Voici tous les textes des chansons du groupe !

 Démago - Longtemps - Ar-men - Désaccord - Après la chute - Vision
Si
- Rage - Comme un fou - Pourquoi ? - Safety world - S-clair
Je suis mon envie - 60 Secondes - Une Ombre - On nous cache tout ... - A feu et à sang - Je n'ai pas sommeil
Au nom de
- Faut pas - Arrêtez-moi - Qui de nous deux ? - Je reste là
Sans Contrefaçon - Si différent
La ballade - L'étoile - Le 7 à Youn

 

Démago

Que le démago exploite mes mots, je les lui cède au prix du vent.
La vérité un peu facile plaît trop j'en abuse et c'est plaisant !

Tout vole en éclat, les valeurs les lois tout s'écroule par pitié ne t'étonne pas ;
Nous sommes responsables, nous avons fait un choix, pas le bon peut-être, mais moi j'y crois.

La paix toujours souhaitée, les hommes sont unanimes, la préservée sûrement là-bas.
Que les balles cessent de siffler à bas les champs de mines, on est tous d'accord je crois.
Rebelles en herbe à dix ans qui déraillent, la faute à qui je pose la question.
Cent balles de primes à celui qui détaille , pour des tunes la délation ça sent si bon.

L'argent n'a pas d'odeur, les mots n'ont pas de prix, le silence fait gagner du temps.
S'enfermer reculer n'est pas la solution ou bien faudrait penser à changer de camps.

La corruption nous ronge, partout s'étend, c'est la nouvelle passion dans le vent.
Ces paroles sont faciles, elles poussent à l'air du temps, les mots savent se battre sans faire couler le sang.
Ne plus jamais entendre qu'il faut connaître pour haïr, trop facile de dénoncer.
Que l'on est impuissant devant le phénomène et parfois même qu'on l'a cherché.

L'amour s'achète la haine se donne ; on a peur de parler des lendemains .
Le plaisir n'est plus vivre mais se préserver, même la pluie salit nos mains. (Lapin!! :) )

 
 

Armens/Armens

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Longtemps

Génération blasée, il n'y a même plus de mystère.
Alors à quoi bon prier pour sauver de la poussière.
A des années lumières d'ici quelques hommes ont bien compris.
Ne faire que des promesses auxquelles ont répond ceci.

Hey il y a si longtemps, si longtemps qu'on attends
Hey !
Hey il y a trop longtemps, trop longtemps qu'on attends plus rien.

Poussés par leurs passions, convaincus d'avoir toujours raison ;
Revoyez vos copies messieurs, vous pourrez parler en votre nom. 

REFRAIN.

Toujours les mêmes problèmes, toujours les mêmes qui pleurent.
Toujours les mêmes qui sèment, la haine le doute, le fric la terreur.
Rien qu'une envie de dire messieurs SVP ne faites plus rien.
Vos histoires de crétins ne m'inspirent que ce refrain.

REFRAIN

 


Armens/Armens

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Ar-men

A la barre, la face au vent
Sa vie se joue dans quelques instants.
Tout le monde le leur avait dit,
Ce diable-la n'a point d'ennemis!

Ar-men est encore loin, Ar-men est tien,
Part chercher, écoute le vent,
Ar-men est loin.
Reprend ton souffle, Ar-men t'attend,
Reprend ton souffle, Ar-men t'attend.

Notre homme écoute paisiblement,
Son bateau craque, à Dieu va maintenant.
Le bleu est vert, le vert est gris,
La mer contemple son agonie!

Ar- men si près là-bas, Ar-men c'est toi !
Part trouver entends sa voix, ARMENS est là.

Armens/Armens

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Désaccord

J'ai pas envie de passer ma vie à fuir de peur, l'avis des autres m'importe bien moins que mon bonheur.
Et si l'on nuit, aux droits qui sont les miens ;
Je répondrai par la seule force de mon poing.
Se battre pour ses convictions et s'engager, sans jamais renoncer !

Désaccord, je passe mon temps à supporter, une autre forme, une autre manière de penser.
Combien de temps cela va-t-il encore durer ?
Je n'en peux plus pourtant jamais ne me battrai !
Par ma voix, les mots riment en "non-violence ", "puissance "

J'ai pas de raison de rire de son malheur, et pourtant bien souvent c'est la cause de mes erreurs.
Jamais je ne me suis dit un jour que j'avais tort, ma haine de l'autre ne souffrait jamais de remords.
J'ai tout laissé de côté pour m'empêcher de comprendre ou d'aimer.

