Etude et Réflexions sur la  VIE et les  CIVILISATIONS.

 les POLITIQUES ET RELIGIONS

Grandeur et Décadences des civilisations.

                                      Ces religions qui dominent le monde

 

Guerre de 100 ans.

 

 

On doit faire confiance aux chercheurs et Archéologues pour les dates et lieux des événements  historiques.

Quelques dates importantes des événements.

 

 En 1066 Guillaume le Bâtard envahi l’Angleterre.

 

 La guerre entre les Français et les Anglais à durée plus de 100 ans. ( 1337 à 1471 ) 

Résumé des dates des évènements  importants de cette guerre.

 

En 1337, le roi d’Angleterre Edouard III décida de défier son cousin Philippe VI de Valois roi de France.

En 1338, il attaqua la France par la Flandre.

En 1340, il prit le titre de roi d’Angleterre et de France.

Philippe VI de Valois est  battu à l'Écluse, Crécy et Poitiers en 1340, 1346 et 1356,

En 1355 et 1356  le prince noir fils d’Edouard III  ravage le Languedoc  et le Poitou.

1358 traité de Londres ;

1360 Traité de Brétigny ;Jean cède la moitié de la France, une forte rançon et ses deux fils en otage.

1363 Jean se rend à Edouard III en échange de son fils qui s’est évadé. Il meurt à Londres en 1364.

1372 Victoire navale des Français à la Rochelle.

1377 Les Anglais ne tiennent plus que Calais et la Guyenne.

1407 Conflits entre les Armagnacs et les Bourguignons.

Octobre, 1415 bataille d’Azincourt.  L

es Français, se précipitant à la res­cousse, viennent tour à tour mourir sous les coups des archers et des fantassins anglais autrement plus mobiles. . Tous les grands féodaux, capitaines de droit, sont morts, blessés ou prisonniers.

Henri V est maître du champ de bataille.

En 1420, la France est  aux Anglais.

1424 Victoire des Français à Verneuil sur Avre.

1429 Jeanne d’arc délivre Orléans, Patay, Beaugency.

Elle sera prisonnière des anglais, Jugé et condamné par l’évêque Cochon à être brûlé sur un bûcher en place de Rouen en 1431.

Charles VII est couronné à Reims.

1436 Charles VII gagne Paris.

1444: 40000 Écorcheurs pénè­trent en Alsace.

1450 Bataille de Formigny gagnée par les Français.

1453 Les Anglais perdent la Guyenne et ne possèdent plus que la ville de Calais en France.

1471 Fin de la guerre de 100 ans par l’assassinat du roi d’Angleterre Henri VI par son cousin Edouard IV.

 

 Pour plus de détails voir la suite.

 

Les territoires cédés aux Anglais par le traité de Brétigny en 1360 mais repris par Charles V.

Allant encore plus loin et se situant dans la mou­vance d'Édouard III, il aspire au trône de France.

Dans cette perspec­tive, Henri V songe à épouser Cathe­rine, la fille de Charles VI.

La prin­cesse n'a que quatorze ans et le monarque est pressé.

Sans attendre des épousailles  qui finiront par arri­ver  avec la gente dame munie d'une belle dot,

il se prépare aux hostilités.

Le 28 juillet, son héraut se présente au roi de France, porteur d'une lettre dans laquelle il revendique le royaume de France

Octobre, 1415 La guerre dite de Cent Ans est arrivée aux deux tiers de son âge.

 L'en­jeu n'a pas changé depuis le règne d'Édouard III, l'initiateur du conflit.

La France sera-t-elle française ou anglaise? Battu à l'Écluse, Crécy et Poitiers en 1340, 1346 et 1356,

le royaume capétien a remonté la pente grâce à Charles V. Le roi, avec l'aide de deux vaillants soldats, le Breton Bertrand du Guesclin et le marin Jean de Vienne, a rétabli l'équilibre.

 Hélas! ce monarque sage est mort trop tôt. Son héritage vacille.

Charles VI, son fils, est malade et n'a que de courts instants de lucidité.

Des assauts français décousus à la bataille d’Azincourt.

Deux colonnes de 1200 à 1500 cavaliers français au total s'élan­cent, longeant les bois d'Azincourt et de Trarnincourt.

