Etude
et Réflexions sur
les POLITIQUES
ET RELIGIONS
Grandeur
et Décadences des civilisations.
On doit faire confiance aux chercheurs et
Archéologues pour les dates et lieux des événements historiques.
Combien , de
morts ? plus
de 6 millions.
et a opposé la France au Viêt Minh (Front de l'indépendance du Vietnam).
Elle s'est
conclue par la victoire des indépendantistes, menés par Hồ Chí Minh.
Elle est
la première d'une suite de trois guerres qui se sont déroulées sur les
territoires de l'ancienne Indochine française : Elle a été suivie
par
Ces deux
derniers conflits sont aussi appelés respectivement 2e et 3e
guerres d’Indochine.
À la fin
de
à Hanoi et
pour reconstituer son
empire.
Les
négociations entre le Viêt Minh
et
celle-ci étant réticente à accorder au Viêt
Nam l'indépendance pour des raisons de politique
intérieure.
Des incidents de plus en plus sérieux opposent
le Viêt Minh aux forces
militaires françaises.
À la suite du bombardement du port de Haiphong le 23 novembre
1946,
une insurrection
contrôlée par le Viêt Minh
éclate le 19 décembre 1946.
Elle se
transforme en une longue guérilla contre
l'armée française, puis en un véritable conflit opposant deux armées
lorsque le Viêt Minh reçoit
le soutien logistique et matériel de la Chine communiste en 1949.
En 1954,
Le lendemain commencent les
négociations sur l'Indochine à
avec le
Ministre des Affaires Étrangères du Viêt Nam Pham Van Dong
qui
aboutiront sur l'établissement d'Accords de Genève.
Le Viêt Nam
est divisé temporairement en deux zones de regroupement militaire le long du 17e parallèle :
Le 9 mars 1945, l'administration et l'armée française furent chassées
d'Indochine par les Japonais.
Ces derniers
proclamèrent l'indépendance du Viêt Nam le 10 mars 1945
en
maintenant l'autorité de l’empereur Bao
Dai et en maintenant Pham
Quynh à la tête du gouvernement,
puis en le remplaçant quelques jours plus tard par Tran Trong Kim.
L'Empereur Bao Dai refusa cette position en déclarant préférer être "citoyen d'un pays libre"
plutôt que d'être souverain d'un État assujetti.
Par ailleurs,
pendant la 2e guerre mondiale, l'état major allié (US) en Asie
décida en 1942
de séparer l'Indochine en deux zones géographiques
de combat.
Cette
séparation, approuvée ensuite par l'URSS, fut entérinée par les accords de
Postdam,
plongeant dès 1945 le
jeune état vietnamien dans le futur conflit Est-Ouest.
Il a été
officieusement dit que Staline et Roosevelt s'étaient déjà partagés
l'ancien empire colonial français en deux zones d'influence.
Le Vietnam
était donc déjà visuellement "sous tension de division" pendant la
deuxième guerre mondiale.
Le 2
septembre 1945, à Hanoi, sur la place Ba Dinh,
en une cérémonie au rituel confucéen avec tous les corps
constitués,
Hô Chi Minh lut la déclaration d’indépendance, dont le
préambule est copié sur
L’empereur
Bao Dai choisit
de s'associer en tant que "conseiller spécial"
du premier gouvernement de
assurant ainsi sa continuité et sa légitimité.
La reconquête française commença à l’été de 1945, marqué
par une terrible famine.
Traditionnellement, le riz du Sud venait faire la
soudure entre deux récoltes au Nord.
Les destructions et le pillage des Japonais avaient
tant diminué la quantité de la récolte
et la pénurie des moyens de transport n’a pas permis de faire
venir le riz du Sud.
Lors de la
capitulation japonaise, il avait été prévu la séparation de l’Indochine
française en deux zones de désarmement des troupes japonaises par les Chinois
nationalistes de Tchang Kaï-chek au Nord
et les Britanniques
au sud, la division indienne du Général Gracey ayant
débarqué à Saigon en août 1945
avec un détachement français.
Octobre
1945: LECLERC et d'ARGENLIEU sont à SAIGON.
Quatre mois
plus tard l'autorité française est rétablie au CAMBODGE, en COCHINCHINE et au
LAOS.
Pour
établir les bases de
il reste le TONKIN ou HO CHI MINH, poussé par les Japonais a
proclamé à HANOI en Août
et avec l'appui du général LECLERC.
Les
troupes françaises débarquèrent au port de Haiphong et entrèrent
dans Hanoi
sous la conduite du Général Leclerc sans tirer un coup de feu
grâce aux négociations préconisées par Leclerc,
qui allait jusqu’à recommander à Paris de lâcher le mot
indépendance (Doc Lap).
