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Livre d'or de Cravate pourpre |
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C'est avec beaucoup de
plaisir que j'ai lu votre roman Cravate pourpre. Au travers de cette
lecture j'ai découvert une facette inédite de votre talent et je dois
avouer que j'ai du mal à imaginer l'homme sérieux et réservé que j'ai
connu, auteur d'une telle imagination ! Quant au livre lui-même, chapeau
pour le plaidoyer sur la "com". Par contre, m'étant attaché à Dan le
personnage principal du roman, j'ai un peu mal vécu sa fin tragique.
Dommage ! J'espère que votre prochain livre aura une fin plus heureuse. André (67)
Dans Cravate pourpre. Je n' ai pas trouvé les défauts que j'ai trouvé à La glace en feu, d'un bout à l'autre les dialogues sont convaincants et l'histoire très prenante jusqu'à la fin. Yves (75)
Si l’on devait «
métaphoriser » Cravate pourpre, on pourrait faire appel à l’image de
l’ascenseur. Lieu central de l’entreprise, on y croise le tout venant mais
chaque étage se distingue de par la fonction de ses occupants. Il en va de
même pour le lecteur qui peut se délecter de la dérision bonhomme présente
au rez-de-chaussée, puis se faufiler dans les méandres des étages
successifs où l’intrigue s’opacifie en prenant de la hauteur, délivrant
toute la force de son message, constat accablant de la condition humaine.
Aude (68)
Denis, à présent quand je croise un type dans la rue qui porte une cravate rouge, je pense à ton livre Cravate pourpre et ça me rappelle la complexité des relations humaines, et le fait qu'on peut difficilement connaître quelqu'un à première vue (…) J-M (54)
J'ai apprécié dans Cravate
pourpre, du début à la fin la grande fluidité du récit où tout s'enchaîne
en souplesse, alternant les moments d'action et les descriptions, ce qui
permet au lecteur d'atteindre un certain détachement pour se faire un
jugement par lui-même des situations. On a l'impression d'une longue
conversation (…) Jean-Michel (54)
Cher Denis, je te retrouve dans le style et l’élégance de ton écriture… Monique (67)
Excellent votre livre Cravate pourpre. Je me suis régalée de cette belle histoire. J’ai retrouvé mes repères à la forêt de La Robertsau et ce fut émouvant. Comme elle est poignante cette histoire de la com et de la SECFA ! C’est beau, simple, facile à lire, gai et sombre à la fois. Continuez sur votre lancée et… un peu plus d’amour la prochaine fois car j’ai tôt fait de deviner votre allure gentleman… Octavie (83)
Je félicite M. Wernert pour son livre Cravate pourpre que j’ai effectivement lu sous le cerisier cet été… Monique (67)
Votre livre Cravate pourpre m’a tenue en haleine et m’a surprise. J’attends avec impatience le nouveau livre. Anne (67)
J’ai remis le moment de
rédiger quelques lignes concernant Cravate pourpre. Le temps s’est écoulé
sans que j’y prenne garde. Et voici que s’annonce votre nouvel ouvrage ! Monique (67)
Je ne vous dissimulerai
pas le plaisir que ma femme et moi avons pris à la lecture de Cravate
pourpre. Nous avons apprécié le style d’écriture, le souci du détail, les
références à des maîtres de la musique et des arts, les anecdotes. Nous
avons été captivés par le déroulement des événements et impatients de
connaître le dénouement. Même si celui-ci constitue l’épilogue logique du
récit, j’aurais préféré que cet affrontement entre deux êtres que tout
opposait, se termine par l’élimination du mauvais seulement (…) Jean (57)
Je viens de lire Cravate pourpre. J’en ai aimé l’écriture. Vos passages sur les pays et la musique m’ont beaucoup plu. Par contre j’ai trouvé la fin et l’ambiance un peu « machiavélique ». Suzanne (22)
Votre livre Cravate pourpre m’a beaucoup plu. Je l’ai dévoré d’autant plus que j’ai trouvé quelques similitudes avec ma vie professionnelle. J’adorerais avoir votre talent d’écrivain ! Florence (67)
Ce petit courrier pour te
féliciter de ce plaisant roman dont j'achève la lecture (…) Le lecteur est
petit à petit amené de manière intelligente dans le milieu de la com. Ce
milieu est dépeint sans trop de détails ni de précisions et reste très
accessible au novice. L'arrivée de Pat est un événement agréable. D'abord
parce qu'elle engage Dan dans une nouvelle relation avec un partenaire,
une relation faite d'agréments et de déboires liés au caractère fantasque
du jeune homme. Mais en même temps le lecteur ressent agréablement cette
relation amicale voire paternaliste qui s'instaure. Au début de cette
aventure on ne s'attend pas à cette tournure dramatique qui s'installe
dans les pages suivantes. J'ai trouvé très intéressante cette histoire de
ce petit duo au cœur de la grande saga du milieu de la com. Vraiment bravo
! Olivier (67)
En lisant votre dernier
roman, j’ai découvert, cher Monsieur Wernert, votre « plume » très
enlevée, pour laquelle je vous félicite, après des années de collaboration
dont je garde le meilleur souvenir. Albert (67)
Monsieur Denis Wernert,
votre livre et surtout votre personnage Pat m’ont interpellée. Si le Pat
de Cravate pourpre est imaginaire, apprenez que j’ai connu un psychopathe
lui ressemblant étrangement. Cet individu avait lui aussi des accès de
folie incompréhensibles et dangereux comme ceux de Pat. J’avoue qu’en
