Etude et Réflexions sur la  VIE et les  CIVILISATIONS.

 les POLITIQUES ET RELIGIONS

Grandeur et Décadences des civilisations.

                                      Ces religions qui dominent le monde

 

Guerre franco-autrichienne.

 

 

On doit faire confiance aux chercheurs et Archéologues pour les dates et lieux des événements  historiques.

Le roi Louis XIV 1643-1715 qui a régné pendant 72 ans a fait la guerre surtout au Autrichiens.

Fils de Louis XIII et d'Anne d'Autriche, né à St- Germain- en-laye en 1638, roi de France en 1643.

Ce monarque absolu sut s'entourer de ministres compétents : Colbert, Louvois ...

Son brillant règne pécha par une tension trop grande de tous les ressorts du pouvoir.

Louis XIV, gouvernant seul, instaura la monarchie absolue.

Ainsi sa toute puissance ne put être contestée par aucune autorité ce qui encouragea

la révolte de grands seigneurs, écartés de la direction des affaires.

Louis XIV, le "Roi Soleil",

 marquera son règne par les nombreuses guerres et les grandes réalisations notamment Versailles.

Le traité de Westphalie après la guerre de 30 ans 1618-1648 donne l’Alsace à la France.

Octobre 1674. Une grande bataille entre Français et Impériaux vient de se dérouler autour du Gloeckelsberg,

aux portes de la ville de Strasbourg (voir DNA du 21 mai 2008 ).

D'Entzheim à Kuttolsheim, les villages sont en flammes et les Strasbourgeois, du haut de la plate-forme de la cathédrale, assistent, impuissants, au drame.

Strasbourg possédait à l'époque des seigneuries ex­térieures, vastes propriétés.

Marlenheim était l'un de ces bourgs strasbourgeois.

Quand les troupes de Turen­ne s'en approchent, le bailli n'esquisse pas le moindre mouvement de résistance.

Qu'aurait-il pu faire avec ses quelques hommes contre une armée?

 De leur côté, les lmpériaux font de Blaesheim leur camp fortifié.

En ville, ni le Magistrat, ni les habitants, ne se font plus d'illusion.

La neutralité strasbourgeoise promise depuis 1648 est ba­layée par les deux camps, promesses et engagements solennels sont oubliés.( LA CHRONIQUE DE GUY TRENDEL)

 

Wasselonne regorge de stocks de céréales.

Les troupes de Turenne poursuivent leur agression contre les domaines stras­bourgeois.

Manquant d'ap­provisionnement, les Fran­çais s'approchent de Wasse­lonne qui regorge de stocks de céréales.

 La ville fortifiée est défendue par un puissant  château fort aux doubles en­ceintes renforcées de treize tours de flanquement. .

Au centre du burg, un massif donjon carré domine la forti­fication.

La place est alors te­nue par une garnison stras­bourgeoise forte d'une soixantaine d'hommes

L'Amtmann et le capitaine laissent les soldats français entrer dans la place.

Une fois en nombre, ceux-ci posent un ultimatum à la garnison qui quittera les lieux.

Les Français font main basse sur 14 000 quartauts de céréales, des canons, des munitions qui sont aussitôt transportés vers les lignes que Turenne a maintenant établies le long de la Zorn du côté de Dettwil­ler.

Là encore, c'est un bail­liage strasbourgeois, celui du Herrenstein, que le maréchal occupe et fortifie.

De son côté, Wasselonne est occupé par une garnison française forte de deux cents hommes

Le château de Wasselonne est pris en 1674 par les Français et rasé par les Impériaux.

 Le dessin de Ga­gnier illustre la prise de Wasselonne par les Strasbourgeois en 1450.

 La silhouette du château est celle de 1674

Un grand festin sur la  Metzgerau »

Le 13 novembre, de nou­velles troupes impériales pas­sent le pont du Rhin.

 C'est l'armée du prince-électeur de Brandebourg, composée de 22 000 hommes parfaitement équipés et comptant 47 piè­ces d'artillerie, dont 3 obu­siers géants.

Sous les murs de la ville, dans la plaine des Bouchers (Metzgerau), est or­ganisée une grande parade, avec messe en plein air, sous les yeux de Madame l'Electrice et du prince héritier.

Un grand festin est servi près de la Tuilerie, non loin du ZIe­gelwasser.

