|
Livre d'or de La glace en feu |
|
|
|
J’ai lu votre livre La glace en feu. Il est passionnant, très bien écrit. Vous avez un style concis et élégant, c’est un plaisir de vous lire. De plus, votre livre était prémonitoire puisque la catastrophe écologique qu’il décrit s’est produite (partiellement) quelque temps après sa parution T. (67)
J’ai une manie assez
particulière quand je vais aux toilettes, c’est de lire, je peux rester
parfois jusqu’à trente minutes comme cela. Un jour ma fille qui a la
fâcheuse manie de toucher à tout, y a déposé un livre avec une couverture
orange, je me suis baissé pour y lire la couverture et là ! stupéfaction :
ton livre. M’attendait-t-il ? Toujours est il que, ma vieille manie se
réveillant, je commençai à parcourir les pages et soudain je me suis mis à
le lire. Y. (25)
J'ai lu la glace en feu pendant les vacances de février et cela m'a beaucoup plu ; la fin est palpitante, les dernières pages ont été dévorées. F. (67)
J'ai lu le livre "la glace
en feu", avec beaucoup de plaisir et d'aise ; je n'ai pu m'empêcher de le
dévorer ! J'ai trouvé l'histoire criante d'amour, d'amitié, et de beaucoup
de sentiments profonds ! Julien (58)
Pour vos livres que j'ai mis à la bibliothèque, je ne reçois que des compliments, pensez donc (…) je me régale pour vous ! Tous et toutes me parlent de l'Islande, ce voyage extra et tout est si parfait de style d'écriture (…) N'est-ce pas beau ces compliments ? Octavie (84)
Cher Denis, j'ai bien aimé tes descriptions presque documentaires (et documentées) de l'Islande, ta peinture psycho-sociale des membres du groupe et la vision quasi mystique que tu donnes de l'amitié et de l'amour. Je te souhaite autant de réussite pour ta prochaine œuvre. Florence (91)
La Glace en feu est un
livre plein de rebondissements, on voyage beaucoup. Et les sites sont si
bien dépeints qu'on s'y croirait, ou qu'on les reconnaît très bien lorsque
pour certains on y a été. Ce qui m'a moins plu, dans ce livre, ce sont les
dialogues que j'ai souvent trouvés trop longs. Dans la vie, on ne parle
pas en longues tirades (à moins de monopoliser la conversation). Martine (67)
J'ai commencé ma lecture, plutôt "curieuse" de retrouver une écriture connue et appréciée, de découvrir "enfin" les secrets d'une belle amitié, d'un parcours que je pensais initiatique, dans une Islande sauvage, pays que je ne connais absolument pas. Ce thème de l'amitié m'intriguait, je l'avoue, je suis si malchanceuse sur le sujet, et j'y crois si peu, si mal. J'avais très envie de partir à la rencontre de ce sentiment, moi qui suis toujours à mettre l'amour dans tous ses états, au centre de ma vie (amour maternel, le plus fort, le plus viscéral, animal, l'amour de l'autre, l'amour parental...). Alors, sur ce point, j'ai rêvé devant cette rencontre, cette "balade" initiatique, ces deux hommes "unis" devant la vie, devant le sentiment amoureux, devant la beauté des pays et de la vie... Puis, j'ai avancé, et j'ai eu ce pressenti, féminin peut être, de la pauvreté accordé aux sentiments unissant les héros et leurs compagnes. (…) C'est sans doute cette minorité ressentie de l'amour sur l'amitié qui m'a fait sursauter; mais comme vous aimez à le dire, un livre doit surprendre...voire choquer... Mais si peu de place pour l'amour finalement, ou ailleurs, en d'autres temps, en des femmes sublimées, si palpables mais si lointaines, rencontres fugitives et intenses, ou celle présente, mais qui abandonnera peut être... Le thème du roman était l'amitié, je l'ai bien compris, et je peux entrevoir que l'amour a eu ici moindre place, mais voilà, cette amitié qui envahit presque...Quand on a tant aimé, peut on finir ? Isabelle (54)
Ca y est j'ai fini tes
3 romans ; je te dois un grand merci pour ces très bons moments passés en
