Livre d'or Le zunzuncito de Trinidad

 

 

J'ai lu ton petit dernier, le zunzuncito de Trinidad, pendant mes vacances d'Avril, lorsque nous étions une semaine en Bavière. C'était une émotion particulière. Durant la journée, je découvrais avec toute ma famille les châteaux romantiques de Bavière ; et le soir, j'étais transporté à Cuba ou en Argentine, quelques décennies en arrière. J'ai beaucoup aimé ton œuvre et en particulier le casting des personnages, tu m'as embarqué.

F. (67)

                             

Salut Denis,
Je viens de finir ton livre et j'ai tout simplement adoré! Il m'a transportée à Cuba, m'a permis de m'évader et de m'imaginer ce pays. Merci encore de partager avec nous tes différents voyages et expériences au travers de tes livres !
L'histoire m'a tenue en haleine et je n'ai pas pu m'arrêter avant d'arriver au bout !

H. (67)

                             

Merci beaucoup Denis pour ce délicieux livre et toutes mes félicitations de l'avoir écrit. J'ai presque fini sa lecture et il est très agréable à lire. J'ai retrouvé avec beaucoup de plaisir quelques images et couleurs de Cuba (…)

R (67)

                             

Salut Denis, ton livre Le zunzuncito est certes plus court, mais intense, dans les péripéties comme dans la réflexion. J'y ai remarqué que l'image de la vague face au rocher est une comparaison fréquemment répandue dans de nombreuses conversations spontanées, comme si les rapports entre les éléments naturels modélisaient des enjeux dans bien des lieux et bien des époques (il n'y a qu'à repenser au chêne et au roseau).
Bien souvent aussi les critiques des dérives totalitaires attribuent les déviances à des êtres comme Staline, Pol Pot ou Mao. Or, je ne suis pas historien mais je pense d'une part qu’un chef militaire comme Trotski aurait eu aussi tendance à recourir à la force et à la propagande déformante pour arriver au but auquel il adhérait. C'est toute la dangerosité de la conviction, d'autant plus que dans la vie courante, on voit bien des cas de militants convaincus changer
d'orientation lorsque l'opportunité se présente. Ce qui tendrait à prouver que la radicalité de leur action se basait moins sur les grandes idées que sur un prétexte pour l'ambition personnelle parfois inconsciente. Il me semble qu’une idéologie réputée suprême et
considérée comme immuable donc quasi religieuse, incite à des débordements, et à certains actes qui ne doivent jamais être acceptés, même s’ils sont préconisés au nom d'une cause d'apparence sociale.
Un autre aspect est qu'on ne peut pas faire le bonheur des autres à leur place, et qu'un meneur ne peut pas, sans se fourvoyer, faire la révolution à la place du peuple. Le peuple a tendance à évoluer par tâtonnements, comme la méthode empirique des essais et erreurs
appliquée en science. Pour ce qui est des personnages historiques meneurs de foules, on décèle dans le début de leur biographie, la plupart du temps, un événement traumatisant qui sous-tend une peur. Celle-ci représente la pire motivation du fait de son caractère irrationnel. Mao a été chassé de sa famille avant sa longue marche. Che Guevara avait un asthme handicapant. Staline a été retenu en Sibérie dans des conditions climatiques extrêmes. Quant à Lénine, en matière de sincérité au niveau de la conquête et de la conservation du pouvoir, son cas est étrange. Il a précipité l'insurrection non pas pour soulager le peuple, mais pour ne pas laisser le temps aux réformateurs plus modérés ayant pris des mesures appréciées par le peuple défavorisé ! Il avait bien retenu la leçon de la conscience de classe, qui ne lui aurait plus laissé de place pour proposer et gouverner ensuite. Il a, de plus, traversé l'Allemagne pays en guerre contre la Russie à cette époque, sans être particulièrement inquiété, ce qui est tout de même étrange ! Quand au cas de Marx, son cas est douteux aussi. Il a tergiversé dans ses écrits, et fut loin d'être constant, plus économiste que social. On peut aussi se demander si par des écrits novateurs et provocateurs il ne cherchait pas, entre autres, la célébrité. Il semblerait par ailleurs que ses alliances n'étaient pas toujours stables comme en témoigne l'écrivain Tchekhov.
Malheureusement, le caractère quasi religieux d'une idéologie empêchant toute critique n'est pas rare, et on peut penser au fondamentalisme religieux de tout bord, mais aussi à la théorie
capitaliste de la main invisible du marché qui n'a jamais été observée dans le concret, tant les influences et arrangements sont la règle véritable dans ce domaine.
Voilà quelques réflexions à partir de ton écrit, mais il y en aura d'autres bien sûr, tant le récit est riche et condensé. A bientôt !

