Livre d'or de La glace en feu

 

 

J’ai lu votre livre La glace en feu. Il est passionnant, très bien écrit. Vous avez un style concis et élégant, c’est un plaisir de vous lire. De plus, votre livre était prémonitoire puisque la catastrophe écologique qu’il décrit s’est produite (partiellement) quelque temps après sa parution

T. (67)

                             

J’ai une manie assez particulière quand je vais aux toilettes, c’est de lire, je peux rester parfois jusqu’à trente minutes comme cela. Un jour ma fille qui a la fâcheuse manie de toucher à tout, y a déposé un livre avec une couverture orange, je me suis baissé pour y lire la couverture et là ! stupéfaction : ton livre. M’attendait-t-il ? Toujours est il que, ma vieille manie se réveillant, je commençai à parcourir les pages et soudain je me suis mis à le lire.
Au début, j’ai eu du mal à accrocher (je suis plutôt fan de Stephen King à vrai dire) puis, au fil des pages je m’y suis intéressé, je voulais absolument comprendre comment et pourquoi Wolfgang et Marc-Antoine s’étaient rencontrés.
Ensuite, au rythme de dix, vingt, trente et parfois quarante pages d’affilée, je suis arrivé en quelques semaines à la fin de ton livre (…) Eh bien figure toi que moi qui n’aime pas vraiment les histoires d’amour écrites, j’ai adoré ton bouquin ! Et plus spécialement la fin, quand quasiment tout se relie, je me suis refait le film du livre à l’envers.
Mais une question me trotte dans la tête peut être est elle futile ? Dans ton livre tu y décris très précisément tous les personnages depuis le méridional bourru jusqu’à la vierge catholique qui n’a jamais vu l’ombre d’un phallus pensant que celui-ci est le mal, mais un détail m’a travaillé tout au long du livre : qui conduisait le bus ?
Donc voilà j ai fini de lire ton livre aujourd’hui à 23 h 50, j’en suis heureux peut-être que demain ou plus tard (le temps de me remettre de "La glace en feu ") je commencerai harmattan d @mour ? (…)
Je te remercie du plaisir que j ai eu à lire ton bouquin qui m’a permis d’avoir une nouvelle perception de l’amitié.

Y. (25)

                             

J'ai lu la glace en feu pendant les vacances de février et cela m'a beaucoup plu ; la fin est palpitante, les dernières pages ont été dévorées.

F. (67)

                             

J'ai lu le livre "la glace en feu", avec beaucoup de plaisir et d'aise ; je n'ai pu m'empêcher de le dévorer ! J'ai trouvé l'histoire criante d'amour, d'amitié, et de beaucoup de sentiments profonds !
Je dis un grand merci à l'homme qui a donné naissance à ce chef-d'œuvre !

Julien (58)

                             

Pour vos livres que j'ai mis à la bibliothèque, je ne reçois que des compliments, pensez donc (…) je me régale pour vous ! Tous et toutes me parlent de l'Islande, ce voyage extra et tout est si parfait de style d'écriture (…) N'est-ce pas beau ces compliments ?

Octavie (84)

                             

Cher Denis, j'ai bien aimé tes descriptions presque documentaires (et documentées) de l'Islande, ta peinture psycho-sociale des membres du groupe et la vision quasi mystique que tu donnes de l'amitié et de l'amour. Je te souhaite autant de réussite pour ta prochaine œuvre.

Florence (91)

                             

La Glace en feu est un livre plein de rebondissements, on voyage beaucoup. Et les sites sont si bien dépeints qu'on s'y croirait, ou qu'on les reconnaît très bien lorsque pour certains on y a été. Ce qui m'a moins plu, dans ce livre, ce sont les dialogues que j'ai souvent trouvés trop longs. Dans la vie, on ne parle pas en longues tirades (à moins de monopoliser la conversation).
La fin m'a beaucoup surprise, on ne s'y attend pas du tout.

Martine (67)

                             

J'ai commencé ma lecture, plutôt "curieuse" de retrouver une écriture connue et appréciée, de découvrir "enfin" les secrets d'une belle amitié, d'un parcours que je pensais initiatique, dans une Islande sauvage, pays que je ne connais absolument pas. Ce thème de l'amitié m'intriguait, je l'avoue, je suis si malchanceuse sur le sujet, et j'y crois si peu, si mal. J'avais très envie de partir à la rencontre de ce sentiment, moi qui suis toujours à mettre l'amour dans tous ses états, au centre de ma vie (amour maternel, le plus fort, le plus viscéral, animal, l'amour de l'autre, l'amour parental...). Alors, sur ce point, j'ai rêvé devant cette rencontre, cette "balade" initiatique, ces deux hommes "unis" devant la vie, devant le sentiment amoureux, devant la beauté des pays et de la vie... Puis, j'ai avancé, et j'ai eu ce pressenti, féminin peut être, de la pauvreté accordé aux sentiments unissant les héros et leurs compagnes. (…) C'est sans doute cette minorité ressentie de l'amour sur l'amitié qui m'a fait sursauter; mais comme vous aimez à le dire, un livre doit surprendre...voire choquer... Mais si peu de place pour l'amour finalement, ou ailleurs, en d'autres temps, en des femmes sublimées, si palpables mais si lointaines, rencontres fugitives et intenses, ou celle présente, mais qui abandonnera peut être... Le thème du roman était l'amitié, je l'ai bien compris, et je peux entrevoir que l'amour a eu ici moindre place, mais voilà, cette amitié qui envahit presque...Quand on a tant aimé, peut on finir ?

