Livre d'or de Cravate pourpre

 

 

C'est avec beaucoup de plaisir que j'ai lu votre roman Cravate pourpre. Au travers de cette lecture j'ai découvert une facette inédite de votre talent et je dois avouer que j'ai du mal à imaginer l'homme sérieux et réservé que j'ai connu, auteur d'une telle imagination ! Quant au livre lui-même, chapeau pour le plaidoyer sur la "com". Par contre, m'étant attaché à Dan le personnage principal du roman, j'ai un peu mal vécu sa fin tragique. Dommage ! J'espère que votre prochain livre aura une fin plus heureuse.

André (67)

                             

Dans Cravate pourpre. Je n' ai pas trouvé les défauts que j'ai trouvé à La glace en feu, d'un bout à l'autre les dialogues sont convaincants et l'histoire très prenante jusqu'à la fin.

Yves (75)

                             

Si l’on devait « métaphoriser » Cravate pourpre, on pourrait faire appel à l’image de l’ascenseur. Lieu central de l’entreprise, on y croise le tout venant mais chaque étage se distingue de par la fonction de ses occupants. Il en va de même pour le lecteur qui peut se délecter de la dérision bonhomme présente au rez-de-chaussée, puis se faufiler dans les méandres des étages successifs où l’intrigue s’opacifie en prenant de la hauteur, délivrant toute la force de son message, constat accablant de la condition humaine.
Ironie du sort ou volonté tacite de l’auteur, c’est à l’issue de la création d’un service de communication qui vise initialement (…) à tisser des liens, que vont sournoisement naître la distance, la vengeance masquée, sans nom, jusqu’à la haine inexpliquée (…) Se côtoient alors la normalité et la folie, pareillement inhumaines, résultantes amères d’une société génératrice d’incompréhension et de souffrances pis qu’intolérables.
Ici la plume de Denis Wernert n’écrit pas, elle coupe, cisaille, étouffe le lecteur, jusqu’à de temps à autre lui octroyer une parcelle d’oxygène salvateur. La virtuosité de l’auteur se déploie dans une course folle, basculant continuellement de l’ironie à la panique, du plaisir à la suffocation.
Le style est parfait, incisif, aiguisé comme la peur chromatique qui submerge et noie le lecteur tout en l’attirant toujours plus avant au cœur de cette palpitante histoire. De l’Histoire, devrait-on dire, car l’universalité du thème développé en toile de fond est frappante.
« Si les femmes, elles, peuvent mettre un pull, un châle, une écharpe, un bijou de couleurs vives » les hommes n’ont « que la cravate pour se distinguer ». C’est donc elle qui règne sur la hiérarchie masculine. Sans doute. Mais si les femmes se parent à l’occasion de « chaînes », les hommes, quant à eux, ont pour unique atour la soie, parfois teintée de venin pourpre. Le sang qu’ils portent ne se trouve pas toujours sur leurs mains. Et il serait terrible d’oublier que s’ils arborent cet « attribut » viril avec une incommensurable fierté, c’est aussi souvent avec elle qu’ils se pendent. La Folie est l’ubac de la Beauté et l’extase naît ici de leur inexplicable attrait.

Aude (68)

                             

Denis, à présent quand je croise un type dans la rue qui porte une cravate rouge, je pense à ton livre Cravate pourpre et ça me rappelle la complexité des relations humaines, et le fait qu'on peut difficilement connaître quelqu'un à première vue (…)

J-M (54)

                             

J'ai apprécié dans Cravate pourpre, du début à la fin la grande fluidité du récit où tout s'enchaîne en souplesse, alternant les moments d'action et les descriptions, ce qui permet au lecteur d'atteindre un certain détachement pour se faire un jugement par lui-même des situations. On a l'impression d'une longue conversation (…)
Le drame me semble reprendre à la fois le conflit de générations et les difficultés d'insertion sociale où se succèdent d'abord chez celui qui est en difficulté et pose problème, une attitude d'abord fruste, puis une recherche de confrontation, et enfin une incompatibilité.
Pour ce qui est de la communication, il y a bien une dimension technique de recherche d'efficacité mais aussi la dimension éthique, et je remarque dans de multiples publicités comment sont manipulés les ressorts affectifs que celui qui perçoit le message n'a plus le temps de déceler.
Je retrouve aussi les rouages du pouvoir dans le monde de l'entreprise avec la rétention d'informations, le mensonge, l'audace, le flou. L'ambiance est sensible décrivant l'organisation du travail où chacun répugne à son niveau à prolonger les mécanismes de domination mais y contribue malgré ses scrupules par le simple exercice de sa fonction. Tout ça avec des personnages variés et réalistes (…)
Le rôle des femmes est assez pâle dans ce récit, plutôt faire-valoir que réelles personnes indépendantes, même l'avocate, alors que dans ce cas de situation, leur intuition aurait fait la différence.
Le drame est une longue quête que l'action vient clore désespérément pour celui qui est égaré et qui ne peut rien découvrir tant qu'il n'a pas surmonté ses propres contradictions. Le basculement du paysage printanier rassurant qui devient menaçant avec le monument aux morts est saisissant. Il y a aussi interférence entre agresseur et proie dans une même tension qui leur fait subir un enchaînement qu'ils ne comprennent pas jusqu'au bout (…)
Cravate pourpre est une œuvre sur un sujet difficile qui élargit la réflexion à partir d'un fait qui semble inexplicable a priori.

Jean-Michel (54)

                             

Cher Denis, je te retrouve dans le style et l’élégance de ton écriture…

Monique (67)

                             

Excellent votre livre Cravate pourpre. Je me suis régalée de cette belle histoire. J’ai retrouvé mes repères à la forêt de La Robertsau et ce fut émouvant. Comme elle est poignante cette histoire de la com et de la SECFA ! C’est beau, simple, facile à lire, gai et sombre à la fois. Continuez sur votre lancée et… un peu plus d’amour la prochaine fois car j’ai tôt fait de deviner votre allure gentleman…

Octavie (83)

                             

Je félicite M. Wernert pour son livre Cravate pourpre que j’ai effectivement lu sous le cerisier cet été…

Monique (67)

                             

Votre livre Cravate pourpre m’a tenue en haleine et m’a surprise. J’attends avec impatience le nouveau livre.

Anne (67)

                             

J’ai remis le moment de rédiger quelques lignes concernant Cravate pourpre. Le temps s’est écoulé sans que j’y prenne garde. Et voici que s’annonce votre nouvel ouvrage !
La lecture de l’article du Républicain Lorrain a attiré mon attention car j’y ai trouvé une allusion à vos descriptions que vous considérez comme des « pauses nécessaires ». Je reconnais qu’à certains moments, je me suis posé la question de l’importance de ces descriptions qui avaient tendance à m’éloigner de l’intrigue : la phagocytose d’un personnage par un autre, intrigue un peu manichéenne mais bien menée puisque la fin s’impose logiquement (…) L’intérêt de votre livre est d’être une description du monde de la communication qui est parfaitement transférable à d’autres mondes autour desquels on entend les claquements de dents des crocodiles.
Tous mes vœux pour votre nouveau livre.

Monique (67)

                             

Je ne vous dissimulerai pas le plaisir que ma femme et moi avons pris à la lecture de Cravate pourpre. Nous avons apprécié le style d’écriture, le souci du détail, les références à des maîtres de la musique et des arts, les anecdotes. Nous avons été captivés par le déroulement des événements et impatients de connaître le dénouement. Même si celui-ci constitue l’épilogue logique du récit, j’aurais préféré que cet affrontement entre deux êtres que tout opposait, se termine par l’élimination du mauvais seulement (…)
Pour conclure, je voudrais une nouvelle fois vous féliciter pour la qualité de cet ouvrage qui, si j’ai bien compris, n’est que le début d’une longue série… et je le souhaite.