lisant votre livre, j’ai espéré trouver l’explication de cette folie, mais
en vain et pour cause. La folie ne peut pas s’expliquer. La folie est une
chose inaccessible à un esprit sain, comme le vôtre, comme le mien, comme
celui de Dan. Lorsque vous dites dans votre interview que la mort était la
seule issue à l’incompréhension entre Pat et Dan, je vous approuve
entièrement. Le fou vit dans son monde à lui et sauf à devenir fou
soi-même, on ne peut pas le rejoindre, même quand on est un spécialiste de
la « com ». Antoinette (67)
Denis, on lit votre livre
Cravate pourpre comme lorsque l’on rentre dans une maison. On a ses
repères, ce n’est pas le « bazar (je vous reconnais bien là), on est comme
chez soi. On déambule, on monte et descend les marches, on sort, on
rentre… on est réellement imprégné de l’environnement. Moi qui n’aime pas
lire car je suis « statique » lorsque je lis un livre, j’ai aimé Cravate
pourpre car ce livre arrive à me faire « bouger » dans cette histoire. Les
descriptions ne sont pas ennuyeuses mais constructives et permettent d’en
savoir un peu plus sur l’environnement des personnages. Le bureau de Pat,
c’est comme s’il était réel. Fatima (54)
Cher auteur, votre livre Cravate pourpre m’a sidéré (comme beaucoup de vos lecteurs, il semble !) Je pense que votre roman ferait un très bon film. Il n’y aurait d’ailleurs pas beaucoup de modifications à faire, des passages entiers de votre livre peuvent être repris tels quels. Vous avez un style de scénariste, vous écrivez beaucoup au style direct, votre style est très vivant et se lit très facilement. Vous devez souvent écrire des scénarii. En tout cas, votre livre se dévore comme un bon film, c'est-à-dire qu’on est captivé, on rentre dans l’histoire, on se projette dans les personnages… Bravo ! Pierre (75)
Monsieur, j’ai aimé votre
livre Cravate pourpre pour toutes les raisons que vos lecteurs ont déjà
développées, mais aussi pour la vérité de votre personnage Pat. J’ai
moi-même rencontré un individu qui ressemblait beaucoup à ce malade mental
mais je n’ai pas eu la patience de Dan et je l’ai très vite envoyé
balader. Ce type était d’autant plus dangereux qu’il était à première vue
normal et même sympathique et j’ai mis quelque temps à m’apercevoir de ce
qu’il était vraiment. Votre livre décrit très bien le comportement
malveillant de ce type d’individu. Il ne donne pas d’explication sur ce
que qui peut bien se passer dans sa tête, j’aurais bien aimé le savoir,
mais ça, je crois que c’est impossible à comprendre. Josiane (67)
Je voudrais dire à Denis Wernert que j’ai adoré son livre Cravate pourpre. Je l’ai lu d’une traite comme un bon polar. J’ai aimé les descriptions de Nancy où j’habite depuis longtemps mais jamais personne ne m’avait parlé de ma ville aussi bien. Le mur de la gare est plus vrai que nature ! Les descriptions de Strasbourg sont très belles aussi mais j’aurais préféré que davantage de scènes se déroulent à Nancy. Dans un prochain livre peut-être ? Où peut-on rencontrer l’auteur ? Eva (54)
Je suis très impatiente de me régaler d’une nouvelle histoire… Lucie (67)
Je n’ai pas la chance de
vous connaître, cher Denis Wernert, mais en lisant ce qu’écrivent vos amis
dans votre livre d’or, j’ai l’impression d’entrer un peu dans votre
intimité. Vous devez ressembler à Dan le personnage central de Cravate
pourpre. Je vous avoue que je suis tombée amoureuse de lui, comme
Laetitia, mais contrairement à elle, moi je ne vous aurais pas laissé
repartir comme ça le fameux soir où vous l’avez séduite. Anne (69)
Votre roman Cravate pourpre est très étonnant, inclassable. Il tient du roman policier, du roman psychologique et du roman d’amour. Le tout servi par une écriture hors pair et un don d’observation et d’introspection que je n’ai encore jamais rencontré chez aucun auteur. Vous avez un style magnifique et étonnant qui n’a pas d’équivalent à ma connaissance chez aucun auteur contemporain. Je ne serais pas surpris que vous fassiez école car le « bien écrire » revient en force. D’ici là, recevez toutes mes félicitations pour ce brillant essai. Une chose encore, le résumé du livre par l’éditeur dit que vous êtes professionnel de communication dans une entreprise comme votre héros Dan. Sincèrement que faites-vous là-dedans ? Ecrivez, monsieur, écrivez jour et nuit, ne faites plus que cela, pour le plus grand bonheur de vos lecteurs ! Jean (75)
Cher Denis, en lisant ton livre d’or et tous ces lecteurs qui rêvent de te rencontrer, je me dis que j’ai beaucoup de chance de compter parmi tes amis et de pouvoir te rencontrer quand je veux (rassure-moi c’est toujours le cas ?) Ton livre Cravate pourpre est magnifique, je t’en parlerai de vive voix. Tu t’es surpassé une fois de plus. Jusqu’où iras-tu ? Et surtout, n’oublie pas les copains ! Pierre (54)
Denis, on se fait une petite bouffe un de ces jours ? J’ai fait lire ton livre Cravate pourpre à plusieurs personnes qui voudraient te rencontrer car ils ont tous bien aimé ton livre et ils aimeraient faire ta connaissance. Moi j’ai littéralement adoré et je t’ai reconnu dans le personnage de Dan, généreux, ouvert aux autres, séducteur (!), mélomane, têtu. J’aimerais savoir écrire comme toi ! @ + J.J. (67)
Certains dialogues entre
Pat et Dan sonnent parfois faux du fait que le langage des jeunes de
