Etude et Réflexions sur la  VIE et les  CIVILISATIONS.

 les POLITIQUES ET RELIGIONS

Grandeur et Décadences des civilisations.

                                      Ces religions qui dominent le monde

 

 

Guerres d’Algérie 1830 à 1870 et 1954 à 1962.

On doit faire confiance aux chercheurs et Archéologues pour les dates et lieux des événements  historiques.

 

Mal connue mais très instruc­tive, l'épopée de la colonisation algérienne, de 1830 à 1870,

est retracée dans une somptueuse fiction à ne pas manquer sur Arte: "L'Algérie des chimères".

 Le 14 juin 1830, un corps expéditionnaire fran­çais de 37 000 hommes débarque à Sidi Ferruch

  et prend le contrôle d'Alger en trois semaines.

« Le roi  Charles X estimait que si on  n'y allait pas, les Anglais le feraient à notre place.

Ce fut le point de départ de la colonisation française en Algérie »

,explique Henri de Turenne, l'un des deux auteurs de « L'Algérie des chimères ».

A l'époque, l'Algérie telle, que nous la connaissons aujourd'hui n'existe pas:

autour  de la «régence d'Alger»,sous domination turque, gravitent  des tribus qui ne forment pas encore une nation. « La Fran­ce voulait seulement occuper les villes de la côte et ne croyait pas que ces tribus al­laient s'y opposer », précise Robert Soulé, coauteur de la série.

 Louis-Philippe, qui suc­cède à Charles X en août 1830, conforte ainsi la prise d'Oran et transforme

« ex­pédition » du début en véri­table « occupation ».

Mais la résistance des popula­tions locales est plus forte que prévu, notamment en Oranie,

où émerge un jeune émir cha­rismatique, qui promet aux siens de « jeter les colons à la mer» : Abd El Kader

 La France a cru pouvoir s'en­tendre avec lui en signant des traités, en 1834 et 1837.

Mais ça n'a pas suffi à museler cet homme de caractère, qui était à la fois un marabout respec­té, un fin lettré et « un guerrier redoutable», poursuit Robert Soulé.

Son combat contre la France durera quinze ans, de 1832 à 1847.

Connaissant par­faitement les contrées sau­vages de cette terre quatre fois plus vaste que la France,

 Abd El Kader dispose d'un autre atout non négligeable pour galvaniser ses hommes contre l'occupant français: la religion musulmane.

Abd El Kader, figure légendaire

Comme nous le montre  l'en­voutante saga d' Arte, la no­tion de« djihad », la guerre sainte

dont on parle beau­coup aujourd'hui, est déjà présente dans ce conflit, vieux de plus de cent cinquante ans.

Tout comme l'idée d'« inté­gration » des populations arabes à la civilisation occi­dentale,

dont rêvent Odilon et Hélie, les deux officiers héros de« L'Algérie des chi­mères».

En 1843, le duc d'Aumale, fils de Louis-Philippe, se rend maître de la smala (les forces rapprochées)

d'Abd El Kader.

Ce dernier finit par se rendre au général de Lamori­cière, en 1847, et est interné à Toulon puis à Amboise.

Mais le calme ne revient pas pour autant. C'est de France, cette fois, que viennent les soubresauts:

Louis-Philippe est renversé et la lI e Répu­blique instaurée, en 1848.

Elle proclame l'Algérie « territoi­re français» et la divise en trois départements.

 Le 2 dé­cembre 1851, un coup d'Etat permet l'avènement du se­cond  Empire de Napoléon III.

« Les meneurs républicains sont alors déportés en Algérie et s'y installent »,raconte Ro­bert Soulé.

Tel Odilon dans « L'Algérie des chimères », ces nouveaux propriétaires terriens, se sentant assiégés,

tournent le dos à leur rêve de rapprochement entre l'Orient et l'Occident et durcissent leurs positions.

Et c'est Napoléon III qui de­vient, depuis la métropole,

 le défenseur d'un « royaume arabe » et le libérateur d'Abd El Kader, en 1852.

Nanti d'une rente de la France, ce dernier s'exile à Damas, où il vivra les vingt dernières an­nées de sa vie.

 

En 1870, la conquête de l'Algérie est achevée. Elle restera françai­se jusqu'en l 962.

