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J'ai lu votre article sur
Duo d’exil dans le Républicain Lorrain et il est très bien. Il permet de
mieux vous découvrir en tant qu`écrivain.
J'ai bien aimé votre phrase "de la confrontation avec la différence naît
l'enrichissement intellectuel" et je suis tout à fait d`accord avec
vous... C'est ce que je vis ici à Montréal.
Anne-Sophie (Canada)

Après avoir lu La Glace en
feu, j'étais impatiente de lire Duo d'Exil. On rêve tous de pouvoir
communiquer avec des gens qui ont vécu dans un ancien temps. Il y a
tellement de mystères dans la vie de nos aïeux, qui souvent expliquent nos
vies !
Martine (67)

Duo d'exil m'a
enchanté dans sa première partie, avec les précisions historiques, les
références à la cathédrale qu'il nous a semblé visiter pour la seconde
fois avec des recoins cachés que nous n'avions pas su voir, des enfants
proches de notre propre enfance de par le genre de vie et d'éducation et
les émotions qu'ils suscitent. Mais par la suite j'ai pour ma part lâché
un peu prise car (et c'est sûrement de ma faute) je suis imperméable au
futur, à la science-fiction et à ses interdépendances avec le passé. En
dépit de cette restriction personnelle nous retrouvons le style des
ouvrages antérieurs avec plus de vigueur et de netteté, avec la
description des lieux plus rigoureuse et l'évocation des personnages plus
affermie.
Jean (84)

Votre ouvrage Duo d'exil est remarquable et j'attends avec impatience la
parution de Jo le Pangéen.
Renée
(67)

Le
parallèle entre passé et présent est un très bon concept, bien exploité
dans la première partie du livre (…) Je dois t'avouer avoir moins apprécié
la seconde partie dont le ton est plus contestataire. Je comprends que tu
aies eu envie de dénoncer ce système parfois inhumain dont nous souffrons
tous chacun à notre manière mais j'ai trouvé que tu t'y attardais un peu
trop, ce qui fait perdre un peu de sa force au message.
Je reste toujours très sensible à tes éternelles réflexions sur la vie et
les images que tu sais leur donner. Il y en a encore tout au long de ton
roman. C'est décidément ce qui pour moi caractérise ton style littéraire
(…) Au bout du troisième livre, j'ai enfin décelé la note que l'on
appellera plus tard dans les cours de français "the Denis touch" car
l'anglais aura malheureusement pris de plus en plus de place et se sera
sournoisement
immiscé au milieu des leçons de littérature française...
Je dois bien t'avouer que de tes trois romans mon préféré reste "La glace
en feu" : c'est celui qui pour moi a le plus la "Denis touch".
Julien (75)

Je ne suis pas ce qu'on appelle un grand lecteur. Mon style à moi, c'est
plutôt gourmet que gourmand : je ne lis pas beaucoup, mais quand je lis,
je dévore. Et ça, tous mes amis le savent. Si bien que lorsque l'un
d'entre eux m'a remis "Duo d'exil" entre les mains, je me suis dit que ça
devrait me plaire. Peu de pages, mais une histoire accrocheuse. Un
condensé de littérature où la qualité de la narration prime sur la
quantité de papier imprimé.
Je suis rentré dans l'histoire comme on rentre dans un bon restaurant sans
avoir réservé. On salive devant le menu, on espère pouvoir s'installer à
une table et être servi rapidement. C'est ce qui s'est passé avec "Duo
d'exil". J'ai mis ma serviette autour du cou, et j'ai dévoré les pages.
L'histoire se lit d'autant plus rapidement qu'on passe d'un siècle à
l'autre. Les histoires parallèles de Laurent et d'Arnaud s'enchaînent avec
fluidité.
Le hors-d'oeuvre, le plat, le granité, le fromage... En cuisine, on sent
que ça s'active, le chef en donne et en redonne. Il est bien inspiré, ce
chef. Il nous fait même le luxe de rajouter dans ses petits plats une note
culturelle relevée d'une touche historique. Le dessert est en revanche un
peu plus lourd. J'ai été légèrement déçu par cette "happy end" que je
n'attendais pas d'un auteur visiblement anti-conventionnel.
Après m'être délecté, j'ai replié ma serviette, repu. Merci encore au chef
de ce somptueux menu. Merci à C. de m'avoir prêté son livre (que je n'ai
pas envie de rendre !)
François (75)

