Etude et Réflexions sur la  VIE et les  CIVILISATIONS.

 les POLITIQUES ET RELIGIONS

Grandeur et Décadences des civilisations.

                                  

 

 

Guerres d’Indochine.

 

On doit faire confiance aux chercheurs et Archéologues pour les dates et lieux des événements  historiques.

 

Combien , de morts ? plus de 6 millions.

 

La Guerre d’Indochine s'est déroulée de 1945 à 1954 en Indochine française

et a opposé la France au Viêt Minh  (Front de l'indépendance du Vietnam).

Elle s'est conclue par la victoire des indépendantistes, menés par H Chí Minh.

Elle est la première d'une suite de trois guerres qui se sont déroulées sur les territoires de l'ancienne Indochine française : Elle a été suivie par la Guerre du Viêt Nam, puis par la Guerre sino-vietnamienne.

Ces deux derniers conflits sont aussi appelés respectivement 2e et 3e guerres d’Indochine.

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, le Viêt Nam a déclaré son indépendance le 2 septembre 1945

à Hanoi et la France, libérée et refaite, a tenté de rétablir son autorité sur l'Indochine française

 pour reconstituer son empire.

Les négociations entre le Viêt Minh et la France n'aboutissaient pas,

celle-ci étant réticente à accorder au Viêt Nam l'indépendance pour des raisons de politique intérieure.

 Des incidents de plus en plus sérieux opposent le Viêt Minh aux forces militaires françaises.

 À la suite du bombardement du port de Haiphong le 23 novembre 1946,

 une insurrection contrôlée par le Viêt Minh éclate le 19 décembre 1946.

Elle se transforme en une longue guérilla contre l'armée française, puis en un véritable conflit opposant deux armées lorsque le Viêt Minh reçoit le soutien logistique et matériel de la Chine communiste en 1949.

 

En 1954, la Bataille de Điện Biên Ph scelle la défaite de la France, et l'oblige à se retirer de la province.

Le lendemain commencent les négociations sur l'Indochine à la Conférence de Genève

avec le Ministre des Affaires Étrangères du Viêt Nam Pham Van Dong

qui aboutiront sur l'établissement d'Accords de Genève.

Le Viêt Nam est divisé temporairement en deux zones de regroupement militaire le long du 17e parallèle :

Le 9 mars 1945, l'administration et l'armée française furent chassées d'Indochine par les Japonais.

 Ces derniers proclamèrent l'indépendance du Viêt Nam le 10 mars 1945

en maintenant l'autorité de l’empereur Bao Dai et en maintenant Pham Quynh à la tête du gouvernement,

 puis en le remplaçant quelques jours plus tard par Tran Trong Kim.

L'Empereur Bao Dai refusa cette position en déclarant préférer être "citoyen d'un pays libre"

 plutôt que d'être souverain d'un État assujetti.

Par ailleurs, pendant la 2e guerre mondiale, l'état major allié (US) en Asie décida en 1942

de séparer l'Indochine en deux zones géographiques de combat.

Cette séparation, approuvée ensuite par l'URSS, fut entérinée par les accords de Postdam,

 plongeant dès 1945 le jeune état vietnamien dans le futur conflit Est-Ouest.

Il a été officieusement dit que Staline et Roosevelt s'étaient déjà partagés

l'ancien empire colonial français en deux zones d'influence.

Le Vietnam était donc déjà visuellement "sous tension de division" pendant la deuxième guerre mondiale.

Le 2 septembre 1945, à Hanoi, sur la place Ba Dinh,

en une cérémonie au rituel confucéen avec tous les corps constitués,

Chi Minh lut la déclaration d’indépendance, dont le préambule est copié sur la Déclaration d'Indépendance des États-Unis et la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen français.

L’empereur Bao Dai choisit de s'associer en tant que "conseiller spécial"

du premier gouvernement de la République Démocratique du Viêt Nam,

assurant ainsi sa continuité et sa légitimité.

La reconquête française commença à l’été de 1945, marqué par une terrible famine.

Traditionnellement, le riz du Sud venait faire la soudure entre deux récoltes au Nord.

Les destructions et le pillage des Japonais avaient tant diminué la quantité de la récolte

 et la pénurie des moyens de transport n’a pas permis de faire venir le riz du Sud.