Combien de temps cela va-t-il encore durer ?
Se battre pour ses convictions et s'engager, sans jamais renoncer.

On pourra me dire que je suis borné dans mon délire,
A coups de trique on ne peut gagner ce que je veux te dire. On a trop souvent voulu baillonner ;
On n’a plus le temps d'apprendre à aimer.

Respecter les autres n'est pas forcément changer sa propre pensée.
Alors pas question de détruire une amitié si longtemps cherchée.

 
 

Armens/Armens

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Après la chute

Accrochée dans le vent frais, à l'air libre je vais bien.
Accouchée d'une main honnête, semence de rien.

Plus raide sera la descente, plus grande sera mon ivresse,
Atterrissage en terre de France, sans la moindre faiblesse.
Pas d'SOS. 

Une graine à la dérive, dans les nuages côté coton je m'enivre.
Et si par malheur je tombe, je n'ai désormais plus peur du pire.

REFRAIN.

Que choisir où choisir, une île peut-être loin du continent.
Pas pour y être plus tranquille, juste pour y vivre longtemps.

REFRAIN.

Armens/Armens

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Vision

Je n'aurai jamais le pouvoir de traverser les cieux, de voir les âmes qui divaguent au paradis
Ni viser haut, croiser le fer, avec les dieux pour qu'en enfer mon nom jamais ne figure parmi la Liste des ordures !

Commande ! Commande ! Commande ! Commande !
Le ciel à ton esprit
Commande ! Commande ! Commande ! Commande !
Un coin de paradis
Comme tu, comme tu passes, et ne dis rien !
Comme tu, comme tu gâches : ton destin.

Je pourrais prier, je pourrais pleurer pourquoi tant d'années,
A partager l'amour, la haine !
Tous les espoirs et toutes les chaînes !
A trop vouloir,à plus pouvoir crier !

REFRAIN

Si les hommes envers et contre tous, s'attellent depuis la nuit des temps,
A chercher réponse à leurs questions existentielles sans pour autant,
porter à Leurs esprits le doute qui garantit l'intelligence,
c'est pour ignorer que somme toute, la nature vit sans dieux ni transes.

REFRAIN

Armens/Armens

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Si

J'avance plus tu sais, je tourne en rond.
Un pas de plus et je touche le fond.
Trop dur trop dur de voir la misère,
Quand tu vis bien dans la lumière.

Pas facile d'exploiter le drame des autres,
Quand de ton côté tout sourit
Quand la vie te pourrit en bien ou en mal,
C'est toujours trop banal de prier.

Hey attends-moi, me laisse pas si tu m'aimes.
Hey éclaire-moi, explique-moi si tu m'aimes.
Les désirs que tu me laisses sont comme,
Murmure ou chanson qu'on fredonne.
Le miracle dans tes yeux me donne,
La foi pour avancer en homme.

Refrain.

Les désirs que tu me laisses sont comme,
Murmure ou chanson qu'on fredonne.
Le miracle dans tes yeux me donne,
La foi pour avancer en homme.

Refrain.

 

Armens/Armens

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Rage

Ce monde où l'on vit pour une banale histoire de regard,
Ce gosse de quatorze ans dont le sang marque encore le trottoir.
C'est une bien maigre récompense que lui offrent la justice, l'histoire,
Pleurer ou se venger ? Crier !

Madame votre fils est perdu, sa raison il ne l'a plus !
Détruire sa vie pour un regard.
Mon esprit sauf, pour l'instant,
Peut basculer dans dix ans, comme un fou sur une balançoire.

Chez moi, c'est le monde, une image d'horreur ou de beauté,
Montrer ses plaies profondes est devenu symbole de liberté.
Individu tu penses à qui à part combler toutes tes petites envies,
Ecoute un peu ce qu'on te dit, une fois !

Refrain

De ci de là debout les gars, rester à l'intérieur et sonne le glas,
Sortir s'enfuir de notre état et ne plus s'animer comme des rats,
Je passe mon temps dans le vent à écouter ce que disent les gens,
Vas-y fonce plus souvent et pousse ce cri : " yeah ".

