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Livre d'or de Jo le Pangéen |
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Nous avons lu vos deux romans harmattan d'@mour et Jo le Pangéen, qui sont, je crois, votre vécu, votre ressenti, dans les pays que vous avez fréquentés lors de vos voyages, et vous avez transformé, et aménagé le réel avec la fiction. Votre style est très léger, souple, facile, agréable à lire, et beaucoup d'émotions... N. et A. (92)
Denis, j'ai fini ton roman et crois-moi, en le lisant j'étais un routard avec Jo, Athéna , Floriane etc. J'ai trop aimé ton écriture, la facilité de lecture, les actions etc. Félicitations mon ami ! Housni (Rabat - Maroc)
Salut Denis, Le balafré
était le surnom du duc de Guise à l'époque de la Ligue. Le personnage du
balafré dans ton roman est également un jusqu'auboutiste qui a connu une
disparition brutale. Il existe certainement d'autres personnages dont la
caractéristique est une blessure, dans la littérature ou la bande
dessinée, qui évoquent un Jean-Michel (54)
Denis, avec le recul, j'ai
l'impression que la suite de tes quatre ouvrages représente une évolution
progressive généralisant l'action dans l'espace et le temps, et aussi une
sorte d'apaisement de l'action des personnages et des milieux
environnants. Jean-Michel (54)
J'ai bien aimé votre dédicace des livres pour la bibliothèque (…) Les lecteurs sont enchantés par tant de délicatesse (…) Vos livres ont beaucoup de succès et exposés en bonne place … Octavie (84)
Je viens de finir Jo le
Pangéen, je l'ai lu en 1 semaine tellement je l'ai adoré. Hélène (67)
Jo le Pangéen, je l'ai
dévoré en deux jours tant il est passionnant (…) le style de l'écriture
est si élégant et agréable à lire ! Et vous ne lésinez pas sur les
plaisirs de la vie ! Ah les monastères et les temples de Khajuraho, les
sculptures des nymphes célestes, et le mausolée du Taj Mahal, quelles
merveilles ! Je suis encore sous le charme de la poésie et de la
philosophie de ce livre : c'est à regretter de ne pas être pangéen ! Mais
vers la fin, excusez, je suis un peu déçue, pourquoi les emmener en haut
de l'Himalaya avec les caravanes de yaks puisque Jo était souffrant ? Il
valait mieux rester à Katmandou car comment s'en sortir dans le col des
Glaces ? (…) Octavie (83)
J'ai commencé Jo le Pangéen, le début est original, j'ai bien aimé ce qu'on peut qualifier assez justement "l'entrée en scène". Je n'en suis qu'au 3e chapitre pour l'instant mais j'ai bien sûr retrouvé tes thèmes de prédilection: femmes, argent, altruisme du héros au caractère rebelle, et bien sûr ... les jeux de mots. Olivier (67)
Jo le Pangéen est une belle
synthèse de multiples aspects touchant au sens de la vie sous l'angle du
destin individuel comme de l'évolution collective (…) J'y ai retrouvé
l'impression que me fait le mouvement de transformation du monde et des
mentalités qui se développent à travers les générations, dans lesquelles
les actions individuelles ne sont qu'une infime mais indispensable partie.
L'image qui m'y fait penser le plus est celle de la vague marine,
inépuisable. J.M. (54)
Cher Denis, j'ai vraiment hâte de lire Jo le Pangéen pour réfléchir "avec toi à distance" sur toutes les problématiques du notre monde actuel. D. (69)
N'avons-nous pas tous en
nous, quelque part, dissimulé au fond de notre coeur ou de notre esprit,
ce rêve de la Pangée ? Ne sommes-nous pas d'éternels routards en quête du
bonheur, d'un autre monde, plus fascinant, plus humain, plus chaleureux ?
Mais notre bonheur n'est justement pas dans l'objet de la quête mais
peut-être plus dans la quête elle-même, dans ce que ne nous ne trouverons
jamais - parce que l'objet n'est jamais défini - et qui nous tient toute
notre vie en haleine; une utopie, quelque chose de nouveau à conquérir, à
découvrir, à aimer, à rêver...Et puis comme pour Jo, le voyage se termine,
le routard s'assoit, tend la main, tourne un peu la tête et s'aperçoit
qu'après des tours et des tours du monde, le bonheur n'est pas là où il
l'attendait, mais simplement là, à côté de lui, juste à son premier point
de départ qui est aussi celui de son arrivée. Si le point n'a pas changé,
le voyageur, lui a évolué: il s'est construit, s'est fabriqué sa
philosophie, ses convictions et surtout, il s'appartient avant
d'appartenir à autrui. Alors il comprend que chacun, comme le dit Wernert,
avec ses défauts, ses faiblesses, ses qualités et ses forces doit, avant
de vouloir refaire le monde construire son monde et l'ouvrir à l'autre;
c'est ainsi que dans l'échange, l'union, mais aussi la différence le monde
éclot comme la rose au printemps. Olivier (67)
Le rêve de Jo me paraît
utopique, quand on connaît la place du dieu dollar aux U.S.A, petit pays
(en habitants à l'échelle terrestre) qui émet 25% des émissions de CO2,
qui consomme 115 litres d'eau par jour par habitant, où la consommation
est exacerbée, où la recherche du profit maximum et instantané se fait au
détriment de valeurs éthiques et morales... Pire encore, il tend à
modifier l'éthique même dans le pays et dans les mentalités des gens pour
qui "la fin justifie les moyens". Damien (69)
J'ai bien apprécié "Jo le
Pangéen". J'ai d'abord observé le dessin de la pangée, au cas ou on y
discernerait l'ébauche d'un visage. Le nom JO, composante de bien des
appellations dans l'antiquité, a une proximité avec le "JUS" romain
évoquant le principe de justice. Jean-Michel (54) |