Isabelle (54)

                             

Ca y est j'ai fini tes 3 romans ; je te dois un grand merci pour ces très bons moments passés en la compagnie virtuelle de tes héros (…) Dans la glace en feu j'ai beaucoup apprécié la conception de l'amour des deux héros. Ton style est vraiment très agréable à lire. Les descriptions de l'Islande m'ont transporté sur place ; ça ne m'a pas vraiment donné envie de visiter le pays parce que j'aime bien mon confort et que je déteste la pluie... mais ça n'enlève rien à la qualité de l'oeuvre !
J'y ai trouvé quelques faiblesses, toutefois. J'ai trouvé les dialogues entre les personnages assez irréalistes : j'ai l'impression que personne ne parle dans la vraie vie en employant leurs tournures de phrases ! C'est ce qui m'a choqué au premier abord, avant que je me laisse emporter par l'histoire. La fin, ensuite. La description du cataclysme volcanique m'a semblé très plate et peu réaliste, c'est le seul endroit du livre où je ne me suis pas du tout senti dans l'action.

Yves (75)

                             

Certains de vos lecteurs affirment que Duo d'exil est le meilleur des romans de D. Wernert. Moi je pense que le meilleur c'est La glace en feu car c'est le plus utopique, l'utopie est pour moi la plus belle des choses, la réalité, on la trouve déjà assez dans la vie et elle n'est pas très belle. Dans La glace en feu, on découvre une amitié parfaite et des relations amoureuses telles que toutes les femmes en rêvent. Pendant quelques heures que dure la lecture du roman, on sort de la réalité et on vit dans un monde de perfection et de grand bonheur, on oublie le monde présent et ses tristesses.

Jeanne (93)

                             

La glace en feu est tout à la fois un roman captivant et un essai philosophique. A l’image de l’Islande, terre de grandeur et de beauté soumise chaque jour aux mouvements géo-tectoniques des plaques occidentale et orientale, aux aléas climatiques et aux phénomènes époustouflants émergeant de son sein, Denis Wernert nous livre une fresque majestueuse où l’amitié absolue fruit du hasard, l’amour, la sensualité, la passion et l’abandon sont autant de thèmes traités avec élégance dans un style mordant, tantôt ironique tantôt joué sur la corde sensible, mais toujours animés par un Humanisme bouleversant, déposé délicatement en touches colorées aux allures des palettes mystérieuses de soufre et de silice esquissées sur ce sol par le phénomène de retombée des geysers.
Tout est force symbiotique dans cet ouvrage : l’inexpliqué, voire l’inexplicable, tels ces destins croisés aux étranges accointances, ancrés au fatalisme de la vie, comme ces volcans sous-marins ou sous-glaciaires, êtres fantasmagoriques au devenir de fusion, au delà des glaces ou des océans à transpercer.
Chaque chute d’eau, chaque vasque naturelle, chaque concrétion volcanique est ici si bouleversante car sujette à la remémoration des souvenirs amoureux des deux Amis aux âmes gémellaires, qui se racontent et se rencontrent sur fond de romantisme franco-germanique du dix-neuvième siècle.
Entre les passions sans tabou de leur jeunesse, les compagnes « acceptatrices » d’aujourd’hui, la belle Gudrun au lourd secret qui attise crescendo leur désir, et leur quête, enfin, après le chaos d’une « Lorelei » qui serait l’Absolu tandis qu’ils ne sont plus que Néant, vont-ils cheminer encore de concert jusqu’à l’éternité, sur Tannhaüser, dans ce pays où la « nature indifférente » et donc libre les a charmés ?
Une chose est certaine : le talent de romancier de Denis Wernert est si chatoyant que l’on imagine sans peine émaner des orgues basaltiques un opéra de Richard Wagner.
« Il est des lieux où souffle l’esprit… »

Aude (68)

                             

J'ai beaucoup aimé La glace en feu car l'histoire est bien construite et originale grâce aux multiples digressions féminines qui apportent de la fantaisie et des rebondissements. L'auteur a un réel talent de conteur, il sait captiver son lecteur. Les nombreux points communs entre les deux héros sont exagérés mais très marrants, ça passe très bien. Et puis dans le fond, qui n'a jamais rêvé d'avoir des amis solides qui soient sur la même longueur d'onde et sur qui on peut s'appuyer sans arrière-pensée ?
Quant à l"Islande, ce livre en donne des descriptions magnifiques (…) J'irai un jour là-bas c'est sûr !

