Etude et
Réflexions sur la VIE et
les CIVILISATIONS.
les POLITIQUES ET RELIGIONS
Grandeur
et Décadences des civilisations.
On doit faire confiance aux chercheurs et Archéologues pour les
dates et lieux des événements
historiques.
Mal connue mais très instructive, l'épopée de la colonisation algérienne, de 1830 à 1870,
est retracée dans une somptueuse fiction à ne pas manquer
sur Arte: "L'Algérie des
chimères".
Le 14 juin
1830, un corps expéditionnaire français de 37 000 hommes débarque à
Sidi Ferruch
et prend le contrôle d'Alger en trois semaines.
« Le roi
Charles X estimait que si on n'y allait pas, les
Anglais le feraient à notre place.
Ce fut le point de départ de la colonisation française en
Algérie »
,explique Henri de Turenne, l'un des deux
auteurs de « L'Algérie des chimères ».
A l'époque, l'Algérie telle, que nous la connaissons
aujourd'hui n'existe pas:
autour de la «régence d'Alger»,sous domination turque,
gravitent des tribus qui ne forment pas encore une
nation. « La France voulait seulement occuper les
villes de la côte et ne croyait pas que ces tribus allaient s'y
opposer », précise Robert Soulé, coauteur de la série.
Louis-Philippe, qui
succède à Charles X en août 1830, conforte ainsi la prise d'Oran et transforme
« expédition » du début en véritable
« occupation ».
Mais la résistance des populations locales est plus forte
que prévu, notamment en Oranie,
où émerge un jeune émir charismatique, qui promet aux siens de « jeter
les colons à la mer» : Abd
El Kader.«
La France a cru
pouvoir s'entendre avec lui en signant des traités,
en 1834 et 1837.
Mais ça n'a pas suffi à museler cet homme de caractère, qui
était à la fois un marabout respecté, un fin lettré et « un guerrier redoutable», poursuit Robert Soulé.
Son combat contre la France durera
quinze ans, de 1832 à 1847.
Connaissant parfaitement les contrées sauvages de cette
terre quatre fois plus vaste que la France,
Abd El Kader dispose
d'un autre atout non négligeable pour galvaniser ses hommes contre l'occupant
français: la religion musulmane.
Comme nous le montre
l'envoutante saga d' Arte, la notion de«
djihad », la guerre sainte
dont on parle beaucoup aujourd'hui, est déjà présente dans
ce conflit, vieux de plus de cent cinquante ans.
Tout comme l'idée d'« intégration
» des populations arabes à la civilisation occidentale,
dont rêvent Odilon et Hélie, les deux officiers héros de«
L'Algérie des chimères».
En 1843, le duc d'Aumale, fils de
Louis-Philippe, se rend maître de la smala (les forces rapprochées)
d'Abd El Kader.
Ce dernier finit par se rendre au général de Lamoricière,
en 1847, et est interné à Toulon puis à Amboise.
Mais le calme ne revient pas pour autant. C'est de France,
cette fois, que viennent les soubresauts:
Louis-Philippe est renversé et la lI e République
instaurée, en 1848.
Elle proclame l'Algérie « territoire
français» et la divise en trois départements.
Le 2 décembre 1851,
un coup d'Etat permet l'avènement du second
Empire de Napoléon III.
« Les meneurs républicains sont alors déportés en Algérie et
s'y installent »,raconte Robert Soulé.
Tel Odilon dans « L'Algérie des chimères », ces nouveaux
propriétaires terriens, se sentant assiégés,
tournent le dos à leur rêve de rapprochement entre l'Orient
et l'Occident et durcissent leurs positions.
Et c'est Napoléon III qui devient, depuis la métropole,
le défenseur
d'un « royaume arabe » et le
libérateur d'Abd El Kader, en 1852.
Nanti d'une rente de la France, ce dernier s'exile à Damas,
où il vivra les vingt dernières années de sa vie.
En 1870, la conquête de l'Algérie est achevée.
Elle restera française jusqu'en l 962.