Lors de la capitulation japonaise, il avait été prévu la séparation de l’Indochine française en deux zones de désarmement des troupes japonaises par les Chinois nationalistes de Tchang Kaï-chek au Nord

 et les Britanniques au sud, la division indienne du Général Gracey ayant débarqué à Saigon en août 1945

avec un détachement français.

Octobre 1945: LECLERC et d'ARGENLIEU sont à SAIGON.

Quatre mois plus tard l'autorité française est rétablie au CAMBODGE, en COCHINCHINE et au LAOS.

Pour établir les bases de la FEDERATION INDOCHINOISE,

il reste le TONKIN ou HO CHI MINH, poussé par les Japonais a proclamé à HANOI en Août la République Démocratique du Vietnam. L'amiral THIERRY d'ARGENLIEU pèse lui-même chaque mot de la convention signée le 6 mars 1946 à sa demande par Jean SAINTENY avec HO CHI MINH

et avec l'appui du général LECLERC.

Les troupes françaises débarquèrent au port de Haiphong et entrèrent dans Hanoi

sous la conduite du Général Leclerc sans tirer un coup de feu grâce aux négociations préconisées par Leclerc,

qui allait jusqu’à recommander à Paris de lâcher le mot indépendance (Doc Lap).

  • "[...] Les forces françaises sur place en Indochine, en 1946, étaient trop fortes pour que la France puisse résister à la tentation de s’en servir ; et cependant, elles ne l’étaient pas suffisamment pour empêcher le Viêt Minh d’essayer de résoudre définitivement l’impasse politique en rejetant les Français à la mer. Le déchaînement de la guerre d’Indochine remonte probablement à cette seule estimation erronée des deux côtés

." (Thanh H. Vuong, "Théorie des contextes et relations internationales

Avec les incidents provoqués par le VIET MINH à HAIPHONG et à LANGSON en novembre

 il apparait clairement qu'HO CHI MINH ne jouera pas le jeu de la FEDERATION INDOCHINOISE

 et recherche l'épreuve de force.

 Le 19 décembre 1946, l'insurrection de HANOI marque le début de la guerre: le gouvernement vietnamien déclenche des hostilités dans tout le nord de l'INDOCHINE et entre dans la clandestinité.

L’armée populaire vietnamienne était à la base constituée des troupes locales d’autodéfense

 des hameaux et villages.

Ces troupes locales étaient à la fois l’académie militaire et l’école de guerre, dont les membres méritants rejoignaient les troupes régionales qui opéraient dans des districts plus vastes.

Une concentration de troupes locales pouvait prêter main forte à un élément des troupes régionales,

 qui pouvait également se disperser en troupes locales.

Le conflit au Viêt Nam prend alors une nouvelle ampleur, alors que la France accorde aux royaumes du Laos

et du Cambodge leur indépendance, de la même façon qu'elle l'a accordé au Viêt Nam de Bao Dai.

Avec l’expertise acquise au combat et la disponibilité de l’équipement lourd en artillerie et camion pour ses divisions lourdes en appui aux troupes régionales et locales,

larmée populaire vietnamienne a infligé une série de déroutes aux troupes françaises dans la “haute région”

de Cao Bang et Lang Son. La reconquête coloniale s’est épuisée dans l’enlisement et a entraîné la lassitude dans l’armée française d’Indochine et dans le gouvernement français, ainsi que l’opposition croissante en France après l’enthousiasme de départ pour une “opération de police” facile.

C'est la “Bataille des Routes Coloniales” qui a semé la panique dans l’état-major français en Indochine

et au sein du gouvernement français à Paris.

Le général Jean-Marie de Lattre de Tassigny est envoyé en Indochine pour redresser la situation en s’enfermant dans le delta du Fleuve Rouge et les grandes villes, pour isoler l’adversaire.

Celui-ci a toute latitude de manœuvrer et de prendre des initiatives, depuis la Révolution d'août

qui a conduit à la déclaration d'indépendance.

Avec la guerre de Corée qui a attiré tout l’anti-communisme vers l’Extrême-Orient,

la France a transformé sa guerre coloniale en croisade anticommuniste,

cette fois-ci, pour la “Défense de l’Occident sur le Rhin et le Mékong”.

Alors, la France fait sa guerre d’Indochine avec le dollar américain et le sang des troupes françaises

et coloniales.

Le Président Harry Truman a signé avec l’État vietnamien les accords d’aide militaire

que la France s’est chargée de mettre en œuvre.