Lionel (57)

                             

Votre roman sur l'Islande est vraiment très beau, je l'ai lu d'une traite tellement j'ai été captivée par l'histoire. Je ne saurais vous dire si j'ai préféré l'histoire d'amitié entre les deux héros ou leurs histoires d'amour, ou les descriptions de l'Islande, toutes m'ont emballée par leur originalité. Il y a beaucoup d'imaginaire dans ces histoires mais aussi toujours un fond de vérité (…) je vous dirai que je me suis presque reconnue dans plusieurs scènes. C'est vraiment un très beau roman sur l'amitié et l'amour et aussi sur l'Islande ce beau pays que je ne connaissais pas.

Martine (68)

                             

La glace en feu est un très beau roman, passionnant, à la fois bien écrit et facile à lire (il est rare que l’on trouve ces deux critères réunis). L’amitié extrême entre les deux héros et leurs échanges sur leurs histoires d’amour respectives sont à la fois fantaisistes et criants de vérité. La psychologie féminine est bien étudiée, beaucoup de femmes se reconnaîtront dans les comportements intimes qui sont mis en scène dans ce roman. Leurs aspirations secrètes et leurs fantasmes amoureux sont évoqués avec justesse et élégance, sans vulgarité. Vraiment je félicite l’auteur de savoir si bien comprendre les femmes, il nous fait rêver de l’homme idéal que nous recherchons toutes.
Quant à l’Islande, elle est bien décrite et l’on a envie d’aller la découvrir… avec un parapluie !

Cécile (55)

                             

Cette glace en feu au titre énigmatique a mis le feu en moi bien que je ne sois pas de glace. Les aventures amoureuses des deux héros sont très belles, très bien écrites, un brin provocatrices et hors normes, mais c'est tant mieux car en amour les normes sont toujours ennuyeuses (…)
Les deux amis parviendront-ils à faire durer dans le temps leur belle amitié et l'amour qu'ils porteront un jour à la femme de leur vie ? Finiront-ils par la rencontrer ? On aimerait le savoir, sur ce point je reste sur ma faim ! Comme dans les films, on peut bien sûr imaginer la suite de l'histoire, mais j'aurais préféré la lire sous la plume de Denis Wernert. C'est quand même un très beau livre que je recommanderai à mes amies.

Françoise (68)

                             

Vous êtes un écrivain que j'estime beaucoup.

Madeleine (67)

                             

J'avais lu votre premier livre Cravate Pourpre en quatre jours à peine, mais j'ai moins aimé La glace en feu : je pense que de par ma nature, j'ai rejeté l'infidélité permanente des acteurs.

Brigitte (54)

                             

Denis, j'ai dévoré La glace en feu. J'aime beaucoup ton style d'écriture. J'ai l'impression d'avoir découvert un peu l'Islande à travers tes personnages. Je me suis un peu retrouvée dans ton roman…

Evelyne (75)

                             

La glace en feu m'a moins touchée que Cravate pourpre, un peu parce que je n'ai pas retrouvé autant de vérité dans les personnages. Au fur et à mesure de ma lecture j'avais l'impression que les deux héros se rapprochaient de plus en plus et s'éloignaient de tout élément féminin. Les descriptions de l'Islande étaient belles et m'ont renvoyée à un fantasme jamais concrétisé de rédiger des carnets de voyage au cours de mes différents périples. Bien entendu j'attends avec impatience la suite de vos œuvres.

Monique (67)

                             

Salut ! Je viens de terminer ton ouvrage La glace en feu. Parmi les points forts on retrouve la technique de Yourcenar qui incorpore des éléments de réflexion à un récit concret. Par ailleurs, la description réaliste des paysages fait penser à la précision de Lawrence d’Arabie. La référence à Saint-Exupéry m’a particulièrement touché car il représente pour moi le philosophe le plus humain qui soit. La référence à Brel s’associe plutôt bien avec le contexte d’aventure errante du récit. Quant à Hugo, il développe une vision très générale du drame social auquel je suis personnellement très sensible (…)
J’ai noté une disproportion entre la valorisation des deux amis et l’absence de valorisation de leurs partenaires-conjointes, alors que la condition et la mentalité féminines sont particulièrement riches en ressources intellectuelles et émotionnelles. Une disproportion, presque une ségrégation, existe aussi entre les héros et le reste du groupe des voyageurs.
La progression de l’action est une lente approche du vide dans le règne minéral comme dans celui des œuvres, pour aboutir à la pulsion inexplicable de survie ce qui constitue une interrogation profonde pour le lecteur (…)
Mais la question essentielle est pour moi celle du lien d’amour qui transparaît dans l’ensemble de l’œuvre. On a l’impression qu’un élan d’amour envers une personne n’est pas direct mais passe par un centre d’intérêt commun, que l’éveil de pulsions affectives se greffe sur des réminiscences d’événements vécus dans un passé précédant la verbalisation. Peut-être faut-il se connaître avant de se confier l’un à l’autre ? Mais il reste le grand mystère qui fait que l’on trouve en l’autre les clés pour s’accomplir soi-même.

Jean-Michel (54)

                             

La glace en feu m’a fait passer d’agréables moments de lecture et de détente. Bravo pour la qualité des descriptifs environnementaux. Bonne plume et au plaisir !

