Etude et Réflexions sur la  VIE et les  CIVILISATIONS.

 les POLITIQUES ET RELIGIONS

Grandeur et Décadences des civilisations.

                                      Ces religions qui dominent le monde

 

Guerres d’Espagne.

 

 

On doit faire confiance aux chercheurs et Archéologues pour les dates et lieux des événements  historiques.

 

Les Espagnols ont été envahis par les Romains, les Carthaginois, les Vandales, les Francs,  les Musulmans;

Ils ont réussi a chassé les musulmans.

Ils ont fait la guerre à la France, ( Charles Quint Empereur d’Espagne fait relâcher le roi de France François 1 er ) ;

ont envahi les pays bas, les îles Baléares, le nord du Maroc et colonisé des territoires africains et sud américain.

       Christophe Colomb a découvert l’Amérique mais c’est Cortez et Vizario  qui ont vaincu l’empire inca et détourné des tonnes d’or et d’argent vers l’Espagne. Mais ils n’ont jamais découvert l’Eldorado.

1248 reconquête de Séville par les Espagnols sur les Musulmans.

Les musulmans, les juifs et les chrétiens travaillent ensemble dans la science et la culture en Espagne à Tolède.

 Les musulmans occuperont l’Espagne pendant plusieurs siècles.

1478 Inquisition en Espagne. Tortures, autodafé, bûchers et acte de foi.

1490 Conversion des juifs ennemis de la chrétienté.

1492 fin de la reconquête de l’Espagne. Les juifs sont expulsés. 300 000 juifs quittent l’Espagne pour le Portugal, l’Afrique et l’europe.

1527 Philippe II d’Espagne  fils de Charles Quint, caractériel, ambitieux et pervers ; héritier à 29 ans du trône d’Espagne,

des 2 Siciles, du milanais, des pays bas, de la franche comté, du Mexique, du Pérou et des philippines, fanatique religieux ,

 prudent et craintif de l’inquisition. Contre la réforme.

13/9/1598 mort de Philippe II d’Espagne ;

 Echecs d’annexion de la France ; de l’Angleterre par la défaite de l’armada   et des pays bas par la révolte des protestants.

Echec économique.

Marié à Marie du Portugal, eu un fils difforme et demi fou.

2 ème femme Marie Tudor pour dominer l’Angleterre ;

3 ème femme Elisabeth de Valois,  fille d’Henri II

L’armada espagnole forte de 130 galions et de 22 bâtiments chargés de vivres et de munitions mais lents et peu maniables.

 22 000 hommes de troupe et 2500 canons.

Les Anglais n’ont que 30 navires commandés par les corsaires Drake, Hawkins et Howard

et 150 barques armées à fonds plats très maniables et rapides.

 Ils encerclent et mitraillent les galions et s’esquivent rapidement.

Plus de 20 000 morts et victoire anglaise.

 

De 1936 à 1939, la guerre civile et la grippe  fit des millions de morts.

 La guerre civile espagnole et parfois désignée sous celui de révolution espagnole,

est un conflit qui opposa, en Espagne, le camp des « nationalistes » à celui des « républicains ».

Elle se déroula de juillet 1936 à mars 1939 et s'acheva par la défaite des républicains

 et l'établissement de la dictature de Francisco Franco, qui conserva le pouvoir absolu jusqu'à sa mort en 1975.

Il désigna avant de mourir son successeur le roi Rohan Carlos.

Le 18/7/1936 rébellions des militaires contre le gouvernement.

Le Général Franco aidé par l’Italie fasciste et l’aviation de Hitler gagne la moitié du pays entre 1937 et 38.

L’aviation bombarde les villes et villages, les cérémonies religieuses, les églises et les réfugiés.

Combats aériens sans merci. L’aviation allemande et italienne bombarde Madrid et détruit la ville de Guernica.

 

Joseph Staline, qui sent instinctivement l'odeur de la défaite,

fait discrètement rapatrier les conseillers soviétiques et se pré­pare à interrompre l'aide militaire.

Les réserves en  argent de la banque d'Espagne contenu de 3960 coffres le cette même banque, avec tout les joyaux de l'aristocratie espagnole; les objets précieux de la cathédrale de Tolède et d'innombrables toiles retirées du musée du Prado.