la compagnie virtuelle de tes héros (…) Dans la glace en feu j'ai beaucoup
apprécié la conception de l'amour des deux héros. Ton style est vraiment
très agréable à lire. Les descriptions de l'Islande m'ont transporté sur
place ; ça ne m'a pas vraiment donné envie de visiter le pays parce que
j'aime bien mon confort et que je déteste la pluie... mais ça n'enlève
rien à la qualité de l'oeuvre ! Yves (75)
Certains de vos lecteurs affirment que Duo d'exil est le meilleur des romans de D. Wernert. Moi je pense que le meilleur c'est La glace en feu car c'est le plus utopique, l'utopie est pour moi la plus belle des choses, la réalité, on la trouve déjà assez dans la vie et elle n'est pas très belle. Dans La glace en feu, on découvre une amitié parfaite et des relations amoureuses telles que toutes les femmes en rêvent. Pendant quelques heures que dure la lecture du roman, on sort de la réalité et on vit dans un monde de perfection et de grand bonheur, on oublie le monde présent et ses tristesses. Jeanne (93)
La glace en feu est tout
à la fois un roman captivant et un essai philosophique. A l’image de
l’Islande, terre de grandeur et de beauté soumise chaque jour aux
mouvements géo-tectoniques des plaques occidentale et orientale, aux aléas
climatiques et aux phénomènes époustouflants émergeant de son sein, Denis
Wernert nous livre une fresque majestueuse où l’amitié absolue fruit du
hasard, l’amour, la sensualité, la passion et l’abandon sont autant de
thèmes traités avec élégance dans un style mordant, tantôt ironique tantôt
joué sur la corde sensible, mais toujours animés par un Humanisme
bouleversant, déposé délicatement en touches colorées aux allures des
palettes mystérieuses de soufre et de silice esquissées sur ce sol par le
phénomène de retombée des geysers. Aude (68)
J'ai beaucoup aimé La glace
en feu car l'histoire est bien construite et originale grâce aux multiples
digressions féminines qui apportent de la fantaisie et des
rebondissements. L'auteur a un réel talent de conteur, il sait captiver
son lecteur. Les nombreux points communs entre les deux héros sont
exagérés mais très marrants, ça passe très bien. Et puis dans le fond, qui
n'a jamais rêvé d'avoir des amis solides qui soient sur la même longueur
d'onde et sur qui on peut s'appuyer sans arrière-pensée ? Lionel (57)
Votre roman sur l'Islande est vraiment très beau, je l'ai lu d'une traite tellement j'ai été captivée par l'histoire. Je ne saurais vous dire si j'ai préféré l'histoire d'amitié entre les deux héros ou leurs histoires d'amour, ou les descriptions de l'Islande, toutes m'ont emballée par leur originalité. Il y a beaucoup d'imaginaire dans ces histoires mais aussi toujours un fond de vérité (…) je vous dirai que je me suis presque reconnue dans plusieurs scènes. C'est vraiment un très beau roman sur l'amitié et l'amour et aussi sur l'Islande ce beau pays que je ne connaissais pas. Martine (68)
La glace en feu est un très
beau roman, passionnant, à la fois bien écrit et facile à lire (il est
rare que l’on trouve ces deux critères réunis). L’amitié extrême entre les
deux héros et leurs échanges sur leurs histoires d’amour respectives sont
à la fois fantaisistes et criants de vérité. La psychologie féminine est
bien étudiée, beaucoup de femmes se reconnaîtront dans les comportements
intimes qui sont mis en scène dans ce roman. Leurs aspirations secrètes et
leurs fantasmes amoureux sont évoqués avec justesse et élégance, sans
vulgarité. Vraiment je félicite l’auteur de savoir si bien comprendre les
femmes, il nous fait rêver de l’homme idéal que nous recherchons toutes. Cécile (55)
Cette glace en feu au
titre énigmatique a mis le feu en moi bien que je ne sois pas de glace.