Georges (54)

                             

Je m’attendais à un livre proprement dit sur l’Islande, peut-être quelque chose comme un livre pour touristes, mais présenté ainsi c’est formidable ! Nous faisons connaissance avec l’Islande mais par ci par là nous recevons un aperçu d’autres pays et lieux. Et le récit : fameux, captivant.

Hélène (Budapest – Hongrie)

                             

Un peu libertins, vos héros ! Je ne suis pas d’accord avec eux (je crois très fort au mariage) mais ils ont un charme irrésistible, tout comme votre manière d’écrire que j’adore. La prochaine fois racontez-nous une histoire d’amour qui se termine par un mariage !

Nicole (68)

                             

Ce roman est novateur dans son style et son écriture bien que construit comme un merveilleux conte des mille et une nuits des pays froids. Le décor est aussi féerique et brûlant que les déserts odorants de l’orient ou les mystérieuses plages luxuriantes des îles tropicales ; avec à chaque fois le sentiment profond d’une chaleur indicible cachée sous les paysages glaciaux et le ciel menaçant.
La trame de l’histoire se construit à partir de deux personnages principaux (…) aussi dissemblables que possible, d’aspect, de nationalité, mais qui profondément se rejoignent dans leur quête amoureuse. Car c’est d’amour qu’il s’agit, ou plutôt d’amours, contés par ces deux hommes à la recherche d’un idéal amoureux qu’ils ont côtoyé maintes fois au gré de leurs rencontres fortuites et délibérées et qu’ils trouveront ensemble dans cette île de glace et de feu en la personne d’une jeune et belle « native ». C’est alors que naît l’étincelle qui va brûler le trio et le transporter dans un monde qu’ils rêvaient. Mais leur rêve, comme tous les rêves, est bref et finit tragiquement.
Dans un style élégant, toujours passionné (…) Denis sait créer une ambiance à la fois chaude et langoureuse avec un érotisme soft de bon ton.
Un regret cependant : que les compagnes des deux héros soient si effacées dans le roman et dans l’esprit des deux hommes…

Jean et Annie (84)

                             

La glace en feu est un livre assez différent et moins psychologique que Cravate pourpre. On retrouve ici encore des personnages à caractères forts et par la même occasion, on découvre les paysages d’Islande. Par moments on s’y croirait même ! On sent que l’auteur y a fait un petit tour et grâce à lui j’ai envie d’y aller et de visiter ce pays !
Encore une fois je ressors un peu frustrée de ce livre qui m’a paru trop court, mais la frustration n’est-elle pas le signe qu’on aimé quelque chose ?
Pour conclure je dirai que ce livre est toujours digne de l’auteur. Toutefois Cravate pourpre reste mon préféré, je ne me lasserai pas de le relire.

Hélène (67)

                             

Le moins qu’on puisse dire c’est que votre Glace ne laisse pas de glace. Votre histoire est originale, vos héros sont attachants et votre manière d’écrire, envoûtante, indéfinissable. Je me suis sentie projetée au cœur de l’histoire, comme dans un film en trois dimensions : j’ai été à la fois Gudrun qui recherche son amant perdu, Annelise et Sophie qui vivent une histoire d’amour forte et ultime avec deux êtres d’exception, mais aussi Anna-Maria, Aude, Elke, Ngoc, Léopoldine… qui ont la chance de vivre avec vos deux héros, des moments d’amour d’une intensité dont toute femme rêve. Oui, tous les hommes devraient lire La glace en feu afin d’apprendre à nous aimer comme nous aimerions toutes être aimées.

Pascale (78)

                             

J'ai ADORE La glace en feu, surtout la fin.

Katia (68)

                             

Demain dès l'aube, j'écris à Denis…" Voici à peu près ce que je me dis depuis la lecture de tes romans (…) Dans l'ensemble, les personnages sont trop caricaturaux, tout d'une seule pièce (la secrétaire qui ne pense qu'à se faire les ongles, la mijaurée qui n'est jamais contente etc.) avec d'un côté les "bons" (les héros) et les "mauvais" (les personnages secondaires qui sont plutôt antipathiques). Mais tu écris très bien et tes deux romans se lisent de façon agréable. J'ai personnellement préféré La glace en feu qui à mon sens, s'apparente à un conte philosophique où tu as su créer une atmosphère un peu envoûtante, énigmatique. Donc je suis sûr que j'adorerai Duo D'exil. Bravo pour avoir osé te lancer dans cette aventure !

Geneviève (54)

                             

Je viens de finir votre roman. J’en suis encore toute retournée à tel point il m’a touchée. Je vous adresse mes vives félicitations, c’est un véritable chef d’œuvre. Votre style d’écriture est formidable, très agréable à la lecture. J’avais l’impression de faire moi-même partie du groupe des voyageurs. Mais où allez-vous donc chercher toutes ces idées ? Quelle belle amitié entre Wolfgang et Marc-Antoine, je n’avais jamais imaginé qu’une telle amitié puise exister entre deux êtres. Et votre fin, c’est un véritable coup de théâtre, je ne m’attendais pas du tout à cette fin.