 

La situation actuelle dans le dépar­tement, écrit, le 22 février 1956 , le préfet d'Alger, est mauvaise et tend à se

dégrader chaque jour davantage... Les populations européennes, en proie à l'inquiétude que leur inspirent les projets de réformes envisagés sur le plan politique, et, en outre, l'amorce du « collège unique », ont tendance à adopter des attitudes également ou­trancières... L'action de propagande des rebelles et leur mainmise sur les populations musulmanes continuent, sous l'effet de la terreur qu'ils inspirent, à se développer avec succès en Kabylie, dans l'arrondissement d'Aumale et les contrées de la Mitidja. De même, les militaires confirment la nécessité d'envoyer des renforts massifs en Algérie. De jour en jour, la rébellion s'accroît et Robert Lacoste s'aperçoit, très vite, que, pour gagner la guerre qui commence à s'installer dans ce pays, il lui faut des hommes, de l'argent et, surtout, des pouvoirs spéciaux, qu'il réclame aussitôt à Paris.

Au début du mois de mars, lors d'un débat houleux, l'Assemblée nationale Les partisans de l'Algérie française

manifestent à Alger en 1956.

Le 9 mai 1956, les tous premiers soldats du contingent 1952/2, c'est-à-dire cinquante mille hommes envoyés en renfort à Alger, débarquent au port. Quelques mois plus tard, ils seront soixante-dix mille.

Deux responsables d’attentats sont condamnés à mort.  Le premier a tué froidement un garde­ chasse.

 Quant au second, il a participé à une embuscade au cours de laquelle  deux voitures particulières et un car de touristes ont été mitraillés. Six hommes, une femme et une petite fille ont été massacrés et un enfant a été amputé d'une jambe.

Le président des maires  Froger a été assassiné dans sa voiture. A l’enterrement, des hommes sortent du cortège et se ruent sur des musulmans, venus en spectateurs. Battus à mort, précipités du front de mer sur les quais du port, dix mètres plus bas ou abattus dans leur voiture, des dizaines de femmes et d'hommes musulmans sont ainsi victimes d'une horrible ratonnade.

Alors que le convoi parvient au centre de la ville, on apprend qu'une bombe a éclaté au cimetière Saint-Eugène, 

près du caveau de la famille Froger. ­­ Dans les rangs du cortège, la colère atteint son comble et la ratonnade reprend de plus belle, sous les yeux des forces de police qui n'interviennent à aucun moment.

Jacques Soustelle. Cet ethnologue, l'un des meilleurs spécialistes  des civilisations précolombiennes,

sera, tout au long de sa vie, l'un des soutiens les plus ardents de l'Algérie française.

 « Je ne dois céder ni aux menaces des Européens ni aux représailles du F.L.N. »

Cette journée du 29 décembre 1956 va compter pour beaucoup dans la décision que prendra,

quelques jours plus tard, Robert Lacoste de confier les pouvoirs de police à l'armée..

 

J’ai fait la guerre d’Algérie en 1957 et 58 dans l’Algérois et le Constantinois

comme Appelé sous les drapeaux dans un groupe de transport du Train.

 

    

 Je faisais entre 50 et 300 kms tous les jours sur les routes de l’Algérois et du Constantinois avec mon camion GMC.

Je roulais seul ou en convoi et transportais toutes sortes de marchandises

ou des soldats en manœuvre ou des algériens qui devaient déménager de zones sensibles.

     

 

Combien , de morts ?

Près de 25 000 militaires français dont 15 500 tués au combat  ainsi que 4500 Algériens engagés à leurs côtés et 4500 civils européens ont perdu la vie en huit ans de conflit.

22753 morts Français 1954-1962  d’après le comité de la section des anciens combattants d’Algérie.

 Le nombre d'Européens enlevés après les accords d'Evian reste sujet à caution:

les autorités françaises l'évaluent à 3018 personnes (dont 1245 ont été retrouvées),

d'autres sources parlent de 9000 disparus.

Le nombre de harkis et de supplétifs  pro- Français massacrés après le 18 mars 1962 est encore plus difficile à déterminer,

les estimations variant de 30 000 à 150 000 morts (chiffre avancé par les associations de harkis).

Du côté algérien, le FLN parle d'1 million de martyrs », victimes de l'armée française et de l'O. A.S.

Le bilan établi par la France est de 150 000 combattants algériens tués au combat ou lors des purges internes au sein des mouvements indépendantistes et de 20 000 civils musulmans tués.

Les historiens s'accordent sur une fourchette de 300 000 à 500 000 morts,

toutes origines confondues, entre novembre 1954 et septembre 1962.

