabie Saoudite, berceau du mouvement Al Qaïda et d'une opinion publique très anti-américaine. Ainsi dotés d'une base militaire forte dans un Irak dont la constitution a été écrite sur mesure pour satisfaire ses besoins, les Etats-Unis pourront imposer leur volonté à l'Europe,

et ce ne sont pas les vies de quelques milliers de civils irakiens ou quelques centaines de GIs qui l'en empêcheront.

 

Je me suis intéressé  à l’histoire au cours de mes recherches généalogiques

J’ai relevé et extrait les textes et des réflexions dans les livres, les revues ou journaux  et dans des émissions de télévision ou internet que je transcris d’après mes  idées que je remets tous les jours en questions.

 

L’histoire, c’est comme la généalogie, ce n’est jamais terminé.  

J’ai de quoi occupé mon  esprit et mon temps de loisirs jusqu’à la fin de mes jours.

        On peut se tromper ou faire des erreurs, cela n’aura aucune incidence sur l’avenir des gens et de la planète

 

 On ne peut pas étudier l’histoire et les civilisations sans parler politique et religions.

Si vous êtes d’avis contraire, cela entraîne la discussion et l’échange de courriels.

Chacun pourra avancer ses arguments ou réfléchir à d’autres idées que les siennes.

J’espère que  cela vous intéressera et que l’on pourra échanger nos impressions.                  

Et n'hésitez pas à m'écrire pour me faire-part de vos observations et de vos suggestions.

Email :           mailto:gfinet@estvideo.fr

Mise à jour le 2/2/2009                                    retour à la page précédente :  

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