Le Magistrat y dé­lègue ses envoyés qui procèdent à la distribution habi­tuelle des cadeaux qu'il faut offrir aux personnalités

Deux jours plus tard, cette armée rejoint le camp des Impériaux à Blaesheim.

On dépêche alors des courriers à Turenne, l'invitant à livrer bataille.

 Mais le Marechal ne: répondra pas au défi, il reste campé sur ses positions de Dettwiller.

Dès lors, les chefs impériaux, qui sont mainte­nant à la tête d'une armée de 64 000 hommes,

sont indécis, se disputent sur la conduite à tenir.

Raids de pillages dont sont victimes les habitants de la contrée

En ville, le climat est deve­nu détestable. L'aubergiste «Zum Rebstoeckeb> , auberge près de la Porte Blanche,

 et exécuté par des soldats Impé­riaux qui lui reprochent d'avoir été au service des Français

 et l'ont accusé d'es­pionnage.

Le 21 novembre 1674, un déta­chement de Brandebourgeois lance l'attaque contre le châ­teau de Wasselonne.

Après plusieurs jours de canonna­de, au cours de laquelle les tours de flanquement sont détruites,

 la garnison françai­se capitule.

Les Impériaux se contentent de faire raser les fortifications de Wasselonne

La situation du pays de­vient désastreuse. Français et Impériaux lancent des raids de pillages dont sont victimes les habitants de toute la contrée. Brumath est incen­dié, Marlenheim pillé par les Impériaux,

 Truchterhein dévasté. De Fegershelm à Geispolsheim, c'est la même image de désolation.

 Le chro­niqueur estime que l'année1674 est la pire des années de guerre que le pays ait ja­mais connue.

Même au cœur de la guerre de Trente Ans, explique+il, les horreurs n'ont pas atteint ceux de cet­te année-là

Des actes de barbarie se déroulent à Dorlisheim et de partout la population campa­gnarde fuit et cherche refuge à Strasbourg qui n'a plus au­cun toit pour accueillir tant de monde.

Toutes les places et les rues sont occupées par des camps de fortune .

Les ré­fugiés souffrent de la pluie, du froid, de la faim. Le prix des denrées alimentaires s'envole.

Le commerce et l'artisanat sont plongés dans un marasme total, on arrête même la fructueuse vente de céréales et de fourrage aux troupes françaises qui payaient pourtant le prix fort.

Près de deux cents charIots de blessés de l'armée impé­riale ont été acheminés après la bataille d'Entzheim à l'hô­pital de Strasbourg très vite submergé.

 Le couvent de Saint- Nicolas- aux-Ondes et le poêle des jardiniers à la Kru­tenau sont transformés en hôpital militaire.

Aux portes de la ville s'agglutine une ar­mée de mendiants, enfants et militaires.

En ville, les agres­sions et vols se multiplient, l'insécurité règne.

Une odeur pestilentielle

Mais le pire, c'est sans dou­te cette odeur pestilentielle qui s'étend sur la ville.

Les paysans réfugiés là sont ve­nus mettre à l'abri ce qu'Ils avaient de plus précieux,

 leurs bêtes: vaches, cochons, moutons...

 Les déchets des bêtes et des gens s'accumu­lent, d'autant que rares sont encore les maisons qui dispo­sent de latrines.

Il est de cou­tume de vider seaux et pots au milieu des rues d'où le service de nettoyage,

 qui pas­se en général tous les deux jours, les enlève.

Mais tout est déréglé et du coup les immondices restent sur place et dégagent des odeurs insupportables.

 Rapidement des épidémies éclatent en ville et à la campagne

Le mal touche riches et pauvres et l'une des victi­mes sera le jeune héritier du prince-électeur du Branden­bourg. Agé de 19 ans, le jeu­ne homme tombe malade.

 On l'évacue vers Strasbourg ou il meurt le 28 novembre1674.

Son corps est embaumé et exposé en l’hôtel des Dettingen  rue Brûlée

on compte bientôt des milliers de décès.

Nous sommes en 1675 : depuis 2 années, les troupes de Louis XIV saccagent l'Alsace et toutes les villes impériales alsaciennes sont menacées: Sélestat/ Schlettstadt, Colmar, Wissembourg/ WeiBenburg, Rosheim, Haguenau /Hagenau.