Il n’y a pas de guerres propres.

Il y a eu des tueries et des meurtres et tortures des deux cotés des belligérants.

Chacun des camps voulait des informations afin d’obtenir la victoire finale.

Tous les moyens étaient bons et les hommes exécutaient les ordres des supérieurs

sans se poser de questions. ( viols, tortures, brûlures, égorgements, éventrations, meurtres, etc..)

Quelques-uns ont essayé de se révolter contre ses ordres, mais ils sont passés en conseil de discipline et condamnés à des emprisonnements ou mutés dans des unités disciplinaires.

En 1961 le putsch des généraux favorable à l’Algérie française échoue.

 Nos politiques auraient pu éviter ces milliers de morts et blessés après la leçon du Vietnam.

Mais ils avaient trop d’intérêts personnels de biens en Algérie.

En 1870 ;  500 000 ha  sont exploités par les colons.

En 1919, on estime que 7,5 millions d'hectares sont passés sous le contrôle de l'État et des sociétés ou particuliers européens.

 

Pierre Gibert. Jésuite et écrivain, il a passé dix huit mois en Kabylie.

 Dans un livre, II ne se passe rien en Algérie (*), il raconte ;

( ce pourrait être moi qui raconte.. )

 Depuis que  j'ai écrit ce livre, je peux parler de mon temps en Algérie sans en être malade.

 Cela m'a aidé à apaiser mes souvenirs. Mais je sais que je garderai cela en moi jusqu'à ma mort.

 Il me reste cette sensation d'avoir vécu dans l'absurde.

 Que faisait-on là-bas, pourquoi étions -nous là? Qui était l'ennemi, qui étaient nos amis?

Nous partions en opération, il ne se passait rien. Nous faisions une sortie tranquille et nous tombions dans l'horreur, comme par exemple ce half-track renversé sous lequel un jeune gars était en train de mourir, écrasé. Il y avait quelque chose d'absurde et d'étrange.

Il me reste aussi le souvenir de l'ennui, toujours présent.

 Je ne pardonne pas aux gouvernements qui ont légitimé la violence.

 Je ne peux accepter un tel déni de justice.

Ni les lâchages, ni les compromissions des politiques qui nous ont engagés dans cette guerre et lui ont fait prendre un tour impossible. Ni leur lâcheté devant les militaires.

Les militaires, eux, formaient une caste qui réglait ses comptes avec l'Indochine,

 peut-être avec la Seconde Guerre mondiale...

 Leur pouvoir quasi   absolu nous rendait impuissants.

Nous les appelés, nous étions les bidasses, les pékins. Nous étions des pantins, nous n'avions que le droit de nous taire. Certains militaires justifiaient la torture en évoquant son efficacité, mais si elle était si juste, pourquoi cette guerre a t’elle durée huit ans?

 La Seconde Guerre mondiale, elle, a duré cinq ans. j'ai des regrets, oui, d'avoir fait ces quinze mois de guerre, cela a été et cela reste pour moi une tristesse insondable.

Regrets aussi d'avoir manqué de courage pour dénoncer des choses horribles.

Je n'ai rien fait quand j'ai vu emmener vers une mort certaine ce petit gars, à Tizi-Ouzou...

C'est vrai. J'avais 20 ans. Récemment, ma sœur me dit qu'elle ne voyait pas son fils de 20 ans dans une telle aventure, mais moi est -ce que je m'y voyais? On était des gosses.

 Mais qui puis-je incriminer? Ma mère avait déjà serré dans ses bras son père, en 1914,

ses frères et son mari, en 1939, moi encore...

Pourquoi? Est- ce simplement que les hommes aiment la guerre ?

À mon retour, j'ai eu l'impression que ma famille et mon entourage étaient assez indifférents,

 pourtant ils s'étaient fait beaucoup de souci pour moi.

Aussi, quand ils m'ont vu revenir sur mes deux jambes, ils étaient heureux et n'avaient qu'une idée :

"C'est fini, n'en parlons plus. "Mais je n'avais pas envie d'en parler non plus. »

(*) Il ne se passe rien en Algérie, Pierre Gibert, Bayard éd., 100 p., 14,94 €.

L 'affaire Bellounis trouve son origine dans le vieil antagonisme qui oppose  le F.L.N. et le M.N.A. ( le Mouvement National Algérien,)  crée  par Messali Hadj, un des pères du nationalisme algérien.
pour les autorités d'Alger, le F.L.N. incarnait la force, la brutalité et le terrorisme, alors que le M.N.A. se montrait plus conciliant et plus ouvert aux négociations avec la France.