Jean (57)

                             

Je viens de lire Cravate pourpre. J’en ai aimé l’écriture. Vos passages sur les pays et la musique m’ont beaucoup plu. Par contre j’ai trouvé la fin et l’ambiance un peu « machiavélique ».

Suzanne (22)

                             

Votre livre Cravate pourpre m’a beaucoup plu. Je l’ai dévoré d’autant plus que j’ai trouvé quelques similitudes avec ma vie professionnelle. J’adorerais avoir votre talent d’écrivain !

Florence (67)

                             

Ce petit courrier pour te féliciter de ce plaisant roman dont j'achève la lecture (…) Le lecteur est petit à petit amené de manière intelligente dans le milieu de la com. Ce milieu est dépeint sans trop de détails ni de précisions et reste très accessible au novice. L'arrivée de Pat est un événement agréable. D'abord parce qu'elle engage Dan dans une nouvelle relation avec un partenaire, une relation faite d'agréments et de déboires liés au caractère fantasque du jeune homme. Mais en même temps le lecteur ressent agréablement cette relation amicale voire paternaliste qui s'instaure. Au début de cette aventure on ne s'attend pas à cette tournure dramatique qui s'installe dans les pages suivantes. J'ai trouvé très intéressante cette histoire de ce petit duo au cœur de la grande saga du milieu de la com. Vraiment bravo !
J'ai également su apprécier la simplicité du style, éloignant de mon idée que simplicité est synonyme de facilité : brièveté et clarté sont les atouts de ton style qui est fort agréable. J'ai également relevé ces passages presque poétiques de l'univers de la musique, musique enchanteresse que ton style décrit à merveille à l'aide de comparaisons et de métaphores. Ce sont là de merveilleux paragraphes (…) Bref une belle histoire pleine de retournements, riche en action, intelligemment construite et écrite.

Olivier (67)

                             

En lisant votre dernier roman, j’ai découvert, cher Monsieur Wernert, votre « plume » très enlevée, pour laquelle je vous félicite, après des années de collaboration dont je garde le meilleur souvenir.
Votre ouvrage Cravate pourpre met en évidence les exigences croissantes fixées à la « com » devenue un rouage indispensable dans la gestion d’entreprise. Pas de tactique, ni de stratégie sans elle : l’expérience en est permanente…

Albert (67)

                             

Monsieur Denis Wernert, votre livre et surtout votre personnage Pat m’ont interpellée. Si le Pat de Cravate pourpre est imaginaire, apprenez que j’ai connu un psychopathe lui ressemblant étrangement. Cet individu avait lui aussi des accès de folie incompréhensibles et dangereux comme ceux de Pat. J’avoue qu’en lisant votre livre, j’ai espéré trouver l’explication de cette folie, mais en vain et pour cause. La folie ne peut pas s’expliquer. La folie est une chose inaccessible à un esprit sain, comme le vôtre, comme le mien, comme celui de Dan. Lorsque vous dites dans votre interview que la mort était la seule issue à l’incompréhension entre Pat et Dan, je vous approuve entièrement. Le fou vit dans son monde à lui et sauf à devenir fou soi-même, on ne peut pas le rejoindre, même quand on est un spécialiste de la « com ».
Dans l’ensemble, j’ai beaucoup aimé votre livre qui est remarquablement écrit. J’y ai aussi trouvé des descriptions de Strasbourg qui m’ont émue aux larmes, par exemple l’évocation de Goethe en forêt de la Robertsau. Merci et bravo.

Antoinette (67)

                             

Denis, on lit votre livre Cravate pourpre comme lorsque l’on rentre dans une maison. On a ses repères, ce n’est pas le « bazar (je vous reconnais bien là), on est comme chez soi. On déambule, on monte et descend les marches, on sort, on rentre… on est réellement imprégné de l’environnement. Moi qui n’aime pas lire car je suis « statique » lorsque je lis un livre, j’ai aimé Cravate pourpre car ce livre arrive à me faire « bouger » dans cette histoire. Les descriptions ne sont pas ennuyeuses mais constructives et permettent d’en savoir un peu plus sur l’environnement des personnages. Le bureau de Pat, c’est comme s’il était réel.
Jusqu’à la fin, j’avais l’impression d’être assise à côté de Pat. J’avoue qu’à la place de Dan, je lui aurais sauté au cou pour avoir des explications, je me serais énervée ou j’aurais déménagé.
Mais, dites-moi, Denis, pourquoi les deux meurent-ils ? Quel dommage ! Je rêvais pour Dan d’une ascension sociale au sein de la SECFA (ou ailleurs), de petits écarts conjugaux et autres… et Pat, je l’imaginais, incompris de la civilisation, finir dans un environnement identique à sa personne, trouble et instable…
J’ai hâte de lire votre prochain livre

Fatima (54)

                             

Cher auteur, votre livre Cravate pourpre m’a sidéré (comme beaucoup de vos lecteurs, il semble !) Je pense que votre roman ferait un très bon film. Il n’y aurait d’ailleurs pas beaucoup de modifications à faire, des passages entiers de votre livre peuvent être repris tels quels. Vous avez un style de scénariste, vous écrivez beaucoup au style direct, votre style est très vivant et se lit très facilement. Vous devez souvent écrire des scénarii. En tout cas, votre livre se dévore comme un bon film, c'est-à-dire qu’on est captivé, on rentre dans l’histoire, on se projette dans les personnages… Bravo !

Pierre (75)

                             

Monsieur, j’ai aimé votre livre Cravate pourpre pour toutes les raisons que vos lecteurs ont déjà développées, mais aussi pour la vérité de votre personnage Pat. J’ai moi-même rencontré un individu qui ressemblait beaucoup à ce malade mental mais je n’ai pas eu la patience de Dan et je l’ai très vite envoyé balader. Ce type était d’autant plus dangereux qu’il était à première vue normal et même sympathique et j’ai mis quelque temps à m’apercevoir de ce qu’il était vraiment. Votre livre décrit très bien le comportement malveillant de ce type d’individu. Il ne donne pas d’explication sur ce que qui peut bien se passer dans sa tête, j’aurais bien aimé le savoir, mais ça, je crois que c’est impossible à comprendre.
En tout cas, votre livre est très bien écrit et j’ai passé un agréable moment à sa lecture.

Josiane (67)

                             

Je voudrais dire à Denis Wernert que j’ai adoré son livre Cravate pourpre. Je l’ai lu d’une traite comme un bon polar. J’ai aimé les descriptions de Nancy où j’habite depuis longtemps mais jamais personne ne m’avait parlé de ma ville aussi bien. Le mur de la gare est plus vrai que nature ! Les descriptions de Strasbourg sont très belles aussi mais j’aurais préféré que davantage de scènes se déroulent à Nancy. Dans un prochain livre peut-être ? Où peut-on rencontrer l’auteur ?

Eva (54)

                             

Je suis très impatiente de me régaler d’une nouvelle histoire…

Lucie (67)

                             

Je n’ai pas la chance de vous connaître, cher Denis Wernert, mais en lisant ce qu’écrivent vos amis dans votre livre d’or, j’ai l’impression d’entrer un peu dans votre intimité. Vous devez ressembler à Dan le personnage central de Cravate pourpre. Je vous avoue que je suis tombée amoureuse de lui, comme Laetitia, mais contrairement à elle, moi je ne vous aurais pas laissé repartir comme ça le fameux soir où vous l’avez séduite.
Avec votre livre vous m’avez appris beaucoup de choses sur ce que vous appelez la com. Vous m’avez fait réfléchir sur le sens de la vie, sur l’amour. Vous m’avez fait rêver aussi. Mais mon plus beau rêve serait de vous rencontrer.