Audrey (68)

                             

Cher Denis, La glace en feu est un roman un peu libertin mais plein de poésie, de romantisme et de voyage. Ah oui j’ai voyagé grâce à toi, avec tous ces petits interludes dans divers lieux du monde (…) C’est un concept assez sympa de mêler plusieurs histoires en une.
Je dois avouer que tu m’as fait rire plus d’une fois (...)
Toutes ces histoires d’amour parallèles donnaient du piquant au voyage islandais (…) Il est juste un peu dommage que l’intrigue de Gudrun et d’Emmanuel ne vienne pas plus tôt dans le livre.

Julien (57)

                             

J’aimerais dire à Denis Wernert que j’ai beaucoup apprécié son dernier livre La glace en feu. Son style est impeccable, à la fois simple et raffiné. Il ne demande aucun effort au lecteur si ce n’est celui de refermer le livre en cours de lecture lorsque la nuit avance et qu’il faut se lever tôt le lendemain…
J’ai beaucoup aimé ce procédé consistant à raconter de petites histoires d’amour sur fond d’histoire principale. Cela peut paraître risqué, toutes ces digressions, mais l’auteur a un tel talent que l’on ne perd le fil à aucun moment. En fait, ces petites histoires (d’ailleurs très belles et très bien racontées) ponctuent agréablement le récit. J’ai également aimé l’histoire d’amitié entre les deux héros. Elle est poussée à l’extrême mais moins qu’on ne le pense. Une telle proximité de caractères entre deux personnes peut exister, personnellement je la partage avec l’un de mes amis. Il est vrai que certaines coïncidences du récit sont invraisemblables, mais c’est tout l’art du genre romanesque de faire rêver et ce livre m’a fait rêver. Merci et bravo à l’auteur.

Stéphane (75)

                             

Je suis septuagénaire et j’appartiens à une génération où l’on n’avait le droit d’aimer que dans le cadre du mariage, cette institution que vos héros décrient et rejettent. Au départ, j’ai été choquée, mais au fil des pages, votre livre m’a fait réfléchir, et je me dis que finalement le plus important ce n’est pas le mariage, c’est l’amour. Maintenant je comprends mieux les jeunes d’aujourd’hui qui vivent en « union libre », c’est comme ça qu’on dit je crois ?
Oui, il est vraiment très bien votre livre et surtout très bien écrit. Si j’étais plus jeune, je crois que j’irais en Islande que vous m’avez donné envie de découvrir.

Antoinette (06)

                             

Je lis beaucoup de romans d’amour, c’est mon genre préféré. Souvent, c’est toujours les mêmes histoires qui reviennent, c’est un peu lassant. Mais votre livre La glace en feu est différent des autres. Il décrit l’amour d’une façon merveilleuse, avec précision mais sans vulgarité. Vos deux héros sont des amants d’une délicatesse que l’on aimerait rencontrer chez tous les hommes !
Et votre description de l’amitié, c’est si vrai (J’entretiens une telle amitié avec deux amies d’enfance et j’ai vécu les mêmes choses). Et l’Islande, quel beau pays que je ne connaissais pas. Votre roman m’aura permis de rêver et de voyager. Merci pour ces moments de lecture et de bonheur que vous m’avez donnés.

Marie-Anne (54)

                             

Cher auteur (c’est ainsi que vos lecteurs vous appellent, je vois), j’ai adoré votre Glace en feu. Une amitié telle que vous la décrivez est onirique je l’ai bien compris, mais je suis sûre qu’il y a beaucoup de vrai, et de vécu. Votre dédicace adressée à vos amis en témoigne d’ailleurs. Cet ami « qui vous a aidé à trouver votre voie » est sûrement très proche de vous, il a bien de la chance d’avoir un ami tel que vous. Sans vous connaître, je devine en vous une personnalité hors du commun qui s’ajoute à un grand talent d’écrivain que je salue à l’instar de vos autres lecteurs. Et vos histoires d’amour, superbes ! Elles me feront rêver longtemps. Je n’ose vous demander si elles sont autobiographiques.

Charlotte (69)

                             

Je suis encore tout essoufflé de ce fabuleux voyage à travers l’Islande et d’autres pays du monde et surtout à travers l’amour et l’amitié. C’est vraiment une bonne idée de mêler plusieurs histoires en une, surtout qu’on ne s’y perd pas tellement c’est bien construit et bien écrit. Vraiment, toutes mes félicitations à l’auteur. L’amitié est bien décrite. J’ai moi aussi de tels amis qui donneraient tout pour moi et inversement. C’est dans les difficultés qu’on reconnaît ses amis, dit un dicton populaire. J’ai moi-même traversé de grandes difficultés professionnelles, amoureuses ou familiales, et sans l’aide de mes amis, je ne m’en serais jamais sorti. C’est vrai que l’amitié est ce qu’il y a de plus beau, ça dure toute la vie, je suis assez d’accord avec l’auteur. L’amour des femmes est trop fugace, pourtant on ne peut pas s’en passer. Encore bravo pour cet excellent roman.