Duo
d'exil est votre livre le plus abouti. J'ai eu la chance de faire votre
connaissance lors d'une randonnée dans les Dolomites. Vous ne m'avez pas
déçue. Je vous avais imaginé ainsi – solitaire et convivial à la fois –
bref une rencontre intéressante.
M-J (2A)

J'ai
enfin fini de lire Duo d'exil. Comme le précédent je l'ai à nouveau
beaucoup apprécié. Je me suis mise à la place d'Arnaud et à chaque fois
que je lisais j'arrivais à voir le paysage. Votre livre décrit bien la
réalité dans le monde où nous vivons ; cela fait un peu peur car le monde
est entrain de perdre ses valeurs. Heureusement que certaines personnes
malgré les persécutions du monde actuel arrivent à garder leurs valeurs.
C'est vrai qu'au temps des guerres les gens devaient s'exiler. Aujourd'hui
nous ne sommes plus en temps de guerre mais les gens continuent à devoir
s'exiler à cause de leur travail ou justement pour garder les valeurs en
lesquelles ils croient, comme votre personnage Arnaud. C'est malheureux
que notre monde en soit arrivé à ce point ! Nous pouvons dire que nous
sommes toujours en guerre, bien sûr pas la guerre où il y a des morts mais
la guerre de l'argent. Eh oui aujourd'hui la plupart des chefs
d'entreprise ne cherchent plus le bien du client mais leur propre profit.
Heureusement qu'il reste quand même des gens comme Arnaud !
Audrey (68)

Ton Duo
d'exil, je l'ai dévoré. Je suis sûr que ça pourrait faire un très bon
film. J'y ai un peu retrouvé ce style de dialogues un peu étranges, ces
tournures à mon avis plus appropriées à une narration qu'à des échanges
entre protagonistes, mais finalement ça passait bien.
J'attends avec impatience ton prochain ouvrage...
Yves (75)

J'ai beaucoup aimé l'effet de surprise des premiers chapitres de Duo
d'exil, on va et on vient d'une histoire à l'autre tout en devinant
qu'elles ont un lien entre elles. Par exemple à la fin du premier chapitre
on quitte Laurent et Julien au portail Sud de la cathédrale et, au début
du deuxième chapitre, on trouve Arnaud devant ce même portail. Lorsqu'on
découvre enfin les liens du sang qui lient Laurent et Arnaud et les
similitudes de leurs vies, c'est tout simplement génial. Il fallait oser,
tous les romans de Denis Wernert comportent une grand part d'audace… pour
le grand bonheur de ses lecteurs. Merci de nous émouvoir et de nous faire
réfléchir.
A-M (75)