Ainsi, les États-Unis, profondément anti-colonialiste, ont mis le doigt dans l’engrenage et continué cette aide militaire à l’État vietnamien, pour honorer ces accords, après le départ des Français de l’Indochine en 1955.

Avec l’afflux du matériel militaire des deux côtés, les combats se sont intensifiés.

Avec l'argent et le matériel américains et le sang des légionnaires et des troupes d'Afrique,

la France faisait sa guerre coloniale, dans une suite de "scandales" et des "affaires",

comme l'"Affaire des piastres".

En 1952, l’armée populaire lançait des attaques contre les fortins de la “Ligne de Lattre

derrière laquelle s'étaient retranchées les troupes françaises au moral gonflé à bloc par sur-estimation de soi.

Le 11 janvier 1952, le général de Lattre de Tassigny mourrut d’un cancer et fut remplacé par le général Salan.

Tout en continuant les coups de main et les embuscades l’armée populaire s'est retirée pour se préparer à des opérations sur une plus grande échelle.

Le général Dwight Eisenhower devint Président des États-Unis en 1953

 et fut le premier à avancer la “Théorie des dominos” et soutint la défense de l'Indochine contre le communisme

Le général Navarre rapportait au gouvernement français qu’il n’y eût pas de possibilité d’une victoire militaire tout en promettant une grande offensive avec l’opération “Castor” qui est l’occupation de l’ancienne piste d’aviation japonaise de Dien Bien Phu pour verrouiller le passage au Laos de l’armée populaire.

La Bataille de Dien Bien Phu devint le tombeau de l’armée française d’Indochine en 57 jours.

 En position de faiblesse, la France a été forcée de négocier les Accords de Genève

pour mettre fin à la Première Guerre d’Indochine d’indépendance.

1954: les accords de Genève marquent la fin de la guerre d'Indochine.

Si le président avait envoyé des troupes en renfort la France n'aurait pas été (et n'était pas)

en position de faiblesse

Toutefois, après les Accords de Genève, le Viêt Nam a été divisé, temporairement, en deux zones de regroupement militaire : l'Armée populaire vietnamienne au Nord du 17e parallèle, et le Corps Expéditionnaire Français en Extrême-Orient) au Sud de cette Zone de Démarcation Militaire,

pour une évacuation totale et complète de toute l'Indochine en 1955.

Il en a résulté deux Viêt Nam, au Nord la République démocratique du Viêt Nam de nature communiste,

et au sud la République du Viêt Nam pro-occidentale. Une Commission Internationale de Contrôle (CIC)

a été créée pour surveiller l'application des accords d'Armistice.

La CIC (Commission Internationale de Contrôle) a été constituée par Le Canada, la Pologne et l'Inde.

Les accords de Genève prévoyaient des élections en 1956 afin de former un gouvernement unifié pour tout le Viêt Nam. Mais le gouvernement de la République du Viêt Nam formé par le coup d'état de Ngô Dinh Diêm de 1955, soutenu par les États-Unis, n'a pas appliqué ce point de l'Accord.

Contre la dictature du régime de Diêm s'est formé le Front national pour la libération du Viêt Nam

en 1956 lorsque l'élection référendaire de réunification a été sabotée.

Des éléments du Viêt Minh restés au Sud ont alors repris le combat contre le gouvernement, menant alors à la deuxième Guerre d'Indochine de réunification, plus communément appelée Guerre du Viêt Nam.

1958 Attaque vietcong contre l’ambassade des états unis à Saigon.

La guerre du Viêt Nam (aussi appelée deuxième guerre d'Indochine)

est une guerre dans laquelle se sont affrontés, de 1959 à 1975, la République démocratique du Viêt Nam (RDVN ou Nord-Vietnam) et le Front national pour la libération du Viêt Nam (ou Viet Cong)

soutenue matériellement par le bloc de l'Est et la République populaire de Chine, à la République du Viêt Nam (RVN ou Sud-Vietnam), militairement soutenue par l'armée des États-Unis à partir de 1964,

à la suite des incidents du Golfe de Tonkin appuyé par plusieurs alliés

(Australie , Corée du Sud, Thaïlande, Philippines).

En 1960 , les Américains envoient des troupes de combats en indochine.

En 1968, Plus d’un demi  million de soldats US en Indochine.