Les aventures amoureuses des deux héros sont très belles, très bien
écrites, un brin provocatrices et hors normes, mais c'est tant mieux car
en amour les normes sont toujours ennuyeuses (…) Françoise (68)
Vous êtes un écrivain que j'estime beaucoup. Madeleine (67)
J'avais lu votre premier livre Cravate Pourpre en quatre jours à peine, mais j'ai moins aimé La glace en feu : je pense que de par ma nature, j'ai rejeté l'infidélité permanente des acteurs. Brigitte (54)
Denis, j'ai dévoré La glace en feu. J'aime beaucoup ton style d'écriture. J'ai l'impression d'avoir découvert un peu l'Islande à travers tes personnages. Je me suis un peu retrouvée dans ton roman… Evelyne (75)
La glace en feu m'a moins touchée que Cravate pourpre, un peu parce que je n'ai pas retrouvé autant de vérité dans les personnages. Au fur et à mesure de ma lecture j'avais l'impression que les deux héros se rapprochaient de plus en plus et s'éloignaient de tout élément féminin. Les descriptions de l'Islande étaient belles et m'ont renvoyée à un fantasme jamais concrétisé de rédiger des carnets de voyage au cours de mes différents périples. Bien entendu j'attends avec impatience la suite de vos œuvres. Monique (67)
Salut ! Je viens de
terminer ton ouvrage La glace en feu. Parmi les points forts on retrouve
la technique de Yourcenar qui incorpore des éléments de réflexion à un
récit concret. Par ailleurs, la description réaliste des paysages fait
penser à la précision de Lawrence d’Arabie. La référence à Saint-Exupéry
m’a particulièrement touché car il représente pour moi le philosophe le
plus humain qui soit. La référence à Brel s’associe plutôt bien avec le
contexte d’aventure errante du récit. Quant à Hugo, il développe une
vision très générale du drame social auquel je suis personnellement très
sensible (…) Jean-Michel (54)
La glace en feu m’a fait passer d’agréables moments de lecture et de détente. Bravo pour la qualité des descriptifs environnementaux. Bonne plume et au plaisir ! Georges (54)
Je m’attendais à un livre proprement dit sur l’Islande, peut-être quelque chose comme un livre pour touristes, mais présenté ainsi c’est formidable ! Nous faisons connaissance avec l’Islande mais par ci par là nous recevons un aperçu d’autres pays et lieux. Et le récit : fameux, captivant. Hélène (Budapest – Hongrie)
Un peu libertins, vos héros ! Je ne suis pas d’accord avec eux (je crois très fort au mariage) mais ils ont un charme irrésistible, tout comme votre manière d’écrire que j’adore. La prochaine fois racontez-nous une histoire d’amour qui se termine par un mariage ! Nicole (68)
Ce roman est novateur
dans son style et son écriture bien que construit comme un merveilleux
conte des mille et une nuits des pays froids. Le décor est aussi féerique
et brûlant que les déserts odorants de l’orient ou les mystérieuses plages
luxuriantes des îles tropicales ; avec à chaque fois le sentiment profond
d’une chaleur indicible cachée sous les paysages glaciaux et le ciel
menaçant. Jean et Annie (84)
La glace en feu est un
livre assez différent et moins psychologique que Cravate pourpre. On