Denis,
ton roman Duo d'exil est un pur chef d'oeuvre ! Je l'ai lu deux fois ! Je
ne m'aventurerai pas à une quelconque comparaison avec tes romans
précédents car ils sont tous d'une qualité remarquable. Celui-lui là a
particulièrement attiré mon attention sur bien des sujets
(particulièrement la dimension historique), mais ce que j'ai avant tout
adoré, c'est le va et
vient perpétuel entre le présent et le passé, jusqu'à une confusion du
temps en fin d'ouvrage.(Arnaud conversant avec son aïeul). Le livre tient
vraiment le lecteur en haleine : quand je lisais un chapitre sur les
péripéties d'Arnaud avec sa société de voyage, je me disais : Et Julien,
et Laurent, que deviennent-ils ? Comment vont-ils se sortir du siège de
Strasbourg ? Et réciproquement. Finalement, la double annexion (de
l'Alsace et de Per angusta) tend à se confondre, seule la variable
temporelle diffère. Julien et Laurent d'un coté, Arnaud de l'autre, tous
confrontés, quelle que soit l'époque à des problèmes d'éthique et de
valeurs humaines.
Ton style est toujours aussi plaisant à lire, léger, précis et généreux.
Ce livre m'a fait réfléchir sur beaucoup de sujets notamment :
— L'histoire : L'annexion de L'Alsace par Bismarck m'était presque
inconnue. Je n' imaginais pas les horreurs qu'elle avait entraînées : La
destruction, la faim, le déchirement des familles, la perte d'un
patrimoine... J'ai eu l'impression de voyager dans le temps et de vivre ce
que les deux petits avaient vécu pendant le siège de Strasbourg, réfugiés
dans la somptueuse
cathédrale puis chez Mariette. Lors de ma prochaine visite à Strasbourg,
je chercherai le petit chien et je visiterai de manière plus assidue la
crypte lors ! J'ai aussi beaucoup aimé Mariette : ce n'est pas forcément
des gens les plus respectables qu'émanent les sentiments les plus nobles.
Une "simple" prostituée nous donne dans Duo d'exil des leçons de
savoir-vivre et
d'humanisme à nous tous donneurs de leçons !
— La critique des abus et dérives dans le monde social : La mentalité et
les pratiques du groupe financier reprenant Per augusta paraissent
exagérées mais à bien y réfléchir, elles sont finalement criantes de
vérité (…).
Merci Denis pour ces moments de réflexion et de rêve qui émanent de ton
oeuvre.
Damien (69)

Un seul
mot : vous êtes formidable !
Madeleine (67)

Denis,
par le contenu de tes écrits tu contribues au changement en démystifiant
certains faux semblants de la vie actuelle. J'ai remarqué que les faiseurs
de best-sellers à caractère alimentaire se contentent d'agiter des thèmes
de
problèmes déjà résolus qui font recette à coup sûr mais n'engagent
pas de réflexions nouvelles. Les auteurs qui ont fait évoluer la pensée
tels
Hugo, Zola et bien d'autres ont plutôt évoqué les drames de leur époque et
ont montré aux lecteurs contemporains le vrai visage de ce qu'ils
vivaient.
Je pense qu'un auteur a une fonction spéculaire par rapport à la société.
Il me semble
que c'est ce que tu fais dans tes écrits, quand tu pointes du doigt, les
moeurs et mentalités du monde des affaires qui est propre à notre époque
et en
est même une caractéristique particulièrement déterminante. C'est ça que
j'apprécie dans mes lectures.
Jean-Michel (54)