banlieue est caricaturé. Le « quelque part » devient presque énervant…
Mais il permet de ressentir vraiment ce qu’a dû supporter Dan durant les
quelques mois passés en compagnie de Pat ! Kibo (68)
L’auteur règle indubitablement quelques comptes avec le milieu de la com, dans le portrait de personnages qui ne manqueront pas de se reconnaître et à se révéler tels qu’ils sont et non comme ils pensaient être… Des portes ont dû claquer et des dents grincer à la lecture de cet ouvrage. Sous les sourires compassés, les flatteries mielleuses et les félicitations faussement chaleureuses qui caractérisent ce milieu, l’auteur a dû percevoir le désarroi de certains, l’amertume d’autres ou encore l’animosité bien sentie que nous révèle Cravate pourpre. Jean (83)
J’ai lu ton livre et ce n’était pas de la tarte pour Antoine, ça sent la magouille, on en a plein d’exemples à l’heure actuelle, on en a la preuve tous les jours dans les journaux. Même si ça se sait on ne peut rien dire et rien faire ! André (25)
Comment ne pas être ému
par cette histoire dont les intrigues se déroulent dans le cadre de la
communication d’une grande entreprise strasbourgeoise ! L’ambiance en
coulisses est remarquable grâce à un style et un regard particulièrement
pertinents, autant sur la forme que sur le fond. Jean-Luc (67)
La « cravate » se lit très bien et est très agréable. Un vrai cours de « com » ! Seule la fin me laisse sur ma fin : une mort sans panache. Michel (76)
J’ai aimé ce drame
psychologique (qui ferait un bon film), cette rencontre entre deux êtres
antagonistes, diamétralement opposés. Nadia (68)
Vos amis dont j’ai lu les commentaires dans votre livre d’or ne connaissent pas leur chance de pouvoir vous rencontrer, bavarder avec vous, vous demander conseil. Moi j’aurais plein de questions à vous poser après avoir lu Cravate pourpre, pas seulement sur le livre mais sur la vie en général. Personnellement, je suis un peu déboussolée en ce moment et j’aurais besoin d’un homme tel que vous pour m’éclairer. Vous avez une façon d’expliquer les choses ! Mais comme Dan vous devez être très occupé. Clara (75)
Cher Denis, ton livre Cravate pourpre m’a beaucoup amusé et m’a ému par moments. Il y a des passages qui sont de vrais chefs d’œuvre par exemple quand tu parles de la musique et des femmes, tes deux passions (avec l’écriture, bien sûr). J’ai bien accroché dès le début de l’histoire et je l’ai lue d’une traite. Bravo ! Ce livre est formidable. J’espère que tu n’as pas pris la grosse tête et que tu trouveras encore le temps de faire la fête avec tes copains et copines (et plus si affinités…). Michel (54)
Drôle, amusant,
caustique, parfois ironique, le livre Cravate pourpre ! Le monde de la
communication, pour qui le connaît, en prend un sacré coup ! Des envies de
voyages aussi, avec itinéraires balisés. Des sentiments évoqués, comme
voilés dans une brume prenante, enveloppante, qui incitent le lecteur à
poursuivre pour connaître la lumière du dénouement. Annie et Jean (84)
Certaines rencontres et certains regards posés font cheminer. Ce fut le cas pour moi et je vous en remercie. Isabelle (54)
Cher Denis, je t’ai toujours considéré comme un homme d’exception. Je ne te l’ai jamais dit car l’occasion ne s’est pas présentée, mais avec la publication de ton roman Cravate pourpre, l’occasion se présente, alors je te le dis. Pour écrire d’aussi belles pages que celles que j’ai trouvées dans ce livre, il ne faut pas seulement être un virtuose de la plume, il faut aussi être un virtuose du cœur. Cela ne m’a pas surprise car pour tes amis tu as un cœur grand comme le ciel. Continue, cher Denis, à nous subjuguer par ta plume et par ton cœur ! Laurence (54)
Sacré Denis, tu
m’étonneras toujours ! Jusqu’où iras-tu avec ta plume plongée tantôt dans
le vitriol, tantôt dans le miel de l’amour ? Et surveille bien ta cravate,
elle a un prix inestimable ! Fred (67)
En lisant votre livre
d’or, monsieur Denis Wernert, on devine en vous un homme exceptionnel et
j’envie ceux qui ont la chance de faire partie de vos amis. Ne vous
connaissant pas, je ne peux juger que votre roman Cravate pourpre et comme
beaucoup de vos lecteurs, je trouve cette œuvre exceptionnelle par sa
sensibilité, sa précision et sa construction rigoureuse. Les outrances de
vos personnages sont crédibles, presque vraisemblables. Votre style est
d’une élégance rare tout en restant simple. Claude (59)
Quel livre ! Quelle plume ! Quel talent ! Cette cravate là mérite vraiment d’être connue. Gérard (75)
Je n’ai rien à ajouter à ce que vos lecteurs vous ont déjà dit, si ce n’est que l’on sent à travers Cravate pourpre votre plaisir d’écrire qui donne à vos lecteurs le plaisir de vous lire. Bravo et merci. Antoine (92)
Cher Denis, j’ai beaucoup
apprécié ton livre (le premier d’une longue série…) pour son équilibre
entre cette histoire surprenante et les descriptions très plaisantes. Daniel (67)
Je viens de lire
certaines remarques de votre livre d’or et, si je suis d’accord dans
l’ensemble, par contre je ne partage pas les critiques sur les
descriptions de villes et de lieux présentes dans Cravate pourpre. Ces
descriptions sont non seulement très belles (par exemple, jamais je n’ai