Refrain

 

Armens/Armens

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Comme un fou

Comme un fou, je mate la lumière,
Du bien d'mes yeux je n'ai que faire ;
Trop longtemps erré dans les caves du monde.
Un peu comme sorti d'une tombe.

Ici j'ai trop donné,
Pour ne pas regretter,

De pouvoir aujourd'hui me casser
Même si j'ai pas fini,
Diablotin mal compris
Ou tout simplement repenti.
La vie pour moi commence maintenant.
Avant, après l'soleil couchant.
Le rouge des braises du patron hors de mon cerveau
Pouvoir sortir la tête de l'eau, changer de peau !

Il n'y plus de limite, oh non
Plus de parasites, pour m'empêcher de voir loin.
Quand j'serai là-bas, bien au-dessus d'mes vieilles angoisses,
Je dirai pourquoi dans cet enfer je n'avais plus ma place.

Il est temps de rentrer,
De se réveiller,
D'essayer d'exorciser
Je n'veux plus faire face.
A ces chimères et quoi que je fasse,
La ralite me rattrape me dépasse hey !

 

Armens/Armens

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Pourquoi ?

Tout explose au son du tonnerre,
Le message est clair, je flotte dans l'air.
Les lumières de la nuit dans mes yeux avancent,
Ne plus savoir à quoi je pense.

Ignorance mère de tous les vices ;
Moralité facile pour ceux qui subissent !
L'homme qui croît, saura trouver,
On échappe jamais à la vérité.

Basta ! réveille-toi !
Crie plus fort je ne t'entends pas.
Basta ! Pourquoi ?
Les autres crient toujours plus fort que moi !

Parle comme ça te dit la mère,
Tu seras comme ça braille le père ;<
L'heure est à la dernière prière,
Trop tard désormais, à jamais le mystère ;
Faute de quoi, la faute à qui ?
Pourquoi ce geste et tout qui finit ?
Diable, diable fichu sacrifice,
Des parents qui pleurent, fils mort par leurs vices…

REFRAIN

 

Armens/Armens

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Safety world 

My hands are bleeding under the rain,
Like the trees under the saw.
Mes mains pleurent sous la pluie
Tous ces arbres au paradis.

Hé ! Safety world ! ( Bis)

The air to breath has become unsafe,
It's time for the great wind to blow.

Souffle de l'air du vent
Viens guérir la terre et le sang ;

Hé ! Safety world !( Bis)

And they keep their citizens hanging around,
Too interested by the gain.
Ils noient l'oublie dans l'ennui ;
Par l'argent nous donnent le mépris.

Refrain

Armens/Armens

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S-clair

Née d'une caresse de l'amour,
A la fois docile, fragile de velours ;
J'ai tout donné pour cette vie,
Je veux qu'elle sonne, qu'elle donne aussi.
Si le cœeur m'en dit je veux pouvoir hurler !
Quand l'exclu mendie me voir donner !
Evoluer au son de ses accords,
M'évader loin toujours plus fort !

Comment effacer les traces des chaînes, qui nous retiennent ici.
Comment balayer l'odeur infâme des souvenirs du passé.
Hier, aujourd'hui, demain de quoi sera fait le tien ?
Pour aller jusqu'au bout c'est sur, il faudra serrer les poings !
Accompli d'un viol, nid de souffrance ;
Enfance remplie d'intolérance,
Comment juger avec bon sens,
Ne pas penser malaise méfiance !
Si le cœur m'en dit, faudrait pouvoir crier !
Avant de parler pouvoir juger
Tomber le costume de ton mépris,
D'une question enfanter ce cri.

REFRAIN

C'est un credo facile de toujours dénoncer
Sans jamais proposer de solution, on peux
Tout constater quand l'envie me prend de dire
Je ne sais rien j'assume, fier de dire en clair
Que ces paroles résument, l'impuissance, l'ignorance,
D'une voix sincère. Est-ce clair ?

 

Armens/Armens

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Je suis mon envie

Combien de fois j’ai failli,
à mes délires à mes envies,
pour rester dans les normes
et suivre les courants (enfin),
combien de temps faut-il attendre,
pour espérer une fois entendre,
un jour, ce vieux dicton :
« la valeur n’attend pas le nombre des années ».

je suis mon envie
je suis mon envie

Combien d’exploits faut-il faire,
pour mériter d’être un homme fier ?
de chemins à parcourir ?
combien d’abus à subir (enfin),
combien d’hommes ont succombé ?
aux flammes aux femmes et aux dangers ?
de toujours satisfaire…
cette société de conformité.

je suis mon envie,
je suis mon envie,

je ne vois rien d’autre à faire
je ne vois rien d’autre à dire
je ne vois rien d’autre à faire
à part se battre et souffrir.
 