retrouve ici encore des personnages à caractères forts et par la même
occasion, on découvre les paysages d’Islande. Par moments on s’y croirait
même ! On sent que l’auteur y a fait un petit tour et grâce à lui j’ai
envie d’y aller et de visiter ce pays ! Hélène (67)
Le moins qu’on puisse dire c’est que votre Glace ne laisse pas de glace. Votre histoire est originale, vos héros sont attachants et votre manière d’écrire, envoûtante, indéfinissable. Je me suis sentie projetée au cœur de l’histoire, comme dans un film en trois dimensions : j’ai été à la fois Gudrun qui recherche son amant perdu, Annelise et Sophie qui vivent une histoire d’amour forte et ultime avec deux êtres d’exception, mais aussi Anna-Maria, Aude, Elke, Ngoc, Léopoldine… qui ont la chance de vivre avec vos deux héros, des moments d’amour d’une intensité dont toute femme rêve. Oui, tous les hommes devraient lire La glace en feu afin d’apprendre à nous aimer comme nous aimerions toutes être aimées. Pascale (78)
J'ai ADORE La glace en feu, surtout la fin. Katia (68)
Demain dès l'aube, j'écris à Denis…" Voici à peu près ce que je me dis depuis la lecture de tes romans (…) Dans l'ensemble, les personnages sont trop caricaturaux, tout d'une seule pièce (la secrétaire qui ne pense qu'à se faire les ongles, la mijaurée qui n'est jamais contente etc.) avec d'un côté les "bons" (les héros) et les "mauvais" (les personnages secondaires qui sont plutôt antipathiques). Mais tu écris très bien et tes deux romans se lisent de façon agréable. J'ai personnellement préféré La glace en feu qui à mon sens, s'apparente à un conte philosophique où tu as su créer une atmosphère un peu envoûtante, énigmatique. Donc je suis sûr que j'adorerai Duo D'exil. Bravo pour avoir osé te lancer dans cette aventure ! Geneviève (54)
Je viens de finir votre roman. J’en suis encore toute retournée à tel point il m’a touchée. Je vous adresse mes vives félicitations, c’est un véritable chef d’œuvre. Votre style d’écriture est formidable, très agréable à la lecture. J’avais l’impression de faire moi-même partie du groupe des voyageurs. Mais où allez-vous donc chercher toutes ces idées ? Quelle belle amitié entre Wolfgang et Marc-Antoine, je n’avais jamais imaginé qu’une telle amitié puise exister entre deux êtres. Et votre fin, c’est un véritable coup de théâtre, je ne m’attendais pas du tout à cette fin. Audrey (68)
Cher Denis, La glace en
feu est un roman un peu libertin mais plein de poésie, de romantisme et de
voyage. Ah oui j’ai voyagé grâce à toi, avec tous ces petits interludes
dans divers lieux du monde (…) C’est un concept assez sympa de mêler
plusieurs histoires en une. Julien (57)
J’aimerais dire à Denis
Wernert que j’ai beaucoup apprécié son dernier livre La glace en feu. Son
style est impeccable, à la fois simple et raffiné. Il ne demande aucun
effort au lecteur si ce n’est celui de refermer le livre en cours de
lecture lorsque la nuit avance et qu’il faut se lever tôt le lendemain…
Stéphane (75)
Je suis septuagénaire et
j’appartiens à une génération où l’on n’avait le droit d’aimer que dans le
cadre du mariage, cette institution que vos héros décrient et rejettent.