lu une aussi belle évocation de Budapest, de Strasbourg ou de Nancy) mais
aussi utiles à la construction du roman. Je lis beaucoup de livres et je
peux vous dire que dans tout bon roman, il y a des descriptions (relisez
les Misérables de Victor Hugo). Sinon l’histoire va trop vite et le
lecteur n’arrive pas à suivre. Le lecteur normalement constitué a besoin
de pauses qui lui permettent de « souffler » mais aussi attisent son désir
de connaître la suite de l’histoire. J’ajouterai que dans Cravate pourpre,
les descriptions ne sont pas ennuyeuses du tout, contrairement à celles de
certains auteurs très célèbres (Marcel Proust par exemple). Pierre (75)
Mon impression globale
sur Cravate pourpre est positive. L’intrigue est bien construite, le
rythme est bon à part une petite accélération surprenante au moment où Pat
Morot se fait licencier. Peut-être certaines descriptions de monuments
s’éloignent un peu du fil de l’histoire. Julien (54)
Je n’ai qu’une chose à te dire (ou à t’écrire) Denis, ton livre Cravate pourpre est génial. Ça faisait bien longtemps qu’un livre m’avait émue à ce point. Si le prochain est de la même veine… je vais faire un malheur ! Charlotte (57)
L’article paru dans l’Est Républicain (magazine) mentionnant la parution de Cravate pourpre m’a donné envie de lire ce livre écrit par un pro de la communication car ce métier m’a toujours intrigué. Je dois dire que je ne suis pas déçu car je sais enfin en quoi consiste la « com » (pour reprendre l’expression de l’auteur). Tout est bien expliqué et en plus l’histoire est captivante avec des passages sur la ville de Nancy qui sont d’une rare beauté. Bravo et vive la « com » ! Gérard (54)
En parcourant votre livre d’or, je constate que vous avez beaucoup d’admirateurs et surtout d’admiratrices, monsieur Denis Wernert. Je me joins à elles car je viens d’achever la lecture de Cravate pourpre et je suis moi aussi tombée sous le charme de votre plume. Bravo et merci pour ces quelques heures de lecture passionnante ! Annie (95)
Denis a beaucoup
d’imagination et il est très cultivé. Je connaissais ses qualités depuis
longtemps. Mais ce que je connaissais (beaucoup) moins c’est sa capacité à
« lier » entre eux les événements et les sentiments pour bâtir un roman,
une histoire, avec toute la cohérence, l’intérêt, voire le « suspense »
nécessaires. Jacques (76)
En lisant l’interview de
l’auteur de Cravate pourpre j’ai été surpris d’apprendre que ce livre est
un premier roman (publié). C’est très bien écrit sans être compliqué et il
y a un suspense digne d’un polar. Moi j’aime la fin et je suis d’accord
avec l’explication donnée par Denis Wernert sur la mort de ses
personnages. Claude (67)
Cher Denis, je t’ai reconnu dans le personnage de Dan qui est comme toi un peu « coureur de jupons » (en tout bien tout honneur). Dans ton livre Cravate pourpre tu as écrit des pages magnifiques sur les femmes et les questions que tu te poses sur elles montrent l’attention que tu leur portes, pardon… que Dan leur porte. Entre Dan et toi, je ne m’y retrouve plus. Alors à qui je dois dire bravo pour ce livre magnifique ? A toi ou à Dan ? Véronique (67)
Je vous envoie ces
quelques lignes pour vous redire mon plaisir de vous avoir rencontré et
d’avoir conversé avec vous. Voici quelques observations concernant votre
roman : Isabelle (54)
Qu’est-ce qui est rouge,
flamboyant, plein de vigueur et de contrastes ? Christelle (75) en vacances en Sicile
Permets-moi, cher Denis,
de te donner la réponse à une question que se pose Dan (et que tu te poses
peut-être toi aussi) lors des concerts relatés dans Cravate pourpre. Si
les musiciens de l’orchestre s’accordent tous sur le piano lorsqu’il y en
a un, c’est que l’accord d’un piano est une chose longue et délicate qui
demande beaucoup de temps. Il est donc plus commode et plus rapide, au
moment où va commencer le concert, d’accorder les autres instruments sur
le piano plutôt que l’inverse. Pia (67)
J’ai bien aimé Cravate
pourpre. Quel cauchemar vit ce pauvre Dan ! Mais il ne pouvait pas faire
autrement. Moi à sa place je n’aurais pas agi autrement, sauf que je me
serais méfiée de la sophrologie. Toutes les expériences qu’on fait sur
l’inconscient, la relaxation, le yoga, l’autosuggestion, l’hypnose et tous
leurs trucs psychologiques, c’est dangereux, on ne sait pas où ça mène. En
plus, Dan a bien raison de dire que la solution ne dépend pas de lui. Il
fallait mettre Pat en prison ou dans un hôpital pour fous. Clotilde (57)
Tout m’a plu dans Cravate
pourpre sauf le flirt entre Dan et Laetitia. Comment un homme peut-il
résister à une femme aussi belle qui lui fait des avances aussi fortes ?
Dan a trop de scrupules. Il n’avait qu’à faire l’amour avec Laetitia ni vu
ni connu. Il est marié, c’est un fait, mais un écart de temps en temps, ce
n’est pas si grave ! Paul (67)
Je viens de lire votre
livre Cravate pourpre et j’ai littéralement a-do-ré. Mais il y a une
énigme non résolue : pourquoi est-ce que Pat a coupé la cravate de Dan ?
Qu’est-ce qu’il en a fait ? Est-ce qu’il l’a accrochée au mur avec ses
autres trophées ? D’ailleurs, on ne dit pas non plus à quoi servent les
chapeaux et les masques qui sont accrochés au mur de son appartement. A
mon avis c’est sûrement pour se déguiser quand il fait ses mauvais coups.