La glaise, récemment retournée et ensemencée, est imbibée  d'eau.

Les chevaux s'embourbent et if n'avancent qu'à pas comptés.

La manœuvre du piquet s'exécute à la perfection.

 La charge est stoppée alors que les archers anglais déver­sent des nuées de flèches meurtrières;

 les deux chefs de la cavalerie sont mis hors de combat.

Cliquet de Brabant est tué, le comte de Vendôme fait pri­sonnier.

La journée débute mal. Le connétable d'Albret, avec sa « ba­taille », renversera-t-il le cours des choses?

Ses chevaliers sont théori­quement montés mais beaucoup vont à pied faute d'espace et dans l'espoir de mieux frapper. Un moment d'Al­bret semble s'enfoncer dans le front adverse mais il est pris de flanc par les archers. Les chevaux, frappés à mort, s'affaissent; les chevaliers chu­tent à terre. les deux chefs de la cavalerie sont mis hors de combat. Incapables de se relever seuls, ils sont à la merci des coutiliers.

Le connétable et le duc de Brabant sont tués parmi les premiers.

Le maré­chal de Boucicaut, qui n'est pas de ceux qui restent à l'arrière, est blessé grièvement à son tour.

 Il disparaît sous les blessés et les cadavres. L'affron­tement tourne au carnage.

Débouchant vague par vague, en rangs compacts, les Français, se précipitant à la res­cousse, viennent tour à tour mourir sous les coups des archers et des fantassins anglais autrement plus mobiles.

Mais l'affaire n'est pas terminée. Chaque parti a souffert. Le duc d'Alençon regroupe les siens et les débris de la « bataille» du conné­table. Henri V fait de même et se reforme en ligne à 300 pas.

Les deux armées vont s'affronter à nouveau, cette fois aux approches du château d'Azincourt qu'on devine derrière une ligne d'arbres. Durant de longs mo­ments la mêlée demeure incertaine.

Les archers anglais se montrent tou­jours aussi redoutables. Alertes, ils se glissent et frappent leurs adversaires de flanc. Les Français possèdent encore l'avantage du nombre mais, incapables de manœuvrer, ils sont plus que jamais contraints à combattre de front, et payent la lourdeur de leurs équipe­ments.

Le duc d'Alençon a près de lui 18 chevaliers qui ont fait le serment d'abattre le roi d'Angleterre dont l'étendard se distingue nettement. Audacieusement, il se lance avec ses compagnons.

Sa fougue lui fraie un passage jusqu'au monarque. D'un coup d'épée, il écarte le duc de Glou­cester, frère du roi. D'un autre, il brise la couronne coiffant le casque du roi Henri V. Mais les Anglais l'assaillent de toutes parts.

 Il s'affaisse, mortelle­ment blessé. Ses fidèles, qui l'ont suivi dans l'ambition désespérée de tuer le roi, partagent son sort. Les Français ont encore 15000 hommes suscep­tibles de combattre.

 Mais ils n'ont plus de chefs dignes de ce nom pour les conduire à l'ennemi.

Tous les grands féodaux, capitaines de droit, sont morts, blessés ou prisonniers.

Une possibilité se perd L'armée d'Henri V, ébranlée par les efforts successifs des chevaliers français, pourrait encore être bousculée. Nul n'a conscience que la victoire reste possible. Une panique de miliciens sur les arrières confirme qu'Azincourt sera une défaite. Henri V est maître du champ de bataille, et la barbarie va ternir à jamais son succès. En effet, 4000 pri­sonniers, tous nobles et plus ou moins blessés, sont entre ses mains.

Sou­dain, sur des rumeurs de l'imminence d'une nouvelle attaque française, le roi il ordonne de les massacrer.

 Les deux armées vont s'affronter à nouveau, cette fois aux approches du château d'Azincourt qu'on devine derrière une ligne d'arbres. Durant de longs mo­ments la mêlée demeure incertaine.

 Les archers britanniques, à coups de dagues, se chargent de la vile besogne avant qu'Henri V ne revienne sur sa déci­sion. Mais près de la moitié des captifs sont déjà morts. La bataille est enfin terminée. Elle n'a duré que trois heures: 6000 chevaliers français sont morts, les comtes de Vendôme et de Richemont, le maréchal de Bou­cicaut, blessés, sont prisonniers.