Salut
Denis, "Duo d'exil" m'a bien plu. J'ai beaucoup aimé le début du roman.
L'introduction par cette phrase: "un coup de canon n'aurait pas fait plus
grand effet" fait l'effet d'un pavé jeté dans l'eau, d'entrée, et qui ne
manque pas d'éclabousser le lecteur. J'aime cette façon de poursuivre avec
ce vieillard qui s'avance vers la mort. Puis, voyage dans un siècle passé
,au coeur de notre petite Alsace, deux amis unis par une grande complicité
et une grande amitié se divertissent des joies simples de l'existence, des
jeux d'adolescents (…) des jeux simples, entre copains d'un même village,
à la limite du permis et de l'interdit mais sans mauvaise intention, ou du
moins sans autre intention que de transgresser en douceur des règles et
des normes inscrites comme des lois par une Eglise et une école un peu
culpabilisantes et moralisantes. J'ai aimé cet appel à l'amitié entre
Laurent et Julien, ces deux adolescents déjà hors norme, repérés par un
instituteur à la pédagogie originale et adaptée à ces deux jeunes gens non
pas réfractaires à l'école, mais à des règles peut-être trop strictes, peu
comprises et élevées comme des principes que Laurent et Julien n'acceptent
pas. Derrière cette indiscipline se cache simplement un désir de montrer
une certaine rébellion contre tout ce qui se présente comme une vérité
toute établie, à laquelle ces jeunes gens ne souscrivent pas. Le coeur
généreux et humain de monsieur Dupuis les préserve de ce fichu "bonnet
d'âne" qui à l'époque a dû brimer bien des élèves écoeurés à jamais de
l'école de la République !
Je retrouve dans "Duo d'exil" ces thèmes qui te sont chers: pédagogie,
école et monde de l'enseignement en général déjà bien présents dans
"Cravate pourpre". (…) Tu n'hésites pas à cultiver l'art de la satire en
te moquant du milieu ecclésiastique. Le curé est présenté comme un homme
craint et vénéré (cela n'a à mon avis pas changé dans les villages
alsaciens ou lorrains) et dont les préceptes s'établissent comme des
vérités que Laurent, ce jeune homme "raisonneur et intelligent" bat un peu
en brèche. Son attitude irrévérencieuse envers l'Eglise représente
évidemment un danger, que le curé déplore. l'Eglise toujours un peu
obscurantiste combat une certaine lucidité d'un jeune homme, et une école
de la raison dirigée par un maître qui donne à ces jeunes gens toute leur
chance de s'exprimer et d'exprimer leurs mal-être, leur révolte : la
raison d'Etat contre la raison obscure de l'Eglise (…)
Autre thème qui t'est cher, et bien présent dans "La Glace en feu" la
tendance des femmes à vouloir régenter le monde des hommes : on dira plus
simplement cette tendance, si connue, à la castration. Tendance
chaleureusement décrite et tournée en dérision, avec cet humour qui t'est
propre : "emprisonne-moi mon amour, j'y consens. A une condition, que tu
me laisse m'évader, pour aller voir mes amis". L'amour, la vie maritale et
conjugale sont parfois une prison dans laquelle l'homme est le prisonnier
et la femme la geôlière (…)
Et bien sûr le monde cupide et avide de l'entreprise (…) dans lequel le
pouvoir de l'argent s'érige comme supérieur à tout autre pouvoir. L'amitié
y est absente, l'hypocrisie, la tromperie y sont cultivées comme des
qualités et des vertus : autant dire que le lorrain Arnaud, au caractère
humain et altruiste ne peut que se révolter contre ce monde qu'il
n'accepte pas. Et voilà comment Arnaud et Laurent se rejoignent : entre
l'Alsacien du 19ème siècle révolté contre l'Allemagne de Bismarck et le
lorrain du 21ème siècle révolté contre son temps régenté par le pouvoir de
l'argent, seul l'exil est possible. Mais n'est-ce pas dans cet exil que
l'un et l'autre, remplis de sincérité, d'humanité, de sensibilité et
inévitablement de révolte, se rejoignent à travers les pages d'un cahier
d'école ? Chacun à sa manière défend avant tout l'amour et l'amitié dans
des mondes qui préfèrent le pouvoir. Pour l'un il s'agit de préserver son
identité française face à l'annexion d'une partie de la France par
l'Allemagne, pour l'autre il convient de préserver les valeurs humaines
contre la raison de l'argent. Exil imposé. Combat pour la sauvegarde de sa
liberté et de sa dignité. Refus de se plier à quelque dictature que ce
soit.
Voyage dans l'espace enfin entre Knoersheim, Weinheim et Strasbourg,
rappel des joies simples mais pas simplistes, d'une vie réglée jadis par
une alimentation saine et adaptée aux besoins de chacun, nécessité
également de se battre pour assurer son quotidien.
Un cahier d'école dispensateur de leçons permet à Arnaud de retrouver
certaines vérités jadis si bien établies et aujourd'hui contredites :
autrefois le bon sens des gens de la terre n'était-il pas supérieur aux
vérités scientifiques de notre monde moderne ? Ce cahier est un jardin
secret, une alliance et un lien entre le présent et le passé, garant d'une
amitié profonde entre deux hommes pas foncièrement différents et unis par
les lois de la génétique et du sang. Finalement, l'essentiel de ce roman
se lit dans cette petite phrase dans laquelle je reconnais bien Denis
Wernert et à laquelle je souscris: "l'essentiel est ... que vous ayez su
rester fidèles à vos convictions profondes". Certes ... Mais que faire
lorsque ses convictions sont vraiment trop entières ? Vivre l'exil et ne
jamais en sortir ? Ou sortir de son exil par d'autres moyens...L'écriture
?
Message d'amitié, de sympathie et de générosité, voilà comment il faut
lire "Duo d'exil" Sa langue est toujours claire et j'ai retrouvé ce
plaisir que tu avais à jouer avec les mots : si ces mots sont parfois
sources de malentendus entre les deux hommes, ils sont bien compris du
lecteur qui lui est bien ancré dans le 21ème siècle ! OK - aux quais !
Oliver (67)