Laure (69)
Votre livre Cravate
pourpre m’a beaucoup plu et je ne suis pas la seule si j’en juge par ce
que les gens ont marqué dans votre livre d’or. C’est intéressant de voir
les réactions des autres lecteurs. Mais je vais vous dire une chose que
vous pouvez marquer dans votre album : tout le monde parle de Laetitia,
mais personne ne parle d’Hélène, la femme de Dan. Pourtant cette femme a
bien de la chance d’être aimée à un tel point que son mari renonce à
Laetitia pour elle. C’est touchant cette fidélité, mais c’est du roman. En
réalité les hommes ne sont pas comme ça mais ça fait du bien de rêver un
peu. Anne-Marie (67)
J’ai eu beaucoup de plaisir à lire votre livre Cravate pourpre mais la fin m’a surprise. Dan est un homme intelligent, il aurait dû se douter que l’autre avait un revolver dans son sac et que ce malade n’avait qu’une idée en tête, se venger. Ses deux premiers coups avaient raté, c’était sûr qu’il y en aurait un troisième. Remarquez, c’était quand même courageux de la part de Dan d’essayer de le raisonner. Dommage que ça n’a pas marché. Maintenant, chaque fois que je traverse la place de la République, je ne peux pas m’empêcher de regarder sur les bancs s’il n’y a pas un homme assis en train de lire son journal avec un sac posé à côté de lui. Quel beau livre ! Virginie (67)
En lisant votre roman Cravate pourpre, je me suis demandé jusqu’au bout comment ça allait se terminer mais je n’avais guère d’illusions, ça ne pouvait se terminer que par un meurtre. Ensuite le suicide de Pat découlait logiquement, ce type était trop lâche pour affronter ses juges. Bravo, c’est un beau roman et il y a une femme de rêve (Laetitia) ! Guy (59)
Cher Denis, tout a été dit dans ton livre d’or. Moi aussi j’ai aimé ton livre Cravate pourpre. Je connaissais ta facilité de plume, mais là franchement, tu t’es surpassé. Ecris-nous encore beaucoup de romans comme celui-là qui nous fassent frémir et rêver ! Michèle (54)
D’habitude, je n’aime pas trop les romans mais celui-là c’est plus qu’un roman, c’est un film. On voit défiler les images dans sa tête au fur et à mesure qu’on tourne les pages. On ne peut pas quitter son siège avant de voir apparaître le petit mot « fin ». Bravo à l’auteur du livre « Cravate pourpre », à quand le film « Cravate pourpre » ? Christian (06)
Je ne sais pas si on peut
écrire ça dans un livre d’or, mais j’avoue que j’ai versé des larmes en
lisant Cravate pourpre. Certains passages sont vraiment très émouvants (le
concert, le tête à tête entre Dan et Laetitia, la visite de Nancy, la
balade dans la forêt des aulnes, les agressions, le meurtre…) C’est
tellement bien écrit, j’ai eu l’impression d’être dans le livre ou que le
livre était écrit pour moi toute seule. Laetitia c’est tout à fait moi… Adeline (54)
J’ai bien aimé Cravate pourpre. Le style est beau, parfois recherché, mais ça coule très bien. J’ai été pris par l’histoire qui est bien conduite. J’ai appris beaucoup de choses sur la communication, en faisant la part des choses bien évidemment. Mais ce que j’ai préféré, ce sont les réflexions sur la musique. Les critiques musicaux sont généralement ennuyeux, mais dans ce livre on se régale. J’ai relu les passages en écoutant les oeuvres citées et c’est tout à fait ça. Etonnant ! Gérard (06)
Un grand auteur est né. Incontestablement, Cravate pourpre est un chef d’œuvre dans sa catégorie : la satire. Mais je pense que tu es capable de faire encore mieux, cher Denis, car tu es avant tout un poète. C’est pourquoi j’attends avec impatience ton deuxième roman (La glace en feu) dont le résumé me tient déjà en haleine. Il y sera question paraît-il d’amour et d’amitié. Ce sont « les deux choses les plus importantes dans la vie » c’est toi-même qui me l’as dit un jour. Tu t’en souviens ? Anne-Sophie (54)
Ton livre Cravate pourpre est non seulement magnifique mais il m’a en plus rappelé quelques souvenirs d’étudiant ( !!!) , ça fait une éternité que je n’ai pas été à l’Excel (tu en parles trop bien dans ton livre). Si on y prenait un pot un de ces jours, comme « autrefois » ? A propos, tu déconnes toujours autant ? Olivier (54)
Je ne connaissais pas l’auteur (Denis Wernert) mais je dois dire que son roman Cravate pourpre m’a emballé. Ses personnages sont criants de vérité. Ils m’ont rappelé des gens que j’ai rencontrés dans ma vie professionnelle. L’exagération et la satire donnent un effet comique, légèrement « pince sans rire » qui m’a beaucoup plu. Bref, ce livre est à recommander à tous ceux qui aiment l’humour et la finesse d’esprit. En plus, le texte est très bien écrit. Marc (18)
Tu joues avec le feu, cher Denis. Ton livre Cravate pourpre m’a littéralement subjuguée. Tu y développes des idées audacieuses sur la fidélité et l’infidélité en amour qui m’ont… troublée. J’ai été bouleversée par la scène entre Dan et Laetitia qui est d’une intensité poignante. Ma raison me fait approuver le comportement fidèle de Dan mais mon cœur aurait préféré qu’il cède à Laetitia. Personnellement je n’ai jamais éprouvé ce genre de dilemme amoureux, mais je pense que ça doit exister plus souvent qu’on le pense. Je crois que cette question va me poursuivre longtemps. La prochaine fois qu’on se voit on en parle. OK ? Françoise (67)