La situation actuelle dans le département, écrit, le
22 février 1956 , le préfet d'Alger, est mauvaise et tend à se
dégrader chaque jour davantage... Les populations
européennes, en proie à l'inquiétude que leur inspirent les projets de réformes
envisagés sur le plan politique, et, en outre, l'amorce du « collège unique »,
ont tendance à adopter des attitudes également outrancières... L'action de
propagande des rebelles et leur mainmise sur les populations musulmanes
continuent, sous l'effet de la terreur qu'ils inspirent, à se développer avec
succès en Kabylie, dans l'arrondissement d'Aumale et les contrées de la
Mitidja. De même, les militaires confirment la nécessité d'envoyer des renforts
massifs en Algérie. De jour en jour, la rébellion s'accroît et Robert Lacoste
s'aperçoit, très vite, que, pour gagner la guerre qui commence à s'installer
dans ce pays, il lui faut des hommes, de l'argent et, surtout, des pouvoirs
spéciaux, qu'il réclame aussitôt à Paris.
Au début du mois de mars, lors d'un débat houleux,
l'Assemblée nationale Les partisans de l'Algérie française
manifestent
à Alger en 1956.
Le
9 mai 1956, les tous premiers soldats du contingent 1952/2, c'est-à-dire
cinquante mille hommes envoyés en renfort à Alger, débarquent au port. Quelques
mois plus tard, ils seront soixante-dix mille.
Deux
responsables d’attentats sont condamnés à mort. Le premier a tué froidement un garde chasse.
Quant au second, il a participé à une
embuscade au cours de laquelle deux
voitures particulières et un car de touristes ont été mitraillés. Six hommes,
une femme et une petite fille ont été massacrés et un enfant a été amputé d'une
jambe.
Le président des maires Froger a été assassiné dans sa voiture. A l’enterrement, des
hommes sortent du cortège et se ruent sur des musulmans, venus en spectateurs.
Battus à mort, précipités du front de mer sur les quais du port, dix mètres
plus bas ou abattus dans leur voiture, des dizaines de femmes et d'hommes
musulmans sont ainsi victimes d'une horrible ratonnade.
Alors que le convoi parvient au centre de la ville,
on apprend qu'une bombe a éclaté au cimetière Saint-Eugène,
près du caveau de la famille Froger. Dans les rangs du cortège,
la colère atteint son comble et la ratonnade reprend de plus belle, sous les
yeux des forces de police qui n'interviennent à aucun moment.
Jacques Soustelle. Cet ethnologue, l'un des
meilleurs spécialistes des
civilisations précolombiennes,
sera, tout au long de sa vie, l'un des soutiens les
plus ardents de l'Algérie française.
« Je ne dois
céder ni aux menaces des Européens ni aux représailles du F.L.N. »
Cette
journée du 29 décembre 1956 va compter pour beaucoup dans la décision que
prendra,
quelques jours plus tard, Robert Lacoste de confier les pouvoirs de police à l'armée..
J’ai fait la guerre d’Algérie en 1957 et 58 dans
l’Algérois et le Constantinois
comme Appelé sous les drapeaux dans un groupe de
transport du Train.

Je
faisais entre 50 et 300 kms tous les jours sur les routes de l’Algérois et du
Constantinois avec mon camion GMC.
Je roulais seul ou en convoi et transportais
toutes sortes de marchandises
ou des soldats en manœuvre ou des algériens qui
devaient déménager de zones sensibles.

Combien
, de morts ?
Près de 25
000 militaires français dont 15 500 tués au combat ainsi que 4500 Algériens engagés à leurs
côtés et 4500 civils européens ont perdu la vie en huit ans de conflit.
22753
morts Français 1954-1962 d’après le
comité de la section des anciens combattants d’Algérie.
Le nombre d'Européens enlevés après les accords d'Evian reste sujet à caution:
les
autorités françaises l'évaluent à 3018 personnes (dont 1245 ont été
retrouvées),
d'autres
sources parlent de 9000 disparus.
Le nombre
de harkis et de supplétifs pro- Français massacrés après le 18 mars 1962 est encore
plus difficile à déterminer,
les
estimations variant de 30 000 à 150 000 morts (chiffre
avancé par les associations de harkis).
Du côté
algérien, le FLN parle d'1 million de martyrs », victimes de l'armée française
et de l'O. A.S.
Le bilan
établi par la France est de 150 000 combattants
algériens tués au combat ou lors des purges internes au sein des
mouvements indépendantistes et de 20 000 civils
musulmans tués.
Les
historiens s'accordent sur une fourchette de 300 000 à 500 000 morts,
toutes
origines confondues, entre novembre 1954 et
septembre 1962.