Sur le
plan de la forme, l'alternance entre passé et présent rappelle l'influence
du rêve comme ressource inapparente mais toujours disponible pour la
connaissance de soi. Le poids du souvenir et de l'imaginaire s'exerce dans
les décisions ou situations inhabituelles qui engagent sur tous les plans,
que ce soit pour un individu ou une collectivité, et s'oppose aux
conquêtes et aux nivellements. Tout cela est bien rendu dans Duo d'exil et
on le sent bien à travers les morceaux de vies évoqués par petites
séquences (…)
Sur le plan psychologique, il est caractéristique qu'une certaine torpeur
hésitante précède les grandes décisions, faute de quoi le choix
résulterait d'un réflexe irréfléchi ne tenant pas compte de tous les
éléments du problème, et donc moins adapté à tous les aspects de la
réalité. Et ça aussi je l'ai bien ressenti a travers le déroulement des
événements du récit (…)
Sur le plan de la description des dérives sociales actuelles évoquées de
façon vivante, j'ai l'impression que se dégage une logique, par la
comparaison avec le passé, qui éclaire sur les risques de ces situations.
Perçues au départ comme nouvelles, elles permettent peu le recul critique
de prime abord. J'y ai retrouvé bien des débats qui traversent le monde
du syndicalisme (…) Le discours patronal a un retentissement culturel du
fait des mentalités induites par les méthodes de direction, qui dérivent
vers des fonctionnements de type secte fanatique, obsession du chiffre et
de la conformité, et dépossèdent le salarié de son initiative, de son
analyse de la situation, et de sa relation aux autres collègues, bref,
sans faire de persécution, je parlerai d'aliénation. Voilà Denis pour le
moment quelques réflexions à chaud. Comme le je pensais ce livre me fait
réfléchir, comme les précédents, tout en étant agréable à lire par son
coté vivant (…) Merci pour ces pages lucides et courageuses qui font du bien et que
d'autres lecteurs auraient avantage à connaître.
Jean-Michel (54)

Mon
mari ne parle pas le français, il ne peut donc lire vos livres, mais il
tient toujours à ce que je lui en traduise certains passages émouvants,
ceux qui font réfléchir, ceux dont la beauté des expressions demande à
être partagée avec quelqu'un. Duo d'exil est un roman précieux. Son thème
est intéressant. C'est un roman d'infini. J'espère qu'il aura le succès
qu'il mérite.
Hélène
(Budapest, Hongrie)

Duo
d'exil est un véritable chef d'œuvre. Il tient en haleine le lecteur d'un
bout à l'autre du livre, comme tous les romans de Denis Wernert. Mais là
il y a en plus une dimension historique et une dimension économique qui
nous touchent de près. Ce livre nous force à réfléchir. Quel monde
sommes-nous en train de construire pour nos enfants ? Un monde du fric ou
un monde fait pour l'homme ? L'auteur pose les bonnes questions. Bravo et
merci !
Florence (88)

Personnellement, j'ai eu un peu de mal à entrer dans l'histoire à cause de
l'alternance entre les deux histoires. J'ai préféré à partir du moment où
les héros se parlent tous les deux. Cela rejoint mon idée de la vie qui
veut que ls ancêtres nous entourent et nous guident (…)
Christiane (93)