Il faudra que vos me
donniez l’adresse du magasin de cravates de « Madame Duchemin » pour
qu’elle m’en dise un peu plus sur cette mystérieuse SECFA dont je n’ai pas
trouvé trace dans la rue du 22 novembre à Strasbourg. Je plaisante bien
sûr, mais je dois dire que l’histoire est tellement bien racontée qu’on la
croirait vraie. Quand il décrit Strasbourg, l’auteur de Cravate pourpre
mélange agréablement le réel et la fiction. Il en parle en posant sur elle
un regard extérieur que l’on trouve rarement chez les auteurs alsaciens
(souvent trop « chauvins » à mon goût). Armand (67)
Pour moi, Cravate pourpre est avant tout une histoire d’amour. La « com », la SECFA, son « corbeau » tout ça, ce n’est qu’une toile de fond. Ça nous tient en haleine mais ce n’est pas le plus important à mon avis. Le plus important, c’est l’amour qui renaît entre Dan et Laetitia après plusieurs années. On le voit croître peu à peu, s’exprimer dans toute sa volupté, et finalement être sublimé par le renoncement. C’est magnifique. Pour moi, le véritable amour qu’un homme puisse nous apporter c’est cela, mais rares sont les hommes qui sont capables d’un tel amour. Ce n’est qu’un rêve impossible. Merci à Dan (et surtout à Denis Wernert) de m’avoir fait rêver le temps d’un livre. Laurence (69)
Tu ne m’avais jamais dit
que tu étais romancier, cher Denis. Quelle ne fut pas ma surprise en
lisant Cravate pourpre ! Quoique… je n’ai pas été surpris par tes
réflexions (pardon : les réflexions de tes personnages) sur la gent
féminine (souviens toi, quand nous étions étudiants à Nancy, tu tenais
déjà ce genre de discours… et d’autres, et d’autres… Carpe diem, et tutti
quanti…) Christian (54)
C’est avec plaisir que je
me suis plongée dans la lecture de Cravate pourpre. Quand j’ai refermé le
livre je me suis dit : voilà un auteur qui aime les femmes ! Christiane (93)
Messieurs, Marie-Chantal (75)
J’ai littéralement dévoré Cravate pourpre. Mais je trouve le personnage de Dan trop parfait. Un tel homme n’existe pas dans la vie réelle. En tout cas je ne l’ai jamais rencontré. Mais si jamais il existe, même en partie, je rêve de faire sa connaissance. Je me demande si l’auteur ressemble à Dan puisque, si j’ai bien compris, il fait le même métier que lui. Cet auteur Denis Wernert m’était inconnu jusqu’ici. Où peut-on le rencontrer ? Pascale (75)
Je crois bien que je suis
tombée amoureuse de Dan qui sait si bien expliquer son métier, qui sait si
bien rêver en musique, qui sait si bien parler aux femmes. Il m’obsède
(agréablement). J’ai déjà relu deux fois le livre et j’en ai souligné les
passages les plus marquants pour en relire des extraits chaque soir. La
rencontre avec Laetitia est mon passage préféré. Parfois, je m’imagine que
je suis Laetitia et que Dan me fait la cour… Marie (57)
J’ai bien aimé Cravate pourpre. Mais pourquoi faire mourir vos personnages à la fin ? Cela m’a fait un choc, pas pour Pat, mais pour Dan. J’ai mis du temps à m’en remettre. J’espérais retrouver ce fabuleux personnage dans les autres livres de Denis Wernert que j’attends avec impatience. S’il vous plaît, ressuscitez Dan. Faites qu’il ne soit pas mort, faites qu’il ne soit que blessé ! Marie-Pierre (88)
Pourquoi as-tu attendu aussi longtemps avant d’écrire, cher Denis, tu es né pour cela. Ton style est remarquable. Ta prose se lit facilement et en même temps ton style est élégant et précis. J’ai bien aimé l’intrigue de Cravate pourpre qui est bien construite et j’ai bien aimé aussi Laetitia. Dommage qu’elle n’existe pas en réalité ! A moins que tu ne nous aies pas tout dit ? Paul (67)
Vous m’avez dit un jour,
monsieur Wernert : « la communication c’est simple : il suffit de savoir
écouter les autres ». Après avoir lu Cravate pourpre, je comprends mieux
vos paroles. Je pense que vous avez tout à fait raison et quand je serai à
mon tour responsable de communication, je mettrai en pratique les
enseignements de votre personnage Dan. Jean-Michel (67)
Cher confrère, le livre «
Cravate pourpre » est digne de figurer dans toutes les bibliothèques des
écoles de communication car il est à la fois un petit manuel abordant de
manière originale les principaux volets (et les travers) de notre métier,
mais il est aussi un modèle d’écriture. Hélas, même les pros de la com ne
savent plus écrire comme vous, de façon claire, nette et précise. C’est
pourtant la clé de notre métier. Charles (67)
Où vas-tu chercher toutes ces idées, cher Denis ? Mais rassure-toi on ne s’en plaint pas car ton livre « Cravate pourpre » est surprenant mais magnifique. Brigitte (68)
J’ai bien aimé Cravate pourpre. C’est un livre bien écrit et bien construit. On ne trouve plus beaucoup de livres comme celui-là car tout le monde écrit n’importe quoi, n’importe comment. Mais j’ai une question : pourquoi Dan n’a-t-il pas renvoyé Pat dès le premier jour ? Ses scrupules et sa trop grande empathie l’ont perdu. Il s’est fait avoir et c’est bien fait pour lui. Des deux principaux personnages, c’est Pat que j’ai préféré car c’est lui le plus malin. Dans la vie, il ne faut jamais être trop gentil. Lucien (69)
Je n’ai qu’un mot à te
dire, cher (ancien) collègue : « Bravo » ! Pierre (75)
Cravate pourpre, quel