Anne (69)

                             

Votre roman Cravate pourpre est très étonnant, inclassable. Il tient du roman policier, du roman psychologique et du roman d’amour. Le tout servi par une écriture hors pair et un don d’observation et d’introspection que je n’ai encore jamais rencontré chez aucun auteur. Vous avez un style magnifique et étonnant qui n’a pas d’équivalent à ma connaissance chez aucun auteur contemporain. Je ne serais pas surpris que vous fassiez école car le « bien écrire » revient en force. D’ici là, recevez toutes mes félicitations pour ce brillant essai. Une chose encore, le résumé du livre par l’éditeur dit que vous êtes professionnel de communication dans une entreprise comme votre héros Dan. Sincèrement que faites-vous là-dedans ? Ecrivez, monsieur, écrivez jour et nuit, ne faites plus que cela, pour le plus grand bonheur de vos lecteurs !

Jean (75)

                             

Cher Denis, en lisant ton livre d’or et tous ces lecteurs qui rêvent de te rencontrer, je me dis que j’ai beaucoup de chance de compter parmi tes amis et de pouvoir te rencontrer quand je veux (rassure-moi c’est toujours le cas ?) Ton livre Cravate pourpre est magnifique, je t’en parlerai de vive voix. Tu t’es surpassé une fois de plus. Jusqu’où iras-tu ? Et surtout, n’oublie pas les copains !

Pierre (54)

                             

Denis, on se fait une petite bouffe un de ces jours ? J’ai fait lire ton livre Cravate pourpre à plusieurs personnes qui voudraient te rencontrer car ils ont tous bien aimé ton livre et ils aimeraient faire ta connaissance. Moi j’ai littéralement adoré et je t’ai reconnu dans le personnage de Dan, généreux, ouvert aux autres, séducteur (!), mélomane, têtu. J’aimerais savoir écrire comme toi ! @ +

J.J. (67)

                             

Certains dialogues entre Pat et Dan sonnent parfois faux du fait que le langage des jeunes de banlieue est caricaturé. Le « quelque part » devient presque énervant… Mais il permet de ressentir vraiment ce qu’a dû supporter Dan durant les quelques mois passés en compagnie de Pat !
J’ai perçu aussi quelques changements de style entre la narration et la description de certains lieux. Mais au final, cher Denis, ces petits détails n’ont pas nui au plaisir de lire ton livre Cravate pourpre. Je l’ai dévoré en trois nuits, moi qui d’habitude mets beaucoup plus de temps pour lire un roman.
Dans ce livre, tu as réussi à installer une atmosphère spéciale où se mêlent à la fois la crainte et l’optimisme. On se sent impliqué dans la vie de la SECFA. Ses personnages sont des caricatures certes, mais ce sont aussi des personnes qu’on peut tout à fait rencontrer au détour d’une rue. Le cas de cette entreprise qui se demande s’il est réellement utile d’avoir un service de communication m’a fait beaucoup réfléchir.
De plus, cher Denis, tu sais à merveille introduire tes lecteurs dans l’atmosphère de certains lieux où tu te sens très bien. Tu sais parfaitement en souligner les détails qui en font le charme. Les descriptions de Budapest et de certains quartiers de Paris sont fort impressionnantes.
J’ai par ailleurs beaucoup apprécié l’érotisme suggestif de certaines scènes.
Le livre se termine par un coup de théâtre. Je ne m’y attendais pas. Il est vrai que la personnalité de Pat est la plus difficile à cerner. Les génies connaissent souvent l’échec scolaire et social. Ce personnage est vraiment impossible mais peut-être n’est-il qu’une victime de la société ?

Kibo (68)

                             

L’auteur règle indubitablement quelques comptes avec le milieu de la com, dans le portrait de personnages qui ne manqueront pas de se reconnaître et à se révéler tels qu’ils sont et non comme ils pensaient être… Des portes ont dû claquer et des dents grincer à la lecture de cet ouvrage. Sous les sourires compassés, les flatteries mielleuses et les félicitations faussement chaleureuses qui caractérisent ce milieu, l’auteur a dû percevoir le désarroi de certains, l’amertume d’autres ou encore l’animosité bien sentie que nous révèle Cravate pourpre.

Jean (83)

                             

J’ai lu ton livre et ce n’était pas de la tarte pour Antoine, ça sent la magouille, on en a plein d’exemples à l’heure actuelle, on en a la preuve tous les jours dans les journaux. Même si ça se sait on ne peut rien dire et rien faire !

André (25)

                             

Comment ne pas être ému par cette histoire dont les intrigues se déroulent dans le cadre de la communication d’une grande entreprise strasbourgeoise ! L’ambiance en coulisses est remarquable grâce à un style et un regard particulièrement pertinents, autant sur la forme que sur le fond.
Mais ce fut surtout l’occasion pour moi, après avoir côtoyé l’auteur de nombreuses années en tant que professionnel de la com, de découvrir son talent (caché) de romancier.
« Chapeau » pour cette cravate pourpre en attendant que vous mettiez le feu à la glace.

Jean-Luc (67)

                             

La « cravate » se lit très bien et est très agréable. Un vrai cours de « com » ! Seule la fin me laisse sur ma fin : une mort sans panache.

Michel (76)

                             

J’ai aimé ce drame psychologique (qui ferait un bon film), cette rencontre entre deux êtres antagonistes, diamétralement opposés.
On entre au cœur de l’Alsace grâce aux descriptions pittoresques qui lui conviennent, un bel hommage à cette région.
On entre également dans le domaine de la « com », un univers impitoyable et méconnu.
J’ai beaucoup apprécié également la parfaite maîtrise de la langue par l’auteur, ainsi que sa culture.

Nadia (68)

                             

Vos amis dont j’ai lu les commentaires dans votre livre d’or ne connaissent pas leur chance de pouvoir vous rencontrer, bavarder avec vous, vous demander conseil. Moi j’aurais plein de questions à vous poser après avoir lu Cravate pourpre, pas seulement sur le livre mais sur la vie en général. Personnellement, je suis un peu déboussolée en ce moment et j’aurais besoin d’un homme tel que vous pour m’éclairer. Vous avez une façon d’expliquer les choses ! Mais comme Dan vous devez être très occupé.

Clara (75)

                             

Cher Denis, ton livre Cravate pourpre m’a beaucoup amusé et m’a ému par moments. Il y a des passages qui sont de vrais chefs d’œuvre par exemple quand tu parles de la musique et des femmes, tes deux passions (avec l’écriture, bien sûr). J’ai bien accroché dès le début de l’histoire et je l’ai lue d’une traite. Bravo ! Ce livre est formidable. J’espère que tu n’as pas pris la grosse tête et que tu trouveras encore le temps de faire la fête avec tes copains et copines (et plus si affinités…).

Michel (54)

                             

Drôle, amusant, caustique, parfois ironique, le livre Cravate pourpre ! Le monde de la communication, pour qui le connaît, en prend un sacré coup ! Des envies de voyages aussi, avec itinéraires balisés. Des sentiments évoqués, comme voilés dans une brume prenante, enveloppante, qui incitent le lecteur à poursuivre pour connaître la lumière du dénouement.
Nous avons découvert un talent, une envie d’écrire et de raconter, en nous souvenant du carnet et du stylo de Denis toujours prêt à noter.
Cependant, nous aurions préféré un épilogue moins tragique.