Il n’y a pas de guerres propres.
Il y a eu des tueries et des meurtres et tortures
des deux cotés des belligérants.
Chacun des camps voulait des informations afin d’obtenir la
victoire finale.
Tous les moyens étaient bons et les hommes exécutaient les
ordres des supérieurs
sans se poser de questions. ( viols, tortures, brûlures,
égorgements, éventrations, meurtres, etc..)
Quelques-uns ont essayé de se révolter contre ses ordres,
mais ils sont passés en conseil de discipline et condamnés à des
emprisonnements ou mutés dans des unités disciplinaires.
En 1961 le putsch des généraux
favorable à l’Algérie française échoue.
Nos politiques
auraient pu éviter ces milliers de morts et blessés après la leçon du Vietnam.
Mais ils avaient trop d’intérêts personnels de biens en
Algérie.
En 1870 ; 500
000 ha sont
exploités par les colons.
En 1919, on estime que 7,5 millions d'hectares sont passés
sous le contrôle de l'État et des sociétés ou particuliers européens.
Pierre Gibert. Jésuite et écrivain, il a passé dix huit mois en Kabylie.
Dans un livre, II ne se passe rien en Algérie (*), il raconte ;
( ce pourrait
être moi qui raconte.. )
Depuis que
j'ai écrit ce livre, je peux parler de mon temps en Algérie sans en être
malade.
Cela m'a aidé à apaiser mes souvenirs. Mais
je sais que je garderai cela en moi jusqu'à ma mort.
Il me reste cette sensation d'avoir vécu dans
l'absurde.
Que faisait-on
là-bas, pourquoi étions -nous là? Qui était l'ennemi, qui étaient nos
amis?
Nous
partions en opération, il ne se passait rien. Nous faisions une sortie
tranquille et nous tombions dans l'horreur, comme par exemple ce half-track renversé
sous lequel un jeune gars était en train de mourir, écrasé. Il y avait quelque
chose d'absurde et d'étrange.
Il me reste
aussi le souvenir de l'ennui, toujours présent.
Je ne pardonne pas aux gouvernements qui ont
légitimé la violence.
Je ne peux accepter un tel déni de justice.
Ni les
lâchages, ni les compromissions des politiques qui nous ont engagés dans cette
guerre et lui ont fait prendre un tour impossible. Ni leur lâcheté devant les
militaires.
Les militaires, eux, formaient une caste qui réglait ses
comptes avec l'Indochine,
peut-être avec la
Seconde Guerre mondiale...
Leur pouvoir
quasi absolu nous rendait impuissants.
Nous les appelés, nous étions les bidasses, les pékins. Nous
étions des pantins, nous n'avions que le droit de nous taire. Certains
militaires justifiaient la torture en évoquant son efficacité, mais si elle
était si juste, pourquoi cette guerre a t’elle durée huit ans?
La Seconde Guerre mondiale,
elle, a duré cinq ans. j'ai des regrets, oui, d'avoir fait ces quinze mois de
guerre, cela a été et cela reste pour moi une tristesse insondable.
Regrets aussi d'avoir manqué de courage pour dénoncer des
choses horribles.
Je n'ai
rien fait quand j'ai vu emmener vers une mort certaine ce petit
gars, à Tizi-Ouzou...
C'est vrai.
J'avais 20 ans. Récemment, ma sœur me dit qu'elle ne voyait pas
son fils de 20 ans dans une telle aventure, mais moi est -ce que je m'y
voyais? On était des gosses.
Mais qui puis-je incriminer? Ma mère avait
déjà serré dans ses bras son père, en 1914,
ses frères
et son mari, en 1939, moi encore...
Pourquoi?
Est- ce simplement que les hommes aiment la guerre
?
À mon retour, j'ai eu l'impression que ma famille et
mon entourage étaient assez indifférents,
pourtant ils
s'étaient fait beaucoup de souci pour moi.
Aussi, quand ils m'ont vu revenir sur mes deux
jambes, ils étaient heureux et n'avaient qu'une idée :
"C'est fini, n'en parlons plus. "Mais je n'avais
pas envie d'en parler non plus. »
(*) Il ne se passe rien en Algérie, Pierre Gibert,
Bayard éd., 100 p., 14,94 €.