Il est un autre prisonnier fameux. Charles d'Orléans, le poète, père d'un futur roi de France, Louis XII, restera vingt ­cinq ans en captivité en Angleterre. Il y chantera la patrie lointaine.

 Les Anglais, eux, n'ont eu que 1600 morts.

La défaite d'Azincourt, ce 25 octobre 1415, précipite la France vers ce qui fut longtemps qualifié dans les manuels scolaires de « honteux traités de Troyes» cédant, en 1420, la France aux Anglais.

À Azincourt qui commandait? Personne et tout le monde, on l'a vu.

 Depuis Philippe VI de Valois, la France est divisée mili­tairement entre les maréchaux de France et les princes, ceux-ci avec le titre de lieutenants du roi. Ces divi­sions se répercutent sur le champ de bataille.

 En l'absence du roi, c'est le cas à Azincourt, nul ne prend la direc­tion, pas même le connétable.

Cette distorsion du commandement se retrouve dans les assauts décousus menés par les diverses

« batailles », par l'absence de vision d'ensemble de la conduite du combat.

Cette armée française d'Azincourt n'est qu'un assemblage de fortune.

Au mandement de guerre royal, l'ost féodal s'est précipité.

Tous ces chevaliers rêvent le gloire et de butin, sans avoir conscience d'un enjeu collectif.

 Les miliciens communaux, levés pour l'occas­ion, « armez et embastonnez de haches et maillets »,

 manquent de motivation et de métier. Les féodaux ne sauraient leur accorder place.

Les 6000 « boutiquiers» parisiens, bien armés, qui auraient pu contrer les archers britanniques, ont été récusés par les ducs de Bourbon et d'Alençon.

L'armée française s'est battue sans infanterie.

 Archers, arbalétriers ont été tenus en seconde ligne et n'ont pas compté.

L'homme de guerre est devenu une véritable statue de fer.

Le cavalier, écrasé par le poids, a perdu toute mobilité, qu'il combatte à pied ou à cheval.

 En revanche, pour compenser, son destrier a abandonné une bonne part de sa protection et est devenu vulnérable. Si son coursier est tué sous lui, le cavalier jeté à bas est incapable de se relever seul.

Azincourt, ultime bataille du Moyen Âge, tombeau de l'organisation mili­taire féodale, ont pu écrire des histo­riens. Charles VII, le roi de l'armée permanente,

Louis XI, le roi du recours aux contingents étrangers, compren­dront qu'il faut changer de méthodes.

Avant eux, Jeanne la Lorraine aura aussi rappelé qu'une armée impliquait un élan national

et que la défense du pays incombait à tous, nobles ou manants.

La bataille d'Azincourt, le 25 octobre 1415, a marqué un tournant dans l'art de la guerre,

consacrant la victoire des troupes à pied et archers britanniques sur la chevalerie française,

dé­faite malgré sa supériorité nu­mérique.

 

PIERRE MONTAGNON Ancien militaire, Pierre Montagnon est l'auteur de plusieurs ouvrages sur la guerre.

 

Je me suis intéressé  à l’histoire au cours de mes recherches généalogiques

J’ai relevé et extrait les textes et des réflexions dans les livres, les revues ou journaux 

et dans des émissions de télévision ou internet

que je transcris d’après mes  idées que je remets tous les jours en questions.

L’histoire, c’est comme la généalogie, ce n’est jamais terminé.  

J’ai de quoi occupé mon  esprit et mon temps de loisirs jusqu’à la fin de mes jours.

        On peut se tromper ou faire des erreurs, cela n’aura aucune incidence sur l’avenir des gens et de la planète

 On ne peut pas étudier l’histoire et les civilisations sans parler politique et religions.

Si vous êtes d’avis contraire, cela entraîne la discussion et l’échange de courriels.

Chacun pourra avancer ses arguments ou réfléchir à d’autres idées que les siennes.

J’espère que  cela vous intéressera et que l’on pourra échanger nos impressions.         

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Mise à jour le 2/11/2008                                    retour à la page précédente : 

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