Au départ, j’ai été choquée, mais au fil des pages, votre livre m’a fait
réfléchir, et je me dis que finalement le plus important ce n’est pas le
mariage, c’est l’amour. Maintenant je comprends mieux les jeunes
d’aujourd’hui qui vivent en « union libre », c’est comme ça qu’on dit je
crois ? Antoinette (06)
Je lis beaucoup de romans
d’amour, c’est mon genre préféré. Souvent, c’est toujours les mêmes
histoires qui reviennent, c’est un peu lassant. Mais votre livre La glace
en feu est différent des autres. Il décrit l’amour d’une façon
merveilleuse, avec précision mais sans vulgarité. Vos deux héros sont des
amants d’une délicatesse que l’on aimerait rencontrer chez tous les hommes
! Marie-Anne (54)
Cher auteur (c’est ainsi que vos lecteurs vous appellent, je vois), j’ai adoré votre Glace en feu. Une amitié telle que vous la décrivez est onirique je l’ai bien compris, mais je suis sûre qu’il y a beaucoup de vrai, et de vécu. Votre dédicace adressée à vos amis en témoigne d’ailleurs. Cet ami « qui vous a aidé à trouver votre voie » est sûrement très proche de vous, il a bien de la chance d’avoir un ami tel que vous. Sans vous connaître, je devine en vous une personnalité hors du commun qui s’ajoute à un grand talent d’écrivain que je salue à l’instar de vos autres lecteurs. Et vos histoires d’amour, superbes ! Elles me feront rêver longtemps. Je n’ose vous demander si elles sont autobiographiques. Charlotte (69)
Je suis encore tout essoufflé de ce fabuleux voyage à travers l’Islande et d’autres pays du monde et surtout à travers l’amour et l’amitié. C’est vraiment une bonne idée de mêler plusieurs histoires en une, surtout qu’on ne s’y perd pas tellement c’est bien construit et bien écrit. Vraiment, toutes mes félicitations à l’auteur. L’amitié est bien décrite. J’ai moi aussi de tels amis qui donneraient tout pour moi et inversement. C’est dans les difficultés qu’on reconnaît ses amis, dit un dicton populaire. J’ai moi-même traversé de grandes difficultés professionnelles, amoureuses ou familiales, et sans l’aide de mes amis, je ne m’en serais jamais sorti. C’est vrai que l’amitié est ce qu’il y a de plus beau, ça dure toute la vie, je suis assez d’accord avec l’auteur. L’amour des femmes est trop fugace, pourtant on ne peut pas s’en passer. Encore bravo pour cet excellent roman. Jean-Jacques (92)
Monsieur Denis Wernert, une amie m’a prêté votre livre La Glace en feu. Il est très beau, comment vous faites pour écrire d’aussi belles choses sur l’amour ? Vraiment on s’y croit ! Moi jamais aucun homme ne m’a aimée comme ça sauf Wolfgang et Marc-Antoine, parce que je dois vous dire que j’ai vraiment cru que c’était pour moi toutes leurs belles paroles d’amour. Votre livre se finit trop vite, il faudrait faire une suite. Merci d’avance Marguerite (33)
J’ai littéralement adoré
La glace en feu. La complicité remarquable entre Marc-Antoine et Wolfgang
plonge le lecteur dans une sorte d’aliénation envers ces deux hommes, à
tel point qu’il finit par penser comme eux. En fait, ce n’est plus une
complicité à deux qui s’instaure, mais à trois : Marc-Antoine, Wolfgang et
le lecteur. Tout se passe comme si Marc-Antoine et Wolfgang anticipaient
les interventions imaginaires du lecteur. Damien (54)
Cher auteur, beaucoup a déjà été dit par vos lecteurs sur La glace en feu, un livre que j’ai beaucoup aimé, tout comme Cravate pourpre. Il y a une chose que je voudrais souligner, c’est votre don d’imaginer des dénouements auxquels on ne s’attend pas. Cela renforce le suspense, la surprise, et le plaisir de la lecture. Tout au long de l’histoire, le lecteur est tenu en haleine, il se demande comment ça va se terminer, il pressent le drame, l’imagine d’une certaine façon, puis d’une autre et c’est encore autre chose qui se produit. C’est captivant, époustouflant, c’est du grand art. Déjà dans Cravate pourpre, c’était ainsi. Vous jouez avec les nerfs de vos lecteurs, mais on ne s’en plaint pas. Bravo. Claude (75)
Cher Denis, La glace en
feu est un voyage en Islande époustouflant surtout quand on connaît la
région ! La glace… et puis surtout le feu en rapport avec les volcans. Octavie (83)
Dans son livre La glace
en feu, l’auteur décrit l’amitié avec un talent et une force qui m’ont
sidérée. Aujourd’hui le mot « amitié » est galvaudé, on l’utilise pour
désigner n’importe quelles relations superficielles et peu durables. Denis
Wernert a raison de rappeler que l’amitié « vraie » a ses exigences, c’est
un don de soi et non une utilisation égoïste de l’autre. Si l’auteur
applique ses propres préceptes, ses amis doivent avoir bien du bonheur !