C'est donc tout naturellement par le biais du M.N.A. que les services secrets ont essayé, tout au long de la guerre d'Algérie,

 de rallier à la France certains chefs nationalistes modérés et de créer ainsi une « troisième force » capable de s'opposer au radicalisme du F.L.N. 

Les Arabes habitant ces hauts plateaux de l'Atlas n'admettent pas d'être dirigés par les Kabyles.

Leurs villages sont régulièrement pillés et leurs femmes violées. La haine, la rancœur montent peu à peu pour exploser,

en janvier 1957, en un terrible carnage. Les chefs désignés par le FL.N. sont massacrés et leurs troupes chassées du territoire.

28 mai 1957 , en effet, l' horreur atteint un  degré insupportable. À Mélouza, petit village du douar de Beni-Illemane,

on découvre le plus ter­rible des massacres de la guerre d'Algérie: ( Plus de trois cents des habitants ont été abattus par le F.L.N.).

c’est un véritable charnier : Vieillards, ;adolescents et jeunes garçons sont entassés, les corps encore déformés par la souffrance

et la peur. Ils ont été assassinés à coups de couteaux et de pierres, au fusil, à la pioche. Ils ont été mutilés, torturés.

Le village baigne dans le sang, l'odeur est insoutenable. Les femmes éplorées parcourent le village à la recherche d'un père,

d'un mari ou d'un fils, en poussant des cris de bêtes blessées et en se lacérant le visage et les bras avec leurs ongles,

conformément à une antique tradition musulmane.

Les journalistes venus de partout s'emparent de l'affaire, et ce sont des images insupportables qui circulent dans le pays

et dans la métropole. Le général Salan et Robert Lacoste se rendent sur place.

Les hélicoptères ne cessent d'amener de nouvelles personnalités. L'affaire atteint alors d'immenses proportions.

Le monde entier est indigné par cette tuerie totalement insensée,

 et le F.L.N. s'aliène encore un peu plus la collaboration de la population arabe.

Mohamed Bellounis, de son côté, accepte maintenant de se rallier aux autorités françaises  mais à la condition formelle que votre pays ne traitera jamais avec le F.L.N. ni avec les communistes.

Le «général » Bellounis : un personnage versatile dévoré par le désir d'apparaître comme le seul rebelle nationaliste capable de combattre le F.L.N. sur son propre terrain.

Si Bellounis étend son territoire, il accroît également ses effectifs: les trois cents hommes du départ sont maintenant trois mille six cents répartis sur soixante mille kilomètres carrés.

Ils sont bien habillés, brandis­sent le drapeau algérien et prennent l'apparence d'une troupe régulière

Le personnage dégage une impression de force et de dureté. Sa voix, volontaire, a un débit sec et rapide.

Il impose une discipline draconienne à tous ses hommes.

Une décision ministérielle est surtout chargée d'agir auprès du « général » pour que ce dernier cesse enfin les collectes de fonds qui indisposent profondément la population. Mais Bellounis va se révéler un «rallié» difficile à manier. Il réagit très mal à ce qu' il considère comme un ultimatum. Pour bien marquer son mécontentement, il décide de rompre le contact.

Les collectes abusives se poursuivent. Le colonel Katz veut les faire cesser et réclame au gouvernement français des vivres et du matériel.

Depuis le 4 septembre, explique t­’il, Bellounis a tué cent soixante-six fellaghas, fait soixante-huit blessés et soixante-dix prisonniers.

L'expérience va se poursuivre et un budget de soixante­ dix millions est voté pour les troupes bellounistes.

Un haut fonctionnaire, M. Ciosi, inspecteur général de l'administration, est désigné pour superviser l'opération.

Lacoste arrête alors immédiatement les envois de ravi­taillement et d'argent. Des troupes de paras sont dépêchées sur le terrain.

 Elles envahissent les hauts plateaux dès les premiers jours de juillet 1958, et découvrent alors un terrible charnier !

Le 14 juillet 1958, près du Bou-Saada, Bellounis a été tué par des rebelles.

Il s'était retranché dans son P.C. ­avec le capitaine Rocolle et ses commandos. Après une très longue résistance, à cours de munitions, ils ont été liquidés. Les survivants se dispersent, certains rejoignent les rangs de la France, d'autres ceux du FL.N.