Annie et Jean (84)

                             

Certaines rencontres et certains regards posés font cheminer. Ce fut le cas pour moi et je vous en remercie.

Isabelle (54)

                             

Cher Denis, je t’ai toujours considéré comme un homme d’exception. Je ne te l’ai jamais dit car l’occasion ne s’est pas présentée, mais avec la publication de ton roman Cravate pourpre, l’occasion se présente, alors je te le dis. Pour écrire d’aussi belles pages que celles que j’ai trouvées dans ce livre, il ne faut pas seulement être un virtuose de la plume, il faut aussi être un virtuose du cœur. Cela ne m’a pas surprise car pour tes amis tu as un cœur grand comme le ciel. Continue, cher Denis, à nous subjuguer par ta plume et par ton cœur !

Laurence (54)

                             

Sacré Denis, tu m’étonneras toujours ! Jusqu’où iras-tu avec ta plume plongée tantôt dans le vitriol, tantôt dans le miel de l’amour ? Et surveille bien ta cravate, elle a un prix inestimable !
Surveille aussi Laetitia car tu ne dois pas être le seul à tourner autour !

Fred (67)

                             

En lisant votre livre d’or, monsieur Denis Wernert, on devine en vous un homme exceptionnel et j’envie ceux qui ont la chance de faire partie de vos amis. Ne vous connaissant pas, je ne peux juger que votre roman Cravate pourpre et comme beaucoup de vos lecteurs, je trouve cette œuvre exceptionnelle par sa sensibilité, sa précision et sa construction rigoureuse. Les outrances de vos personnages sont crédibles, presque vraisemblables. Votre style est d’une élégance rare tout en restant simple.
Je n’ai qu’un regret : celui de devoir attendre jusqu’à la fin de l’année pour pouvoir lire votre prochain roman dont le résumé excite déjà ma curiosité.

Claude (59)

                             

Quel livre ! Quelle plume ! Quel talent ! Cette cravate là mérite vraiment d’être connue.

Gérard (75)

                             

Je n’ai rien à ajouter à ce que vos lecteurs vous ont déjà dit, si ce n’est que l’on sent à travers Cravate pourpre votre plaisir d’écrire qui donne à vos lecteurs le plaisir de vous lire. Bravo et merci.

Antoine (92)

                             

Cher Denis, j’ai beaucoup apprécié ton livre (le premier d’une longue série…) pour son équilibre entre cette histoire surprenante et les descriptions très plaisantes.
De nombreux lecteurs ont trouvé ton histoire exagérée voire caricaturale, moi non. Tous les personnages ressemblent en fait aux personnes qui nous entourent, il suffit d’observer comme tu sais si bien le faire. Ton livre est conforme à ta rigueur, à ta finesse d’analyse, à ton humour toujours présent.

Daniel (67)

                             

Je viens de lire certaines remarques de votre livre d’or et, si je suis d’accord dans l’ensemble, par contre je ne partage pas les critiques sur les descriptions de villes et de lieux présentes dans Cravate pourpre. Ces descriptions sont non seulement très belles (par exemple, jamais je n’ai lu une aussi belle évocation de Budapest, de Strasbourg ou de Nancy) mais aussi utiles à la construction du roman. Je lis beaucoup de livres et je peux vous dire que dans tout bon roman, il y a des descriptions (relisez les Misérables de Victor Hugo). Sinon l’histoire va trop vite et le lecteur n’arrive pas à suivre. Le lecteur normalement constitué a besoin de pauses qui lui permettent de « souffler » mais aussi attisent son désir de connaître la suite de l’histoire. J’ajouterai que dans Cravate pourpre, les descriptions ne sont pas ennuyeuses du tout, contrairement à celles de certains auteurs très célèbres (Marcel Proust par exemple).
Voilà j’espère que mon témoignage fera réfléchir vos lecteurs et je félicite Denis Wernert pour son grand talent. Cet auteur m’était inconnu jusqu’à présent. Je pense qu’il ira loin.

Pierre (75)

                             

Mon impression globale sur Cravate pourpre est positive. L’intrigue est bien construite, le rythme est bon à part une petite accélération surprenante au moment où Pat Morot se fait licencier. Peut-être certaines descriptions de monuments s’éloignent un peu du fil de l’histoire.
J’ai beaucoup aimé, à la fin du livre, le parallèle entre la statue de la place de la République et la position de Pat et Dan étendus sur le sol. La prochaine fois que j’irai à Strasbourg, je veux absolument aller voir cette statue.

Julien (54)

                             

Je n’ai qu’une chose à te dire (ou à t’écrire) Denis, ton livre Cravate pourpre est génial. Ça faisait bien longtemps qu’un livre m’avait émue à ce point. Si le prochain est de la même veine… je vais faire un malheur !

Charlotte (57)

                             

L’article paru dans l’Est Républicain (magazine) mentionnant la parution de Cravate pourpre m’a donné envie de lire ce livre écrit par un pro de la communication car ce métier m’a toujours intrigué. Je dois dire que je ne suis pas déçu car je sais enfin en quoi consiste la « com » (pour reprendre l’expression de l’auteur). Tout est bien expliqué et en plus l’histoire est captivante avec des passages sur la ville de Nancy qui sont d’une rare beauté. Bravo et vive la « com » !

Gérard (54)

                             

En parcourant votre livre d’or, je constate que vous avez beaucoup d’admirateurs et surtout d’admiratrices, monsieur Denis Wernert. Je me joins à elles car je viens d’achever la lecture de Cravate pourpre et je suis moi aussi tombée sous le charme de votre plume. Bravo et merci pour ces quelques heures de lecture passionnante !

Annie (95)

                             

Denis a beaucoup d’imagination et il est très cultivé. Je connaissais ses qualités depuis longtemps. Mais ce que je connaissais (beaucoup) moins c’est sa capacité à « lier » entre eux les événements et les sentiments pour bâtir un roman, une histoire, avec toute la cohérence, l’intérêt, voire le « suspense » nécessaires.
J’aurais peut-être préféré moins de descriptions « touristiques » au profit d’un approfondissement du caractère des personnages. La psychopathie de Pat ne méritait-elle pas encore plus d’attention, tant il est vrai que la nature même du métier de « communicant » paraît s’opposer à la difficulté du malade à « communiquer », à extérioriser sa souffrance ?
En tout cas, bravo pour ce roman !

Jacques (76)

                             

En lisant l’interview de l’auteur de Cravate pourpre j’ai été surpris d’apprendre que ce livre est un premier roman (publié). C’est très bien écrit sans être compliqué et il y a un suspense digne d’un polar. Moi j’aime la fin et je suis d’accord avec l’explication donnée par Denis Wernert sur la mort de ses personnages.
J’ai hâte de lire le livre suivant (ma femme aussi car elle a adoré, et pourtant elle n’aime pas lire habituellement)

Claude (67)

                             

Cher Denis, je t’ai reconnu dans le personnage de Dan qui est comme toi un peu « coureur de jupons » (en tout bien tout honneur). Dans ton livre Cravate pourpre tu as écrit des pages magnifiques sur les femmes et les questions que tu te poses sur elles montrent l’attention que tu leur portes, pardon… que Dan leur porte. Entre Dan et toi, je ne m’y retrouve plus. Alors à qui je dois dire bravo pour ce livre magnifique ? A toi ou à Dan ?