." (Thanh H. Vuong, "Théorie des
contextes et relations internationales
Avec les incidents
provoqués par le VIET MINH à HAIPHONG et à LANGSON en novembre
il apparait clairement qu'HO CHI MINH ne jouera pas le jeu de
et recherche
l'épreuve de force.
Le 19 décembre
L’armée populaire vietnamienne était à
la base constituée des troupes locales d’autodéfense
des hameaux et
villages.
Ces
troupes locales étaient à la fois l’académie militaire et l’école de guerre,
dont les membres méritants rejoignaient les troupes régionales qui opéraient
dans des districts plus vastes.
Une
concentration de troupes locales pouvait prêter main forte à un élément des
troupes régionales,
qui pouvait également
se disperser en troupes locales.
Le conflit au Viêt Nam prend alors une nouvelle ampleur, alors que
et du Cambodge leur
indépendance, de la même façon qu'elle l'a accordé au Viêt
Nam de Bao Dai.
Avec
l’expertise acquise au combat et la disponibilité de l’équipement lourd en
artillerie et camion pour ses divisions lourdes en appui aux troupes régionales
et locales,
l’armée populaire vietnamienne a infligé
une série de déroutes aux troupes françaises dans la “haute région”
de
C'est la “Bataille des Routes Coloniales” qui a
semé la panique dans l’état-major français en Indochine
et au sein
du gouvernement français à Paris.
Le général Jean-Marie de Lattre
de Tassigny est envoyé en Indochine pour
redresser la situation en s’enfermant dans le delta du Fleuve Rouge et les
grandes villes, pour isoler l’adversaire.
Celui-ci a toute latitude de manœuvrer et de prendre
des initiatives, depuis
qui a conduit
à la déclaration d'indépendance.
Avec la guerre
de Corée qui a attiré tout l’anti-communisme vers l’Extrême-Orient,
cette fois-ci, pour la “Défense de l’Occident sur le Rhin
et le Mékong”.
Alors,
et coloniales.
Le
Président Harry Truman a signé avec l’État vietnamien les
accords d’aide militaire
que
Ainsi, les
États-Unis, profondément anti-colonialiste, ont mis le doigt dans l’engrenage
et continué cette aide militaire à l’État vietnamien, pour honorer ces accords,
après le départ des Français de l’Indochine en 1955.
Avec
l’afflux du matériel militaire des deux côtés, les combats se sont intensifiés.
Avec l'argent
et le matériel américains et le sang des légionnaires et des troupes d'Afrique,
comme l'"Affaire des piastres".
En 1952, l’armée populaire lançait des attaques contre les
fortins de la “Ligne de Lattre”
derrière laquelle
s'étaient retranchées les troupes françaises au moral gonflé à bloc par sur-estimation de soi.
Le 11 janvier 1952, le général de Lattre
de Tassigny mourrut d’un
cancer et fut remplacé par le général Salan.
Tout en continuant les coups de main et les
embuscades l’armée populaire s'est retirée pour se préparer à des opérations
sur une plus grande échelle.
Le général Dwight Eisenhower devint Président des États-Unis en 1953
et fut le premier à avancer la “Théorie des dominos” et soutint la défense de
l'Indochine contre le communisme
Le général
Navarre rapportait au gouvernement français qu’il n’y eût pas de possibilité
d’une victoire militaire tout en promettant une grande offensive avec
l’opération “Castor” qui est l’occupation de l’ancienne piste d’aviation
japonaise de Dien
Bien Phu pour verrouiller le passage au
Laos de l’armée populaire.
En position de faiblesse,
pour mettre fin à
1954: les accords
de Genève marquent la fin de la guerre d'Indochine.
Si le
président avait envoyé des troupes en renfort
en position de faiblesse
Toutefois,
après les Accords de Genève, le Viêt Nam a été divisé,
temporairement, en deux zones de regroupement militaire : l'Armée populaire vietnamienne au Nord
du 17e parallèle, et le Corps Expéditionnaire Français en
Extrême-Orient) au Sud de cette Zone de Démarcation Militaire,
pour une évacuation totale et complète de toute l'Indochine en
1955.
Il en a
résulté deux Viêt Nam, au
Nord
et au sud
a été créée pour surveiller l'application des accords d'Armistice.
Les
accords de Genève prévoyaient des élections
en 1956 afin de
former un gouvernement unifié pour tout le Viêt Nam. Mais le gouvernement de
Contre la
dictature du régime de Diêm s'est formé le Front national pour la
libération du Viêt Nam
en 1956 lorsque l'élection référendaire de réunification a été
sabotée.
Des
éléments du Viêt Minh
restés au Sud ont alors repris le combat contre le gouvernement, menant alors à
la deuxième Guerre d'Indochine de réunification, plus communément appelée Guerre du Viêt Nam.
1958 Attaque vietcong contre l’ambassade des
états unis à Saigon.