Armens / Armens

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60 Secondes

Accroupi dans un hall de gare,
encore un train qui est en retard,
les gens s’agitent autour de toi.
Toi qui n’a jamais caressé
le rêve de tout recommencer,
si l’or brillait entre tes doigts …
la réalité, pouvoir changer ?

60 secondes pour faire un monde,
60 secondes.

Nouveau départ ou nouvelle vie ?
Premiers cauchemars, nouveaux ami(es) ;
Mais que penser de ces gens-là ?
De belles paroles en belles promesses,
D’amitiés ou de « caresses »
L’or passerait-il avant toi ?
Ne pas regretter ? la réalité.
60 secondes pour faire un monde,
60 secondes.

Difficile de pouvoir juger
Ces choses que l’on ne peut toucher,
Qui ne sont qu’amour et regret !
Alors en sortant de la gare,
A la croisée d’un vrai regard
Adieu et à jamais !

60 secondes …

7,6,5,4,3,2,1.
 

Armens / Armens

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Une Ombre

COUP 1 :

il y a le soleil dans ton dos
la nuit n'est que souvenir
je veux simplement te dire

aujourd'hui j'abandonne
le trop peu d'amour qui me fais souffrir
je veux simplement te dire

je veux quitter ton univers
et pour que jamais tu ne m'oublie
je te laisse a la merci
des mes desirs, de ma colere

REF :

Je touche le ciel avec mes mains
je touche le ciel comme un gamin
et personne ne me dira jamais rien

ta lumiere est entre mes mains
je suis invisible pour certains
et personne de mettra fin à mes dessins
COUP 2 :

je n'ai grandi que par ta faute
tu m'a volé ma liberté
fais de ma vie un calvaire

ton seul et miserable apotre
enchainé je suis a tes pieds
me rejouis de tes misères

si je maudit ton univers
dans le midi je crie colere
c'est pour que jamais tu ne m'oublie
car je suis l'ombre de ta vie

FINAL :

je serais toujours derriere toi
et meme si pantin de lumiere
je te regarde impuissant
je voudrais que pour toi l'enfer
existe vraiment la-bas
je serais roi, je serais fier
que les flammes brulent eternellement
et quelles fassent briller ma lumiere

  Armens/Armens

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On nous cache tout, on nous dis rien

On nous cache tout on nous dit rien
Plus on n’apprend, plus on ne sais rien
On nous informe vraiment sur rien.

Adam avait-il un nombril ?
On nous cache tout on nous dit rien
Socrate à-t-il bu sa ciguë ?
L’aventure est-elle au coin de la rue
On nous cache tout on nous dit rien
La vérité sur Dagobert
Quel était son manager ?

On nous cache tout on nous dit rien
Plus on n’apprend, plus on ne sais rien
On nous informe vraiment sur rien.

La vérité sur Lapallisse
Quand c’est rugueux, c’est pas lisse
On nous cache tout on nous dit rien
Et l’affaire du masque de fer
Est-ce que louis IV était son frère ?
On nous cache tout on nous dit rien
La vérité sur l’obélisque !
a-t-il été déclaré au fisc ?
On nous cache tout on nous dit rien
Plus on n’apprend, plus on ne sais rien
On nous informe vraiment sur rien.

Savoir pourquoi napoléon
Mettait la main dan son giron
On nous cache tout on nous dit rien
L’affaire truc-muche et l’affaire machin
Dont on ne retrouve pas l’assassin
On nous cache tout on nous dit rien
On nous cache cache et cache pompom
Colin mayard et tartempion
Ce sont les rois de les rois de l’information

On nous cache tout on nous dit rien
Plus on n’apprend, plus on ne sais rien
On nous informe vraiment sur rien.
On nous cache tout on nous dit rien
Plus on n’apprend, plus on ne sais rien
On nous cache tout on nous dit rien
Plus on n’apprend, plus on ne sais rien
 

Jacques Dutronc

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A feu et à sang

Je laverais la terre de tous ses maux,
A mort le « crabe » je serais son bourreau ;
Je changerais les saisons et les années,
Je crois qu’on aurais le temps enfin ;
J’exorciserais les diables et l’eau bénite
Pour que chacun croit en son destin !