Marie-Pierre (88)
Cher Denis, l’image de
l’Islande qui est donnée à travers ce livre est celle d’une Islande dure,
abrupte, difficile d’approche mais je pense que tu l’as voulu ainsi (…)
Est-ce pour bien faire comprendre qu’il faut la mériter ? Christiane (93)
Monsieur, j’ai adoré La
glace en feu, encore plus que Cravate pourpre. Cette bouleversante
histoire d’amitié, ces subtiles histoires d’amour si raffinées, ces
émouvantes descriptions de l’Islande… j’ai trouvé cela très beau. Vous
m’avez donné envie d’aller en Islande (…) Clara (75)
Cher auteur (je peux vous
appeler ainsi ?) j’avais aimé Cravate pourpre et j’ai aussi aimé La glace
en feu. Vos histoires d’amour ça décoiffe, on est loin de la petite
amourette avec Laetitia ! Mais je note que vous restez fidèle à votre
style d’écriture (que j’apprécie !) c’est-à-dire que les gestes de l’amour
sont suggérés et non crûment décrits comme dans trop de romans modernes.
Quand un romancier est trop précis, il détruit le rêve et l’émotion qui
entourent l’amour. C’est pour ça que je ne vous demanderai pas si votre
Marie-Noëlle de Lille existe en réalité (…) Guy (59)
Cher Denis, j’ai aimé ton deuxième livre et surtout la fin. Mais tu vas te fâcher avec l’office du tourisme islandais ! Et peut-être aussi avec les syndicats de profs ! Marie-Jeanne (2A)
J’ai bien aimé votre livre La glace en feu et j’ai été très surprise par le dénouement de l’histoire. Stéphanie (67)
J’ai tellement aimé La Glace en feu que j’ai regretté en refermant le livre qu’il n’y ait pas une suite. La coupure est brutale, j’ai un goût de « trop peu » ! Eliane (67)
Cette belle histoire
d’amitié entre Wolfgang et Marc-Antoine m’a fait rêver, même si elle est
exagérée. Il y a beaucoup de vrai là-dedans. Vous écrivez que l’amitié
c’est le don de soi, ça c’est rare. Personnellement je n’ai que des amis «
bonjour, au revoir » et j’aimerais avoir des amis dévoués comme ceux
auxquels vous avez dédié votre livre. Ils ont bien du bonheur, surtout
celui qui vous a « aidé à trouver votre voie », quelle voie ? (je suis
peut-être indiscrète). Annie (67)
Mon cher Denis, j’achève
à l’instant la lecture de La glace en feu. C’est très impressionnant de
lire un livre écrit par un ami (…) Pierre (69)
La glace en feu, j’ai
adoré ce livre à la fois touchant et drôle. J’ai été séduite par la
sensibilité de Marc-Antoine et de Wolfgang ainsi que par leur manière si
raffinée d’exprimer leur ressenti. Nadia (68)
Cette fois encore, Denis,
tu t’es surpassé. Comment fais-tu pour trouver les mots, les assembler,
les transformer en émotions ? La glace en feu est un pur chef d’œuvre. Ce
livre m’a tenue en haleine d’un bout à l’autre et pour tout te dire, j’ai
même versé quelques larmes. Que j’aimerais être aimée comme les héroïnes
de ce roman ! De tels amours sont-ils possibles, Crois-tu Denis ? Annie (67)
Dis donc, ça décape, ton
dernier bouquin, Denis. Tu as toujours su parler aux femmes, c’est sûr,
mais là, tu ne te contentes plus de leur parler, tu les séduis les unes
après les autres ! Si tu continues comme ça, tu vas toutes les rendre
dingues ! Didier (54)
GENIAL. Il n’y a pas
d’autre mot pour décrire La Glace en feu. On est pris par cette histoire
d’amitié absolue qui est à la fois irréelle et proche. Comme tu le dis,
l’amitié c’est le don de soi. Mais des amis désintéressés, on n’en