J.M. (54)

                             

Ça y est j’ai terminé de lire le livre écrit par Denis et je l’ai trouvé très intéressant. J’ai adoré son poème sur « l’homme libre », les descriptions sur Buenos Aires (quartiers de La Boca, San Telmo, etc.) mais aussi Cuba que je ne connais pas, et ses réflexions sur l’homme et « ses révolutions ». Je pense même le relire… un jour, et cela signifie que son ouvrage était vraiment « chouette ».

L. (67)

                             

Le zunzuncito de Trinidad sort au moment où plusieurs révolutions se déclenchent dans le monde : au Maghreb et dans d’autres pays arabes. Les réflexions et interrogations qu’on trouve dans ce très beau livre sont donc d’actualité et permettent de mieux comprendre l’espoir (qui sera peut-être déçu !) de tous ces gens qui s’éveillent à la démocratie. Mais quel modèle avons-nous à leur donner ? Entre le « chacun pour soi » et le « tout pour tous » y a-t-il une solution ?

M (69)

                             

La lecture de ton livre sur Cuba me fait remarquer combien l'histoire peut être influencée, dans certaines circonstances difficiles, par l'action de rebelles. C'est le cas semble-t-il pour Che Guevara, pour Jeanne d'Arc, pour De Gaulle, pour Ho Chi Minh, pour Thomas Sankara, pour le prophète Daniel dans l'antiquité.
Au niveau des philosophes, on remarque l'apport novateur des provocateurs tels que Diogène, ou Nietzsche, et sur le plan scientifique, il y a eu aussi les empêcheurs de tourner en rond, avec Galilée, Copernic, Newton et Einstein, ce qui pose la question de l'évolution résultant à la fois de l'intervention de personnalités individuelles et de réflexions et débats collectifs,
encore visibles dans les événements de la révolution Française, de la décolonisation, ou encore de la Glasnost russe.
Décidément tout ce qui touche l'être humain individuel ou collectif est fort complexe !

J. M. (54)

                             

J’ai bien aimé votre livre sur Cuba. Il est agréable à lire et l’histoire m’a tenue en haleine. Un vrai roman policier ! Mais il est bien plus que cela car il a aussi un côté poétique et philosophique. Bravo ! A quand le prochain ?

E. (68)

                             

Ce que j’aime surtout dans vos livres, c’est le vécu. On sent que vous avez vécu dans les pays de vos livres et vous avez une façon de nous y transporter qu’on croit y vivre nous aussi

D (67)

                             

Comme promis, je me suis confortablement installée dans l'avion pour vous retrouver dans vos œuvres. J'ai évidemment apprécié [Le zunzuncito de Trinidad] même si j'ai trouvé la volte-face de l'héroïne un peu rapide. Passion du Che soit, mais qu'elle ait ressenti comme une trahison les différents mariages du monsieur, pour moi, cela prouvait un certain égocentrisme: refus de tout partage. On pouvait la rapprocher de la passion des teenagers pour les idoles du rock. Pour la baie des Cochons, on nous avait raconté l'aide apportée par les charbonniers, qui a permis aux partisans de se retrouver dans les marécages. Quant au train blindé, nous en riions encore car nous avons le souvenir des trains blindés de l'armée allemande. J'ai donc passé un bon moment. Merci.

M (67)

                             

[…] Je voulais aussi vous parler du livre, que j'ai beaucoup aimé (le titre, à lui seul, est comme un bonbon qu'on suce !), et vraiment j'ai appris bien des choses sur la révolution cubaine, de l'intérieur en quelque sorte, ce qui est tout différent . Alors merci de l'avoir écrit. Sur quoi porte le prochain ?

F. (Principauté d’Andorre)

 

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