Traverseront sans encombre la frontière française, pour être convoyé vers Le Havre et discrète­ment  embarqué à destination de l’union  soviétique. Les anciens dignitaires du PC espagnol, dénonceront Staline et son régime.

400 tonnes d’or sont envoyées en Russie et beaucoup de communistes espagnols se réfugient en France

la Pravda du 5 avril 1957 répond que « si environ 500 tonnes d'or ont bien transféré en Russie, l’ordre de la république Espagnole, d'achats à l'étranger et de trans­ferts de devises, a été donné.

 En d'autres ter­mes, tout a été dépensé, sans que le moindre bilan chiffré soit avan­cé.

 

Le 26/1/1939 Barcelone tombe ainsi que Madrid le 28/3/1939.

400 000 personnes traversent les Pyrénées pour se réfugier en France.

Les Allemands ont profité de cette guerre pour tester leur armement et surtout leur aviation.

La guerre d'Espagne s'achève; une autre va commencer. Bien malgré eux, les 30000 Espagnols réfugiés en URSS après la victoire de Fran­co seront intimement mêlés au nou­veau conflit.

Comme les équipages des navires espagnols confisqués, les 218 pilotes de l'aviation républi­caine encore à l'entraînement en URSS au moment de la chute de Madrid se voient proposer la natio­nalité soviétique. Ceux qui préfè­reront retourner au pays

dont bien peu sortiront vivants. Les réfugiés civils connaissent le même sort lorsqu'ils refusent de travailler dans les usines de guerre. Des 5000 enfants espagnols envoyés en URSS, la moitié au moins mourra de faim, de froid ou de tuberculose.

Même les dignitaires du Parti communiste espagnol connaîtront d'amères déconvenues

La terreur, les tortures,  les privations, les parodies de justice,  les exécutions, les réfugiés, la misère.

 

La Guerre civile espagnole prit fin le 1 er avril 1939: ce fut le signal d'une féroce répression contre les vaincus républicains,

qui se poursuivit pendant de longues années de la dictature de Francisco Franco (1939-1975)

21/2/1939 ;  100 000  hommes défilent devant le Général Franco.. Le général Franco prend le pouvoir.

Alors que l'Espagne célèbre avec discrétion le 70 ème  anni­versaire de la fin d'un conflit meurtrier

(500 000 morts en­tre 1936 et 1939), la période noire qui a suivi, longtemps occultée,

remonte peu à peu à la surface de la «mémoire historique» espagnole.

Des dizaines de milliers de « rouges » furent sommaire­ment fusillés par les nationa­listes ou soumis aux travaux forcés,

tandis que 500 000 personnes prenaient le che­min de l'exil et voyaient leurs biens saisis, rappellent les historiens.

La dictature de Franco, un régime « criminel », fut à l'ori­gine de cette « tragédie », avec l'active coopération de l'Egli­se catholique, affirme l'histo­rien Julian Casanova.

Ce fut une véritable «épura­tion décidée par l'Etat» contre tous les opposants au régime, militants politiques ou sim­ples instituteurs, objets d'une «liquidation physique» systé­matique, renchérit l'universi­taire catalan Ricard Vinyes.

Les estimations du nombre de républicains exécutés après la guerre varient de 50 000 à 130 000,

ce dernier total étant cité par l'historien andalou Francisco Espinosa.

Les victimes étaient sou­vent dénoncées dans les vil­les et villages espagnols, y compris par le «curé» local,

rappelait récemment le quoti­dien El Pais, reproduisant les mémoires d'un religieux ca­pucin de Saragosse.

Ce dernier, le père Gumer­sindo de Estella, se dit « écœu­ré par tant d'assassinats  », d'autant plus que certains de ses supérieurs

 « non seule­ment les approuvaient, mais (les) applaudissaient ». Plusieurs milliers de reli­gieux espagnols furent tués avant

et pendant la Guerre ci­vile, et l'Eglise catholique de­vint un des piliers idéologi­ques du régime de Franco,

 qu'elle a fermement soutenu.