rencontre pas souvent ! Pierre (75)
Hello Denis ! J’ai pris
place dans le groupe de La glace en feu pour une visite guidée de
l’Islande et je me régale. Les personnages me sont devenus familiers,
c’est un véritable bonheur de les retrouver à chaque fois que j’ouvre le
livre pour reprendre ma lecture. Dans Cravate pourpre, je naviguais sans
me perdre : les pièces, les couloirs et autres bureaux me semblaient être
les miens tant les descriptions étaient simples et faciles (je ne suis pas
friande de descriptions). Dans La glace en feu, c’est pareil, je m’y
retrouve. Je me suis attachée aux personnages, surtout à Marc-Antoine et à
Wolfgang que rien ne rassemblait et qui pourtant se sont trouvés…
Incroyable ! Chaque membre de ce groupe est unique : humour (le boucher),
caractère, trait d’histoire qui les symbolise (les jeunes mariés)… C’est
fou, mais on n’est pas perdu ! ! ! Votre livre se lit sans effort… Je suis
séduite et conquise par vos personnages… au point d’y penser durant le
travail (rien ne va plus !). Fatima (54)
Monsieur, je ne sais
comment vous exprimer l’émotion que j’ai ressentie à la lecture de votre
roman La glace en feu. L’amitié que vous décrivez entre les deux « jumeaux
» franco-allemands a des côtés excessifs, mais elle est très belle car
elle est DESINTERESSEE, contrairement à bien des amitiés qui sont
éphémères, sans lendemain. Anne (68)
Cher Denis, la littérature fourmille de romans d’amour mais rares sont les romans d’amitié. C’est un thème difficile à traiter. Les auteurs qui s’y risquent s’enlisent souvent dans les sables mouvants des lieux communs. Toi, cher Denis, tu décris l’amitié (idéale, utopique) avec un brio extraordinaire. Bien sûr comme toujours tu exagères (je te connais, c’est plus fort que toi !) tu pousses tes personnages dans leurs derniers retranchements. Mais en faisant cela tu fais naître chez tes lecteurs des réflexions inédites. Tu les forces à penser de manière différente. En ce qui me concerne, je t’avouerai que tu as ébranlé certaines de mes convictions. On en reparle un des ces jours ? Jean-Marc (54)
Monsieur, cher auteur, je ne vous connais pas mais j’envie vos amis, notamment celui à qui vous avez dédié le livre La glace en feu, qui vous a aidé « à trouver votre voie ». Je devine que la conception de l’amitié affirmée par vos héros est aussi la vôtre. Sachez que jamais je n’ai lu d’aussi belles pages sur l’amitié. Vous avez non seulement une plume exceptionnelle mais aussi, je pense, un coeur exceptionnel. Vous commettez une seule erreur à mon avis : selon vous l’amitié entre un homme et une femme est impossible. Moi je pense qu’elle est possible. Christine (75)
Je voudrais dire à Denis Wernert que son roman La glace en feu m’a littéralement transportée. Ses histoires d’amour m’ont subjuguée. J’aimerais être aimée d’une façon aussi délicate et subtile que Gudrun. Monsieur, vous savez lire dans le cœur des femmes. Bravo et merci. Michèle (54)
Monsieur Wernert, en
lisant Cravate pourpre, l’une de vos affirmations m’avait intrigué : « en
amitié il faut être soit très semblables, soit très différents » (page
47). Après avoir lu La glace en feu, je comprends mieux ce qu’est l’amitié
entre personnes très semblables. Est-ce que je peux espérer un prochain
livre évoquant l’amitié entre personnes très différentes ? Jean-Michel (67) |