livre superbe ! Je l’ai lu en cinq heures d’affilée sans voir le temps
passer, ce qui m’a valu de rater un rendez-vous chez le coiffeur ! Pour me
faire pardonner, j’ai prêté le livre au coiffeur le lendemain et il a aimé
ce livre lui aussi. Mireille (59)
Je n’ai pas aimé le ton professoral de Cravate pourpre. Après tout, chacun est libre de penser ce qu’il veut et de faire des fautes d’orthographe s’il en a envie ! Mais j’ai adoré l’histoire car elle est bien racontée. Parfois on a froid dans le dos et on a peur que ça nous arrive ce genre de choses. Antoinette (68)
J’ai adoré Cravate pourpre. Pendant quelques heures j’ai rêvé que j’étais dans la peau de Laetitia et que Dan me faisait la cour, c’était délicieux ! Mais je trouve qu’il aurait dû céder à Laetitia au lieu de la planter là. Pour ça, je pense que Franck est plus malin que Dan. J’ai aussi appris beaucoup de choses sur la communication. C’est bien expliqué. Si je devais changer de métier, j’aimerais faire de la com. Julie (02)
Combien de temps est-ce que tu as mis, cher Denis, pour écrire Cravate pourpre ? Qu’est-ce qui t’a décidé à publier, toi qui ne voulais pourtant pas en entendre parler ? Remarque, personne ne s’en plaindra car ce livre est un véritable chef d’œuvre … Tel que je te connais, tu as dû « cent fois sur le métier remettre ton ouvrage ». Le résultat est surprenant, même pour moi qui te connais bien, mais il est excellent. Je te félicite en attendant de le faire de vive voix. J’ai toujours apprécié ton amitié, fidèle et constante. Maintenant, je m’honore d’être l’ami d’un tel écrivain (ne prends pas la grosse tête !) Luc (54)
Je viens de lire Cravate
pourpre. C’est ridicule cette histoire ! Si les présidents et directeurs
d’entreprise étaient si bêtes, ça se saurait et ils ne resteraient pas
longtemps à leur poste. Et ce malade mental (Pat), jamais une entreprise
sérieuse n’aurait embauché un type pareil ! Quant à l’agression (de Dan),
n’en parlons pas ! C’est du délire. Etrangler quelqu’un de la sorte, lui
couper sa cravate… ça ne s’est jamais vu, on nage en plein délire ! Jean (75)
L’agression de Dan et sa cravate coupée, ça m’a rappelé un fait divers que j’ai lu dans le journal. Bien vu ! Souvent les romans et les films sont inspirés de faits divers, mais je me suis toujours demandé comment on peut faire un chef d’œuvre à partir d’un simple fait divers. Oui, je viens de le dire, Cravate pourpre est un chef d’œuvre. J’ai adoré. L’histoire est exagérée mais c’est pour mieux nous faire comprendre et aussi nous faire rire (j’ai bien aimé la blague des trois loups et les jeux de mots de Schmitt). Mais il y a aussi des passages très émouvants, par exemple quand Dan et Laetitia sont ensemble au concert. En lisant ça, j’ai eu les larmes aux yeux. En lisant ce livre on rit, on pleure, on réfléchit aussi, et on rêve du prince charmant. Aurélie (67)
Cher Denis, je viens de lire votre livre Cravate pourpre. Quel talent d’écrivain ! Vous m’aviez caché ça ! Le sujet a beau être sérieux, on sent percer en permanence votre humour et votre ironie. Je pense que ce livre est à votre image, vos personnages ne se prennent pas au sérieux, si vous me permettez l’expression, « ils ne prennent pas la grosse tête ». Même dans les situations extrêmes, ils savent prendre du recul et rire d’eux-mêmes, ce qui est le propre de l’intelligence. Michèle (91)
Votre livre Cravate pourpre pose de vrais problèmes et fait réfléchir le lecteur, pas seulement sur la com d’ailleurs. Je vais le relire une deuxième fois car j’étais pris par l’histoire et je n’ai pas assez fait attention aux idées philosophiques. Il y en a beaucoup. Si on m’avait enseigné la philo comme ça, j’aurais sûrement accroché. Il devrait être prof de philo ce Denis Wernert ! Bertrand (06)
Je m’appelle Patrick, on
me surnomme Pat, j’ai une Fiat bleue, je fais régulièrement des virées en
Bourgogne du côté de Beaune… ouf la comparaison s’arrête là ! Mais je me
suis posé des questions … Quelle horreur ce Pat ! Patrick (67)
J’ai autant aimé ta dédicace que ton livre, cher Denis, c’est dire « à la folie ». On peut dire que tu as le sens de la formule et que tu maîtrises la langue française à la perfection. En plus, quel don d’observation ! Tu exagères en croquant tes personnages mais c’est pour mieux nous faire comprendre ce que tu as à nous dire. Pour créer des personnages aussi profonds que ceux de Cravate pourpre, il faut savoir observer, être attentif aux autres. Et toi tu sais être attentif aux gens qui t’entourent, tu sais les comprendre, les écouter, les conseiller. C’est pour cela qu’on t’aime ! Béatrice (67)
Je sais que vous ne
publierez pas mon avis, mais je vous le donne quand même. Je n’ai pas aimé
votre livre Cravate pourpre car vous y tournez en dérision un pauvre
homosexuel (Pat) au bout du rouleau. Au lieu de l’accabler, votre «
monsieur loyal », alias Dan, aurait dû l’aider à surmonter ses problèmes. Jacques (01)
J’ai lu Cravate pourpre
d’un trait tellement ce livre a su éveiller ma curiosité. D’habitude, moi,
pour que je reste accrochée à un livre, il m’en faut beaucoup ! Bref j’ai
beaucoup aimé et j’ai ri plus d’une fois. Eliane (67)