C'est donc tout naturellement par le biais du M.N.A.
que les services secrets ont essayé, tout au long de la guerre d'Algérie,
de rallier à
la France certains chefs nationalistes modérés et de créer ainsi une «
troisième force » capable de s'opposer au radicalisme du F.L.N.
Les Arabes habitant ces hauts plateaux de l'Atlas
n'admettent pas d'être dirigés par les Kabyles.
Leurs villages sont régulièrement pillés et leurs
femmes violées. La haine, la rancœur montent peu à peu pour exploser,
en janvier 1957, en un terrible carnage. Les chefs désignés par le FL.N. sont massacrés et leurs troupes chassées du territoire.
28 mai 1957 , en effet, l' horreur atteint un degré insupportable. À Mélouza, petit village du douar de Beni-Illemane,
on découvre le plus terrible des massacres de la
guerre d'Algérie: ( Plus de trois cents des habitants
ont été abattus par le F.L.N.).
c’est un véritable charnier
: Vieillards, ;adolescents et jeunes garçons sont entassés, les corps encore
déformés par la souffrance
et la peur. Ils ont été assassinés
à coups de couteaux et de pierres, au fusil, à la pioche. Ils ont été mutilés,
torturés.
Le village baigne dans le
sang, l'odeur est insoutenable. Les femmes éplorées parcourent le
village à la recherche d'un père,
d'un mari ou d'un fils, en poussant des cris de
bêtes blessées et en se lacérant le visage et les bras avec leurs ongles,
conformément à une antique tradition musulmane.
Les journalistes venus de partout s'emparent de
l'affaire, et ce sont des images insupportables qui circulent dans le pays
et dans la métropole. Le général
Salan et Robert Lacoste se rendent sur place.
Les hélicoptères ne cessent d'amener de nouvelles personnalités. L'affaire atteint alors d'immenses proportions.
Le monde entier est indigné par cette tuerie
totalement insensée,
et le F.L.N.
s'aliène encore un peu plus la collaboration de la population arabe.
Mohamed Bellounis, de son côté, accepte
maintenant de se rallier aux autorités françaises mais à la condition formelle que votre pays ne traitera jamais
avec le F.L.N. ni avec les communistes.
Le «général » Bellounis : un personnage versatile
dévoré par le désir d'apparaître comme le seul rebelle nationaliste capable de
combattre le F.L.N. sur son propre terrain.
Si Bellounis étend son territoire, il accroît
également ses effectifs: les trois cents hommes du départ sont maintenant trois
mille six cents répartis sur soixante mille kilomètres carrés.
Ils sont bien habillés, brandissent le drapeau
algérien et prennent l'apparence d'une troupe régulière
Le personnage dégage une impression de force et de
dureté. Sa voix, volontaire, a un débit sec et rapide.
Il impose une discipline draconienne à tous ses
hommes.
Une décision ministérielle est surtout chargée
d'agir auprès du « général » pour que ce dernier cesse enfin les collectes de
fonds qui indisposent profondément la population. Mais Bellounis va se révéler
un «rallié» difficile à manier. Il réagit très mal à ce qu' il considère comme
un ultimatum. Pour bien marquer son mécontentement, il décide de rompre le
contact.
Les collectes abusives se poursuivent. Le colonel Katz veut les faire cesser et réclame au gouvernement français des vivres et du matériel.
Depuis le 4 septembre, explique t’il, Bellounis a
tué cent soixante-six fellaghas, fait soixante-huit blessés et soixante-dix
prisonniers.
L'expérience va se poursuivre et un budget de
soixante dix millions est voté pour les troupes bellounistes.
Un haut fonctionnaire, M. Ciosi, inspecteur général de l'administration, est désigné pour superviser l'opération.
Lacoste arrête alors immédiatement les envois de
ravitaillement et d'argent. Des troupes de paras sont dépêchées sur le
terrain.
Elles
envahissent les hauts plateaux dès les premiers jours de juillet 1958, et découvrent alors un terrible
charnier !
Il s'était retranché dans son P.C. avec le
capitaine Rocolle et ses commandos. Après une très longue résistance, à cours
de munitions, ils ont été liquidés. Les survivants se dispersent, certains
rejoignent les rangs de la France, d'autres ceux du FL.N.