Véronique (67)

                             

Je vous envoie ces quelques lignes pour vous redire mon plaisir de vous avoir rencontré et d’avoir conversé avec vous. Voici quelques observations concernant votre roman :
« Cravate pourpre » est une œuvre qui se lit d’une traite. Le style est particulier : à la fois clair, limpide et pourtant si fouillé, si recherché… Sans doute votre formation classique s’alliant à votre sens (voulu) de la clarté.
Les descriptions dans l’œuvre sont nombreuses, jamais « innocentes », jamais anodines : elles ont toujours une fonction annonciatrice, anticipatrice, presque révélatrice…
Et le regard porté sur l’autre ! L’importance des yeux, partout !
Merci de cette belle rencontre.

Isabelle (54)

                             

Qu’est-ce qui est rouge, flamboyant, plein de vigueur et de contrastes ?
Réponses :
1- l’Etna
2- la cravate pourpre.

Christelle (75) en vacances en Sicile

                             

Permets-moi, cher Denis, de te donner la réponse à une question que se pose Dan (et que tu te poses peut-être toi aussi) lors des concerts relatés dans Cravate pourpre. Si les musiciens de l’orchestre s’accordent tous sur le piano lorsqu’il y en a un, c’est que l’accord d’un piano est une chose longue et délicate qui demande beaucoup de temps. Il est donc plus commode et plus rapide, au moment où va commencer le concert, d’accorder les autres instruments sur le piano plutôt que l’inverse.
Cela dit, j’ai beaucoup aimé ton livre.

Pia (67)

                             

J’ai bien aimé Cravate pourpre. Quel cauchemar vit ce pauvre Dan ! Mais il ne pouvait pas faire autrement. Moi à sa place je n’aurais pas agi autrement, sauf que je me serais méfiée de la sophrologie. Toutes les expériences qu’on fait sur l’inconscient, la relaxation, le yoga, l’autosuggestion, l’hypnose et tous leurs trucs psychologiques, c’est dangereux, on ne sait pas où ça mène. En plus, Dan a bien raison de dire que la solution ne dépend pas de lui. Il fallait mettre Pat en prison ou dans un hôpital pour fous.
Elle fait vraiment peur cette histoire. Ce que j’ai préféré c’est l’histoire d’amour entre Dan et Laetitia.

Clotilde (57)

                             

Tout m’a plu dans Cravate pourpre sauf le flirt entre Dan et Laetitia. Comment un homme peut-il résister à une femme aussi belle qui lui fait des avances aussi fortes ? Dan a trop de scrupules. Il n’avait qu’à faire l’amour avec Laetitia ni vu ni connu. Il est marié, c’est un fait, mais un écart de temps en temps, ce n’est pas si grave !
Mais tout le reste est bien, l’histoire, les voyages, les relations conflictuelles au travail, le chacun pour soi (c’est souvent comme ça dans la réalité) et surtout les descriptions de Strasbourg qui sont superbes. Denis Wernert a vraiment beaucoup de talent.

Paul (67)

                             

Je viens de lire votre livre Cravate pourpre et j’ai littéralement a-do-ré. Mais il y a une énigme non résolue : pourquoi est-ce que Pat a coupé la cravate de Dan ? Qu’est-ce qu’il en a fait ? Est-ce qu’il l’a accrochée au mur avec ses autres trophées ? D’ailleurs, on ne dit pas non plus à quoi servent les chapeaux et les masques qui sont accrochés au mur de son appartement. A mon avis c’est sûrement pour se déguiser quand il fait ses mauvais coups.
Mis à part ces petits détails, ce livre est génial. Je vais le passer à des copines.

Laure (69)

                             

Votre livre Cravate pourpre m’a beaucoup plu et je ne suis pas la seule si j’en juge par ce que les gens ont marqué dans votre livre d’or. C’est intéressant de voir les réactions des autres lecteurs. Mais je vais vous dire une chose que vous pouvez marquer dans votre album : tout le monde parle de Laetitia, mais personne ne parle d’Hélène, la femme de Dan. Pourtant cette femme a bien de la chance d’être aimée à un tel point que son mari renonce à Laetitia pour elle. C’est touchant cette fidélité, mais c’est du roman. En réalité les hommes ne sont pas comme ça mais ça fait du bien de rêver un peu.
En plus on apprend plein de choses sur la publicité.

Anne-Marie (67)

                             

J’ai eu beaucoup de plaisir à lire votre livre Cravate pourpre mais la fin m’a surprise. Dan est un homme intelligent, il aurait dû se douter que l’autre avait un revolver dans son sac et que ce malade n’avait qu’une idée en tête, se venger. Ses deux premiers coups avaient raté, c’était sûr qu’il y en aurait un troisième. Remarquez, c’était quand même courageux de la part de Dan d’essayer de le raisonner. Dommage que ça n’a pas marché. Maintenant, chaque fois que je traverse la place de la République, je ne peux pas m’empêcher de regarder sur les bancs s’il n’y a pas un homme assis en train de lire son journal avec un sac posé à côté de lui. Quel beau livre !

Virginie (67)

                             

En lisant votre roman Cravate pourpre, je me suis demandé jusqu’au bout comment ça allait se terminer mais je n’avais guère d’illusions, ça ne pouvait se terminer que par un meurtre. Ensuite le suicide de Pat découlait logiquement, ce type était trop lâche pour affronter ses juges. Bravo, c’est un beau roman et il y a une femme de rêve (Laetitia) !

Guy (59)

                             

Cher Denis, tout a été dit dans ton livre d’or. Moi aussi j’ai aimé ton livre Cravate pourpre. Je connaissais ta facilité de plume, mais là franchement, tu t’es surpassé. Ecris-nous encore beaucoup de romans comme celui-là qui nous fassent frémir et rêver !

Michèle (54)

                             

D’habitude, je n’aime pas trop les romans mais celui-là c’est plus qu’un roman, c’est un film. On voit défiler les images dans sa tête au fur et à mesure qu’on tourne les pages. On ne peut pas quitter son siège avant de voir apparaître le petit mot « fin ». Bravo à l’auteur du livre « Cravate pourpre », à quand le film « Cravate pourpre » ?

Christian (06)

                             

Je ne sais pas si on peut écrire ça dans un livre d’or, mais j’avoue que j’ai versé des larmes en lisant Cravate pourpre. Certains passages sont vraiment très émouvants (le concert, le tête à tête entre Dan et Laetitia, la visite de Nancy, la balade dans la forêt des aulnes, les agressions, le meurtre…) C’est tellement bien écrit, j’ai eu l’impression d’être dans le livre ou que le livre était écrit pour moi toute seule. Laetitia c’est tout à fait moi…
Merci, cher Denis Wernert pour la joie et l’émotion que votre livre m’a données. Nous ne nous connaissons pas, mais quelques mots de dédicace me feraient un grand plaisir.

Adeline (54)

                             

J’ai bien aimé Cravate pourpre. Le style est beau, parfois recherché, mais ça coule très bien. J’ai été pris par l’histoire qui est bien conduite. J’ai appris beaucoup de choses sur la communication, en faisant la part des choses bien évidemment. Mais ce que j’ai préféré, ce sont les réflexions sur la musique. Les critiques musicaux sont généralement ennuyeux, mais dans ce livre on se régale. J’ai relu les passages en écoutant les oeuvres citées et c’est tout à fait ça. Etonnant !

Gérard (06)

                             

Un grand auteur est né. Incontestablement, Cravate pourpre est un chef d’œuvre dans sa catégorie : la satire. Mais je pense que tu es capable de faire encore mieux, cher Denis, car tu es avant tout un poète. C’est pourquoi j’attends avec impatience ton deuxième roman (La glace en feu) dont le résumé me tient déjà en haleine. Il y sera question paraît-il d’amour et d’amitié. Ce sont « les deux choses les plus importantes dans la vie » c’est toi-même qui me l’as dit un jour. Tu t’en souviens ?