Je suis
comme bien d'autres à la recherche d'une alternative possible à l'économie
compétitive qui est en fait une guerre générant une masse de perdants en
marge d'une minorité de privilégiés parasites nuisibles (…) Si on suit
cette logique qui tient en tenaille à la fois le salarié producteur
rémunéré le moins possible pour une production maximale, et le client
consommateur à qui on fournit le moins
possible pour un prix maximum, on aboutit à la transaction de rentabilité
parfaite (…) Duo d'exil décrit parfaitement ce mécanisme pervers qui
privilégie la situation d'intermédiaire et on comprend que la priorité de
ce système est de détruire toute tentative d'autarcie (…) Ce que
le livre fait ressortir et ce que confirment mon expérience et ma
conviction de syndicaliste, c'est que les principes hiérarchiques et leurs
objectifs abstraits financiers se trouvent en face d'une résistance : le
sentiment d'amitié et de solidarité à la base, ce qui est
tout de même rassurant.
J'ai beaucoup apprécié aussi le rappel de la sagesse des anciens par un
mode de vie modeste et concret à taille humaine, à partir de préceptes
lisibles que j'espère peu aisés à récupérer par des institutions avides de
pouvoir.
J'ai apprécié aussi le fait qu'on n'est enclin à sortir de la routine
qu'en étant désarçonné par les difficultés du vécu. Les descriptions sont
tellement proches de la réalité que les portraits ne sont pas du tout de
la caricature. Je m'intéresse aussi à l'origine de la haine souvent liée a
l'injustice et à l'ego (…)
Ce sont les valeurs à caractère universel comme la liberté et l'égalité
qui guérissent de la course suicidaire à l'hégémonie où la régression se
cache sous des apparences de force.
Encore merci pour cet ouvrage !
JM
(54)

Je viens de finir la
lecture de Duo d'exil et très franchement je l'ai adoré ! Tout autant que
Cravate pourpre, mais là on sent bien que l'écriture a évolué tout comme
le style ! La marque de l'auteur (impossible à définir clairement) est
toujours présente et c'est ce qui fait le charme de ce livre !
Le fait de retourner dans le passé, de rencontrer son aïeul est une idée
qui m'a passionnée et qui fait le tout dans ce livre ! Sans oublier
l'aspect historique avec la guerre et la cathédrale de Strasbourg (très
présente dans tous les livres de l'auteur) et toutes es anecdotes qui la
concernent. Mais je me pose une question : le passage secret existe-t-il
vraiment ?
Pour finir, même si je ne suis qu'une étudiante pour l'instant, j'adhère
aux idées économiques que présente ce livre (commerce équitable, rachat de
sociétés…)
Bref, à propos de ce livre, je pourrais faire tout un roman !
Hélène (67)

Duo d'exil est très bon,
une histoire profonde, si parfaitement enjolivée (…) J'en ai offert un
exemplaire à la bibliothèque locale et il paraît qu'on se l'arrache (…).
Octavie
(83)

Duo d'exil
n'est pas une simple histoire, un simple roman, il se veut également
éducatif aussi bien sur le plan historique que géographique. Il donne à
réfléchir sur l'évolution de notre temps et sur nous-mêmes.
A travers la vie d'un des deux personnages centraux, l'auteur relate un
pan de notre histoire régionale souvent mal connu des jeunes Alsaciens.
Nous apprenons le style de vie de nos ancêtres : la vie aux champs,
l'importance de la famille et de valeurs telles que l'école, la religion,
le travail.
Comme dans toutes ses œuvres, Denis Wernert nous fait partager son amour
de l'Alsace et de la Lorraine en nous faisant découvrir des endroits bien
particuliers qui semblent chers à son coeur. J'ai ainsi réussi à imaginer
des lieux qui me sont encore inconnus et à revisiter avec plus de détails
des endroits que je connaissais déjà ; je pense plus particulièrement à la
description de la cathédrale de Strasbourg. Ce livre rappelle la chaleur
et l'ambiance des rues alsaciennes et lorraines, le charme des maisons à
colombages…
L'auteur nous fait aussi partager une réflexion sur ce qu'est devenu le
monde moderne et sur la cupidité de l'Homme. Ce roman montre le contraste
entre deux siècles à première vue totalement différents mais dans le fond
très semblables : on a ainsi la preuve que la bêtise humaine a toujours
existé. Cette comparaison est possible grâce au rapprochement subtil de
deux individus liés par les liens du sang et que la différence d'époque
n'empêche pas de se rapprocher.
Quant à l'amour et aux rencontres qui tiennent une place prépondérante
dans toutes les œuvres de Denis Wernert, ils sortent une fois de plus de
l'ordinaire. J'ai personnellement trouvé très original l'aboutissement de
l'amitié qui unit Julien et Laurent, par le mariage de
l'arrière-petite-fille de l'un avec l'arrière-petit-fils de l'autre.
Adeline
(68)