Jean-Jacques (92)

                             

Monsieur Denis Wernert, une amie m’a prêté votre livre La Glace en feu. Il est très beau, comment vous faites pour écrire d’aussi belles choses sur l’amour ? Vraiment on s’y croit ! Moi jamais aucun homme ne m’a aimée comme ça sauf Wolfgang et Marc-Antoine, parce que je dois vous dire que j’ai vraiment cru que c’était pour moi toutes leurs belles paroles d’amour. Votre livre se finit trop vite, il faudrait faire une suite. Merci d’avance

Marguerite (33)

                             

J’ai littéralement adoré La glace en feu. La complicité remarquable entre Marc-Antoine et Wolfgang plonge le lecteur dans une sorte d’aliénation envers ces deux hommes, à tel point qu’il finit par penser comme eux. En fait, ce n’est plus une complicité à deux qui s’instaure, mais à trois : Marc-Antoine, Wolfgang et le lecteur. Tout se passe comme si Marc-Antoine et Wolfgang anticipaient les interventions imaginaires du lecteur.
Gudrun est une femme admirable. Elle témoigne à elle seule de la dureté de la vie islandaise, solide mentalement, ne redoutant ni les conditions atmosphériques ni le feu qui gronde sous les terres. J’ai aimé, sa douceur, son érotisme (la scène de la baignade par exemple).
Les retraités marseillais et le clan des profs, ça sent le vécu ! Les personnages sont criants de vérité, on ne se lasse pas de lire et relire l’épisode de la première nuit en Islande.
L’Islande est merveilleusement décrite (…) Enfin, j’aime beaucoup le changement récurrent de style dans le livre, ça le rend encore plus vivant.

Damien (54)

                             

Cher auteur, beaucoup a déjà été dit par vos lecteurs sur La glace en feu, un livre que j’ai beaucoup aimé, tout comme Cravate pourpre. Il y a une chose que je voudrais souligner, c’est votre don d’imaginer des dénouements auxquels on ne s’attend pas. Cela renforce le suspense, la surprise, et le plaisir de la lecture. Tout au long de l’histoire, le lecteur est tenu en haleine, il se demande comment ça va se terminer, il pressent le drame, l’imagine d’une certaine façon, puis d’une autre et c’est encore autre chose qui se produit. C’est captivant, époustouflant, c’est du grand art. Déjà dans Cravate pourpre, c’était ainsi. Vous jouez avec les nerfs de vos lecteurs, mais on ne s’en plaint pas. Bravo.

Claude (75)

                             

Cher Denis, La glace en feu est un voyage en Islande époustouflant surtout quand on connaît la région ! La glace… et puis surtout le feu en rapport avec les volcans.
Et, ô victoire, une si belle histoire d’amour ! Dès l’abord, je croyais que vos deux « loustics » allaient se brûler les doigts à vouloir trop rêver… et l’épilogue en dit long !
(…) Votre livre est bon, un peu incertain au départ, mais finalement cette passionnante histoire est un hymne à l’amour. Attention Marc-Antoine sous le baldaquin ! Et vous Wolfgang à l’Oktoberfest (que vous avez enjolivée) !
Cher Denis, votre beau livre est plus qu’un roman, il parle de la réalité jusqu’à nous donner la nostalgie. Félicitations !

Octavie (83)

                             

Dans son livre La glace en feu, l’auteur décrit l’amitié avec un talent et une force qui m’ont sidérée. Aujourd’hui le mot « amitié » est galvaudé, on l’utilise pour désigner n’importe quelles relations superficielles et peu durables. Denis Wernert a raison de rappeler que l’amitié « vraie » a ses exigences, c’est un don de soi et non une utilisation égoïste de l’autre. Si l’auteur applique ses propres préceptes, ses amis doivent avoir bien du bonheur !
Quant à l’amour décrit dans ce livre, il est tellement beau qu’il me laisse sans voix. Est-il vraiment possible d’aimer ainsi ? Je rêve !

Marie-Pierre (88)

                             

Cher Denis, l’image de l’Islande qui est donnée à travers ce livre est celle d’une Islande dure, abrupte, difficile d’approche mais je pense que tu l’as voulu ainsi (…) Est-ce pour bien faire comprendre qu’il faut la mériter ?
(…) L’exactitude des lieux, la description du ressenti sont impressionnants de vérité (…) Tu es parvenu à t’affranchir de toute forme de retenue pour laisser libre cours à ton imagination et à tes fantasmes. Cela donne un livre original et plein de rebondissements. Je reste sur la note d’optimisme de la fin du livre pour me tourner vers l’avenir avec confiance…

Christiane (93)

                             

Monsieur, j’ai adoré La glace en feu, encore plus que Cravate pourpre. Cette bouleversante histoire d’amitié, ces subtiles histoires d’amour si raffinées, ces émouvantes descriptions de l’Islande… j’ai trouvé cela très beau. Vous m’avez donné envie d’aller en Islande (…)
J’ai surtout aimé vos pages sur l’amitié que vous décrivez avec une force et une précision ravissantes. Mais pourquoi vos héros disent-ils que l’amitié entre un homme et une femme est impossible ? Je ne veux pas croire que ce soit votre avis personnel. J’avoue que cette question me hante depuis que j’ai lu votre livre. Votre dédicace s’adresse « à tous vos amis » et parmi eux il y a sûrement des femmes ! Je les envie et j’envie surtout l’ami qui vous a « aidé à trouver votre voie », je l’imagine un peu comme vous, généreux, raffiné, ouvert aux autres.
Bravo pour ce deuxième livre. Le troisième est déjà en route ? Je suis si impatiente !