Anne-Sophie (54)

                             

Ton livre Cravate pourpre est non seulement magnifique mais il m’a en plus rappelé quelques souvenirs d’étudiant ( !!!) , ça fait une éternité que je n’ai pas été à l’Excel (tu en parles trop bien dans ton livre). Si on y prenait un pot un de ces jours, comme « autrefois » ? A propos, tu déconnes toujours autant ?

Olivier (54)

                             

Je ne connaissais pas l’auteur (Denis Wernert) mais je dois dire que son roman Cravate pourpre m’a emballé. Ses personnages sont criants de vérité. Ils m’ont rappelé des gens que j’ai rencontrés dans ma vie professionnelle. L’exagération et la satire donnent un effet comique, légèrement « pince sans rire » qui m’a beaucoup plu. Bref, ce livre est à recommander à tous ceux qui aiment l’humour et la finesse d’esprit. En plus, le texte est très bien écrit.

Marc (18)

                             

Tu joues avec le feu, cher Denis. Ton livre Cravate pourpre m’a littéralement subjuguée. Tu y développes des idées audacieuses sur la fidélité et l’infidélité en amour qui m’ont… troublée. J’ai été bouleversée par la scène entre Dan et Laetitia qui est d’une intensité poignante. Ma raison me fait approuver le comportement fidèle de Dan mais mon cœur aurait préféré qu’il cède à Laetitia. Personnellement je n’ai jamais éprouvé ce genre de dilemme amoureux, mais je pense que ça doit exister plus souvent qu’on le pense. Je crois que cette question va me poursuivre longtemps. La prochaine fois qu’on se voit on en parle. OK ?

Françoise (67)

                             

Il faudra que vos me donniez l’adresse du magasin de cravates de « Madame Duchemin » pour qu’elle m’en dise un peu plus sur cette mystérieuse SECFA dont je n’ai pas trouvé trace dans la rue du 22 novembre à Strasbourg. Je plaisante bien sûr, mais je dois dire que l’histoire est tellement bien racontée qu’on la croirait vraie. Quand il décrit Strasbourg, l’auteur de Cravate pourpre mélange agréablement le réel et la fiction. Il en parle en posant sur elle un regard extérieur que l’on trouve rarement chez les auteurs alsaciens (souvent trop « chauvins » à mon goût).
Je ne savais pas (à ma grande honte) que Goethe avait été étudiant à Strasbourg. Entre-temps je me suis documenté et maintenant je sais tout de son idylle avec la fille du pasteur de Sessenheim. Historiquement, c’est très improbable qu’il ait trouvé l’inspiration du « Roi des Aulnes » dans la forêt de La Robertsau mais l’idée est amusante et son développement dans le livre de Denis Wernert est un morceau de littérature à lui seul.
En conclusion, j’ai aimé le livre de ce romancier jusqu’ici inconnu de moi.

Armand (67)

                             

Pour moi, Cravate pourpre est avant tout une histoire d’amour. La « com », la SECFA, son « corbeau » tout ça, ce n’est qu’une toile de fond. Ça nous tient en haleine mais ce n’est pas le plus important à mon avis. Le plus important, c’est l’amour qui renaît entre Dan et Laetitia après plusieurs années. On le voit croître peu à peu, s’exprimer dans toute sa volupté, et finalement être sublimé par le renoncement. C’est magnifique. Pour moi, le véritable amour qu’un homme puisse nous apporter c’est cela, mais rares sont les hommes qui sont capables d’un tel amour. Ce n’est qu’un rêve impossible. Merci à Dan (et surtout à Denis Wernert) de m’avoir fait rêver le temps d’un livre.

Laurence (69)

                             

Tu ne m’avais jamais dit que tu étais romancier, cher Denis. Quelle ne fut pas ma surprise en lisant Cravate pourpre ! Quoique… je n’ai pas été surpris par tes réflexions (pardon : les réflexions de tes personnages) sur la gent féminine (souviens toi, quand nous étions étudiants à Nancy, tu tenais déjà ce genre de discours… et d’autres, et d’autres… Carpe diem, et tutti quanti…)
Bravo pour ton livre. Il est très bien écrit. J’ai passé un très bon moment. A bientôt j’espère.

Christian (54)

                             

C’est avec plaisir que je me suis plongée dans la lecture de Cravate pourpre. Quand j’ai refermé le livre je me suis dit : voilà un auteur qui aime les femmes !
J’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce roman et j’attends impatiemment le prochain.

Christiane (93)

                             

Messieurs,
Dans son livre Cravate pourpre, par ailleurs intéressant et bien écrit, Denis Wernert met en cause le corps enseignant de façon inadmissible. Le seul enseignant qui trouve grâce aux yeux de l’auteur est un personnage immoral nommé Franck qui enseigne (on se demande comment) dans une école de communication (ça existe ?). De plus, celui-ci invite à ses cours un certain secrétaire général qui ferait mieux de s’occuper de son entreprise où tout va mal. Que dirait-on si les professeurs se mêlaient des affaires des entreprises ?
C’est dommage car ce livre est passionnant. Certains passages m’ont émue aux larmes. Je n’ai pas pu m’empêcher de m’identifier à Laetitia.

Marie-Chantal (75)

                             

J’ai littéralement dévoré Cravate pourpre. Mais je trouve le personnage de Dan trop parfait. Un tel homme n’existe pas dans la vie réelle. En tout cas je ne l’ai jamais rencontré. Mais si jamais il existe, même en partie, je rêve de faire sa connaissance. Je me demande si l’auteur ressemble à Dan puisque, si j’ai bien compris, il fait le même métier que lui. Cet auteur Denis Wernert m’était inconnu jusqu’ici. Où peut-on le rencontrer ?

Pascale (75)

                             

Je crois bien que je suis tombée amoureuse de Dan qui sait si bien expliquer son métier, qui sait si bien rêver en musique, qui sait si bien parler aux femmes. Il m’obsède (agréablement). J’ai déjà relu deux fois le livre et j’en ai souligné les passages les plus marquants pour en relire des extraits chaque soir. La rencontre avec Laetitia est mon passage préféré. Parfois, je m’imagine que je suis Laetitia et que Dan me fait la cour…
Cravate pourpre est le plus beau livre que j’ai lu jusqu’ici. J’attends impatiemment le suivant. J’espère qu’il y aura aussi des scènes d’amour.

Marie (57)

                             

J’ai bien aimé Cravate pourpre. Mais pourquoi faire mourir vos personnages à la fin ? Cela m’a fait un choc, pas pour Pat, mais pour Dan. J’ai mis du temps à m’en remettre. J’espérais retrouver ce fabuleux personnage dans les autres livres de Denis Wernert que j’attends avec impatience. S’il vous plaît, ressuscitez Dan. Faites qu’il ne soit pas mort, faites qu’il ne soit que blessé !

Marie-Pierre (88)

                             

Pourquoi as-tu attendu aussi longtemps avant d’écrire, cher Denis, tu es né pour cela. Ton style est remarquable. Ta prose se lit facilement et en même temps ton style est élégant et précis. J’ai bien aimé l’intrigue de Cravate pourpre qui est bien construite et j’ai bien aimé aussi Laetitia. Dommage qu’elle n’existe pas en réalité ! A moins que tu ne nous aies pas tout dit ?