Duo d'exil est un livre très
bien écrit et très facile à lire comme tous les livres de Denis Wernert.
J'aime le style de cet auteur, on se laisse porter sans effort dans
l'histoire qu'il raconte comme une légende au coin du feu. Le parallèle
entre la situation des deux exilés est un peu surprenant au début, mais
finalement c'est très vrai, d'ailleurs l'histoire se répète c'est connu,
les petits se font toujours avoir par les gros (…)
La situation d'Arnaud, chômeur à 50 ans, c'est vrai, je connais des gens
qui ont vécu ça, on leur reprochait leur âge et leur salaire. Pour les
jeunes ce n'est pas facile non plus. Je suis d'accord avec Arnaud quand il
dit que le premier droit de l'homme c'est le travail. Si les patrons s'en
mettaient un peu moins dans les poches, il y aurait du travail pour tous.
J'ai bien aimé aussi les descriptions du commerce équitable, j'en avais
entendu parler mais je ne savais pas très bien ce que c'est (…)
Merci pour cette belle histoire.
Françoise (68)

Salut Denis, je viens de
terminer Duo d'exil et je voudrais te faire part de mes premières
impressions. Tout d'abord, je l'ai lu quasiment d'une seule traite et je
me suis complètement imprégné de l'histoire. L'alternance entre les deux
époques donne un bon rythme. Le fait de ne pas avoir poursuivi cette
alternance jusqu'au bout apporte un plus. Voir enfin les deux héros réunis
donne une nouvelle impulsion au récit.
Pour moi, c'est ton livre le plus abouti. Les personnages sont très
imprégnés de leur époque. J'ai beaucoup apprécié les aventures de Laurent
et Julien à Strasbourg. A travers tout ce qu'ils vivent, tu rends très
bien ce que devait être la vie dans ces moments très pénibles du siège de
Strasbourg.
Je te remercie pour cet excellent cours d'histoire, qui m'a beaucoup
appris et de m'avoir fait voyager au milieu de ces très belles régions que
sont l'Alsace et la Lorraine. Merci encore pour ces agréables moments que
j'ai passés au fil de ta plume.
Didier (93)

Monsieur, l'originalité
de votre roman Duo d'exil m'a beaucoup plu. J'avoue que au départ j'ai été
un peu surpris par les deux histoires, très différentes en apparence, puis
par les dialogues entre les deux personnages (un mort et un vivant !) mais
je suis vite entré dans le jeu et j'ai poursuivi ma lecture en les
imaginant vivants tous les deux. A partir de ce moment là, la beauté et la
générosité de leurs idées m'ont sauté aux yeux et m'ont fait réfléchir (…)
Je comprends mieux à présent ce qu'est le commerce équitable, avant je
croyais que c'était une taxe volontaire reversée aux producteurs pauvres
des pays du sud.
Et toujours votre style, limpide et passionnant qu'on retrouve chez peu de
romanciers. Bravo, continuez comme ça !
Bertrand
(06)

Cher Denis, vous avez
écrit là votre meilleur livre, je l'ai lu d'une traite. Quel souffle, quel
brio ! Ce sera difficile de faire mieux la prochaine fois, mais je vous
réserve les yeux fermés un exemplaire de votre prochain roman : Jo le
pangéen. Bravo et merci pour le bonheur que vos livres répandent en nous.
Michèle
(91)