Si on me donnait
La terre, à feu et à sang

Je coucherais les armées de tout pays,
Intégristes en pleine ligne de mire ;
Si la terre m’était donnée à refaire
Je n’y aurais pas mis ce pire !
Je vois les sales histoires qui veulent revivre,
Je vois les drapeaux rouges et noirs
Je vois les sales histoires qui veulent revivre
Encore une fois mais pas ce soir !

Si on me donnait
La terre, à feu et à sang

Je suis à feu et à sang,
Je ne suis chez moi nulle part
Je suis à feu et à sang,
Je voudrais refaire l’histoire.
 

Armens / Armens

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Je n'ai pas sommeil

Histoire de réveiller ma tête
De lui dire fonctionne comme avant
J’ai voulu ce soir me dire :
« pose les gants »
alors plein de bonnes résolutions
suivants les conseils, la raison,
j’ai vraiment essayé, j’ai tout fait mais en fait euh…

je n’ai pas sommeil !
je voudrais encore sortir ce soir
je n’ai pas sommeil
toujours revivre la même histoire

21h00 ça y est les potes qui passent et qui ramassent
deux trois tournées ouh la la…
ils sont étudiants, glandeurs ou
je n’sais quoi
ils me débauchent en tout cas
mais comme j’fais rien déjà ?!
je n’ai pas sommeil !
je voudrais encore sortir ce soir
je n’ai pas sommeil
toujours revivre la même histoire

Stop les frais on va bouger,
C’est toujours les mêmes qui trinquent,
Enfin j’veux dire les voisins qui gueulent
C’est toujours chez moi ou chez l’punk !
Alors qu’est-ce qu’on fait on va prendre
Un verre ou bien on va brancher ?
En tout cas pour l’heure j’crois qu’c’est clair !

je n’ai pas sommeil !
je voudrais encore sortir ce soir
je n’ai pas sommeil
toujours revivre la même histoire
 

Armens / Armens

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Au nom de

Au nom de la liberté,
On a suivi des chemins,
Trouvé des portes fermées,
Versé du sang sur nos mains,
On a forcé des gens
A suivre des idéaux,
Des églises, des batailles
Toujours de trop ;

Et si c’est une école un combat
Cette liberté n’existe pas
Si c’est une école un combat
Ne m’y emmenez pas !

Au nom des lois des plus forts
De ce qui savent mieux que nous,
Quand dans vos yeux l’effort
Tire une larme un dégoût,
On va chercher très loin
De quoi vous re-motiver
La liberté c’est bien ça vous fait rêver !
Et si c’est une école un combat
Cette liberté n’existe pas
Si c’est une école un combat
Ne m’y emmenez pas !

Liberté et compagnie
Brandies comme des étendards
Ne sont plus rien aujourd’hui,
mais il n’est jamais trop tard,
pour ceux qui payent encore
ils faut toujours se souvenir
« ne m’y emmenez pas ! »
ne jamais cesser de dire !

Et si c’est une école un combat
Cette liberté n’existe pas
Si c’est une école un combat
Ne m’y emmenez pas
 

Armens / Armens

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Faut pas

Je ne serais pas le dernier
à trop vouloir, à tout tenter
Je ne serais pas le premier
à vous dire, je veux gagner
C'est toujours, les mêmes qui nous veulent
du bien, qui laissent des traces d'amour
et toujours, les mêmes raisons de dire
" faut pas s'en faire, tu sais y'a pire".

Enervé, au petit matin
fier de rien, et ce rêve
toujours, porté par les mains des autres
si loin, dans no yeux,
juste encore le voir
et pouvoir se dire, loin !
dans nos yeux, juste encore le voir
et pouvoir se dire, pouvoir vous dire ...

Et moi...