En janvier 1675, Turen­ne, menant les troupes françaises, inflige une défaite décisive aux troupes impériales (Pour mémoire: les Impériaux, c'est nous, les Alsaciens).

 Mais Turenne ne se satisfait pas de l'issue de la bataille. Avec ses troupes, il pénètre dans la ville de Türkheim début janvier 1675 et laisse libre cours à sa sauvagerie: la ville est entièrement mise à sac, les hommes sont éventrés ou pendus aux arbres et les femmes violées. Les survivants ont pu fuir la ville en se glissant des les brèches des fortifications.

De ce triste épisode restera le sobri­quet de « Lochschlüpfer " que l'on attribue tra­ditionnellement aux habitants de Turckheim.

1675: le général Turenne tué à Sasbach (Bade)

22/12/1676 La ville de Haguenau en alsace est prise par les troupes françaises.

17/1/1677 Début de destruction des remparts de Haguenau sur l’ordre de Louis XIV.

24/1/1677 l'armée de Louis XIV in­cendie Wissembourg en Alsace.

10/2/1677: l'armée de Louis XIV in­cendie Haguenau en Alsace.

9/11/1678: incendie de Barr en Alsace par les Français.

1678-79. la guerre de Hol­lande se poursuit. Des affronte­ments sanglants se sont succé­dé autour de Strasbourg.

 la vil­le a perdu son pont sur le Rhin, incendié une nouvelle fois par les Français.

Elle a évacué les redoutes et se trouve mainte­nant totalement isolée.

C'est sur la présence des soldats im­périaux retranchés derrière ses murs

que la ville compte main­tenant pour garder un semblant de liberté.

Mais dès janvier 1679, d'in­quiétantes informations arri­vent en ville.

 D'importantes troupes du roi se concentrent en Bourgogne et Lorraine. El­les doivent marcher sur Strasbourg.

La paix est signée!

Puis c'est l'heureuse sur­prise. L'Ammeister régnant peut annoncer au Conseil de la Ville, dans sa séance du 10 février 1679,

 que la paix vient d'être signée le 5 février 1679 au Congrès de nimègue !

Mais ce traité, s'il donne à la France la Franche-Comté et si la Hollande reste intacte, ne résout pas le sort de Stras­bourg.

 Les délégués de l'em­pereur Léopold ont bien de­mandé l'inscription, lors des négociations,

du sort de l'Al­sace et de Strasbourg. Le royaume de France était bien le maître de l'Alsa­ce.

Des rumeurs inquiétantes

Les hostilités cessèrent of­ficiellement le 20 février 1679. Strasbourg pouvait enfin faire ses comptes.

 La situation éco­nomique était catastrophi­que.

Pas moins de 9 000 hommes constituaient la garnison qu'il fallait, pour partie payer, pour partie nourrir.

 Enfin, des nouvelles alarmantes continuaient à af­fluer en ville,

le royaume de France n'attendait qu'une oc­casion pour s'emparer de Strasbourg.

Finalement, début mai, mille quatre cents Impériaux quittent Strasbourg alors que quatre cents nouvelles re­crues y entrent. Strasbourg compte ainsi progressive­ment remplacer les Impé­riaux par des troupes qui se­raient à sa solde.

Mais le coût d'une forte garnison pèse par trop sur les finances de la ci­té, aussi va t’on «remercier » les régiments suisses.

Le 25 mai, ce sont les der­nières quatre compagnies suisses (environ six cents hommes) qui quittent Stras­bourg,

escortés jusqu'au {{ Wieghaeusel}}, donc jus­qu'aux abords d'Illkirch, par les officiers strasbourgeois.

Deux compagnies de Suisses restent en garnison et souhai­tent pouvoir continuer à sui­vre le culte calviniste

 en l'église de Saint- Nicolas­aux- Ondes.

Si le Magistrat ne pouvait refuser cela aux Suisses, il n'en allait pas de même pour les Strasbourgeois.

Tous ceux qui assistaient à ces cultes étaient punis, Strasbourg se targuant d'être un bastion lu­thérien

 et ce, malgré ce temps d'angoisse qui s'an­nonçait.

1678: incendie de Barr en Alsace par les Français.

1680: un arrêt du Conseil sou­verain d'Alsace réunit à la Fran­ce les seigneuries d'Alsace.

1681: entrée de Louis XIV à Strasbourg. l’Alsace devient Française.