31/1/1968 offensive du Tet au Vietnam par le vietcong.  

Plus de 500 civils, hommes, femmes, enfants, vieillards, sont massacrés par l’armée américaine dans un village.

Bombardement US au nord Vietnam . Bombardement au Napal et au Gaz orange pur détruire la végétation.

En 1971 Beaucoup de soldats américains GI trouvent la guerre immorale et désertent ou se révoltent.

Certains sont condamnés de 1 à 10 ans de prisons.

Les premiers Boat People étaient de 1955.

Parmi le million de personnes qui quittèrent le nord, on nota des paroisses catholiques romaines,

avec leur curé en tête,

11 décembre 1961 : Première intervention américaine au Vietnam.

Un porte-avions américain transportant deux escadrilles d'hélicoptères débarque à Saigon.

Pour la première fois, l'armée américaine aide directement les sud- vietnamiens

 dans leur combat contre la guérilla communiste.

On estime par ailleurs à environ 58 000 le nombre de soldats américains tués.

En 1964, les États-Unis décideront d'envoyer des troupes au Vietnam

afin de s'opposer à l'avancée communiste.

31/1/1968 Offensive du têt, attaque de l’ambassade américaine de Saigon par les viet-congs.

Insurrection dans les principales villes. Bombardement de la citadelle de Hué par l’aviation américaine.

Bataille de Khe-sanh, les Américains sont encerclés par les viet-congs.

Les médias américains font haïr la guerre dans l’opinion des gens

 en montrant des images de Gis blessés ou tués.

Les mises en scène journalistiques font orienter le public en version ennemi,

ami ou Organisation Non Gouvernementale.

1975 Les Viets rentrent dans Saigon.

30 avril 1975, lorsque le dernier hélicoptère décolle du toit de l'ambassade des États-Unis à Saigon,

des milliers de candidats à l'exil se pressent encore dans les jardins.

 Plus de 305 000 réfugiés finiront néanmoins par se retrouver à bord des navires américains

 qui croisent au large.

De 1975 à 1982, 65 000 personnes furent exécutées au Viêt Nam

et plus d'un million furent envoyées en « camps de rééducation » ou dans les « nouvelles zones économiques ».

 Leurs biens personnels (habitations, commerces, entreprises, terres...)

furent confisqués pour une période plus ou moins longue.

Plus d'un million de Sud-Vietnamiens fuirent le pays.

Au total, trois millions de personnes quittèrent l'Indochine entre 1975 et 1997

 selon le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés.

 1,5 million de Vietnamiens tués. Le Viêt Nam a annoncé le 3 avril 1995 qu'un total d'un million de combattants communistes vietnamiens et quatre millions de civils avaient été tués durant la guerre.

Les pertes du Sud Viêt Nam sont estimées à 255 000 militaires et 430 000 civils tués,

dont 80 000 en 1974, soit plus que toute autre année de guerre,

alors que les forces américaines avaient été évacuées

Les effets sur l'environnement des agents chimiques, tels que l'agent orange qui était un défoliant très utilisé par les Américains, ainsi que les problèmes sociaux colossaux causés par la dévastation du pays après tant de morts ont certainement réduit la durée de vie de beaucoup de survivants.

 

. Je me suis intéressé  à l’histoire au cours de mes recherches généalogiques

J’ai relevé et extrait les textes et des réflexions dans les livres, les revues ou journaux  et dans des émissions de télévision ou internet que je transcris d’après mes  idées que je remets tous les jours en questions.

L’histoire, c’est comme la généalogie, ce n’est jamais terminé.  

J’ai de quoi occupé mon  esprit et mon temps de loisirs jusqu’à la fin de mes jours.

        On peut se tromper ou faire des erreurs, cela n’aura aucune incidence sur l’avenir des gens et de la planète

 On ne peut pas étudier l’histoire et les civilisations sans parler politique et religions.

Si vous êtes d’avis contraire, cela entraîne la discussion et l’échange de courriels.

Chacun pourra avancer ses arguments ou réfléchir à d’autres idées que les siennes.

J’espère que  cela vous intéressera et que l’on pourra échanger nos impressions.         

Et n'hésitez pas à m'écrire pour me faire-part de vos observations et de vos suggestions.

Email :      mailto:gfinet@estvideo.fr

Mise à jour le 12/11/2008              retour à la page Précédente :

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