 

«  Oubli officiel »

 

L'adoption en 2007 d'une loi dite de «mémoire histori­que» et une récente tentative du juge Baltasar Garzon

pour rendre justice aux victimes du franquisme ont conforté ceux qui travaillent en ce sens depuis quelques années.

Quelque 200 associations ou fondations se sont créées en Espagne depuis dix ans pour lutter contre « l'oubli officiel »

de cette période ré­pressive, ponctué par une amnistie générale en 1977, deux ans après la mort de Franco,

dans le cadre de la « transition » démocratique.

Parmi elles, l'ARMH (Asso­ciation pour la récupération de la mémoire historique), qui se bat pour faire ouvrir des fosses communes où ont été jetés les fusillés républi­cains et leur rendre homma­ge. «La répression a été terri­ble. »

Pour Franco la guerre n'avait pas suffi, il fallait une deuxième » vague de terreur » afin de mater définitivement l'opposition,

estime Emilio Silva, le président de l'ARMH.

 Fin 1939, l'Espagne était une gigantesque prison avec quelque 270 000 républicains incarcérés,

selon l'historien américain Stanley Payne.

Nombre d'entre eux furent soumis à de longues années de travaux forcés, dans des camps pénitentiaires militari­sés,

un système de rédemp­tion par le travail conçu par le jésuite Agustin Perez deI pulgar.

Pour le spécialiste anglais Paul Preston, l'Etat espagnol, réticent, « doit maintenant as­sumer ce travail de mémoire »

sur l'après guerre civile, assu­ré jusqu'à présent par les his­toriens et les bénévoles des associations.

 

Discrètes célébrations

 

Le 70 ème  anniversaire de la fin de la Guerre civile espagnole est célébré de façon très discrète, en l'absence de toute cérémonie officielle organi­sée par le gouvernement.

Un acte « d'hommage aux combattants » est toutefois prévu le 1 er avril au parlement espa­gnol, mais il s'agit de la seule initiative du petit parti écolo- communiste  Izquierda  Unida pour la­quelle aucun officiel du gouvernement socialiste n'est annoncé.

A Alicante, dernière ville à tomber aux mains des franquistes où 15 000 républicains s'étaient réfugiés et furent faits prisonniers, plusieurs ac­tes commémoratifs sont prévus à l'initiative d'une association locale pour la « récupération de la mémoire historique ».

Enrique CerdËn-Tato, porte-parole de l'associa­tion locale d'Alicante, déplore l'absence de cé­rémonie officielle.

 « i1 s'agit de commémorer des faits historiques indéniables, de rendre homma­ge à ceux qui sont morts

et à ceux qui ont été faits prisonniers. »  Le gouvernement socialiste devrait y prendre une part active ou au moins faire acte de présence», indique - t’il. « Le gou­vernement Zapatero a peur de fâcher la droite »,

alors que ce sont bien les « victimes » républi­caines qu'il s'agit d'honorer, renchérit Emilio Silva, président national de l'ARMH (Association pour le récupération de la mémoire historique). DNA 31/3/2009

 

Je me suis intéressé  à l’histoire au cours de mes recherches généalogiques

J’ai relevé et extrait les textes et des réflexions dans les livres, les revues ou journaux  et dans des émissions de télévision ou internet que je transcris d’après mes  idées que je remets tous les jours en questions.

L’histoire, c’est comme la généalogie, ce n’est jamais terminé.  

J’ai de quoi occupé mon  esprit et mon temps de loisirs jusqu’à la fin de mes jours.

        On peut se tromper ou faire des erreurs, cela n’aura aucune incidence sur l’avenir des gens et de la planète

 On ne peut pas étudier l’histoire et les civilisations sans parler politique et religions.

Si vous êtes d’avis contraire, cela entraîne la discussion et l’échange de courriels.

Chacun pourra avancer ses arguments ou réfléchir à d’autres idées que les siennes.

J’espère que  cela vous intéressera et que l’on pourra échanger nos impressions.         

Et n'hésitez pas à m'écrire pour me faire-part de vos observations et de vos suggestions.

Email :           mailto:gfinet@estvideo.fr

Mise à jour le 31/03/2009                                    retour à la page précédente : 

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