1683: Louis XIV accorde une prime pour la conversion  au ca­tholicisme.

Turenne évacue ses troupes

Strasbourg, en accueillant les Impériaux et ne s'oppo­sant pas au passages des troupes sur le pont du Rhin rétabli a donc fait fi de sa neutralité.

 Le maréchal de Turenne lui en fera, par cour­rier, un amer reproche, rap­pelant qu'il s'était toujours montré amical envers elle et exprimant l'espoir qu'elle saura revenir à de meilleurs sentiments.

Les Français refusant tou­jours d'engager la bataille, les Impériaux, quittent finale­ment leurs positions autour de Blaesheim pour gagner la Haute Alsace avec comme objectif, bloquer Breisach.

De leur côté, les Français aban­donnent leur ligne fortifiée de Dettwiller pour se replier en Lorraine.

Les troupes lais­sent derrière elles un mon­ceau de chevaux crevés.

 Le manque de fourrage et d'ap­provisionnement a conduit à cette hécatombe.

De plus, des centaines de soldats malades ou blessés errent dans la campagne.

La guerre se mon­tre dans toute son horreur.

Sources.. Parmi les ouvrages consultés à la bibliothèque alsa­tique du Crédit Mutuel:

Rodolphe Reuss.. La chronique strasbourgeoise de JJ. Walter, Strasbourg 1898.

.

1688-89 Guerre contre la ligue d’Augsbourg.

            1691 : incendie de l’église Saint-Nico­las-aux-Ondes à Strasbourg.

Il ne s'agissait plus même de sauvegarder les conquêtes d'autrefois mais bien de défendre le royaume face  aux Alliés.

Lille était tombée en 1709, Paris mena­cée et peut-être allait-il fal­loir  rendre Strasbourg et les forteresses établies sur le Rhin à l'Empire. Jusqu'aux provinces- Unies qui exi­geaient qu'il envoie ses ar­mées en Espagne, contre Phi­lippe V, son propre petit-fils,

Afin de permettre à l'archiduc Charles d'Autriche de régner à Madrid.

Avec une France à genoux  pressurée par des impositions devenues insupportables au peuple, comment financer un sursaut ?

On sait que le maréchal de Villars, à Denain, sauvera Pa­ris, et qu'en Espagne, ses ar­mées renoueront avec la vic­toire,

consolidant le trône de Philippe V.

 1716: incendie de l'hôpital de Strasbourg.

17/10/1793 Occupation de Haguenau en Alsace par les Autrichiens.

5/10/1796 Siège de Huningue par les Autrichiens.

 

Guerre Napoléonienne 1859-1864

La bataille de Solférino a eu lieu le 24 juin 1859 durant la campagne d'Italie.

Elle s'est déroulée en Lombardie, dans la province de Mantoue.

Il s'agit d'une victoire de l'armée française de Napoléon III alliée à l'armée sarde

sur l'armée autrichienne de l'empereur François-Joseph.

Plus de 330 000 soldats ont combattu dans cette bataille,

ce qui constitue le plus grand nombre depuis la bataille de Leipzig de 1813.

Il y avait environ 150 000 soldats autrichiens et un total combiné d'environ 190.000 français et sardes.

le souvenir de Solferino le pousse à concevoir la création des comités de secours.

La Croix-Rouge vient de naître, et la première conférence internationale a lieu en 1863.

À l’initiative du comité international de la Croix-Rouge, et à l’instigation d’Henri Dunant,

se tiendra la première convention de Genève, qui vise principalement à protéger les soldats blessés, le 22 août 1864.

 

 

 

J’ai relevé et extrait les textes et des réflexions dans les livres, les revues ou journaux  et dans des émissions de télévision ou internet que je transcris d’après mes  idées que je remets tous les jours en questions.

 On ne peut pas étudier l’histoire et les civilisations sans parler politique et religions.

Si vous êtes d’avis contraire, cela entraîne la discussion et l’échange de courriels.

Chacun pourra avancer ses arguments ou réfléchir à d’autres idées que les siennes.

J’espère que  cela vous intéressera et que l’on pourra échanger nos impressions.         

Et n'hésitez pas à m'écrire pour me faire-part de vos observations et de vos suggestions.

Email :           mailto:gfinet@estvideo.fr

Mise à jour le 2/11/2008                                    retour à la page précédente :  

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