Paul (67)

                             

Vous m’avez dit un jour, monsieur Wernert : « la communication c’est simple : il suffit de savoir écouter les autres ». Après avoir lu Cravate pourpre, je comprends mieux vos paroles. Je pense que vous avez tout à fait raison et quand je serai à mon tour responsable de communication, je mettrai en pratique les enseignements de votre personnage Dan.
Quant à l’histoire, elle est captivante. J’ai bien aimé vos impressions sur la musique de Rachmaninoff. J’ai d’ailleurs acheté le CD de ce concerto juste après avoir lu votre livre. Merci pour tout et bonne chance pour la suite de votre carrière !

Jean-Michel (67)

                             

Cher confrère, le livre « Cravate pourpre » est digne de figurer dans toutes les bibliothèques des écoles de communication car il est à la fois un petit manuel abordant de manière originale les principaux volets (et les travers) de notre métier, mais il est aussi un modèle d’écriture. Hélas, même les pros de la com ne savent plus écrire comme vous, de façon claire, nette et précise. C’est pourtant la clé de notre métier.
Enfin ce livre devrait être lu par tous ceux qui aiment les femmes…

Charles (67)

                             

Où vas-tu chercher toutes ces idées, cher Denis ? Mais rassure-toi on ne s’en plaint pas car ton livre « Cravate pourpre » est surprenant mais magnifique.

Brigitte (68)

                             

J’ai bien aimé Cravate pourpre. C’est un livre bien écrit et bien construit. On ne trouve plus beaucoup de livres comme celui-là car tout le monde écrit n’importe quoi, n’importe comment. Mais j’ai une question : pourquoi Dan n’a-t-il pas renvoyé Pat dès le premier jour ? Ses scrupules et sa trop grande empathie l’ont perdu. Il s’est fait avoir et c’est bien fait pour lui. Des deux principaux personnages, c’est Pat que j’ai préféré car c’est lui le plus malin. Dans la vie, il ne faut jamais être trop gentil.

Lucien (69)

                             

Je n’ai qu’un mot à te dire, cher (ancien) collègue : « Bravo » !
Et si tu me permets d’en ajouter quelques uns, je te dirai que ton livre Cravate pourpre est à ton image : exigeant avec soi-même, ouvert aux autres, et bourré de talent.

Pierre (75)

                             

Cravate pourpre, quel livre superbe ! Je l’ai lu en cinq heures d’affilée sans voir le temps passer, ce qui m’a valu de rater un rendez-vous chez le coiffeur ! Pour me faire pardonner, j’ai prêté le livre au coiffeur le lendemain et il a aimé ce livre lui aussi.
J’attends le prochain roman de Denis Wernert. Est-ce qu’on y retrouvera certains des personnages de Cravate pourpre ? C’est dommage que Dan soit assassiné à la fin car j’aurais bien aimé le retrouver dans un autre livre. Il m’a fait rêver comme aucun homme ne m’a jamais fait rêver.

Mireille (59)

                             

Je n’ai pas aimé le ton professoral de Cravate pourpre. Après tout, chacun est libre de penser ce qu’il veut et de faire des fautes d’orthographe s’il en a envie ! Mais j’ai adoré l’histoire car elle est bien racontée. Parfois on a froid dans le dos et on a peur que ça nous arrive ce genre de choses.

Antoinette (68)

                             

J’ai adoré Cravate pourpre. Pendant quelques heures j’ai rêvé que j’étais dans la peau de Laetitia et que Dan me faisait la cour, c’était délicieux ! Mais je trouve qu’il aurait dû céder à Laetitia au lieu de la planter là. Pour ça, je pense que Franck est plus malin que Dan. J’ai aussi appris beaucoup de choses sur la communication. C’est bien expliqué. Si je devais changer de métier, j’aimerais faire de la com.

Julie (02)

                             

Combien de temps est-ce que tu as mis, cher Denis, pour écrire Cravate pourpre ? Qu’est-ce qui t’a décidé à publier, toi qui ne voulais pourtant pas en entendre parler ? Remarque, personne ne s’en plaindra car ce livre est un véritable chef d’œuvre … Tel que je te connais, tu as dû « cent fois sur le métier remettre ton ouvrage ». Le résultat est surprenant, même pour moi qui te connais bien, mais il est excellent. Je te félicite en attendant de le faire de vive voix. J’ai toujours apprécié ton amitié, fidèle et constante. Maintenant, je m’honore d’être l’ami d’un tel écrivain (ne prends pas la grosse tête !)

Luc (54)

                             

Je viens de lire Cravate pourpre. C’est ridicule cette histoire ! Si les présidents et directeurs d’entreprise étaient si bêtes, ça se saurait et ils ne resteraient pas longtemps à leur poste. Et ce malade mental (Pat), jamais une entreprise sérieuse n’aurait embauché un type pareil ! Quant à l’agression (de Dan), n’en parlons pas ! C’est du délire. Etrangler quelqu’un de la sorte, lui couper sa cravate… ça ne s’est jamais vu, on nage en plein délire !
Heureusement, le style est remarquable, les descriptions sont excellentes, la démonstration sur l’utilité de la communication est convaincante, ça sauve le livre.

Jean (75)

                             

L’agression de Dan et sa cravate coupée, ça m’a rappelé un fait divers que j’ai lu dans le journal. Bien vu ! Souvent les romans et les films sont inspirés de faits divers, mais je me suis toujours demandé comment on peut faire un chef d’œuvre à partir d’un simple fait divers. Oui, je viens de le dire, Cravate pourpre est un chef d’œuvre. J’ai adoré. L’histoire est exagérée mais c’est pour mieux nous faire comprendre et aussi nous faire rire (j’ai bien aimé la blague des trois loups et les jeux de mots de Schmitt). Mais il y a aussi des passages très émouvants, par exemple quand Dan et Laetitia sont ensemble au concert. En lisant ça, j’ai eu les larmes aux yeux. En lisant ce livre on rit, on pleure, on réfléchit aussi, et on rêve du prince charmant.

Aurélie (67)

                             

Cher Denis, je viens de lire votre livre Cravate pourpre. Quel talent d’écrivain ! Vous m’aviez caché ça ! Le sujet a beau être sérieux, on sent percer en permanence votre humour et votre ironie. Je pense que ce livre est à votre image, vos personnages ne se prennent pas au sérieux, si vous me permettez l’expression, « ils ne prennent pas la grosse tête ». Même dans les situations extrêmes, ils savent prendre du recul et rire d’eux-mêmes, ce qui est le propre de l’intelligence.

Michèle (91)

                             

Votre livre Cravate pourpre pose de vrais problèmes et fait réfléchir le lecteur, pas seulement sur la com d’ailleurs. Je vais le relire une deuxième fois car j’étais pris par l’histoire et je n’ai pas assez fait attention aux idées philosophiques. Il y en a beaucoup. Si on m’avait enseigné la philo comme ça, j’aurais sûrement accroché. Il devrait être prof de philo ce Denis Wernert !

Bertrand (06)

                             

Je m’appelle Patrick, on me surnomme Pat, j’ai une Fiat bleue, je fais régulièrement des virées en Bourgogne du côté de Beaune… ouf la comparaison s’arrête là ! Mais je me suis posé des questions … Quelle horreur ce Pat !
En tous cas, moi qui pourtant préfère les livres de science fiction, j’ai aimé Cravate pourpre.

Patrick (67)

                             

J’ai autant aimé ta dédicace que ton livre, cher Denis, c’est dire « à la folie ». On peut dire que tu as le sens de la formule et que tu maîtrises la langue française à la perfection. En plus, quel don d’observation ! Tu exagères en croquant tes personnages mais c’est pour mieux nous faire comprendre ce que tu as à nous dire. Pour créer des personnages aussi profonds que ceux de Cravate pourpre, il faut savoir observer, être attentif aux autres. Et toi tu sais être attentif aux gens qui t’entourent, tu sais les comprendre, les écouter, les conseiller. C’est pour cela qu’on t’aime !