Monsieur, je n'avais pas
trop aimé votre Cravate pourpre parce qu'ils meurent tous les deux à la
fin, mais j'ai beaucoup aimé Duo d'exil, peut-être parce que les morts
ressuscitent ? Cette histoire est invraisemblable mais elle est très bien
imaginée, captivante, on apprend beaucoup de choses sur le passé et le
présent. Je ne connaissais pas très bien l'histoire des Alsaciens qui ont
dû plusieurs fois changer de nationalité et de langue, à présent j'ai
mieux compris, c'est horrible ce qu'ils ont vécu. Sur l'époque présente,
j'ai aussi appris quoique je me doutais un peu de toutes ces magouilles
des financiers et des spéculateurs (…)
Je vous félicite et j'attends avec impatience votre prochain roman.
Julie (02)

Je voudrais dire à Denis
Wernert que son roman m'a emballé. On apprend beaucoup de choses sur
l'histoire de l'Alsace-Lorraine tout en se distrayant grâce aux histoires
des deux héros. Par moments j'ai trouvé l'arrière-petit-fils un peu gonflé
vis-à-vis de son aïeul mais c'est très drôle, et ça passe très bien.
Le parallèle entre la tyrannie politique de Bismarck et la tyrannie
économique actuelle c'est très bien vu. C'est vrai que aujourd'hui l'être
humain n'est qu'un objet au service de l'économie. Ce thème est très bien
décrit dans ce livre, je connais beaucoup de chômeurs quadragénaires ou
cinquantenaires qui ont vécu les mêmes mésaventures qu'Arnaud. Quant à
l'Europe, c'est vrai qu'elle manque d'humanité, c'est l'Europe du fric,
pas l'Europe des peuples. Bravo, Denis Wernert, continuez comme ça !
Jacques
(01)

J'ai adoré Duo d'exil et
je vais de ce pas lire vos autres livres. Bravo !
Florence
(67)

Quel roman vertigineux,
ce Duo d'exil ! Je l'ai lu d'une traite tellement il m'a captivée ! Au
début on se demande où l'auteur veut en venir avec ses deux histoires
complètement différentes et puis, peu à peu le puzzle s'assemble et on
découvre à la fois le lien de parenté entre les deux héros et la
similitude de leurs situations. C'est vrai qu'en Europe on croit vivre en
paix mais si on regarde bien on s'aperçoit qu'on vit en pleine guerre
économique. Les chefs de guerre c'est les PDG des multinationales, ils se
font la guerre entre eux sans se soucier des dégâts humains qu'ils
provoquent (…)
J'ai découvert dans ce livre l'histoire des Alsaciens-Lorrains que je ne
connaissais pas bien, elle est très bien racontée, c'est passionnant. Et
ça me donne envie d'aller à Nancy, voir cette fameuse place Stanislas dont
j'avais déjà entendu parler ! Déjà La glace en feu m'avait donné envie d'y
aller. Je passerais bien la soirée au Quot capita mais hélas il n'existe
pas en réalité !
Merci à l'auteur qui nous fait si bien rêver grâce à son immense talent.
Anne-Marie
(29)

Très bien votre Duo
d'exil, il m'a beaucoup plu. Vous avez un très bon style qui se lit
facilement et agréablement.
Marie-France (67)

En lisant Duo d'exil j'ai
découvert avec plaisir cette page de l'histoire de l'Alsace que je
connaissais mal, je m'intéresse peu à l'histoire car les historiens sont
ennuyeux, ils se perdent dans les détails et les dates… Vous au contraire
vous racontez l'histoire comme une histoire, on a l'impression de vivre
avec les gens du passé de partager leur vie et on apprend sans effort. Si
seulement mon professeur d'histoire m'avait enseigné l'histoire de
l'Alsace comme vous (…)
J'aime beaucoup votre façon d'écrire, ça coule comme une source et vous
avez une grande imagination pour créer des situations impossibles mais qui
paraissent vraisemblables. Quand on vous lit on est dans un autre monde,
c'est très agréable, on passe un bon moment tout en s'instruisant (…)
Le commerce équitable, c'est formidable. Pourquoi ça ne se développe pas
plus ? Je suis d'accord avec Arnaud quand il dit que les hypermarchés
c'est des voleurs, ils font de la pub pour nous vendre n'importe quoi, et
en plus ils vendent cher et ne paient même pas leur dû aux agriculteurs.
Antoinette
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