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Livre d'or Le zunzuncito de Trinidad |
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J'ai lu ton petit dernier, le zunzuncito de Trinidad, pendant mes vacances d'Avril, lorsque nous étions une semaine en Bavière. C'était une émotion particulière. Durant la journée, je découvrais avec toute ma famille les châteaux romantiques de Bavière ; et le soir, j'étais transporté à Cuba ou en Argentine, quelques décennies en arrière. J'ai beaucoup aimé ton œuvre et en particulier le casting des personnages, tu m'as embarqué. F. (67)
Salut Denis, H. (67)
Merci beaucoup Denis pour ce délicieux livre et toutes mes félicitations de l'avoir écrit. J'ai presque fini sa lecture et il est très agréable à lire. J'ai retrouvé avec beaucoup de plaisir quelques images et couleurs de Cuba (…) R (67)
Salut Denis, ton livre Le
zunzuncito est certes plus court, mais intense, dans les péripéties comme
dans la réflexion. J'y ai remarqué que l'image de la vague face au rocher
est une comparaison fréquemment répandue dans de nombreuses conversations
spontanées, comme si les rapports entre les éléments naturels modélisaient
des enjeux dans bien des lieux et bien des époques (il n'y a qu'à repenser
au chêne et au roseau). J.M. (54)
Ça y est j’ai terminé de lire le livre écrit par Denis et je l’ai trouvé très intéressant. J’ai adoré son poème sur « l’homme libre », les descriptions sur Buenos Aires (quartiers de La Boca, San Telmo, etc.) mais aussi Cuba que je ne connais pas, et ses réflexions sur l’homme et « ses révolutions ». Je pense même le relire… un jour, et cela signifie que son ouvrage était vraiment « chouette ». L. (67)
Le zunzuncito de Trinidad sort au moment où plusieurs révolutions se déclenchent dans le monde : au Maghreb et dans d’autres pays arabes. Les réflexions et interrogations qu’on trouve dans ce très beau livre sont donc d’actualité et permettent de mieux comprendre l’espoir (qui sera peut-être déçu !) de tous ces gens qui s’éveillent à la démocratie. Mais quel modèle avons-nous à leur donner ? Entre le « chacun pour soi » et le « tout pour tous » y a-t-il une solution ? M (69)
La lecture de ton livre sur
Cuba me fait remarquer combien l'histoire peut être influencée, dans
certaines circonstances difficiles, par l'action de rebelles. C'est le cas
semble-t-il pour Che Guevara, pour Jeanne d'Arc, pour De Gaulle, pour Ho
Chi Minh, pour Thomas Sankara, pour le prophète Daniel dans l'antiquité.
J. M. (54)
J’ai bien aimé votre livre sur Cuba. Il est agréable à lire et l’histoire m’a tenue en haleine. Un vrai roman policier ! Mais il est bien plus que cela car il a aussi un côté poétique et philosophique. Bravo ! A quand le prochain ? E. (68)
Ce que j’aime surtout dans vos livres, c’est le vécu. On sent que vous avez vécu dans les pays de vos livres et vous avez une façon de nous y transporter qu’on croit y vivre nous aussi D (67)
Comme promis, je me suis confortablement installée dans l'avion pour vous retrouver dans vos œuvres. J'ai évidemment apprécié [Le zunzuncito de Trinidad] même si j'ai trouvé la volte-face de l'héroïne un peu rapide. Passion du Che soit, mais qu'elle ait ressenti comme une trahison les différents mariages du monsieur, pour moi, cela prouvait un certain égocentrisme: refus de tout partage. On pouvait la rapprocher de la passion des teenagers pour les idoles du rock. Pour la baie des Cochons, on nous avait raconté l'aide apportée par les charbonniers, qui a permis aux partisans de se retrouver dans les marécages. Quant au train blindé, nous en riions encore car nous avons le souvenir des trains blindés de l'armée allemande. J'ai donc passé un bon moment. Merci. M (67)
[…] Je voulais aussi vous parler du livre, que j'ai beaucoup aimé (le titre, à lui seul, est comme un bonbon qu'on suce !), et vraiment j'ai appris bien des choses sur la révolution cubaine, de l'intérieur en quelque sorte, ce qui est tout différent . Alors merci de l'avoir écrit. Sur quoi porte le prochain ? F. (Principauté d’Andorre) |