Faut pas pleurer ! on est plus rien
quand on a tout,
on est si bien quand on est fou !
Faut pas mollir ! y faut se lâcher !
on voudrait tellement devenir
c'est tellement si bon d'exister !
Faut pas s'enfuir ! y faut rester
Et y'a plus de raison de dire
j'ai peur de vouloir y aller

Faut pas mourir ! y faut crier
c'est tellement facile de dire
c'est tellement si bon d'exister

Je ne serais pas le dernier
à trop vouloir, à tout tenter
Je ne serais pas le premier
à vous dire, je veux gagner
 

Armens / Armens

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Arrêtez-moi

J’ai sans nul doute, semé le trouble en toi,
Qui te déroute au point de te perdre,
Sur une route au point de l’enfer.
Dans tes yeux miroir de ton âme
Se noient les regrets et reflètent la haine,
Pour le diable que je suis devenu sans peine

Arrêtez-moi

Derrière ton sourire, se cache la colère
Qui grogne et grince, comme une porte centenaire,
Je suis l’homme qui tue l’amour et l’enterre

Arrêtez-moi…

J’ai sans nul doute, semé le trouble en toi,
Et s’il faut que je paie pour mes crimes
Une prison de rimes et je signe.

Arrêtez-moi
 

Armens / Armens

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Qui de nous deux ?

Je n’ai pas réalisé,
tu m’as doucement fait sombrer,
un combat de chaque instant,
je croyais te perdre et pourtant,

j’oublie d’être calme
j’oublie ma fidélité
j’oublie d’être calme
enfin démuselé ;
Etre seul ou réunis encore ?
qui de nous deux sera le plus fort.

Si je crois un peu en moi
aurais-je un jour raison de toi ?
une histoire inachevée,
qui de nous deux va craquer ?
J’oublie d’être calme
j’oublie ma fidélité
j’oublie d’être calme
enfin démuselé,
être seul ou réunis encore ?
qui de nous deux sera le plus fort
j’oublie d’être calme,
j’oublie ma fidélité,
qu’importe la raison
au diable la moralité,
je ne suis plus seul réconforté !
je m’abandonne
c’est toi qui a gagné
 

Armens / Armens

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Je reste là

Je n’ai pas cherché,
La fin de cette histoire,
Nos coeurs dans le brouillard,
Je n’ai pas osé,
Pas su te demander,
Il n’est jamais trop tard,

J’aurais tellement voulu trouvé
Une solution pour avancer,
Mais tu n’as pas voulu me croire !

Alors je reste là à me demander pourquoi
Tu as choisi de partir
Et je suis toujours là, oui mais pour combien de temps ?
Tu n’as pas voulu me dire.

Dis-leurs à tes amis, ce qu’ils ont fait de nous,
Ce qu’ils ont fait de mal.
A vouloir te chercher, quelqu’un de mieux dressé
Quelqu’un de plus normal.
Dit leurs ce que tu as caché, tes larmes et toutes ces nuits passées,
Tous ça leurs était bien égal !
Alors je reste là à me demander pourquoi
Tu as choisi de partir
Et je suis toujours là, oui mais pour combien de temps ?
Tu n’as pas voulu me dire.

Alors je dit que c’est trop con,
De laisser parler la raison,
De ne plus jamais dire nous deux !

Alors je dit que c’est trop con,
Parce que l’on t’as mis dans les yeux
Le mal et pas la solution…

Et je reste là ! à me demander pourquoi
Tes yeux ne veulent plus de moi
Et je suis toujours là
Oui mais pour combien de temps
Si tu ne veux plus de moi
 

Armens / Armens

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La ballade

On croit beaucoup trop souvent que le diable est en nous,
On croit les écrits on croit tous ce que l'on nous dit ;
On oublie trop souvent de lire entre les lignes.
Si le sang des autres peut couler à flot,
Trop loin de nous dans de lointains tripots ;
On oublie trop souvent mais parfois on s'indigne.
La terre nous raconte souvent le poids de son amertume.
Les larmes qu'elles nous tends remplies de sel et d'écumes.
Parcourir le monde, voir les gens les aimer,
Apprendre à connaître savoir apprécier,
Ce qui fait de nous les nantis les friqués.
Car qu'on se le dise, nous n'y pouvons rien,
De vous à moi en ballade, parole de terrien,
Le pouvoir du fric, c'est la misère de demain.
REFRAIN
Marquer sa vie comme on marque l'histoire,
C'est pouvoir rêver beaucoup ;
Vivre dans l'espoir de tout gagner,
C'est savoir se battre c'est tout .
Ouvrir son regard, c'est un début de culture,
Avoir une vision du monde, plus large, plus mûre,
Epier le système pour le rendre plus sur.
La vie à fait de nous, les témoins du chaos,
Je ne vois qu'une solution, le retour à zéro ;
Refaire le monde, trouver les bons mots.