Les derniers enfin se rallient à l'adjoint de Bellounis, Si Meftah. Ils erreront dans l'Atlas jusqu'à l'indépendance.

L'Opération Ollivier a bel et bien vécu. Jusqu'au cessez-le-feu, la lutte se poursuivra entre les messalistes et le FL.N.

et lorsque sonnera l'heure des règlements de compte en 1962, les hommes du M.N.A., ralliés à l'organisation rebelle,

feront les premiers les frais de sanglantes purges.

-Ceux qui ont trahi une fois, dira Boussouf; «l'homme de fer» du F.L.N., pourront trahir à nouveau.

Boussouf lâchera ses commandos avec cet ordre simple et précis: - Tuez-les tous !

Alors l'Algérie indépendante, une fois encore, se couvre de charniers.

1957 Bataille d’Alger.

Le 18 mars 1962, les accords d'Evian scellent le sort de l'Algérie française.

 Le 19/3/1962 Accords d,'Evian mettant fin à la guerre d’Algérie.

Journée de recueillement et de souvenirs  il a  été consacrée aux 22753 morts au champ d'honneur ou disparus, aux blessés, ainsi qu'à tous les civils et Harkis qui ont laissé leur vie sur la terre algérienne,

Dans son allocution, Gérard Steinmetz, président de l'AFN section de Haguenau,

a retracé les horreurs de ce conflit qui a duré sept ans et quatre mois.

On n'échappait pas facilement a la conscription entre 1954 et 1962:

Plus de 80% de ces classes d'âge sont partis en Algérie,

Ils furent près de trois millions à se retrouver mobilisés, sommés d'abandon­ner femmes, enfants ou fiancées.

Après le dépôt de gerbe au monument aux morts, une remi­se de décorations a  honoré quelques anciens combattants de l'AFN' Notre temps mars 2002:

Quarante ans après, le souvenir de la « guerre sans nom» reste profondément gravé dans le cœur et la chair de tous ceux et celles qui l'ont  vécue. Nous avons retrouvé des acteurs de ce drame toujours brûlant. Soldats français, pieds­ noirs, harkis, militant du FLN.

Plus d’un million de morts ou disparus pendant cette guerre.

Il y a 150 ans, on parlait déjà  guerre sainte et d'intégration entre les deux rives de la Méditerranée

 

L'islam. Nous l'avons vu, malgré une attitude religieuse très différente,

 il possède en commun avec les représen­tants des trois groupes précédents l'hostilité raciale et l'esprit d'indépendance politique et économique à l'égard de l'Occident.

 

Les Talibans, les Iraniens et les Soudanais  ont fait du tord aux islamiques en imposant la charia.

L’inquisition, le clergé et le massacre des protestants

sur l’ordre du roi Charles IX à la saint barthélémy en 1572  ont fait du tord aux catholiques.

La condamnation de Jésus et la conquête d’Israël et les territoires occupés des palestiniens 

ont fait du tord aux Juifs

Le désir de l’Amérique d’imposer par la force sa loi de liberté et de commerce a fait du tord à tout l’occident.

 

Des centaines de livres, documents, films, documentaires, émissions de radios et de télévisions ont été écrits et commentés sur ce sujet.

J’ai relevé et extrait les textes et des réflexions dans les livres, les revues ou journaux  et dans des émissions de télévision ou internet que je transcris d’après mes  idées que je remets tous les jours en questions.

 

Je me suis intéressé  à l’histoire au cours de mes recherches généalogiques.

        L’histoire, c’est comme la généalogie, ce n’est jamais terminé.  

J’ai de quoi occupé mon  esprit et mon temps de loisirs jusqu’à la fin de mes jours.

        On peut se tromper ou faire des erreurs, cela n’aura aucune incidence sur l’avenir des gens et de la planète.

 On ne peut pas étudier l’histoire et les civilisations sans parler politique et religions.

Si vous êtes d’avis contraire, cela entraîne la discussion et l’échange de courriels.

Chacun pourra avancer ses arguments ou réfléchir à d’autres idées que les siennes.

J’espère que  cela vous intéressera et que l’on pourra échanger nos impressions.         

Et n'hésitez pas à m'écrire pour me faire-part de vos observations et de vos suggestions.

Email :           mailto:gfinet@estvideo.fr

Mise à jour le 12/11/2008                                    retour à la page Précédente :

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