Les derniers enfin se rallient à l'adjoint de
Bellounis, Si Meftah. Ils erreront dans l'Atlas jusqu'à l'indépendance.
L'Opération Ollivier a bel et bien vécu.
Jusqu'au cessez-le-feu, la lutte se poursuivra entre les messalistes et le
FL.N.
et lorsque sonnera l'heure des règlements de compte
en 1962, les hommes du M.N.A., ralliés à l'organisation rebelle,
feront les premiers les frais de sanglantes purges.
-Ceux qui ont trahi une fois, dira Boussouf;
«l'homme de fer» du F.L.N., pourront trahir à nouveau.
Boussouf lâchera ses commandos avec cet ordre simple
et précis: - Tuez-les tous !
Alors l'Algérie indépendante, une fois encore, se couvre de charniers.
1957 Bataille d’Alger.
Le 18 mars 1962, les
accords d'Evian scellent le sort de l'Algérie
française.
Le 19/3/1962
Accords d,'Evian mettant fin à la guerre d’Algérie.
Journée de
recueillement et de souvenirs il a été consacrée aux 22753
morts au champ d'honneur ou disparus, aux blessés, ainsi qu'à tous les
civils et Harkis qui ont laissé leur vie sur la terre algérienne,
Dans son allocution, Gérard Steinmetz, président de l'AFN
section de Haguenau,
a retracé les horreurs de ce conflit qui a duré sept
ans et quatre mois.
On n'échappait pas facilement a la conscription entre 1954
et 1962:
Plus de 80% de ces classes d'âge sont partis en
Algérie,
Ils furent près de trois millions à
se retrouver mobilisés, sommés d'abandonner femmes, enfants ou
fiancées.
Après le dépôt de gerbe au monument aux morts, une remise
de décorations a honoré quelques
anciens combattants de l'AFN' Notre temps mars 2002:
Quarante
ans après, le souvenir de la « guerre
sans nom» reste profondément gravé dans le cœur et la chair de tous ceux et celles qui
l'ont vécue. Nous avons retrouvé des
acteurs de ce drame toujours brûlant. Soldats français, pieds noirs, harkis,
militant du FLN.
Plus d’un million de morts ou
disparus pendant cette guerre.
Il y a 150 ans, on parlait déjà guerre sainte et d'intégration entre les deux
rives de la Méditerranée
L'islam. Nous l'avons vu, malgré une
attitude religieuse très différente,
il possède en commun
avec les représentants des trois groupes précédents l'hostilité raciale et
l'esprit d'indépendance politique et économique à l'égard de l'Occident.
Les Talibans, les Iraniens et les Soudanais ont fait du tord aux islamiques en imposant
la charia.
L’inquisition, le clergé et le massacre des protestants
sur l’ordre du roi Charles IX à la saint barthélémy en
1572 ont fait du tord aux catholiques.
La condamnation de Jésus et la conquête d’Israël et les
territoires occupés des palestiniens
ont fait du tord aux Juifs
Le désir de l’Amérique d’imposer par la force sa
loi de liberté et de commerce a fait du tord à tout l’occident.
Des centaines de
livres, documents, films, documentaires, émissions de radios et de télévisions
ont été écrits et commentés sur ce sujet.
J’ai
relevé et extrait les textes et des réflexions dans les livres, les revues ou
journaux et dans des émissions de
télévision ou internet que je transcris d’après mes idées que je remets tous les jours en questions.
Je me suis intéressé à l’histoire au cours de mes recherches
généalogiques.
L’histoire, c’est comme la généalogie,
ce n’est jamais terminé.
J’ai de quoi
occupé mon esprit et mon temps de
loisirs jusqu’à la fin de mes jours.
On peut se tromper ou faire des
erreurs, cela n’aura aucune incidence sur l’avenir des gens et de la planète.
On ne peut pas étudier l’histoire et les
civilisations sans parler politique et religions.
Si vous
êtes d’avis contraire, cela entraîne la discussion et l’échange de courriels.
Chacun
pourra avancer ses arguments ou réfléchir à d’autres idées que les siennes.
J’espère
que cela vous intéressera et que l’on pourra échanger nos
impressions.
Et
n'hésitez pas à m'écrire pour me faire-part de vos observations et de vos
suggestions.
Email : mailto:gfinet@estvideo.fr
Mise à jour
le 12/11/2008 retour à la page
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