Béatrice (67)

                             

Je sais que vous ne publierez pas mon avis, mais je vous le donne quand même. Je n’ai pas aimé votre livre Cravate pourpre car vous y tournez en dérision un pauvre homosexuel (Pat) au bout du rouleau. Au lieu de l’accabler, votre « monsieur loyal », alias Dan, aurait dû l’aider à surmonter ses problèmes.
Quant à la « com », je ne savais pas ce que c’était, mais ça ne me donne pas envie d’en savoir plus.

Jacques (01)

                             

J’ai lu Cravate pourpre d’un trait tellement ce livre a su éveiller ma curiosité. D’habitude, moi, pour que je reste accrochée à un livre, il m’en faut beaucoup ! Bref j’ai beaucoup aimé et j’ai ri plus d’une fois.
Cravate pourpre peut devenir un best seller car l’auteur a le don de plonger le lecteur dans l’infini du mot. Ce livre est digne d’un défilé de mode du Verbe et de la Pensée.

Eliane (67)

                             

J’aimerais beaucoup rencontrer l’auteur de Cravate pourpre en tête à tête. Par écrit, c’est difficile d’échanger des impressions. Je suis subjuguée par son style à la fois simple et élégant, par ses idées à la fois droites et non conventionnelles. On appelle cela le talent. Alors à quand, cher auteur ?

Sandrine (54)

                             

J’ai adoré Cravate pourpre que j’ai lue en une nuit. Seules les descriptions touristiques m’ont gênée, car j’avais envie de connaître la suite de l’histoire et il fallait attendre… Mais l’histoire est captivante et elle pourrait être réelle. J’ai connu moi aussi un psychopathe ressemblant à Pat. En tout cas bravo ! J’attends avec impatience La sortie de La glace en feu.

Annie (67)

                             

J’ai lu Cravate pourpre avec intérêt. Les dirigeants de la SECFA paraissent un peu ridicules mais j’ai bien compris qu’ils réunissent tous les défauts que l’on peut observer un peu partout. Ces exagérations m’ont amusée et m’ont bien fait comprendre les enjeux de la com. Ce livre est à conseiller à tous les étudiants en communication.

Laure (75)

                             

Je ne savais pas ce que c’était que la communication. Je pensais que c’était inutile, comme la pub. A présent j’ai bien compris et je suis convaincue que c’est important. Merci à Denis Wernert. Il pourrait être professeur tellement il explique bien les choses. Mais je préfère qu’il reste romancier et qu’il nous écrive encore d’autres beaux livres comme Cravate pourpre.

Rose (67)

                             

Fais nous encore souvent rêver comme ça, cher Denis ! Ta « Cravate » est sublime et si elle se tache de sang pourpre à la fin, je crois deviner pourquoi. Sache que je suis fier de faire partie de tes amis après avoir lu ce livre excellent où je te retrouve à chaque page.

André (75)

                             

Cher Denis, je viens de refermer ton livre Cravate pourpre et je suis encore tout émue… Je ne sais que te dire… Ce livre est génial, plein de sensibilité, d’émotion, de talent. Je te savais doué pour l’écriture (pas seulement… !) mais à ce point… tu m’éblouis. Comment est-il possible d’écrire des choses aussi belles ? J’aimerais que tu m’expliques ça la prochaine fois qu’on se verra.

Marie-Claude (92)

                             

Quel salaud, ce Pat ! Heureusement qu’il s’agit d’un personnage imaginaire ! Elle est dingue cette histoire. En tout cas, elle m’a tenu en haleine et elle m’a fait découvrir beaucoup de choses sur la communication. C’est exagéré bien sûr, mais je pense qu’il y a quand même une petite part de vrai dans tout ça. Cravate pourpre est un pur chef d’œuvre.

Daniel (88)

                             

Non, non et non, il ne fallait pas faire mourir Dan à la fin du livre Cravate pourpre. Pat, ça ne fait rien, il l’a mérité, mais Dan… je ne suis pas d’accord. Cet homme extraordinaire méritait de vivre. C’est un être droit, intelligent, beau, généreux, sensible, bref, un amant comme en rêvent toutes les femmes. Pourquoi le faites-vous mourir ? C’est trop injuste !
C’est le seul défaut de ce livre qui, autrement, est remarquable. Félicitez l’auteur de ma part, mais dites-lui bien que la fin me déçoit et me révolte.

Anne-Marie (29)

                             

Je frissonne à la pensée qu’il peut y avoir autour de nous des psychopathes capables de tuer par simple vengeance personnelle. Cravate pourpre est un roman imaginaire mais, à mon avis, ce genre d’histoire pourrait très bien exister dans la réalité. La scène de la strangulation est digne d’un film d’horreur et elle n’apporte rien à mon avis. L’auteur aurait pu l’enlever et son livre n’aurait rien perdu à sa qualité que je trouve d’ailleurs exceptionnelle. L’écriture est très soignée et c’est facile à lire contrairement à beaucoup de livres d’aujourd’hui.
Dans le prochain livre, un peu moins de sang s’il vous plaît !

Lucie (32)

                             

Cravate pourpre est un livre tout simplement génial. J’ai trouvé intéressant de voir évoluer le personnage de Pat. Au début on se dit qu’il est normal et après seulement on se rend compte de ses vices. Au fil du livre, il se fait piquer la vedette par Dan. Il prend sa place de héros et c’est là qu’on se rend compte de sa « folie ».
Finalement, c’est un des meilleurs livres que j’ai lus.

Hélène (67)

                             

J’ai lu Cravate pourpre d’une traite. C’est très plaisant à lire, le style est agréable, le suspens est parfait. On se retrouve dans l’histoire de façon très intense et on ne la quitte plus. J’ai vraiment passé un bon moment.
A travers ce livre j’ai appris pas mal de choses sur la communication d’entreprise. Les personnages sont criants de vérité.
J’ai fantasmé sur Laetitia (si elle existe j’aimerais que l’auteur me la présente !)

Didier (93)

                             

J’ai bien aimé le style de l’auteur de Cravate pourpre. Mais j’y ai trouvé certaines longueurs.

Robert (54)

                             

Bravo à l’auteur de Cravate pourpre. Il m’a donné envie de visiter certains lieux tels que Berlin ou Budapest.

Annie (75)

                             

Quelle plume !
Je me suis régalé !
Chapeau !

Jacques (67)

                             

J’ai lu avec émotion le chapitre sur Budapest et je l’ai traduit à mon mari qui ne parle pas le français. Nous avons été tous deux émerveillés par la description qui en est faite.

Hélène (Hongrie)

                             

On trouve dans Cravate pourpre de très belles descriptions de Strasbourg (et de Nancy !) mais le personnage de Pat est décevant car il manque de vraisemblance. Bravo tout de même !

Jean-Jacques (92)

                             

J’ai bien aimé le livre Cravate pourpre que j’ai dévoré d’un trait mais j’ai été déçue par le dénouement. J’aurais préféré une fin plus morale…

Judith (54)

                             

Je suis Strasbourgeois et je croyais bien connaître ma ville. Grâce à ce livre, j’ai désormais un autre regard sur Strasbourg. Le style de l’auteur est époustouflant.

Luc (67)

                             

J'ai rarement lu un livre aussi bien écrit. Mais j’ai été gênée par le langage de Pat. L’accumulation de « quelque part » est gênante. J’aurais préféré que les propos de Pat soient rapportés au style indirect. Mais pour le reste, c’est parfait. Je recommanderai ce livre à mes amis.

Françoise (68)

 

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