Clara (75)

                             

Cher auteur (je peux vous appeler ainsi ?) j’avais aimé Cravate pourpre et j’ai aussi aimé La glace en feu. Vos histoires d’amour ça décoiffe, on est loin de la petite amourette avec Laetitia ! Mais je note que vous restez fidèle à votre style d’écriture (que j’apprécie !) c’est-à-dire que les gestes de l’amour sont suggérés et non crûment décrits comme dans trop de romans modernes. Quand un romancier est trop précis, il détruit le rêve et l’émotion qui entourent l’amour. C’est pour ça que je ne vous demanderai pas si votre Marie-Noëlle de Lille existe en réalité (…)
Il y a plein de rebondissements dans votre livre, on est tenu en haleine, on est surpris. C’est facile et agréable à lire. Bien, bien, continuez comme ça !

Guy (59)

                             

Cher Denis, j’ai aimé ton deuxième livre et surtout la fin. Mais tu vas te fâcher avec l’office du tourisme islandais ! Et peut-être aussi avec les syndicats de profs !

Marie-Jeanne (2A)

                             

J’ai bien aimé votre livre La glace en feu et j’ai été très surprise par le dénouement de l’histoire.

Stéphanie (67)

                             

J’ai tellement aimé La Glace en feu que j’ai regretté en refermant le livre qu’il n’y ait pas une suite. La coupure est brutale, j’ai un goût de « trop peu » !

Eliane (67)

                             

Cette belle histoire d’amitié entre Wolfgang et Marc-Antoine m’a fait rêver, même si elle est exagérée. Il y a beaucoup de vrai là-dedans. Vous écrivez que l’amitié c’est le don de soi, ça c’est rare. Personnellement je n’ai que des amis « bonjour, au revoir » et j’aimerais avoir des amis dévoués comme ceux auxquels vous avez dédié votre livre. Ils ont bien du bonheur, surtout celui qui vous a « aidé à trouver votre voie », quelle voie ? (je suis peut-être indiscrète).
J’ai bien aimé aussi vos histoires d’amour, elles m’ont aussi fait rêver, elles sont insolites mais il y a aussi beaucoup de vrai là-dedans.
En plus, vous m’avez donné envie d’aller en Islande.
Bravo et merci pour ce bon moment de lecture.

Annie (67)

                             

Mon cher Denis, j’achève à l’instant la lecture de La glace en feu. C’est très impressionnant de lire un livre écrit par un ami (…)
Ton style est très limpide, tes phrases sont toujours bien construites, équilibrées, harmonieuses. Certaines donnent envie de les entendre. Tes descriptions sont belles, suggestives. Avec ce livre, j’ai vu, entendu et ressenti l’Islande (…)
Venons-en au cœur du récit ! Là aussi tout est décrit, j’allais dire « tissé » (comme on parlerait d’une tapisserie dont les fils s’entremêlent sur la trame) avec beaucoup de doigté, subtilité, ironie parfois, luminosité toujours. Je t’ai suivi avec grand intérêt dans cette dialectique de l’amitié et de l’amour (…) Une restriction néanmoins : tes personnages principaux sont trop « soignés », trop « ciselés ». Ce foisonnement de connaissances éclectiques que tu leur attribues, cette accumulation de coïncidences parfois surprenantes m’ont laissé sur une impression d’artificiel, j’ose même écrire d’invraisemblance (…) Dans la même idée, j’ai trouvé l’épilogue (parfaitement décrit d’ailleurs) un peu trop « deus ex machina » (…)
Encore bravo pour ta qualité d’écriture. 250 pages sans lasser le lecteur, c’est un pari que tu as parfaitement remporté.

Pierre (69)

                             

La glace en feu, j’ai adoré ce livre à la fois touchant et drôle. J’ai été séduite par la sensibilité de Marc-Antoine et de Wolfgang ainsi que par leur manière si raffinée d’exprimer leur ressenti.
Ce livre est un véritable voyage au cœur de l’Islande mais aussi au cœur de l’Amour.
Si nous pensons encore que la gent masculine est dépourvue de prévenance et de sensibilité, ce livre nous démontre le contraire ! Félicitations !

Nadia (68)

                             

Cette fois encore, Denis, tu t’es surpassé. Comment fais-tu pour trouver les mots, les assembler, les transformer en émotions ? La glace en feu est un pur chef d’œuvre. Ce livre m’a tenue en haleine d’un bout à l’autre et pour tout te dire, j’ai même versé quelques larmes. Que j’aimerais être aimée comme les héroïnes de ce roman ! De tels amours sont-ils possibles, Crois-tu Denis ?
Tu m’as fait rire grâce aux anecdotes que tu sèmes au fil des pages , mais tu m’as surtout fait réfléchir car après avoir lu ce livre, je pense de plus en plus que la qualité de l’amour ne se mesure pas à sa durée mais à son intensité. Une heure d’amour avec Wolfgang ou Marc-Antoine vaut bien une vie avec n’importe qui…
Merci, cher Denis pour ces émotions fabuleuses. Et quelle description de l’Islande !