J’aimerais beaucoup rencontrer l’auteur de Cravate pourpre en tête à tête. Par écrit, c’est difficile d’échanger des impressions. Je suis subjuguée par son style à la fois simple et élégant, par ses idées à la fois droites et non conventionnelles. On appelle cela le talent. Alors à quand, cher auteur ? Sandrine (54)
J’ai adoré Cravate pourpre que j’ai lue en une nuit. Seules les descriptions touristiques m’ont gênée, car j’avais envie de connaître la suite de l’histoire et il fallait attendre… Mais l’histoire est captivante et elle pourrait être réelle. J’ai connu moi aussi un psychopathe ressemblant à Pat. En tout cas bravo ! J’attends avec impatience La sortie de La glace en feu. Annie (67)
J’ai lu Cravate pourpre avec intérêt. Les dirigeants de la SECFA paraissent un peu ridicules mais j’ai bien compris qu’ils réunissent tous les défauts que l’on peut observer un peu partout. Ces exagérations m’ont amusée et m’ont bien fait comprendre les enjeux de la com. Ce livre est à conseiller à tous les étudiants en communication. Laure (75)
Je ne savais pas ce que c’était que la communication. Je pensais que c’était inutile, comme la pub. A présent j’ai bien compris et je suis convaincue que c’est important. Merci à Denis Wernert. Il pourrait être professeur tellement il explique bien les choses. Mais je préfère qu’il reste romancier et qu’il nous écrive encore d’autres beaux livres comme Cravate pourpre. Rose (67)
Fais nous encore souvent rêver comme ça, cher Denis ! Ta « Cravate » est sublime et si elle se tache de sang pourpre à la fin, je crois deviner pourquoi. Sache que je suis fier de faire partie de tes amis après avoir lu ce livre excellent où je te retrouve à chaque page. André (75)
Cher Denis, je viens de refermer ton livre Cravate pourpre et je suis encore tout émue… Je ne sais que te dire… Ce livre est génial, plein de sensibilité, d’émotion, de talent. Je te savais doué pour l’écriture (pas seulement… !) mais à ce point… tu m’éblouis. Comment est-il possible d’écrire des choses aussi belles ? J’aimerais que tu m’expliques ça la prochaine fois qu’on se verra. Marie-Claude (92)
Quel salaud, ce Pat ! Heureusement qu’il s’agit d’un personnage imaginaire ! Elle est dingue cette histoire. En tout cas, elle m’a tenu en haleine et elle m’a fait découvrir beaucoup de choses sur la communication. C’est exagéré bien sûr, mais je pense qu’il y a quand même une petite part de vrai dans tout ça. Cravate pourpre est un pur chef d’œuvre. Daniel (88)
Non, non et non, il ne
fallait pas faire mourir Dan à la fin du livre Cravate pourpre. Pat, ça ne
fait rien, il l’a mérité, mais Dan… je ne suis pas d’accord. Cet homme
extraordinaire méritait de vivre. C’est un être droit, intelligent, beau,
généreux, sensible, bref, un amant comme en rêvent toutes les femmes.
Pourquoi le faites-vous mourir ? C’est trop injuste ! Anne-Marie (29)
Je frissonne à la pensée
qu’il peut y avoir autour de nous des psychopathes capables de tuer par
simple vengeance personnelle. Cravate pourpre est un roman imaginaire
mais, à mon avis, ce genre d’histoire pourrait très bien exister dans la
réalité. La scène de la strangulation est digne d’un film d’horreur et
elle n’apporte rien à mon avis. L’auteur aurait pu l’enlever et son livre
n’aurait rien perdu à sa qualité que je trouve d’ailleurs exceptionnelle.
L’écriture est très soignée et c’est facile à lire contrairement à
beaucoup de livres d’aujourd’hui. Lucie (32)
Cravate pourpre est un
livre tout simplement génial. J’ai trouvé intéressant de voir évoluer le
personnage de Pat. Au début on se dit qu’il est normal et après seulement
on se rend compte de ses vices. Au fil du livre, il se fait piquer la
vedette par Dan. Il prend sa place de héros et c’est là qu’on se rend
compte de sa « folie ». Hélène (67)
J’ai lu Cravate pourpre
d’une traite. C’est très plaisant à lire, le style est agréable, le
suspens est parfait. On se retrouve dans l’histoire de façon très intense
et on ne la quitte plus. J’ai vraiment passé un bon moment. Didier (93)
J’ai bien aimé le style de l’auteur de Cravate pourpre. Mais j’y ai trouvé certaines longueurs. Robert (54)
Bravo à l’auteur de Cravate pourpre. Il m’a donné envie de visiter certains lieux tels que Berlin ou Budapest. Annie (75)
Quelle plume ! Jacques (67)
J’ai lu avec émotion le chapitre sur Budapest et je l’ai traduit à mon mari qui ne parle pas le français. Nous avons été tous deux émerveillés par la description qui en est faite. Hélène (Hongrie)
On trouve dans Cravate pourpre de très belles descriptions de Strasbourg (et de Nancy !) mais le personnage de Pat est décevant car il manque de vraisemblance. Bravo tout de même ! Jean-Jacques (92)
J’ai bien aimé le livre Cravate pourpre que j’ai dévoré d’un trait mais j’ai été déçue par le dénouement. J’aurais préféré une fin plus morale… Judith (54)
Je suis Strasbourgeois et je croyais bien connaître ma ville. Grâce à ce livre, j’ai désormais un autre regard sur Strasbourg. Le style de l’auteur est époustouflant. Luc (67)
J'ai rarement lu un livre aussi bien écrit. Mais j’ai été gênée par le langage de Pat. L’accumulation de « quelque part » est gênante. J’aurais préféré que les propos de Pat soient rapportés au style indirect. Mais pour le reste, c’est parfait. Je recommanderai ce livre à mes amis. Françoise (68) |