Armens/Armens

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L'étoile

Puisque que les mots gagnent tous les combats,
Puisque les rimes ne supportent aucune loi,
Puisque le temps nous pousse un peu plus loin,
A chacun de nos pas.
Puisque ton regard s'est posé sur moi,
Puisque que tu sais toujours bien mieux que moi,
Puisque tu penses toujours plus fort que moi,
Garde-moi près de toi
Un bout d'étoile est tombé dans le creux de ses mains,
Encore un coeur perdu qui tombe au petit matin.
Libre d'aimer se faire emprisonner,
Bien souvent on choisit d'être enchaîné,
C'est si bon de se sentir protégé, une moitié à rêver.
Mais quand la balle rebondit sur ton coeur,
Que le miroir te renvoie les erreurs,
La fuite en avant tu joues les lâcheurs,
On ne parle plus d'honneur.
Les bons souvenirs et les regrets s'installent,
Quand tu la vois finalement c'est pas mal,
On veut y croire rien de bien anormal,
Histoire vraiment banale.
L'histoire se finit souvent par des pleurs,
Les yeux dans rien, que de larmes et de peurs
Tous ces regards, ces envies, ces douleurs,
L'amertume est à l'heure.
Mais elle revient car elles reviennent toujours,
C'est pas la même et alors c'est l'amour,
L'histoire ne dit pas que jour après jour
L'autre t'attend toujours.
L'euphorie passée faut bien constater,
Jamais pareil tu peux pas l'oublier,
Toutes les erreurs finalement sont fatales
Quand on parle d'aimer.
 

Armens/Armens

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Le 7 à Youn

J’ai 10 petons de lin qui sont bien bien bien !
J’ai 10 petons de lin qui sont bien : « FILE ! »


Quand je le mouille, mon fil y brouille,
Mon peloton dévide dévide ;
Mon peloton dévide le long. (bis).


J’ai 8 petons ...


Ah zig zig zig la jument Hyppoline, son petit poulain qui lui monte sur les reins. (bis).
Et dans 10 ans revenant du marché, tous le long le long, tous le long du fossé (bis).


Et dans 8 ans ...


Premier qu’accourra bouteille bouteille, premier qu’accourra bouteille payera.


Encore un verre à vider, une bouteille à partager hey ! (bis).
Pas moyen d’prendre le temps de respirer !
Pas moyen d’prendre le temps de vivre ! (bis).


Ad lib.

Armens/Armens

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Sans Contrefaçon (Mylène Farmer)

Puisqu'il faut choisir
A mots doux je peux le dire
Sans contrefaçon
Je suis un garçon
Et pour un empire
Je ne veux me dévêtir
Puisque sans contrefaçon
Je suis un garçon

Tout seul dans mon placard
Les yeux cernés de noir
A l'abri des regards
Je défie le hasard
Dans ce monde qui n'a ni queue ni tête
Je n'en fais qu'à ma tête
Un mouchoir au creux du pantalon
Je suis chevalier d'Eon

Puisqu'il faut choisir
A mots doux je peux le dire
Sans contrefaçon
Je suis un garçon
Et pour un empire
Je ne veux me dévêtir
Puisque sans contrefaçon
Je suis un garçon

Tour à tour on me chasse
De vos fréquentations
Je n'admets pas qu'on menace
Mes résolutions
Je me fous bien des qu'en dira-t-on
Je suis caméléon
Prenez garde à mes soldats de plomb
C'est eux qui vous tueront

Puisqu'il faut choisir ...

 

Mylène Farmer

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Si différent

Midi et demi au soleil
Ca commence à brûler.
Bikini couleurs pastels
Et pectoraux bien huilés

Machos, bimbos,
Vendeurs de glaces à gogo
Se battre pour deux mètre carrés
De sable fin isolés
40°, les pieds dans l'eau
Bronzés devant,
Cramés dans le dos !

Si différents au soleil
Si différents à minuit
Si différents mon oeil
On verra ca lundi (X2)

 

Minuit et demi au cocktail
La boite de nuit est bondée.
500 sourires ultra-bright
Comme Brad Pitt à la télé !

Ringard, cogneurs,
Dragueurs ratés,
Se battre pour deux mètres carrés
d'un coin de bar isolé
40° qui coulent à flot
Cramés dedans,
Cramés dans le dos !

Refrain (X2)


 

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