Annie (67)

                             

Dis donc, ça décape, ton dernier bouquin, Denis. Tu as toujours su parler aux femmes, c’est sûr, mais là, tu ne te contentes plus de leur parler, tu les séduis les unes après les autres ! Si tu continues comme ça, tu vas toutes les rendre dingues !
Et tes réflexions sur l’amitié, c’est vrai au fond !
Bon, on se téléphone. A +

Didier (54)

                             

GENIAL. Il n’y a pas d’autre mot pour décrire La Glace en feu. On est pris par cette histoire d’amitié absolue qui est à la fois irréelle et proche. Comme tu le dis, l’amitié c’est le don de soi. Mais des amis désintéressés, on n’en rencontre pas souvent !
Et tes histoires d’amour… délirantes, géniales. Sincèrement je m’y suis cru ! Je vais le relire une deuxième fois ton livre.

Pierre (75)

                             

Hello Denis ! J’ai pris place dans le groupe de La glace en feu pour une visite guidée de l’Islande et je me régale. Les personnages me sont devenus familiers, c’est un véritable bonheur de les retrouver à chaque fois que j’ouvre le livre pour reprendre ma lecture. Dans Cravate pourpre, je naviguais sans me perdre : les pièces, les couloirs et autres bureaux me semblaient être les miens tant les descriptions étaient simples et faciles (je ne suis pas friande de descriptions). Dans La glace en feu, c’est pareil, je m’y retrouve. Je me suis attachée aux personnages, surtout à Marc-Antoine et à Wolfgang que rien ne rassemblait et qui pourtant se sont trouvés… Incroyable ! Chaque membre de ce groupe est unique : humour (le boucher), caractère, trait d’histoire qui les symbolise (les jeunes mariés)… C’est fou, mais on n’est pas perdu ! ! ! Votre livre se lit sans effort… Je suis séduite et conquise par vos personnages… au point d’y penser durant le travail (rien ne va plus !).
Je n’ai pas fini le livre, c’était donc un message « en cours de lecture de La glace en feu ».

Fatima (54)

                             

Monsieur, je ne sais comment vous exprimer l’émotion que j’ai ressentie à la lecture de votre roman La glace en feu. L’amitié que vous décrivez entre les deux « jumeaux » franco-allemands a des côtés excessifs, mais elle est très belle car elle est DESINTERESSEE, contrairement à bien des amitiés qui sont éphémères, sans lendemain.
Quant à vos histoires d’amour, elles sont irrésistibles, renversantes !

Anne (68)

                             

Cher Denis, la littérature fourmille de romans d’amour mais rares sont les romans d’amitié. C’est un thème difficile à traiter. Les auteurs qui s’y risquent s’enlisent souvent dans les sables mouvants des lieux communs. Toi, cher Denis, tu décris l’amitié (idéale, utopique) avec un brio extraordinaire. Bien sûr comme toujours tu exagères (je te connais, c’est plus fort que toi !) tu pousses tes personnages dans leurs derniers retranchements. Mais en faisant cela tu fais naître chez tes lecteurs des réflexions inédites. Tu les forces à penser de manière différente. En ce qui me concerne, je t’avouerai que tu as ébranlé certaines de mes convictions. On en reparle un des ces jours ?

Jean-Marc (54)

                             

Monsieur, cher auteur, je ne vous connais pas mais j’envie vos amis, notamment celui à qui vous avez dédié le livre La glace en feu, qui vous a aidé « à trouver votre voie ». Je devine que la conception de l’amitié affirmée par vos héros est aussi la vôtre. Sachez que jamais je n’ai lu d’aussi belles pages sur l’amitié. Vous avez non seulement une plume exceptionnelle mais aussi, je pense, un coeur exceptionnel. Vous commettez une seule erreur à mon avis : selon vous l’amitié entre un homme et une femme est impossible. Moi je pense qu’elle est possible.

Christine (75)

                             

Je voudrais dire à Denis Wernert que son roman La glace en feu m’a littéralement transportée. Ses histoires d’amour m’ont subjuguée. J’aimerais être aimée d’une façon aussi délicate et subtile que Gudrun. Monsieur, vous savez lire dans le cœur des femmes. Bravo et merci.

Michèle (54)

                             

Monsieur Wernert, en lisant Cravate pourpre, l’une de vos affirmations m’avait intrigué : « en amitié il faut être soit très semblables, soit très différents » (page 47). Après avoir lu La glace en feu, je comprends mieux ce qu’est l’amitié entre personnes très semblables. Est-ce que je peux espérer un prochain livre évoquant l’amitié entre personnes très différentes ?
A part ça, j’ai adoré La glace en feu, votre style est plus remarquable que jamais.Vous êtes vraiment un virtuose de l’écriture.

Jean-Michel (67)

 

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