La guerre
du Viêt Nam (aussi
appelée deuxième guerre d'Indochine)
est une
guerre dans laquelle se sont affrontés, de 1959 à 1975,
soutenue
matériellement par le bloc de l'Est et
à la suite des incidents du Golfe de Tonkin appuyé
par plusieurs alliés
(Australie , Corée
du Sud, Thaïlande, Philippines).
En 1960 , les Américains envoient
des troupes de combats en indochine.
En 1968, Plus d’un demi
million de soldats US en Indochine.
31/1/1968
offensive du Tet au
Vietnam par le vietcong.
Plus de 500 civils, hommes, femmes, enfants, vieillards,
sont massacrés par l’armée américaine dans un village.
Bombardement
US au nord Vietnam . Bombardement
au Napal et au Gaz orange pur détruire la végétation.
En 1971 Beaucoup de soldats américains GI trouvent la guerre
immorale et désertent ou se révoltent.
Certains sont condamnés de 1 à 10 ans de prisons.
Les premiers Boat People étaient de
1955.
Parmi le
million de personnes qui quittèrent le nord, on nota des paroisses catholiques
romaines,
avec leur curé en tête,
11 décembre 1961 : Première
intervention américaine au Vietnam.
Un porte-avions américain transportant deux escadrilles
d'hélicoptères débarque à Saigon.
Pour la première fois, l'armée américaine aide
directement les sud- vietnamiens
dans leur combat contre la guérilla communiste.
On estime par ailleurs à environ 58 000 le
nombre de soldats américains tués.
afin de
s'opposer à l'avancée communiste.
31/1/1968 Offensive du têt, attaque
de l’ambassade américaine de Saigon par les viet-congs.
Insurrection dans les principales villes. Bombardement
de la citadelle de Hué par l’aviation américaine.
Bataille de Khe-sanh, les Américains sont encerclés
par les viet-congs.
Les médias américains font haïr la guerre dans
l’opinion des gens
en montrant des images de Gis blessés ou tués.
Les mises en scène journalistiques font orienter le
public en version ennemi,
ami ou
Organisation Non Gouvernementale.
1975 Les Viets
rentrent dans Saigon.
30
avril 1975, lorsque le dernier hélicoptère décolle du toit de
l'ambassade des États-Unis à Saigon,
des milliers de candidats à l'exil se pressent encore dans les
jardins.
Plus de 305 000 réfugiés finiront
néanmoins par se retrouver à bord des navires américains
qui croisent au
large.
De 1975 à 1982, 65 000
personnes furent exécutées au Viêt Nam
et plus d'un million furent envoyées en « camps
de rééducation » ou dans les « nouvelles zones
économiques ».
Leurs biens personnels (habitations,
commerces, entreprises, terres...)
furent confisqués pour une période plus ou moins longue.
Plus d'un
million de Sud-Vietnamiens fuirent le pays.
Au total,
trois millions de personnes quittèrent l'Indochine
entre 1975 et 1997
selon le Haut Commissariat
des Nations unies pour les réfugiés.
1,5 million de Vietnamiens tués. Le Viêt Nam a annoncé le 3 avril 1995 qu'un total d'un
million de combattants communistes vietnamiens et quatre millions de civils avaient été tués durant la guerre.
Les pertes
du Sud Viêt Nam sont
estimées à 255 000 militaires et 430 000 civils tués,
dont 80 000 en 1974, soit plus que toute autre année de guerre,
alors que les forces américaines avaient été évacuées
Les effets
sur l'environnement des agents chimiques, tels que l'agent orange
qui était un défoliant très utilisé par les Américains, ainsi que les problèmes
sociaux colossaux causés par la dévastation du pays après tant de morts ont
certainement réduit la durée de vie de beaucoup de survivants.
. Je me suis intéressé à l’histoire au cours de mes recherches
généalogiques
J’ai
relevé et extrait les textes et des réflexions dans les livres, les revues ou
journaux et dans des émissions de
télévision ou internet que je transcris d’après mes idées que je remets tous les jours en
questions.
L’histoire,
c’est comme la généalogie, ce n’est jamais terminé.
J’ai de quoi
occupé mon esprit et mon temps de
loisirs jusqu’à la fin de mes jours.
On peut se tromper ou faire des erreurs,
cela n’aura aucune incidence sur l’avenir des gens et de la planète
On ne peut pas étudier l’histoire et les
civilisations sans parler politique et religions.
Si vous
êtes d’avis contraire, cela entraîne la discussion et l’échange de courriels.
Chacun
pourra avancer ses arguments ou réfléchir à d’autres idées que les siennes.
J’espère que cela vous intéressera et que l’on
pourra échanger nos impressions.
Et
n'hésitez pas à m'écrire pour me faire-part de vos observations et de vos suggestions.
Email : mailto:gfinet@estvideo.fr
Mise à jour le 12/11/2008 retour à la page
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